AfricOpen - Publicité, Marketing et Communication en Afrique

jeudi 28 janvier 2010

Hommage africain à la Tunisie pour ses initiatives avant-gardistes en matière de maîtrise des TIC

L’organisation tunisienne des mères (OTM) a participé aux réunions préparatoires de la société civile et du genre, précédant la tenue de la 14e session du sommet africain des chefs d’Etat et de gouvernement, du 25 au 2 février 2010.

La session se tient sous le signe «Technologie de l’information et de la communication défis et perspective du développement en Afrique».

Mme Saida Agrebi, présidente de l’OTM et présidente de la commission d’accréditation des ONG au conseil économique, social et culturel de l’Union africaine, a affirmé, à cette occasion, que la Tunisie est parvenue à jeter des bases équitables de la société de l’information et à garantir à tous, la femme et les jeunes en particulier, le droit d’accéder aux opportunités numériques.

La présidente de l’OTM a souligné la volonté du président Ben Ali de diffuser la culture numérique auprès de toutes les familles tunisiennes, à travers la généralisation de «l’ordinateur familial».

Elle a passé en revue les principales initiatives présidentielles et programmes spécifiques décidés dans les domaines des TIC. Mme. Agrebi a rappelé la tenue en 2005 à Tunis, de la 2ème phase du Sommet mondial sur la société de l’information (SMSI) qui a abouti à l’adoption de l’agenda de Tunis. La Tunisie constitue un modèle à suivre et une destination numérique qui encourage l’investissement dans l’économie immatérielle et l’intelligence, a-t-elle relevé.

Mme Agrebi s’est félicitée de l’appel de Mme. Leila Ben Ali, épouse du Chef de l’Etat et présidente de l’Organisation de la femme arabe (OFA), visant à permettre à toutes les catégories et notamment la femme, d’accéder aux TIC.

Elle a mis l’accent sur l’attachement de Mme Ben Ali à conforter les capacités de la femme arabe dans divers domaines, conformément à l’initiative du Chef de l’Etat de proclamer l’année 2010, année internationale des jeunes.

Les participantes ont mis l’accent sur la réussite du SMSI Tunis, exprimant leur engagement à contribuer activement à la concrétisation de l’agenda de Tunis à l’orée 2015.

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Investissement pub : Tunisiana… et les autres

10 dollars d’investissement publicitaire (IP) par habitant en Tunisie, 17,9 dollars au Maroc et 4,8 dollar en Algérie. Nous ne sommes pas les premiers, mais nous ne sommes pas non plus les derniers dans la région du Maghreb. Mais quand on sait que c’est une simple course à trois, il n’y a pas de quoi être fier. Cela d’autant plus que, hormis Tunisiana (17,1 MDT d’IP), il n’y a aucune entreprise tunisienne dans le Top 10 des annonceurs du Maghreb. Pis encore, notre opérateur privé est même précédé par un annonceur algérien, pays qui fait moitié moins d’IP, en la personne de son cousin Orascom Telecom Algérie qui occupe la 5éme place (22,9 MDT d’IP). En fait Tunisiana n’occupe que le 7ème rang Maghrébin, alors que les quatre premières places sont trustées par des entreprises marocaines Maroc Telecom (70,3 MDT d’IP), Medi Telecom (62,3MDT d’IP), Wana corporate (42,0 MDT d’IP) et Procter et Gamble Maroc (23 ,3 MDT d’IP).

Alors gardons les pieds sur terre pour nous occuper uniquement de notre paysage publicitaire où nous constatons, encore une fois, que c’est le secteur de la téléphonie qui tient le haut du pavé avec le seul groupe GIAS qui est arrivé à s’intercaler entre le leader Tunisiana et le médaillé de bronze, Tunisie Télécom.

Autrement, en ce qui concerne le partage de la poire des 138,9 millions de dinars d’investissement publicitaire dépensés en Tunisie, c’est encore et toujours la télévision qui détient la part du lion avec 52,6% des parts de la pub, bien loin devant la presse écrite avec 18,4% et la radio qui gagne du terrain, mais qui reste troisième avec 15,3%, et à des années lumières des affichages publics en tous genres avec seulement 2,4% et de la laissé-pour-compte presse en ligne et son insignifiant 1,3%. Quand on sait que cette dernière a dépassé la presse écrite sous d’autres cieux, on se demande si le Tunisien est bien à la page des TIC ?

