AfricOpen - Publicité, Marketing et Communication en Afrique

lundi 24 octobre 2011

Plaidoyer pour l’inscription des TIC sur les priorités de développement des pays africains

La Commissaire de l’Union Africaine (UA), chargée des Infrastructures et de l’Energie, le Dr Elham Mahmoud Ibrahim, a plaidé pour que les pays africains inscrivent les Technologies de l’Information et de la Communication (TIC) sur le tableau de leurs priorités de développement.

« Peu de pays du continent africain ont placĂ© les TIC dans leurs prioritĂ©s de dĂ©veloppement. Mais il faut qu’ils le fassent car les TIC peuvent participer Ă  l’effort de dĂ©veloppement et amĂ©liorer le bien ĂŞtre des populations », a dit la Commissaire de l’UA, citant une Ă©tude rĂ©cente qui montre que ces outils ont contribuĂ©, en 2010, Ă  3,4% du PIB mondial.

Elle s’exprimait au cours de la clôture de la table ronde ministérielle en prélude à la 42ème réunion de l’ICANN prévue du 23 au 28 octobre à Dakar.

Pour elle, cette difficultĂ© des pays africains Ă  « embrasser les TIC est due Ă  leur manque de moyens financiers et humains ». « C’est pourquoi, a-t-elle indiquĂ©, l’Union Africaine est embarquĂ©e dans beaucoup de programmes visant Ă  renforcer le dĂ©veloppement des TIC en Afrique. Ces programmes tournent autour de la formation, de renforcement de capacitĂ©s des populations, de l’harmonisation des politiques et de la rĂ©glementation et la mise en place de cadres stratĂ©giques de dĂ©veloppement des TIC ».

PrĂ©sidant la rencontre, le ministre des Affaires Etrangères du SĂ©nĂ©gal, Me MadickĂ© Niang, a indiquĂ© que « les politiques de dĂ©veloppement de l’Afrique doivent considĂ©rer les TIC comme accĂ©lĂ©ratrices du dĂ©veloppement dans tous ses aspects ».

« Si nous perdons le combat de l’informatique, l’Afrique sera toujours derrière. C’est pourquoi, il faut une feuille de route claire et faire de sorte que l’informatique soit partout, que les enfants y accèdent et la maĂ®trisent », a dit Me Niang, soulignant que pour ce faire, il faut Ă©lectrifier les zones rurales afin de leur permettre d’accĂ©der Ă  l’informatique.

La table ronde ministérielle s’est tenue du 19 au 21 octobre dernier à Dakar, en prélude à la 42e réunion de l’ICANN, prévue du 23 au 28 octobre.

Elle visait à mettre à niveau les ministres africains, les régulateurs et les décideurs sur les enjeux et les implications de la gouvernance actuelle de l’Internet au niveau de l’ICANN.

(Source : APA, 21 octobre 2011)

Bookmark and Share

lundi 17 octobre 2011

Ntic-Cedeao - Le continent veut rattraper son retard

L'Afrique, principalement l'Afrique subsaharienne, accuse un grand retard en matière de technologie de l'information et de la communication (TIC). C'est justement pour rattraper ce grand écart que se tiendra, vendredi prochain à Yamoussoukro, la 11ème réunion des ministres de la Cedeao en charge dudit département. Mais avant, des experts venus des pays membres, planchent, depuis lundi dernier à la Fondation Félix Houphouët Boigny, sur la matrice qui va guider les travaux des ministres.

Au cours de cette première journĂ©e, ils se sont consacrĂ©s Ă  l'examen de plusieurs recommandations issues de travaux prĂ©cĂ©dents. Notamment, la suppression des taxes de terminaison entre les Etats membres sur le trafic entrant ; le projet de règlement sur l'accès aux câbles sous-marins en Afrique de l'Ouest. Les experts auront aussi Ă  plancher sur les questions relatives Ă  l'Ă©tat de la transposition des textes communautaires, en vue de l'harmonisation des politiques et règlements rĂ©gissant les marchĂ©s des tĂ©lĂ©communications de l'espace Cedeao.

Apetey David, directeur de cabinet du ministre de tutelle, a invité les experts à faire des recommandations pertinentes qui vont permettre à la Cedeao de relever les nombreux défis auxquels elle doit faire face.

Pour sa part, le représentant de la commission de la Cedeao, David Camara, a réaffirmé la volonté de cette institution de multiplier ses efforts en vue de poursuivre son programme Intelcom II.

