AfricOpen - Publicité, Marketing et Communication en Afrique

mardi 27 juillet 2010

Nigeria: Globacom décroche une licence d'opérateur en Gambie

La sociĂ©tĂ© de tĂ©lĂ©communication nigĂ©riane Globacom, qui rĂȘve d'Ă©tendre ses activitĂ©s Ă  toute l'Afrique, vient de rĂ©aliser un grand coup avec l'obtention d'une licence d'opĂ©rateur en Gambie, a annoncĂ© un communiquĂ© de ladite compagnie publiĂ©e Ă  Lagos.

La compagnie a reçu le précieux sésame lundi à Banjul, selon le communiqué.

Cette licence porte Ă  six le nombre de pays africains oĂč Globacom a obtenu une licence.

Il s'agit du Nigeria, du Ghana, du Bénin, de la CÎte d'Ivoire, du Sénégal et de la Gambie.

"Cette nouvelle licence nous motive davantage dans notre ambition de fournir à la sous-région ouest-africaine un excellent réseau de communication, des données fiables et des services de e-commerce", poursuit le communiqué qui cite le directeur des ressources humaines de la firme, Adewale Sangowawa.

"Elle traduit notre détermination à construire pour l'Afrique un réseau qui proposera les services de communication internationaux les plus complets afin de combler le fossé numérique entre l'Afrique et le reste du monde".

Source : infosplusgabon.com

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mardi 13 juillet 2010

Le continent africain bientÎt doté de réseaux modernes de communication

Thales Alenia Space et l'opérateur satellite pan-africain Rascomstar ont présenté ce 12 juillet 2010 à Paris, le premier satellite de télécommunications entiÚrement dédié au continent africain. Lancé au début du mois d'août depuis la base de Kourou en Guyane, ce satellite a pour mission de réduire la fracture numérique en Afrique.

Selon Babacar Sall, directeur commercial de la sociĂ©tĂ© Rascomstar: "Ce satellite est avant tout le fruit d'une coopĂ©ration de la quasi totalitĂ© des pays africains. Il a pour mission de dĂ©velopper les rĂ©seaux modernes de communications partout sur le continent et mĂȘme dans les coins les plus reculĂ©s. Par ailleurs, le satellite Rascom QAF1R va permettre trĂšs prochainement, l'accĂšs Ă  l'intĂ©rnet et au tĂ©lĂ©phone dans plus de cent trente mille villages et les connecter ainsi avec le reste de la planĂšte."

Source : Nenad Tomic - www.rfi.fr

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mercredi 26 mai 2010

TIC : le Congo-Brazzaville rénove ses réseaux de communication

Le gou­ver­ne­ment congo­lais a in­vi­tĂ©, le 17 mai, les dé­ci­deurs, ré­gu­la­teurs, opé­ra­teurs et en­tre­pre­neurs Ă  s'im­pli­quer dans la rĂ©a­li­sa­tion des ac­tions vi­sant « l'amé­lio­ra­tion des vies dans nos villes », grĂące aux nou­velles tech­no­lo­gies de la com­mu­ni­ca­tion (TIC).

L'appel du gou­ver­ne­ment a Ă©tĂ© lancĂ© dans une dé­cla­ra­tion of­fi­cielle Ă  l'oc­ca­sion de la cé­lé­bra­tion, le 17 mai, de la Jour­nĂ©e mon­diale des té­lé­com­mu­ni­ca­tions et de la so­cié­tĂ© de l'in­for­ma­tion. Cette jour­nĂ©e est pla­cĂ©e cette annĂ©e sous le thĂšme « Mieux vivre dans la ville grĂące aux tech­no­lo­gies de l'in­for­ma­tion et de la com­mu­ni­ca­tion ».

Les nou­velles tech­no­lo­gies de la com­mu­ni­ca­tion doivent amé­lio­rer la vie dans les villes

A cette oc­ca­sion l'Union in­ter­na­tio­nale des té­lé­com­mu­ni­ca­tions (UIT) en a pro­fi­té pour rap­pe­ler l'im­por­tance des TIC dans l'amé­lio­ra­tion des condi­tions de vie dans les villes, de les rendre plus du­rables, en har­mo­nie avec la vie de leurs ha­bi­tants.

En effet les TIC jouent un rĂŽle ma­jeur aussi bien en mi­lieu ur­bain que rural. C’est pour­quoi le gou­ver­ne­ment congo­lais, Ă  tra­vers le mi­nis­tĂšre des Postes, des té­lé­com­mu­ni­ca­tions et des nou­velles tech­no­lo­gies de la com­mu­ni­ca­tion, Ă  Ă©la­bo­rĂ© une cy­bers­tra­té­gie.