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Tunisie – Médias : La presse électronique oubliée !

Enquête rigoureuse à l’appui, M. Hassen Zargouni, PDG de Sigma Conseil, vient de nous donner le choc de notre vie en dévoilant les résultats de sa désormais classique revue maghrébine des médias. Le choc vient d’un chiffre sans rappel : celui de la publicité sur les divers supports où la presse électronique ne récolte qu’un très maigre 1,3% des 138,9 millions de dinars (sans remises) générés par le marché tunisien !

Ce n’est pas uniquement un indicateur très significatif de la performance car la pub va nécessairement vers les supports qui ont le plus d’audience auprès des spectateurs, auditeurs et lecteurs. C’est également un constat à faire sur l’avancement du secteur ‘’virtuel’’ dans notre pays.

Alors que l’intention politique ne laisse aucun doute quant à l’ambition de transformer la Tunisie en Centre régional d’affaires et de services (où le secteur TIC a la part du lion), nous n’avons pas d’autre perspective que de nous interroger avec douleur sur l’adoption (ou non) de ses composantes par le public et le marché.

En vérité, le schéma reste le même comme si nous n’avions pas encouragé l’achat de centaines de milliers d’ordinateurs, la création de sites Web, la promotion de l’industrie du contenu… : La télévision est gagnante encore une fois avec 52,6% des parts de la pub, suivie (de loin) par la presse écrite qui s’approprie les 18,4% puis la radio (la star montante grâce aux privés) avec 15,3% et enfin les affichages publics en tous genres (2,4%) et (dernier de la classe) la presse en ligne et son minuscule 1,3% !!!

En 2010, le slogan proposé par M. Zargouni est porteur de plus d’un message : ‘’Le succès est en nous !’’ Le premier message est évident ; c’est celui de l’attestation de notre potentiel. Le second est une sorte de conjuration du mauvais sort alors que nous sortons de plusieurs crises (pétrole, subprime, finance et sphère réelle). La troisième est l’espoir de meilleurs jours. Le quatrième est que nous ne devons nous en prendre qu’à nous-mêmes si nous avons si lamentablement bafoué une priorité nationale. Par Meryem OMAR

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Pub : Tunisiana leader, en attendant Orange Tunisie

L’arrivée d’Orange Tunisie sur le marché entraînera encore plus de bousculades publicitaires parmi les opérateurs téléphoniques. En attendant, les investissements publicitaires de nos opérateurs télécoms les placent juste après l’alimentaire.

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mercredi 20 janvier 2010

Tunisie: 10ème OPEN SIGMA

L’Open SIGMA de l’année 2010 se tiendra à l’hôtel Sheraton à Tunis le 23 Janvier prochain à partir de 9 heures du matin avec un programme particulièrement riche pour cette 10ème édition. L’événement est ouvert aux annonceurs, aux agences de communications, aux agences médias, aux régies publicitaires, aux experts médias et communication, aux journalistes, aux universitaires et aux étudiants. Lors de ce traditionnel rendez vous , SIGMA présentera le paysage média en Tunisie avec les principales évolutions enregistrées en 2009, en comparaison avec les pays du Maghreb.

L’Open SIGMA sera l’occasion de présenter les performances publicitaires des annonceurs et des agences par grands médias (TV, Radio, Presse, Affichage, Internet), en termes de pression et d’investissements publicitaires en 2009.

Une séance de débat questions/réponses avec le conférencier, M. Hassen Zargouni, fondateur et Directeur Général de SIGMA Conseil.