Source : http://www.notrevoie.com/

Bookmark and Share

lundi 10 janvier 2011

Explosion imminente d'internet

En Afrique, force est de constater que la pénétration d’Internet a progressé plus lentement qu’ailleurs. Mais la tendance est en train de changer avec l’arrivée d’ici à 2015 du haut débit via le déploiement de câble sous-marins de fibre optique sur toutes les côtes Africaines et en destination des grandes villes. L’adoption d’internet sur tout type de terminal va exploser et permettra au plus grand nombre de trouver des informations, d’éduquer, de renforcer les expertises, de partager et d’échanger avec le monde entier, à commencer par la Diaspora. On le voit déjà, les sites web qui enregistrent les plus forts taux de trafic en Afrique sont les moteurs de recherche comme Google et les réseaux sociaux comme Facebook ou Linkedin, ou les sites éducatifs comme wikipedia. Les nouveaux outils de communication offerts par les TIC constituent pour les Africains et notamment les jeunes, un excellent moyen de vivre plus intensément leur culture communautaire … qu’il s’agisse de Facebook ou tout simplement du téléphone portable.

Bookmark and Share

L'Afrique affiche de grands potentiels dans le domaine des TIC

"L'Afrique a un grand potentiel de croissance dans le secteur de la Technologie de l’information et de la communication (TIC), mais l'accès à Internet demeure le privilège d'une poignée", a déclaré en novembre dernier un représentant du géant suédois Ericsson.

Lors d'une conférence sur les TIC, à Gaborone, au Botswana, M. Butiki Shabangu de l'unité d'Afrique sub- saharienne d'Ericsson a déclaré que le fossé numérique est un obstacle majeur en Afrique, et que l'amélioration du flux de l' information pourrait rendre les gouvernements plus efficaces grâce aux services électroniques.

M. Shabangu a appelé les compagnies des TIC à tirer profit de ce fossé pour proposer des services Internet à prix compétitifs, qui puissent accroître la pénétration d'Internet en Afrique. Bien que l'usage des mobiles en Afrique ait augmenté encore plus qu'en Asie et qu'au Moyen-Orient ces dernières années, l'accès à Internet reste un problème (seulement 5 % d'utilisation d'Internet sur le continent). Cette situation entrave la croissance économique et les efforts du gouvernement pour réduire la pauvreté.

Il a conseillé aux compagnies privées de bâtir des consortiums, car travailler ensemble permet le partage des ressources. Il a ajouté que les villes et municipalités jouent un grand rôle dans l’accès à Internet, car il est de leur rôle de proposer des services à la population, vu que les opérateurs mobiles sont là pour faire de l'argent.

L'unitĂ© d'Afrique sub-saharienne d'Ericsson couvre 43 pays qui reprĂ©sentent 586 millions d'habitants. Les activitĂ©s de la compagnie sont concentrĂ©es essentiellement dans trois plateformes rĂ©gionales : l'Afrique du Sud, le Nigeria et le Kenya.

Source : lexpress.mu

Bookmark and Share

mardi 16 novembre 2010

SES signe un accord de service avec SkyeVine pour offrir l’internet haut débit en afrique

Luxembourg - SES S.A. (Paris:SESG)(LuxX:SESG), a annoncé le 19 octobre dernier qu’ elle avait signé avec le ournisseur sud-africain de services informatiques et de communication (TIC) Ltd. un accord pour la fourniture de son service haut débit par satellite en Afrique. Cet accord est le deuxième de SES pour ASTRA2Connect sur le continent africain.

Lire la suite

Bookmark and Share

jeudi 16 septembre 2010

Construction du câble entre la France et l’Afrique

Le contrat de construction et de maintenance du projet de câble sous-marin ACE (Africa Coast to Europe) a été signé samedi 5 juin 2010 à Paris, par 19 membres issus de 23 pays. Cet évènement était suivi, le même jour, de la signature du contrat fournisseur avec Alcatel-Lucent. Ce contrat fournisseur est entré en vigueur le 3 août 2010, date qui marque le commencement de la construction du système à partir de Penmarch en France jusqu’au Cap en Afrique du Sud.

Long de 17000km, le câble sous-marin ACE offrira la connectivité la plus importante vers les pays situés le long de la côte ouest de l’Afrique, y compris certains pays enclavés. Le système ACE déploiera une technologie de pointe, qui supportera la nouvelle technologie 40Gbps dès sa mise en service, permettant une capacité totale potentielle de 5,12Tbps. Il améliorera considérablement la connectivité intra-Africaine et celle entre l’Afrique et le reste du monde, il réduira les coûts de communication et jouera un rôle majeur pour le développement social et économique de l’Afrique.