« Elle se dé­cline en deux pi­liers, Ă  sa­voir la gou­ver­nance en ligne et les af­faires Ă©lec­tro­niques », a pré­ci­sĂ© le mi­nistre de l'En­sei­gne­ment tech­nique et pro­fes­sion­nel, de la for­ma­tion qua­li­fiante et de l'em­ploi, AndrĂ© Okom­bi Sa­lis­sa.

Le gou­ver­ne­ment Congo­lais mise sur une amé­lio­ra­tion des ré­seaux de com­mu­ni­ca­tions dÚs 2011

La mise en Ɠuvre de cette stra­té­gie per­met­tra de doter le Congo d'in­fra­struc­tures de base en ma­tiĂšre de TIC d'ici 2011, no­tam­ment avec l'ou­ver­ture du pays Ă  l'ex­té­rieur par la fibre op­tique et l'ins­tal­la­tion du back­bone na­tio­nal al­lant de Pointe-​Noire Ă  Oues­so

Pour AndrĂ© Okom­bi Sa­lis­sa, ces in­fra­struc­tures, per­met­tront d'as­su­rer aux Congo­lais un accĂšs Ă©qui­table et fi­nan­ciÚ­re­ment abor­dable Ă  l'in­for­ma­tion et Ă  la connais­sance, afin que cha­cun puisse rĂ©a­li­ser ses am­bi­tions. Selon le mi­nistre, l'amé­lio­ra­tion de la qua­li­tĂ© de vie dans les villes doit in­ter­pel­ler « tout in­ves­tis­seur » Ă  ap­por­ter sa pierre Ă  l'Ă©di­fi­ca­tion de la so­cié­tĂ© de l'in­for­ma­tion.

La ré­no­va­tion du ré­seau de com­mu­ni­ca­tions du Congo-​Braz­za­ville passe par la ré­fec­tion de tout le ré­seau Ă©lec­trique. La com­pé­ti­tion donc est ou­verte pour les six so­cié­tĂ©s can­di­dates Ă  la ré­ha­bi­li­ta­tion du ré­seau Ă©lec­trique de Braz­za­ville.

Ré­fec­tion du ré­seau élec­trique de Braz­za­ville

L'appel d'offre lancĂ© le 10 avril der­nier a Ă©tĂ© dé­pouillĂ© le 17 mai, en pré­sence du mi­nistre dé­lé­guĂ© aux Grands tra­vaux, Jean-​Jacques Bouya, et du re­pré­sen­tant du mi­nistre de l'Ener­gie et de l'hy­drau­lique et des dé­lé­guĂ©s des en­tre­prises. Le choix de l'ad­ju­di­ca­taire sera pu­bliĂ© aprĂšs exa­men des dos­siers par la sous-​com­mis­sion d'Ă©va­lua­tion de la cel­lule de ges­tion des mar­chĂ©s pu­blics.

L'op­tion du gou­ver­ne­ment de doter la ville d'un ré­seau fiable et mo­derne pour trans­por­ter l'élec­tri­ci­té vers les consom­ma­teurs, est sa­lu­taire. Des sources de pro­duc­tion d'éner­gie, des cen­trales ther­miques, ainsi que des lignes de trans­port à trÚs haute ten­sion sont en cours d'exé­cu­tion un peu par­tout dans le pays et no­tam­ment Im­bou­lou.

« L'Ă©ner­gie, une des bases stra­té­giques de la mise en route du Che­min d'ave­nir, est au cƓur des pré­oc­cu­pa­tions du pré­sident de la Ré­pu­blique. Cette ac­tion amé­lio­re­ra Ă  coup sĂ»r l'ali­men­ta­tion de notre ca­pi­tale en Ă©lec­tri­ci­tĂ©. Elle ga­ran­ti­ra dans le mĂȘme temps Ă  tous, l'accĂšs Ă  cette den­rĂ©e fon­da­men­tale », a in­di­quĂ© Jean-​Jacques Bouya.

Source: Afrique Avenir

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lundi 19 avril 2010

Technologies de l'information : Internet à vingt méga en Algérie

Une connexion Adsl à 20 méga d'ici 2013 et quelque 2.000 espaces d'apprentissages aux TIC pour le grand public, a annoncé Hamid Bessalah, ministre de la Poste et des Technologies de l'information et de la communication (MPTIC), en marge de l'inauguration, jeudi dernier, du 19e Salon de l'Informatique, de la bureautique et de la communication (SICOM 2010) qui se déroule au palais des expositions de la Safex (Pins Maritimes) jusqu'au 21 avril.

