AfricOpen - Publicité, Marketing et Communication en Afrique

jeudi 14 janvier 2010

BetClic parie sur l'Afrique

DĂ©jĂ  partenaire de plusieurs clubs europĂ©ens (Olympique Lyonnais, Olympique de Marseille et Juventus de Turin), BetClic s’associe, aujourd’hui, au football africain Ă  travers sa compĂ©tition majeure la Coupe d’Afrique des Nations Orange (CAN) en Angola. La CAN Orange, organisĂ©e tous les deux ans par la ConfĂ©dĂ©ration Africaine de Football (CAF), rassemble seize nations, qualifiĂ©es Ă  l’issue de phases Ă©liminatoires (Ă  l’exception de l’Angola, pays organisateur). La 27e Ă©dition se disputera entre le 10 et 31 janvier 2010.

BetClic sera visible pendant toute la durĂ©e de la compĂ©tition, que ce soit sur les terrains, la billetterie, les zones d’interviews ou les outils de promotion de l’évĂ©nement. L’opĂ©rateur participe Ă©galement Ă  la promotion de l’évĂ©nement en lançant une importante campagne de communication sur internet. Ainsi, de nombreux sites afficheront des banniĂšres aux couleurs de la CAN Orange pendant toute la durĂ©e du tournoi, ce qui contribuera amplement Ă  la promotion de la compĂ©tition auprĂšs des internautes sur le continent africain et en France.

Pour honorer ce partenariat avec la CAN Orange, BetClic a conclu un accord avec Roger Milla. La star du Mondial 1990 avec les Lions Indomptables du Cameroun est une vĂ©ritable lĂ©gende du football africain: Elu meilleur joueur africain du siĂšcle Ă  l’issue d’un sondage organisĂ© par la CAF, il dĂ©tient Ă©galement le record du joueur le plus ĂągĂ© ayant marquĂ© un but en Coupe du Monde. Il sera l’ambassadeur de la marque pendant toute la durĂ©e de la compĂ©tition et tiendra une chronique quotidienne sur le site.

Il y rejoindra Marcel Desailly, Champion du Monde en 1998 et Champion d’Europe en 2000. ConsidĂ©rĂ© comme l’un des meilleurs dĂ©fenseurs du football français avec 116 sĂ©lections nationales Ă  son palmarĂšs, Desailly est aujourd’hui l’un des ambassadeurs attitrĂ©s de BetClic.

« Ce partenariat reprĂ©sente une opportunitĂ© unique de devenir un acteur de premier plan du football en Afrique et d’apporter notre soutien au dĂ©veloppement de ce sport sur le continent. Notre position de leader français des paris sportifs nous a naturellement rapprochĂ©s du football africain. Cet accord nous permettra de dĂ©velopper encore davantage les affinitĂ©s entre notre marque et les communautĂ©s d’origine africaine vivant en France. La perspective de ce partenariat ‘coup de cƓur’ nous enthousiasme », prĂ©cise Nicolas BĂ©raud, fondateur et prĂ©sident de BetClic.

Un vrai coup réalisé une fois de plus par l'opérateur de paris en ligne.

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samedi 9 janvier 2010

Nicolas Sarkozy stigmatise Google

Lors des vƓux au monde de la culture, le prĂ©sident a repris l'idĂ©e d'une taxe sur la publicitĂ© en ligne. Google, Yahoo! et Microsoft rĂ©agissent.



Les vƓux prĂ©sidentiels Ă©taient jeudi clairement placĂ©s sous le signe de la rĂ©volution numĂ©rique. PrĂ©sentant ses vƓux au monde de la culture, Nicolas Sarkozy a repris Ă  son compte quelques grandes lignes du rapport Zelnik. Pour donner corps Ă  une hypothĂ©tique «taxe Google», le prĂ©sident de la RĂ©publique a invitĂ© «le ministĂšre des Finances Ă  lancer au plus vite une expertise pour apprĂ©hender fiscalement les activitĂ©s publicitaires des grands portails et moteurs de recherche internationaux prĂ©sents en France. Pour l'instant, ces entreprises sont taxĂ©es dans le pays siĂšge alors qu'elles ponctionnent une part importante de notre marchĂ© publicitaire», s'est insurgĂ© Nicolas Sarkozy. Pour avoir une chance d'apprĂ©hender les revenus français de Google qui sont enregistrĂ©s en Irlande, Nicolas Sarkozy va «solliciter un avis de l'AutoritĂ© de la concurrence sur l'Ă©ventuelle position dominante acquise par Google sur le marchĂ© de la publicitĂ© en ligne». Google sera bien obligĂ© d'identifier son activitĂ© en France.