Source : Ceriseclub.com

Bookmark and Share

mardi 14 septembre 2010

Le consortium africain WACS étendra son réseau de câble sous-marin

De nouvelles capacités de restauration avancées basées sur la technologie GMPLS viendront renforcer l’intelligence et la résilience de ce vaste réseau sous-marin.

Alcatel-Lucent (Euronext Paris et NYSE : ALU) prolongera le rĂ©seau de câble sous-marin WACS (West Africa Cable System) du Portugal jusqu’au Royaume-Uni pour rĂ©pondre aux besoins croissants en capacitĂ© engendrĂ©s par l’essor des services haut dĂ©bit. Couvrant une distance de 2000 km et enregistrant un dĂ©bit de 40 gigabits par seconde (40G), cette nouvelle portion fera passer la capacitĂ© globale du rĂ©seau de 3,8 tĂ©rabits/s (Tbit/s) Ă  5,12 Tbit/s, soit l’équivalent de 8 millions de fichiers MP3 ou de plus de 8 000 DVD tĂ©lĂ©chargĂ©s en 60 secondes.

SuccĂ©dant aux tests menĂ©s avec succès en conditions rĂ©elles de la solution 40G d’Alcatel-Lucent, cette extension du rĂ©seau utilisera Ă©galement la technologie « cohĂ©rente » de nouvelle gĂ©nĂ©ration. Elle permettra d’accroĂ®tre et de renforcer la connectivitĂ© le long du parcours Afrique-Europe pour que les rĂ©gions concernĂ©es puissent bĂ©nĂ©ficier des communications et des services Internet amĂ©liorĂ©s indispensables Ă  leur dĂ©veloppement socioĂ©conomique.

Les 12 membres du consortium WACS sont : Angola Cables, Broadband Infraco, Cable & Wireless, Congo Telecom, MTN, l’Office Congolais des Postes et TĂ©lĂ©communications, Portugal Telecom/ Cabo Verde Telecom, Tata Communications/Neotel, Telecom Namibia, Telkom SA, Togo Telecom et Vodacom.

Avec une mise en service commercial prévu d’ici 2011, le WACS offrira à la Namibie, à la République démocratique du Congo, au Togo et à la République du Congo, le premier accès direct au réseau de communication de câble sous-marin global. Ce dernier reliera l’Afrique du Sud au Royaume-Uni avec des atterrages en Namibie, en Angola, dans la République démocratique du Congo, dans la République du Congo, au Cameroun, au Nigéria, au Togo, au Ghana, en Côte d’Ivoire, au Cap-Vert, aux Canaries et enfin au Portugal.

Selon les termes du contrat d’extension, des capacités GMPLS avancées permettant de bénéficier d’une mise en service dynamique et automatisée pour une qualité de service optimale seront déployées sur le réseau WACS. Grâce à cette gestion intelligente, le réseau WACS pourra optimiser l’utilisation de ses ressources et ainsi accroître sa résilience.

« Le continent africain attend avec impatience de pouvoir bĂ©nĂ©ficier d’une connectivitĂ© Ă  un coĂ»t raisonnable. En rĂ©pondant aux besoins en capacitĂ© tout le long de son parcours, ce rĂ©seau fera bĂ©nĂ©ficier les pays d’atterrage d’un nouveau système dotĂ© d’une plus grande capacitĂ© et offrant un accès haut dĂ©bit moins cher. Grâce au rĂ©seau, des applications innovantes telles que l’e-Ă©ducation et l’e-santĂ© pourront voir le jour dans ces rĂ©gions et avoir un impact positif sur la vie des gens », a dĂ©clarĂ© Kobus Stoeder, prĂ©sident du comitĂ© de direction du consortium WACS. « La solution d’Alcatel-Lucent rĂ©pond parfaitement Ă  nos besoins en termes de compatibilitĂ© multifournisseurs, de disponibilitĂ© du rĂ©seau et de protection du trafic, des critères indispensables pour garantir une fiabilitĂ© de service optimale. »