Lors d'un bref point de presse, organisĂ© Ă  la fin de la premiĂšre Ă©tape de sa tournĂ©e du Salon, en compagnie de Azzedine Mihoubi, secrĂ©taire d'Etat chargĂ© de la Communication, le ministre des PTIC a annoncĂ© une sĂ©rie de mesures entrant dans le cadre du projet «e-AlgĂ©rie 2013». Il s'agit, entre autres, «d' ouvrir des portails (sites Web, ndlr) pour chaque commune afin que les citoyens puissent ĂȘtre informĂ©s de ce qui se passe dans leurs communes, mais Ă©galement leur permettre d'exprimer leur avis et leurs critiques Ă  travers des forums de discussion», a-t-il dĂ©clarĂ©. «De l'information et de l'interactivitĂ©. Il faut aider l'AlgĂ©rien Ă  devenir un citoyen actif dans sa commune», a ajoutĂ© Bessalah. Pour cela, il faut amĂ©liorer les conditions d'accĂšs Ă  l'Internet en AlgĂ©rie. «Il est inacceptable d'avoir en 2010 une connexion Internet Adsl de bas dĂ©bit», affirme le ministre qui estime qu'il faut Ă©galement «amĂ©liorer les dĂ©lais de raccordement Ă  l'Adsl». «En 2013, l'AlgĂ©rie doit avoir un haut dĂ©bit. Il faudra atteindre les 6 millions d'abonnĂ©s dotĂ©s d'une connexion de 20 MĂ©ga (Mo). Nous devons arriver Ă  ce niveau. Nous n'avons pas le choix, car les services qui vont circuler dans le monde dans quelques annĂ©es, exigeront ce minimum de 20 Mo».

Le dĂ©veloppement de l'Adsl reste prioritaire, estime le ministre, qui a fait Ă©tat Ă©galement de la politique de diversification de l'offre Internet Ă  travers le lancement des bornes WiFi dans les grands espaces, notamment au sein des universitĂ©s et des citĂ©s universitaires. «Mais cela reste un appoint. Notre politique c'est l'Adsl haut dĂ©bit et le FTTX», a-t-il prĂ©cisĂ© annonçant que «l'AlgĂ©rie est 2e en Afrique en terme de nombre de requĂȘtes lancĂ©es par les internautes sur le moteur de recherche Google. Ceci veut dire que l'AlgĂ©rien assimile rapidement et exprime un besoin de technologie», estime le ministre.

Le ministre a annoncĂ© la crĂ©ation de quelque 2.000 «espaces communautaires» pour l'apprentissage des TIC Ă  destination du grand public, oĂč la connexion Internet sera facturĂ©e Ă  15 DA l'heure.

A propos du programme Ousratic, c'est la premiĂšre fois que le dĂ©partement des PTIC divulgue officiellement le nombre d'ordinateurs vendus dans le cadre de cette opĂ©ration lancĂ©e depuis prĂšs de 5 ans. Selon Bessalah, la premiĂšre version d'Ousratic n'a permis l'Ă©coulement que «21.000 ordinateurs sur un objectif de 4 millions», ce qui correspond Ă  un taux de rĂ©alisation de 5‰ (5 pour mille) ! Pour lui, cet Ă©chec patent «n'a rien Ă  voir avec les crĂ©dits bancaires», dira-t-il encore sans donner d'autres dĂ©tails. Le ministre confirme le lancement, «dans 15 jours», de l'opĂ©ration «Ousratic 2» au profit des enseignants.

Interrogé sur les suites de l'affaire de la démission du directeur général par intérim d'ATM Mobilis (filiale mobile d'Algérie Télécom), M. Azouaou Mehmel, le ministre a carrément contourné la question en évitant de revenir sur les causes de la démission. «On lui a demandé de rester jusqu'à ce qu'on nomme un autre DG. Nous sommes en train de chercher un DG qui tienne longtemps. Il y a des candidats», a-t-il déclaré.

Le SICOM 2010 compte 107 exposants dont 53 spécialisés en informatique (hard et soft), 13 en bureautique, 15 en communication et 26 institutions et administrations du secteur.