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lundi 18 janvier 2010

Tunisie – Le webmarketing pour garantir son retour sur investissement

Au Kenya, les vaches, on les vend sur internet. Ce n'est pas une anecdote délayée, même si elle est un peu marrante. Mais bien une expérience dont nous pouvons tirer tant d’enseignements. L’essor phénoménal qu’ont connu les TICs, a bouleversé les pratiques commerciales de fond en comble. Le marketing, tel que l’on connaît, a reçu un coup de vieux cédant la place à une nouvelle approche, voire même une nouvelle culture, qui a naturellement ses fervents adeptes, en l’occurrence le webmarketing ou l’investissement publicitaire sur internet. Quels sont ses avantages et quels sont ses rouages ?

Grâce à la numérisation, pour de nombreux professionnels, cibler de nouveaux clients, commercialiser des produits, grignoter des parts de marché ou même exporter sur la toile, n'est plus une simple bouteille jetée à la mer. D’ailleurs, il y a une anecdote qui véhicule sur le net et qui disait que" Sans site internet, une entreprise n’existe pas". Sans nul doute, il ne s’agit pas d’un phénomène éphémère d’autant plus que les publics ciblés ont pris l'habitude de fouiner sur la toile afin de se renseigner sur les produits à acheter. Dans le cas de la Tunisie, bien que certains professionnels commencent, timidement pour le moment, à expérimenter cette technique, les interrogations ne manquent pas sur l’état des lieux de la pratique de cybermarketing en Tunisie. Une chose demeure certaine : c’est là où l’annonceur évalue d’une manière exacte et avérée son retour sur investissement.

Quand on insère une pub à la télé ou dans un journal, on ne connait jamais exactement combien de personnes l’ont vue et si le lecteur a bel et bien vu la page où se trouve votre pub. Sur internet, on a tous ces détails et on sait combien de personnes ont cliqué sur votre bannière publicitaire et combien cette bannière a-t-elle généré d’achats. Mieux encore, on n’achète pas des espaces pub pour une période donnée, mais on achète des espaces selon un nombre d’affichages déterminé à l’avance et en fonction des besoins et du budget. Idem quand on crée un site web. L’entreprise connait exactement, et au temps T, combien de personnes sont en train de surfer sur son site, combien de visiteurs se sont intéressés à tel ou autre produit et combien de clients ont fini par acheter.

En dépit de cette réalité, connue, assimilée et appliquée par nos concurrents européens, certains de nos professionnels et chefs d’entreprises pensent déjà que créer un site et générer des profits est beaucoup plus difficile sur internet. Pour d’autres, on ne se prend pas trop la tête. C’est de la parfaite aberration ! Mohammed Ali Elloumi, directeur d’Access to e-Business, une des entreprises pionnières en la matière en Tunisie, ne nous contredit pas : "C’est vrai, la culture e-marketing en Tunisie n’est pas encore développée et continue encore à faire ses premiers pas. Or le monde change autour de nous et il est inconcevable que la Tunisie reste à la traine. Il est beaucoup plus facile de tirer profit du web. Il suffit de ne pas penser uniquement au marché tunisien. D’ailleurs, ce marché demeure trop limité par rapport aux potentialités qu’offre la toile. Comme vous le savez, le challenge pour la Tunisie est l’exportation. Il suffit donc d’y croire. Le webmarketing constitue un axe majeur de développement de toute stratégie à l’exportation. C’est ainsi que toute entreprise est appelée à ancrer son positionnement et accroître son trafic. Il devient alors stratégique de référencer ses pages et de construire une stratégie autour de l'implantation d'un site sur le réseau dont l’objectif est d’exporter".

C'est avant tout une culture qui sollicite beaucoup de créativité, de rigueur mais surtout une prise de conscience des possibilités offertes par le web. Le cybermarketing c’est encore un maillon, devenu incontournable, dans toute la chaîne de production. C’est le cas dans les pays développés et depuis des années. Mais à cause de la frilosité de certains chefs d’entreprises (qui n’ont toujours pas d’ordinateur dans leur bureau), la Tunisie continue à être à la traîne. Une autre précision. Le e-marketing reprend les principes de bases du marketing classique mais utilise les possibilités offertes par les nouvelles technologies de communication. (Sites, e-mailing, mailing lists, référencement, newsgroups, chat, partenariats, liens, études en ligne …).