« Avec l’augmentation du trafic, les fournisseurs de services doivent optimiser leur rĂ©seau pour faire face Ă  la demande en bande passante nĂ©cessaire aux services haut dĂ©bit », a expliquĂ© Philippe Dumont, directeur de l’activitĂ© RĂ©seaux sous-marins d’Alcatel-Lucent. « Notre technologie 40G de dernière gĂ©nĂ©ration associĂ©e Ă  nos capacitĂ©s de protection de pointe vont permettre d’accĂ©lĂ©rer la mise en service de la connectivitĂ© et d’amĂ©liorer la rĂ©silience du rĂ©seau pour que les usagers puissent bĂ©nĂ©ficier de la meilleure expĂ©rience qui soit. »

Source : nticweb.com

Bookmark and Share

Lutte contre la fracture numérique – Rascom lance RQ1R en Afrique

Le lancement du nouveau satellite de l’Organisation régionale africaine de communication par satellite (Rascom) a eu lieu en août dernier en Guyane. Il couvrira toute l’Afrique.

Ouf de soulagement pour les populations africaines des zones reculĂ©es. Elles n’auront plus de problèmes de connexions dans les jours Ă  venir avec le lancement hier du nouveau satellite de l’Organisation rĂ©gionale africaine de communication par satellite (Rascom), baptisĂ© RQ1R. Toute l’Afrique est dĂ©sormais couverte par le rĂ©seau de tĂ©lĂ©communication. L’opĂ©ration de lancement du satellite a eu lieu en Guyane. Ainsi donc le consortium qui a financĂ© ce projet compte faire oublier le demi-Ă©chec de 2007, annĂ©e oĂą il comptait lancer ledit satellite pour la première fois. Les africains ont vraiment besoin d’être heureux avec le lancement de ce projet. La raison en plus de combler la fracture numĂ©rique en reliant au haut dĂ©bit les grandes villes du continent, RQ1R a aussi pour vocation d’offrir des services de tĂ©lĂ©communication aux opĂ©rateurs africains. Ils pourront Ă  cet effet apporter le tĂ©lĂ©phone dans des zones reculĂ©es via des terminaux Low Cost. Par exemple 130 mille villages isolĂ©s pourraient ĂŞtre desservis par Vsat. Pour leur alimentation, 15 mille antennes auraient dĂ©jĂ  Ă©tĂ© commandĂ©es dans ce but et seraient prĂŞtes Ă  ĂŞtre installĂ©es. La promotion de ce nouveau satellite prĂ©occupe Rascom. Il compte cependant, sur ses actionnaires et les opĂ©rateurs de tĂ©lĂ©phonie, puisqu’il annonce 38 millions d’euros d’économie pour le secteur des telecoms grâce Ă  la suppression des frais d’interconnexion. Des frais qui ont toujours causĂ© des litiges entre opĂ©rateurs de tĂ©lĂ©phonie dans le continent, notamment en CĂ´te d’Ivoire. Le regret du consortium qui a financĂ© le projet de RQ1R est que le nouvel appareil n’aura pas la mĂŞme espĂ©rance de vie que son grand frère. Le satellite a perdu environ 12 ans parce que les actionnaires ont longuement hĂ©sitĂ© Ă  rĂ©investir Ă  cause des pertes qu’ils ont subies avec le premier appareil. Au lieu de 15 ans de durĂ©e de vie, RQ1R en aura que 3. Le directeur gĂ©nĂ©ral de Rascom n’est pas pour autant dĂ©couragĂ©. Parce qu’il sait qu’après le lancement de RQ1R, des utilisateurs se bousculeront. « Il y a, c’est vrai encore une certaine mĂ©fiance, et beaucoup d’utilisateurs potentiels attendent que RQ1R soit lancĂ© et testĂ© pour se dĂ©cider », a insistĂ© Faraj Elamari. Cet optimisme du Directeur gĂ©nĂ©ral est partagĂ© par les experts. « Le projet conserve tout son intĂ©rĂŞt car les besoins du continent sont immenses », prĂ©viennent-ils. En marge du lancement de RQ1R, Faraj Elamari a soutenu qu’un nouveau satellite en construction est Ă  l’étude par un consortium panafricain.

Source : connectionivoirienne.net - Souleymane KonĂ©

Bookmark and Share

mardi 27 juillet 2010

Nigeria: Globacom décroche une licence d'opérateur en Gambie

La société de télécommunication nigériane Globacom, qui rêve d'étendre ses activités à toute l'Afrique, vient de réaliser un grand coup avec l'obtention d'une licence d'opérateur en Gambie, a annoncé un communiqué de ladite compagnie publiée à Lagos.