Mohamed Mehdi, Quotidien d'Oran

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samedi 2 janvier 2010

Cameroun: Construction de 3200 km de fibre optique

Fibre optique - Les travaux de réalisation de 3200 nouveaux kilomÚtres de fibre optique ont été lancés mardi à Kye-Ossi, à environ 300 Km au sud du pays, a appris la PANA de source officielle.

A terme, il s'agira de porter à 6000 kilomÚtres le réseau de fibre optique qui va desservir les dix régions du pays.

La réalisation de ce projet va permettre et faciliter les transmissions simultanées de données, sons, images et autres services multimédias.

Ainsi, à la fin des travaux, prévue en juillet 2011, le Cameroun sera doté d'infrastructures modernes pour le développement des technologies de l'information et de la communication.

Le projet, dont les travaux sont exĂ©cutĂ©s par une entreprise chinoise, est financĂ© sur un prĂȘt de la Exim Bank Chine d'un montant de 26 milliards de FCFA.

85 pour cent du financement est fourni par la partie chinoise, le reste étant supporté par la Cameroon telecommunications (CAMTEL).

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jeudi 17 décembre 2009

48h pour aider Ă  la valorisation du contenu africain sur le web

''Les entrepreneurs et dĂ©veloppeurs sĂ©nĂ©galais ont suivi une formation de deux jours devant leur permettre de tirer un meilleur profit des possibilitĂ©s du Net et dĂ©velopper leurs affaires. L’atelier organisĂ© par Google pose comme condition une prĂ©sence durable sur le Net.

Comment faire fructifier ses affaires grĂące Ă  Internet et aux Tic ? C’est Ă  cet exercice d’explication que s’attelle Google, le gĂ©ant mondial de la recherche sur le Net, Ă  travers un atelier de formation organisĂ© Ă  l’endroit des entrepreneurs et dĂ©veloppeurs de contenus sĂ©nĂ©galais.

Cet atelier constitue un « Ă©change dans les deux sens » entre la communautĂ© des dĂ©veloppeurs et entrepreneurs et des experts de Google venus de France, de la Suisse, des Etats-Unis, d’Argentine, etc.

« Nous essayons de dĂ©velopper Internet sur le continent et de travailler avec les dĂ©veloppeurs pour qu’il y ait plus de contenus africains dans le Net », explique Tidjane DĂšme, chargĂ© du bureau de Google Ă  Dakar et chargĂ© de dĂ©velopper les activitĂ©s de la firme dans l’Afrique francophone. C’est donc, un travail de renforcement de capacitĂ©s techniques pour montrer aux dĂ©veloppeurs comment mettre du contenu en ligne et, ensuite, dĂ©clencher un « business model » derriĂšre ce contenu. Pour cela, il faut rĂ©unir les trois acteurs-clĂ© que sont : les possesseurs de contenus (dont les journalistes), les entrepreneurs et les dĂ©veloppeurs, explique Tidjane DĂšme.

C’est toute l’ambition de Google Africa. Selon M. DĂšme, l’Afrique n’est pas encore un terrain propice au web business, mais il faut prĂ©parer l’environnement pour que les Africains soient prĂ©sents en ligne, condition prĂ©alable pour en tirer profit. Mais d’aprĂšs l’expĂ©rience mĂȘme de cette firme qui, jusqu’en 2004, ne gagnait pratiquement pas d’argent, Ă  en croire M. DĂšme, la recette consiste Ă  ĂȘtre prĂ©sent sur le Net, ĂȘtre utile Ă  un maximum de personnes pour rĂ©colter les fruits aprĂšs. Des conditions qui, pour le moment, ne sont pas rĂ©unies en Afrique. Au SĂ©nĂ©gal, par exemple, mĂȘme si la bande passante est assez dĂ©veloppĂ©e et que le Net coĂ»te moins cher par rapport Ă  d’autres pays du continent, le nombre d’usagers reste faible et il y a trĂšs peu de contenus qui rĂ©pondent spĂ©cifiquement Ă  leurs besoins de tous les jours.

Etre d’abord prĂ©sent sur le Net

De l’avis de Christian Miccio, « product manager » venu de Suisse, pour les entrepreneurs africains, il s’agira, donc, d’atteindre les gens dans des domaines qui les intĂ©ressent directement, oĂč ils sont prĂȘts Ă  payer pour utiliser un certain nombre de services. En fait, il y a plusieurs maniĂšres de gagner de l’argent Ă  travers le web, explique M. Muccio.

