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mardi 21 juillet 2009

Recul encore plus fort que prévu pour le marché publicitaire en 2009

PARIS (AFP) — Le marché publicitaire mondial, affecté par la crise économique, devrait chuter de 8,5% en 2009, une baisse encore plus forte qu'attendue, avant de connaître une légère reprise en 2010 et de se consolider en 2011, selon les prévisions de l'agence ZenithOptimedia publiées lundi.

L'agence média du groupe Publicis tablait en avril sur un repli de 6,9%.

"Le premier trimestre a été en dessous de nos prévisions. Confrontés à une très forte incertitude, les annonceurs (...) ont coupé leurs dépenses en prévision d'une baisse drastique de leur chiffre d'affaires", a expliqué ZenithOptimedia dans un communiqué, en notant une amélioration au deuxième trimestre.

L'agence prévoit pour 2010 une croissance de 1,6% du marché mondial (contre 1,5% attendu en avril) et de 4,3% en 2011 (contre 4,5%).

La région Asie-Pacifique, l'Europe de l'Ouest et centrale, ainsi que l'Afrique devraient renouer avec la croissance dès 2010, suivis en 2011 de l'Amérique du Nord et de l'Europe de l'Ouest.

L'Amérique du Nord continuera ainsi à voir ses revenus publicitaires reculer en 2010 (-2,4%), après une chute de 10,3% en 2009. Le marché sera stable en 2010 en Europe de l'Ouest (+0,2%), où le recul devrait atteindre 9,2% en 2009.

Internet sera le seul média à bénéficier d'une augmentation des investissements publicitaires en 2009, avec un hausse prévue de 10,1%.

Les recettes publicitaires des journaux et des magazines vont en revanche s'effondrer, des chutes de respectivement 14,7% et 16,7% étant attendues.

La télévision devrait elle voir ses revenus diminuer de 7,1% et le cinéma de 4,8%.

Copyright © 2009 AFP

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Publicité sur internet: 38 millions de dinars au deuxième trimestre 2009

Ainsi, les investissements publicitaires ont atteint 38,03 millions de dinars hors taxes (HT), en évolution de 29,29% par rapport au premier trimestre 2009 (26,89 millions de dinars). 104 campagnes ont été menées par 74 annonceurs. Le coût moyen par campagne est de 365 557 DA HT. Le budget moyen par annonceur est de 513 391 DA HT. Les sites de presse restent la principale cible. Le secteur de l’automobile a le plus investi sur le web, suivi par les opérateurs de téléphonie mobile. Cevital et Aigle Azur figurent parmi les plus gros budgets avec plus de 2,5 millions de dinars investis par chaque annonceur. Les investissements internet restent globalement sur une tendance positive. Les perspectives restent également positives sur le média internet, qui sera en croissance cette année.

En effet, internet profite à la fois de son statut de média de crise et de son potentiel d’avenir. En Algérie, les annonceurs optent généralement pour des campagnes pluri-médias – presse, internet, télévision, radio et salons – qui touchent un public qu’un seul média ne pourrait atteindre. Par ailleurs, la complémentarité des médias choisis renforce l’impact des campagnes avec une meilleure mémorisation des messages par la cible. La création d’une vitrine sur le web assure une présence globale, pour un coût raisonnable et accessible pour les PME. Mais la présence sur le réseau est également un avantage concurrentiel, ou du moins une nécessité, notamment lorsque les concurrents ont déjà pris position sur ce média. La forme la plus prisée est le bandeau, qui est généralement un petit rectangle constitué d’une image ou d’un logo qui invite l’internaute à cliquer pour se rendre, par l’intermédiaire d’un hyperlien, sur le site d’un annonceur. Ces bandeaux ne fournissent généralement pas plus d’information que l’identification de l’annonceur. source: elwatan

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mercredi 1 juillet 2009

Publicité sur Internet au Maroc

Le marchĂ© de la publicitĂ© sur Internet a du mal Ă  se dĂ©velopper au Maroc pour des raisons simple de volumes (Extrait de l’article Internet au Maroc : un marchĂ© Ă©troit) :

Les internautes « solvables » sont en nombre limitĂ©s. Le Maroc compte 500 000 lignes ADSL, soit 30 fois moins qu’en France. Ce nombre Ă©tant en stagnation, on peut estimer que l’on est pas loin du potentiel maximum d’internautes ayant un pouvoir d’achat Ă  mĂŞme d’intĂ©resser les annonceurs. C’est relativement faible ! … AjoutĂ© Ă  cela que le pays n’est pas homogène linguistiquement, on comprend que le potentiel de publicitĂ© en ligne est rĂ©duit.

Toute la question est alors de trouver un moyen de rentabiliser les internautes sachant que :

La recette publicitaire tirée d’un visiteur unique est vingt fois moindre que celle d’un lecteur (de presse écrite).

Le seul moyen, à mon sens, est de faire passer les internautes du virtuel au “réel”. Dans le virtuel on boit des verre virtuels et l’on écoute de la musique gratuitement. Dans le réel on consomme de la vraies boisson et l’on assiste à de vrais concerts …

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