Pour Ă©viter de dĂ©stabiliser les petites rĂ©gies nationales, la taxe sur les revenus publicitaires devrait se concentrer sur les revenus supĂ©rieurs Ă  50 millions d'euros. Mais les acteurs du Web qui vivent de leurs revenus publicitaires n'ont pas tardĂ© Ă  rĂ©agir. Renaissance numé­rique, un think-tank qui rĂ©unit des dirigeants d'entreprises Internet, s'est dit consternĂ© par cette proposition. «ArrĂȘtons de diaboliser Internet et regardons les bĂ©nĂ©fices apportĂ©s par le Web, s'est exclamĂ©e Christine BalaguĂ©, coprĂ©sidente de l'association. Car ni les annonceurs en ligne, ni les fournisseurs d'accĂšs Ă  Internet ne volent les artistes.»

«Un enfer fiscal»

Directement visĂ©s par une Ă©ventuelle taxe sur la publicitĂ©, les grands portails adoptent des positions diffĂ©rentes. Chez Yahoo!, on souligne un Ă©quilibre Ă©conomique extrĂȘmement fragile. «Nos revenus publicitaires ont chutĂ© de 12 % en un an et nous achevons un plan de suppression de postes», rappelle un porte-parole de Yahoo!. Microsoft relativise : «Cette taxe n'est qu'une des 22 propositions du rapport, estime Marc MossĂ©, le directeur des affaires publiques et juridiques en France. On ne sait pas sur quelle assiette cette taxe serait calculĂ©e ni le taux appliquĂ©. Mais nous sommes certains que ceux qui comme nous favorisent des modĂšles vertueux de partage avec les Ă©diteurs de contenus ne seront pas pĂ©nalisĂ©s.» Google a demandĂ© Ă  ses juristes d'Ă©plucher le rapport et redoute que la taxe ne cible que lui. Ce qu'il appelle «un enfer fiscal». Le groupe se fĂ©licite en revanche «que des solutions de coopĂ©ration soient envisagĂ©es», rappelant que Patrick Zelnik avait Ă©tĂ© un des premiers Ă  signer un accord avec la plate-forme de vidĂ©o YouTube pour son label NaĂŻve.

Valérie Collet, Paule Gonzales et Marie-Catherine Beuth

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jeudi 7 janvier 2010

Un rapport propose une "taxe Google" sur les revenus publicitaires en ligne

PARIS (AFP) - Un rapport remis mercredi au ministre français de la Culture propose l'instauration d'une "taxe Google" sur les revenus publicitaires en ligne, afin d'améliorer l'offre légale de biens culturels sur internet et la rémunération des créateurs.

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Contenus payants : l'échelle des valeurs des internautes

Les internautes seraient d'Ă©ternels pirates et indĂ©crottables disciples du culte de la gratuitĂ© ? Faux ! Ils sont prĂȘts Ă  payer... mais pas pour n'importe quoi. C'est ce que rĂ©vĂšle une Ă©tude menĂ©e par l'institut Nielsen auprĂšs de 27 000 consommateurs de 54 pays.

CĂŽtĂ© contenu, ce sont la musique, les films, les jeux et la vidĂ©o qui ont le plus de valeur pour les internautes. La presse attire 42% d'avis faborables tandis que les blogs ferment la marche : les internautes sont trois fois plus disposĂ©s Ă  payer pour de la musique que pour un blog ! Au fond, nous sommes prĂȘts Ă  payer pour ce pour quoi on paye dĂ©jĂ .

Par ailleurs, 47% des sondĂ©s ont indiquĂ© ĂȘtre prĂȘts Ă  supporter davantage de publicitĂ© pour financer des contenus gratuits. Cette prĂ©disposition grimpe Ă  57% au Moyen-Orient et en Afrique et 55% en Asie Pacifique. En revanche, elle redescend sous la barre des 40% en AmĂ©rique du Nord et en Europe.

"Les modĂšles de monĂ©tisation devront ĂȘtre trĂšs flexibles - il y aura plus et non pas moins d'options pour financer le coĂ»t du contenu, analyse Nic Covey, responsable Cross-Platform Insight, chez Nielsen. L'avenir de la monĂ©tisation comportera un Ă©ventail beaucoup plus large de modĂšles Ă©conomiques qu'il n'y en a aujourd'hui." Marie-Catherine Beuth

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