Le moyen le plus courant, c’est la pub en ligne. Un autre moyen trĂšs Ă  la mode dans les pays dĂ©veloppĂ©s, consiste Ă  crĂ©er, en ligne, des services en partie gratuits, en partie payants. Il y a Ă©galement la vente en ligne combinĂ©e avec un systĂšme de livraison. « Dans ce cas, explique M. Muccio, le site web qui donne toutes les informations sur le produit ne fait pas lui-mĂȘme de l’argent, mais il permettra de rĂ©aliser plus de vente ».

Pour le moment, c’est uniquement avec les banniĂšres publicitaires insĂ©rĂ©es dans les sites, comme l’explique Mamadou Mbengue, un participant Ă  l’atelier, que les dĂ©veloppeurs locaux gagnent de l’argent « au clic ».

Il faudrait aller plus loin, semble dire Ousmane BlĂ© Mbaye, un autre participant. Pouvoir commander de la nourriture, obtenir une adresse ou un papier administratif sur Internet, par exemple. Mais pour cela, il faut d’abord et avant tout ĂȘtre prĂ©sent sur le Net, comme l’a si bien expliquĂ© Tidjane DĂšme.

Depuis un an, Google dispose d’un bureau Ă  Dakar, le septiĂšme sur le continent. Entre autres activitĂ©s, ce bureau a lancĂ© un portail d’informations dĂ©diĂ© Ă  l’actualitĂ© sĂ©nĂ©galaise.''

Seydou Ka

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jeudi 26 novembre 2009

11e RÉUNION ANNUELLE D’AFRINIC A DAKAR : Plaidoyer pour un succùs global de l’Internet en Afrique

EngagĂ©e dans l’amĂ©lioration de la qualitĂ© des infrastructures des technologies de l’Information et de la Communication depuis sa crĂ©ation en 2004, le rĂ©seau de l’Internet pour l’Afrique, AfriNic, tient sa onziĂšme rĂ©union Ă  Dakar

Ateliers sur la sĂ©curitĂ©, discussions sur le Forum de la gouvernance de l’Internet, prĂ©sentations de quelques leaders du secteur et de certaines institutions de rĂ©gulation sur les dĂ©cisions et les bonnes pratiques qui pourront influencer le succĂšs global de l’internet en Afrique sont, entre autres, les activitĂ©s de la onziĂšme rĂ©union du RĂ©seau de l’Internet pour l’Afrique, AfriNic, qui se tient depuis le samedi 21 novembre 2009 Ă  Dakar. Hier, aprĂšs deux jours de formation portant sur l’IPv6 (Internet protocole version 6), la cĂ©rĂ©monie officielle d’ouverture s’est effectuĂ©e en prĂ©sence d’Aminata Tall, SecrĂ©taire gĂ©nĂ©rale de la PrĂ©sidence de la RĂ©publique. S’exprimant sur cette onziĂšme rĂ©union d’AfriNic dont le thĂšme est « ProtĂ©ger l’avenir de l’Internet en Afrique : en prĂ©vision de la mise en Ɠuvre du protocole IPv6 », Mme Tall, Ă©voquant les prĂ©visions d’AfriNic et des quatre autres registres Internet rĂ©gionaux dans le monde, a estimĂ© que les adresses IPv4 attribuĂ©es vont vraisemblablement se tarir bien avant l’échĂ©ance 2011. Ainsi, la mise en Ɠuvre de l’IPv6 va permettre de rĂ©soudre les problĂšmes liĂ©s au dĂ©veloppement et Ă  la dĂ©mocratisation d’Internet. Elle a rappelĂ© que le prĂ©sident Abdoulaye Wade, coordonnateur du volet Tic du Nepad, affiche un intĂ©rĂȘt particulier Ă  l’évolution de la technologie dans le monde et cette onziĂšme rĂ©union d’AfriNic qui porte sur l’IPv6, la sĂ©curitĂ© et le forum sur la gouvernance de l’Internet, rĂ©pond Ă  cette attente.