La compagnie a reçu le précieux sésame lundi à Banjul, selon le communiqué.

Cette licence porte Ă  six le nombre de pays africains oĂą Globacom a obtenu une licence.

Il s'agit du Nigeria, du Ghana, du Bénin, de la Côte d'Ivoire, du Sénégal et de la Gambie.

"Cette nouvelle licence nous motive davantage dans notre ambition de fournir à la sous-région ouest-africaine un excellent réseau de communication, des données fiables et des services de e-commerce", poursuit le communiqué qui cite le directeur des ressources humaines de la firme, Adewale Sangowawa.

"Elle traduit notre détermination à construire pour l'Afrique un réseau qui proposera les services de communication internationaux les plus complets afin de combler le fossé numérique entre l'Afrique et le reste du monde".

Source : infosplusgabon.com

Bookmark and Share

mardi 13 juillet 2010

Le continent africain bientôt doté de réseaux modernes de communication

Thales Alenia Space et l'opérateur satellite pan-africain Rascomstar ont présenté ce 12 juillet 2010 à Paris, le premier satellite de télécommunications entièrement dédié au continent africain. Lancé au début du mois d'août depuis la base de Kourou en Guyane, ce satellite a pour mission de réduire la fracture numérique en Afrique.

Selon Babacar Sall, directeur commercial de la société Rascomstar: "Ce satellite est avant tout le fruit d'une coopération de la quasi totalité des pays africains. Il a pour mission de développer les réseaux modernes de communications partout sur le continent et même dans les coins les plus reculés. Par ailleurs, le satellite Rascom QAF1R va permettre très prochainement, l'accès à l'intérnet et au téléphone dans plus de cent trente mille villages et les connecter ainsi avec le reste de la planète."

Source : Nenad Tomic - www.rfi.fr

Bookmark and Share

mercredi 26 mai 2010

TIC : le Congo-Brazzaville rénove ses réseaux de communication

Le gou­ver­ne­ment congo­lais a in­vi­tĂ©, le 17 mai, les dé­ci­deurs, ré­gu­la­teurs, opé­ra­teurs et en­tre­pre­neurs Ă  s'im­pli­quer dans la rĂ©a­li­sa­tion des ac­tions vi­sant « l'amé­lio­ra­tion des vies dans nos villes », grâce aux nou­velles tech­no­lo­gies de la com­mu­ni­ca­tion (TIC).

L'appel du gou­ver­ne­ment a Ă©tĂ© lancĂ© dans une dé­cla­ra­tion of­fi­cielle Ă  l'oc­ca­sion de la cé­lé­bra­tion, le 17 mai, de la Jour­nĂ©e mon­diale des té­lé­com­mu­ni­ca­tions et de la so­cié­tĂ© de l'in­for­ma­tion. Cette jour­nĂ©e est pla­cĂ©e cette annĂ©e sous le thème « Mieux vivre dans la ville grâce aux tech­no­lo­gies de l'in­for­ma­tion et de la com­mu­ni­ca­tion ».

Les nou­velles tech­no­lo­gies de la com­mu­ni­ca­tion doivent amé­lio­rer la vie dans les villes

A cette oc­ca­sion l'Union in­ter­na­tio­nale des té­lé­com­mu­ni­ca­tions (UIT) en a pro­fi­té pour rap­pe­ler l'im­por­tance des TIC dans l'amé­lio­ra­tion des condi­tions de vie dans les villes, de les rendre plus du­rables, en har­mo­nie avec la vie de leurs ha­bi­tants.

En effet les TIC jouent un rôle ma­jeur aussi bien en mi­lieu ur­bain que rural. C’est pour­quoi le gou­ver­ne­ment congo­lais, à tra­vers le mi­nis­tère des Postes, des té­lé­com­mu­ni­ca­tions et des nou­velles tech­no­lo­gies de la com­mu­ni­ca­tion, à éla­bo­ré une cy­bers­tra­té­gie.

« Elle se dé­cline en deux pi­liers, Ă  sa­voir la gou­ver­nance en ligne et les af­faires Ă©lec­tro­niques », a pré­ci­sĂ© le mi­nistre de l'En­sei­gne­ment tech­nique et pro­fes­sion­nel, de la for­ma­tion qua­li­fiante et de l'em­ploi, AndrĂ© Okom­bi Sa­lis­sa.