Cette culture, fruit du rapprochement effectué entre l’informatique et le marketing classique, n’est donc pas limitée au réseau Internet. C’est un domaine plus vaste qui cherche à concilier entre deux enjeux : répondre aux besoins et aux attentes des consommateurs et d’autre part, de répondre aux objectifs d’une entreprise (image, trafic, vente de produits, audience..)", ajoute M. Elloumi avec un ton confiant. Son entreprise a organisé en l’espace d’un mois, deux séminaires sur le webmarketing et l'exportation. L’un au Cepex à Tunis et l’autre à Bizerte. Objectif : sensibiliser les exportateurs à appréhender les diverses techniques de promotion de leurs produits et services via le site web.

Nonobstant la réticence de certains, il est bon de noter qu’il y a des expériences réussies en la matière. A titre d’exemple, M. Elloumi cite cette célèbre chaîne hôtelière qui a enregistré deux millions de dinars de chiffre d’affaires en plus rien qu’en épousant cette nouvelle culture. Une agence de voyages à réalisé plus que 3 millions de dinars via le web. Un de nos clients, qui exerce dans la location des voitures, voit 70% de son chiffre d’affaires provenant du net. Des exemples ? Il y en a ! El Mouradi, Yadis, Traveltodo… Vraisemblablement, ça marche pour le tourisme et la billetterie, mais il n’y a pas que ces secteurs.

Le produit tunisien est un produit qui peut être commercialisé facilement. Il faut juste s’approprier les moyens adéquats qui permettent de le promouvoir. C’est avec les différentes stratégies de promotion et les techniques de référencement y afférentes que nous pouvons cibler à travers le web des marchés en Europe, au Japon ou encore en Chine. Il faut juste y croire. Ou, plutôt, il faut juste appliquer les recettes qui ont marché et fait leurs preuves dans les pays développés ! Faut-il que certains de nos chefs d’entreprise acceptent de changer de méthode et de constater que nous avons changé d’époque ! Walid Ahmed Ferchichi

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jeudi 14 janvier 2010

E-government: La Tunisie première en Afrique et au Maghreb

La Tunisie a été classée par l’indice des nations unies (ONU) sur le « e-government »,première en Afrique et au Maghreb et 66 ème dans le monde sur un total de 192 pays listés, gagnant ainsi 58 places comparé à 2009 (124 ème).

Intitulé « 2010 UN Global E-Government readiness survey » cet indice évalue le degré d’application des technologies de l’information et de la communication (TIC) par les administrations publiques de manière à améliorer leurs prestations de services.

L’indice onusien est établi sur la base de plusieurs critères. Ceux-ci ont trait, essentiellement, à la mesure de l’usage d’Internet, de l’infrastructure des télécommunications et des ressources humaines.

L’objectif de ce classement est de consolider la crédibilité des initiatives gouvernementales auprès des citoyens, plus particulièrement en cette période de crise économique.

En Afrique, la Tunisie fait mieux que l’Afrique du sud (97ème), l’île Maurice (77 ème) et la Zambie (143 ème).

A l’échelle arabe et maghrébine, elle devance plusieurs pays tels que Oman (82 ème), l’Egypte (86 ème), le Liban (93 ème), la Libye (114 ème), le Maroc (126 ème), l’Algérie (131 ème) la Syrie (133 ème), la Mauritanie (157 ème) et le Yémen (164 ème).

Autre performance à l’actif de la Tunisie, le même indice révèle que la Tunisie est mieux classée que la Chine (72 ème).

Ce bon score vient récompenser les efforts déployés par les pouvoirs publics en matière de promotion du rôle de l’administration électronique dans le processus de développement du pays, et ce, conformément aux objectifs fixés par le programme présidentiel pour le prochain quinquennat, plus particulièrement le 23ème point « Une administration moderne au service du citoyen et du développement ».

Il s’agit notamment de la mise en ligne à l’horizon 2014 de 200 nouvelles prestations administratives à caractère prioritaire, la mise en place d’un cadre juridique et d’un observatoire relatifs à l’administration électronique.

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