En attendant les recommandations de la rencontre qui prend fin vendredi, Aminata Tall a estimĂ© qu’elles auront un impact considĂ©rable sur la suite Ă  donner quant Ă  la gouvernance de l’Internet. « Les stratĂ©gies qui seront mises en Ɠuvre pourront contribuer dĂ©cisivement Ă  l’élaboration d’une charte collective de gouvernance concertĂ©e d’Internet dans un contexte de convergence technologique », a-t-elle affirmĂ©. De par l’amĂ©lioration de la qualitĂ© des infrastructures des technologies de l’Information et de la Communication, le RĂ©seau de l’Internet pour l’Afrique, créé en 2004 Ă  Dakar et qui s’est Ă©largi Ă  travers le continent, a fait beaucoup de chemin, selon son directeur exĂ©cutif, Adiel Akplogan. Ce dernier a saluĂ© en l’Agence de rĂ©gulation des tĂ©lĂ©communications et des Postes (Artp) l’une des rares structures Ă  s’engager pour le dĂ©veloppement des Tic et a citĂ© le SĂ©nĂ©gal comme un modĂšle. GrĂące Ă  un staff de dix-huit personnes, AfriNic a visitĂ© plus de vingt-cinq pays en Afrique pour le dĂ©roulement de son programme intensif de formation Ă  la gestion des technologies de l’Information et de la Communication. Omar DIOUF

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L’Afrique n’a pas à envier le reste du monde sur les technologies d’Internet

Dakar, 24 nov (APS) - Les pays africains n’ont pas Ă  envier les pays dĂ©veloppĂ©s dans le domaine des technologies de l’information et de la communication, a estimĂ© mardi Viv Padayatchy, le directeur d’Afrinic.

‘’L’Afrique a pris beaucoup de temps pour dĂ©marrer sur le plan d’internet, mais elle n’a pas Ă  envier les pays dĂ©veloppĂ©s surtout en matiĂšre de nouvelles technologies comme l’IPv6’’, a-t-il notamment dit.

Le directeur d’Afrinic s’exprimait lors de l’ouverture de la 11-Ăšme rĂ©union de son association sur le thĂšme : ‘’protĂ©ger l’avenir de l’Internet en Afrique en prĂ©vision de la mise en Ɠuvre du protocole IPv6’’.

‘’On a dĂ©jĂ  commencĂ© des actions en faveur de l’adoption de l’IPv6 sur le continent. Les pays africains vont probablement adopter cette technologie au mĂȘme titre que les pays dĂ©veloppĂ©s’’, a dĂ©clarĂ© Viv Padayatchy.

Afrinic est le registre rĂ©gional d’internet chargĂ© d’attribuer les adresses IP et les numĂ©ros de systĂšme d’autonomie pour la rĂ©gion Afrique et OcĂ©an Indien.

‘’L’Internet est la chance pour l’Afrique. C’est vrai que le continent africain a adoptĂ© les technologies d’internet plus tard que les autres continents. MalgrĂ© cette situation, il se donne les moyens d’adopter les derniĂšres technologies’’, a indiquĂ© le directeur d’Afrinic.

D’une durĂ©e de six jours, la 11-Ăšme rĂ©union d’Afrinic se penchera sur l’IPv6, sur la gouvernance et la sĂ©curitĂ© de l’Internet.

BHC/AD

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mardi 10 novembre 2009

La Tunisie en tĂȘte du classement en matiĂšre de pĂ©nĂ©tration d'Internet en Afrique

Selon un rapport publiĂ© rĂ©cemment par la ConfĂ©rence des Nations unies sur le commerce et le dĂ©veloppement (CNUCED), en matiĂšre de pĂ©nĂ©tration d'internet en Afrique, la Tunisie arrive en premiĂšre position devant le maroc 2e, l'Egypte 4e et l'AlgĂ©rie (6e). En termes d'accĂšs Ă  Internet rapide (Haut dĂ©bit), la Tunisie est classĂ© en 4Ă©me position toujours devant le maroc 5Ă©me, AlgĂ©rie 7Ă©me et l'Egypte 8Ă©me. En tĂȘte du classement, il y a les Sycheles. Pays qui a connu, selon la CNUCED, la plus forte progression en Afrique entre 2003 et 2008. PĂ©riode qui a servi de base pour l’élaboration du rapport. IntitulĂ© « Information Economy Report 2009 : Trends and Outlook in Turbulent Times », ce document constate que 90% des abonnĂ©s Ă  l'Internet haut dĂ©bit se retrouvent uniquement dans cinq pays, Ă  savoir l'Afrique du Sud, l'AlgĂ©rie, l'Égypte, le Maroc et la Tunisie. Tous pays africains confondus, le rapport trouve que l'Afrique se laisse distancer par d'autres rĂ©gions en dĂ©veloppement pour ce qui est de l'utilisation d'Internet et, plus encore, du raccordement au haut dĂ©bit. Car la plupart des autres rĂ©gions en dĂ©veloppement enregistrent une pĂ©nĂ©tration du haut dĂ©bit dix fois supĂ©rieure Ă  celle de l'Afrique. Ce retard est notamment attribuable Ă  l'absence d'infrastructures de tĂ©lĂ©communications fixes. Concernant la pĂ©nĂ©tration au tĂ©lĂ©phone portable, la Tunisie occupe la 4Ă©me place derriĂšre la Libye 3Ă©me et l'AlgĂ©rie 2Ă©me et devant le marco 8Ă©me. Et c'est le Gabon qui est Ă  la tĂȘte du classement cette fois-ci.