Le gou­ver­ne­ment Congo­lais mise sur une amé­lio­ra­tion des ré­seaux de com­mu­ni­ca­tions dès 2011

La mise en œuvre de cette stra­té­gie per­met­tra de doter le Congo d'in­fra­struc­tures de base en ma­tière de TIC d'ici 2011, no­tam­ment avec l'ou­ver­ture du pays à l'ex­té­rieur par la fibre op­tique et l'ins­tal­la­tion du back­bone na­tio­nal al­lant de Pointe-​Noire à Oues­so

Pour AndrĂ© Okom­bi Sa­lis­sa, ces in­fra­struc­tures, per­met­tront d'as­su­rer aux Congo­lais un accès Ă©qui­table et fi­nan­ciè­re­ment abor­dable Ă  l'in­for­ma­tion et Ă  la connais­sance, afin que cha­cun puisse rĂ©a­li­ser ses am­bi­tions. Selon le mi­nistre, l'amé­lio­ra­tion de la qua­li­tĂ© de vie dans les villes doit in­ter­pel­ler « tout in­ves­tis­seur » Ă  ap­por­ter sa pierre Ă  l'Ă©di­fi­ca­tion de la so­cié­tĂ© de l'in­for­ma­tion.

La ré­no­va­tion du ré­seau de com­mu­ni­ca­tions du Congo-​Braz­za­ville passe par la ré­fec­tion de tout le ré­seau élec­trique. La com­pé­ti­tion donc est ou­verte pour les six so­cié­tés can­di­dates à la ré­ha­bi­li­ta­tion du ré­seau élec­trique de Braz­za­ville.

Ré­fec­tion du ré­seau élec­trique de Braz­za­ville

L'appel d'offre lancé le 10 avril der­nier a été dé­pouillé le 17 mai, en pré­sence du mi­nistre dé­lé­gué aux Grands tra­vaux, Jean-​Jacques Bouya, et du re­pré­sen­tant du mi­nistre de l'Ener­gie et de l'hy­drau­lique et des dé­lé­gués des en­tre­prises. Le choix de l'ad­ju­di­ca­taire sera pu­blié après exa­men des dos­siers par la sous-​com­mis­sion d'éva­lua­tion de la cel­lule de ges­tion des mar­chés pu­blics.

L'op­tion du gou­ver­ne­ment de doter la ville d'un ré­seau fiable et mo­derne pour trans­por­ter l'élec­tri­ci­té vers les consom­ma­teurs, est sa­lu­taire. Des sources de pro­duc­tion d'éner­gie, des cen­trales ther­miques, ainsi que des lignes de trans­port à très haute ten­sion sont en cours d'exé­cu­tion un peu par­tout dans le pays et no­tam­ment Im­bou­lou.

« L'Ă©ner­gie, une des bases stra­té­giques de la mise en route du Che­min d'ave­nir, est au cĹ“ur des pré­oc­cu­pa­tions du pré­sident de la Ré­pu­blique. Cette ac­tion amé­lio­re­ra Ă  coup sĂ»r l'ali­men­ta­tion de notre ca­pi­tale en Ă©lec­tri­ci­tĂ©. Elle ga­ran­ti­ra dans le mĂŞme temps Ă  tous, l'accès Ă  cette den­rĂ©e fon­da­men­tale », a in­di­quĂ© Jean-​Jacques Bouya.

Source: Afrique Avenir

Bookmark and Share

lundi 19 avril 2010

Technologies de l'information : Internet à vingt méga en Algérie

Une connexion Adsl à 20 méga d'ici 2013 et quelque 2.000 espaces d'apprentissages aux TIC pour le grand public, a annoncé Hamid Bessalah, ministre de la Poste et des Technologies de l'information et de la communication (MPTIC), en marge de l'inauguration, jeudi dernier, du 19e Salon de l'Informatique, de la bureautique et de la communication (SICOM 2010) qui se déroule au palais des expositions de la Safex (Pins Maritimes) jusqu'au 21 avril.