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lundi 12 octobre 2009

Afrique : 215 millions de dollars pour Internet dans 11 pays

La Banque mondiale a annoncé, le 6 octobre dernier, le financement de l'installation du l'internet haut débit dans 11 pays africains, dont le Gabon, dans le cadre du programme de baisse des coûts des services téléphoniques et internet sur le continent. Cette aide de la Banque mondiale sera également accompagnée de démarches visant à harmoniser les lois et rÚglements de ce secteur clé pour le développement socio économique.

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lundi 21 septembre 2009

L'Afrique réaffirme vouloir réduire la fracture numérique

A l'occasion du sommet Africa Telecom 2009, le secrĂ©taire gĂ©nĂ©ral de l'Union internationale des tĂ©lĂ©communications et les reprĂ©sentants de pays africains ont rĂ©affirmĂ© leur volontĂ© de rĂ©duire la fracture numĂ©rique. Voeu pieux ? En 2007, moins de 4 Africains sur 100 utilisaient internet et le taux de pĂ©nĂ©tration du haut dĂ©bit Ă©tait infĂ©rieur Ă  1% sur le continent. Depuis, la situation a sensiblement progressĂ©. « Aujourd'hui, la tĂ©lĂ©densitĂ© du cellulaire mobile se chiffre Ă  32,6% et plus de 30 millions d'habitants de l'Afrique subsaharienne ont accĂšs Ă  internet », a indiquĂ© Hamadoun TourĂ©, secrĂ©taire gĂ©nĂ©ral de l'UIT/ITU, lors de son intervention du 10 septembre au sommet d'Abuja, NigĂ©ria. Avant d'ajouter : « ce qu'il faut maintenant, c'est une percĂ©e dĂ©cisive dans le secteur de l'accĂšs large bande ».

Pour passer à la vitesse supérieure, l'Afrique entend séduire les investisseurs étrangers et travailler en bonne intelligence avec les riches entreprises du secteur des technologies de l'information (TI), notamment dans les domaines de l'infrastructure, de la cybersécurité et de la réglementation. Lors du prochain ITU Telecom World, rendez-vous annuel des acteurs des télécommunications et des TI, les chefs d'Etat et chefs de gouvernement des pays d'Afrique auront l'occasion de 'vendre' leurs projets. Si l'Occident boude cette opportunité, il est probable que la Chine n'hésitera pas à se lancer.

L'ITU Telecom World 2009 se tiendra en Suisse, Ă  GenĂšve, du 5 au 9 octobre prochains.

Ariane Beky

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lundi 14 septembre 2009

AccessKenya et Tata Communications signent un accord de partenariat pour lancer un point d’accĂšs Internet au Kenya / Le point d’accĂšs IP du Kenya reliera les Africains de l’Est Ă  l’Europe et Ă  l’Afrique du Sud ainsi qu’à l’Asie et Ă  lâ

Tata Communications, fournisseur leader d’un nouveau monde de communications, et le Groupe AccessKenya, premier fournisseur Internet cotĂ© du Kenya grĂące Ă  sa compagnie de technologies de l’information et de communication reconnue publiquement, ont annoncĂ© aujourd’hui qu’ils avaient signĂ© un accord de partenariat pour Ă©tablir un point d’accĂšs Internet pour Tata Communications Ă  Nairobi, au Kenya.

En tant que fournisseur mondial IP avec un rĂ©seau maillĂ© de 1,5Tbps construit sur des rĂ©seaux fĂ©dĂ©rateurs de 10G, Tata Communications est l’un des principaux transporteurs mondiaux du trafic Internet. Tata Communications est Ă©galement le fournisseur numĂ©ro un en dehors du Kenya de la connectivitĂ© mondiale sur Internet pour les transporteurs locaux, les fournisseurs de services et les opĂ©rateurs tĂ©lĂ©phonie mobile *. En crĂ©ant un point d’accĂšs au Kenya, Tata Communications pourra proposer aux fournisseurs d’Internet et d’autres services l’accĂšs Ă  l’un des rĂ©seaux IP mondiaux comportant les itinĂ©raires les plus dynamiques et les plus performants dans l’offre de services.

Le point d’accĂšs IP est configurĂ© pour proposer automatiquement des chemins d’accĂšs redondants pour le trafic Internet allant vers le nord en Europe ou vers le sud en Afrique du Sud ainsi qu’en Asie et en Inde grĂące au systĂšme de cĂąblage SEACOM. Par exemple, si une fibre venait Ă  ĂȘtre coupĂ©e sur la route de Londres, le trafic serait dĂ©viĂ© vers l’Afrique du Sud afin de s’assurer que les services clients ne sont pas interrompus.

En plus de la facultĂ© de rĂ©cupĂ©ration, les prestataires de service achetant de la largeur de bande Ă  partir du point d’accĂšs au Kenya profiteront d’une plus grande rapiditĂ© et de liens directs grĂące Ă  la nouvelle connexion. Auparavant, afin que les prestataires de service kenyans puissent proposer Ă  l’Asie ou Ă  l’Afrique du Sud des liens Internet, ils devaient acheter de la fibre internationale grĂące Ă  un rĂ©seau cĂąblĂ© se trouvant Ă  Londres, ce qui signifiait que tout le trafic passait par Londres au lieu d’emprunter un itinĂ©raire plus direct. David Chin

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samedi 8 août 2009

Fibre : l'Afrique de l'Est passe au haut débit

Le 23 juillet 2009, les derniers mĂštres du cĂąble sous-marin Est-africain ont Ă©tĂ© posĂ©s. 17.000 kilomĂštres sĂ©parent son extrĂ©mitĂ© du nƓud qui le relie au rĂ©seau mondial, quelque part entre l'Inde et l'Oman (sur le cĂąble eurasiatique). L'Afrique du Sud, la Tanzanie, le Kenya, l'Ouganda et le Mozambique devraient dĂ©sormais pouvoir bĂ©nĂ©ficier de services, voix, donnĂ©es, IPTV haute dĂ©finition et peer-to-peer, Ă  bas prix.

« Jusqu'Ă  prĂ©sent, il en coutait 800.000 dollars par mois Ă  une entreprise qui souhaitait un dĂ©bit de 300 mĂ©gabits via satellite », explique Gadhfi Mahamed, directeur technique chez Ouganda Telecom. Aujourd'hui, avec les 1,28 tĂ©rabits par seconde transmis par le cĂąble optique, les coĂ»ts de connexion pourraient chuter de 60% (vidĂ©o CNN en anglais). « En Afrique, une technique pour regarder YouTube consiste Ă  mettre rapidement la vidĂ©o sur pause, attendre vingt minutes (ou plus), puis regarder. LĂ , on a lancĂ© Kung Fu baby et pour la premiĂšre fois j'ai vu une vidĂ©o YouTube se charger en moins de dix secondes », explique Josh, sur son blog In an African Minute.

Cette installation Seacom de 700 millions de dollars (sans compter les retards provoquĂ©s par la prĂ©sence de pirates), devrait ĂȘtre suivi, en octobre, d'un autre projet initiĂ© par le East African Marine System. Matthieu Dailly

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mardi 4 août 2009

L'internet haut débit arrive lentement sur la cÎte est du continent africain

Ken Sas se bat toutes les semaines pour se connecter et surfer sur le web dans un cafĂ© de Maputo. Il attend avec impatience l'arrivĂ©e de l'internet haut dĂ©bit grĂące Ă  un cĂąble de fibre optique qui vient d'ĂȘtre installĂ©, allant du Kenya Ă  l'Afrique du Sud.

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vendredi 31 juillet 2009

Internet haut débit en Afrique

GrĂące Ă  un nouveau cĂąble sous-marin de fibre optique, les pays d’Afrique de l’Est Ă  l’exception de la Somalie ont dĂ©sormais accĂšs Ă  l’Internet haut dĂ©bit. Les 13 700 kilomĂštres de cĂąbles qui ont Ă©tĂ© dĂ©roulĂ©s du Kenya Ă  l’Afrique du Sud en passant par Madagascar permettront donc de diminuer considĂ©rablement les coĂ»ts et d’augmenter la qualitĂ© des connexions, qui se faisaient jusqu’ici par satellite. Reste dĂ©sormais Ă  les acheminer jusqu’aux particuliers.

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