Lors d'un bref point de presse, organisé à la fin de la première étape de sa tournée du Salon, en compagnie de Azzedine Mihoubi, secrétaire d'Etat chargé de la Communication, le ministre des PTIC a annoncé une série de mesures entrant dans le cadre du projet «e-Algérie 2013». Il s'agit, entre autres, «d' ouvrir des portails (sites Web, ndlr) pour chaque commune afin que les citoyens puissent être informés de ce qui se passe dans leurs communes, mais également leur permettre d'exprimer leur avis et leurs critiques à travers des forums de discussion», a-t-il déclaré. «De l'information et de l'interactivité. Il faut aider l'Algérien à devenir un citoyen actif dans sa commune», a ajouté Bessalah. Pour cela, il faut améliorer les conditions d'accès à l'Internet en Algérie. «Il est inacceptable d'avoir en 2010 une connexion Internet Adsl de bas débit», affirme le ministre qui estime qu'il faut également «améliorer les délais de raccordement à l'Adsl». «En 2013, l'Algérie doit avoir un haut débit. Il faudra atteindre les 6 millions d'abonnés dotés d'une connexion de 20 Méga (Mo). Nous devons arriver à ce niveau. Nous n'avons pas le choix, car les services qui vont circuler dans le monde dans quelques années, exigeront ce minimum de 20 Mo».

Le développement de l'Adsl reste prioritaire, estime le ministre, qui a fait état également de la politique de diversification de l'offre Internet à travers le lancement des bornes WiFi dans les grands espaces, notamment au sein des universités et des cités universitaires. «Mais cela reste un appoint. Notre politique c'est l'Adsl haut débit et le FTTX», a-t-il précisé annonçant que «l'Algérie est 2e en Afrique en terme de nombre de requêtes lancées par les internautes sur le moteur de recherche Google. Ceci veut dire que l'Algérien assimile rapidement et exprime un besoin de technologie», estime le ministre.

Le ministre a annoncé la création de quelque 2.000 «espaces communautaires» pour l'apprentissage des TIC à destination du grand public, où la connexion Internet sera facturée à 15 DA l'heure.

A propos du programme Ousratic, c'est la première fois que le dĂ©partement des PTIC divulgue officiellement le nombre d'ordinateurs vendus dans le cadre de cette opĂ©ration lancĂ©e depuis près de 5 ans. Selon Bessalah, la première version d'Ousratic n'a permis l'Ă©coulement que «21.000 ordinateurs sur un objectif de 4 millions», ce qui correspond Ă  un taux de rĂ©alisation de 5‰ (5 pour mille) ! Pour lui, cet Ă©chec patent «n'a rien Ă  voir avec les crĂ©dits bancaires», dira-t-il encore sans donner d'autres dĂ©tails. Le ministre confirme le lancement, «dans 15 jours», de l'opĂ©ration «Ousratic 2» au profit des enseignants.

Interrogé sur les suites de l'affaire de la démission du directeur général par intérim d'ATM Mobilis (filiale mobile d'Algérie Télécom), M. Azouaou Mehmel, le ministre a carrément contourné la question en évitant de revenir sur les causes de la démission. «On lui a demandé de rester jusqu'à ce qu'on nomme un autre DG. Nous sommes en train de chercher un DG qui tienne longtemps. Il y a des candidats», a-t-il déclaré.

Le SICOM 2010 compte 107 exposants dont 53 spécialisés en informatique (hard et soft), 13 en bureautique, 15 en communication et 26 institutions et administrations du secteur.

Mohamed Mehdi, Quotidien d'Oran

Bookmark and Share

samedi 2 janvier 2010

Cameroun: Construction de 3200 km de fibre optique

Fibre optique - Les travaux de réalisation de 3200 nouveaux kilomètres de fibre optique ont été lancés mardi à Kye-Ossi, à environ 300 Km au sud du pays, a appris la PANA de source officielle.

A terme, il s'agira de porter à 6000 kilomètres le réseau de fibre optique qui va desservir les dix régions du pays.

La réalisation de ce projet va permettre et faciliter les transmissions simultanées de données, sons, images et autres services multimédias.

Ainsi, à la fin des travaux, prévue en juillet 2011, le Cameroun sera doté d'infrastructures modernes pour le développement des technologies de l'information et de la communication.

Le projet, dont les travaux sont exécutés par une entreprise chinoise, est financé sur un prêt de la Exim Bank Chine d'un montant de 26 milliards de FCFA.

85 pour cent du financement est fourni par la partie chinoise, le reste étant supporté par la Cameroon telecommunications (CAMTEL).

Bookmark and Share

jeudi 17 décembre 2009

48h pour aider Ă  la valorisation du contenu africain sur le web

''Les entrepreneurs et développeurs sénégalais ont suivi une formation de deux jours devant leur permettre de tirer un meilleur profit des possibilités du Net et développer leurs affaires. L’atelier organisé par Google pose comme condition une présence durable sur le Net.

Comment faire fructifier ses affaires grâce Ă  Internet et aux Tic ? C’est Ă  cet exercice d’explication que s’attelle Google, le gĂ©ant mondial de la recherche sur le Net, Ă  travers un atelier de formation organisĂ© Ă  l’endroit des entrepreneurs et dĂ©veloppeurs de contenus sĂ©nĂ©galais.

Cet atelier constitue un « Ă©change dans les deux sens » entre la communautĂ© des dĂ©veloppeurs et entrepreneurs et des experts de Google venus de France, de la Suisse, des Etats-Unis, d’Argentine, etc.

« Nous essayons de dĂ©velopper Internet sur le continent et de travailler avec les dĂ©veloppeurs pour qu’il y ait plus de contenus africains dans le Net », explique Tidjane Dème, chargĂ© du bureau de Google Ă  Dakar et chargĂ© de dĂ©velopper les activitĂ©s de la firme dans l’Afrique francophone. C’est donc, un travail de renforcement de capacitĂ©s techniques pour montrer aux dĂ©veloppeurs comment mettre du contenu en ligne et, ensuite, dĂ©clencher un « business model » derrière ce contenu. Pour cela, il faut rĂ©unir les trois acteurs-clĂ© que sont : les possesseurs de contenus (dont les journalistes), les entrepreneurs et les dĂ©veloppeurs, explique Tidjane Dème.

C’est toute l’ambition de Google Africa. Selon M. Dème, l’Afrique n’est pas encore un terrain propice au web business, mais il faut préparer l’environnement pour que les Africains soient présents en ligne, condition préalable pour en tirer profit. Mais d’après l’expérience même de cette firme qui, jusqu’en 2004, ne gagnait pratiquement pas d’argent, à en croire M. Dème, la recette consiste à être présent sur le Net, être utile à un maximum de personnes pour récolter les fruits après. Des conditions qui, pour le moment, ne sont pas réunies en Afrique. Au Sénégal, par exemple, même si la bande passante est assez développée et que le Net coûte moins cher par rapport à d’autres pays du continent, le nombre d’usagers reste faible et il y a très peu de contenus qui répondent spécifiquement à leurs besoins de tous les jours.

Etre d’abord présent sur le Net

De l’avis de Christian Miccio, « product manager » venu de Suisse, pour les entrepreneurs africains, il s’agira, donc, d’atteindre les gens dans des domaines qui les intĂ©ressent directement, oĂą ils sont prĂŞts Ă  payer pour utiliser un certain nombre de services. En fait, il y a plusieurs manières de gagner de l’argent Ă  travers le web, explique M. Muccio.

Le moyen le plus courant, c’est la pub en ligne. Un autre moyen très Ă  la mode dans les pays dĂ©veloppĂ©s, consiste Ă  crĂ©er, en ligne, des services en partie gratuits, en partie payants. Il y a Ă©galement la vente en ligne combinĂ©e avec un système de livraison. « Dans ce cas, explique M. Muccio, le site web qui donne toutes les informations sur le produit ne fait pas lui-mĂŞme de l’argent, mais il permettra de rĂ©aliser plus de vente ».

Pour le moment, c’est uniquement avec les bannières publicitaires insĂ©rĂ©es dans les sites, comme l’explique Mamadou Mbengue, un participant Ă  l’atelier, que les dĂ©veloppeurs locaux gagnent de l’argent « au clic ».

Il faudrait aller plus loin, semble dire Ousmane Blé Mbaye, un autre participant. Pouvoir commander de la nourriture, obtenir une adresse ou un papier administratif sur Internet, par exemple. Mais pour cela, il faut d’abord et avant tout être présent sur le Net, comme l’a si bien expliqué Tidjane Dème.

Depuis un an, Google dispose d’un bureau à Dakar, le septième sur le continent. Entre autres activités, ce bureau a lancé un portail d’informations dédié à l’actualité sénégalaise.''

Seydou Ka

Bookmark and Share

jeudi 26 novembre 2009

11e RÉUNION ANNUELLE D’AFRINIC A DAKAR : Plaidoyer pour un succès global de l’Internet en Afrique

Engagée dans l’amélioration de la qualité des infrastructures des technologies de l’Information et de la Communication depuis sa création en 2004, le réseau de l’Internet pour l’Afrique, AfriNic, tient sa onzième réunion à Dakar

Ateliers sur la sĂ©curitĂ©, discussions sur le Forum de la gouvernance de l’Internet, prĂ©sentations de quelques leaders du secteur et de certaines institutions de rĂ©gulation sur les dĂ©cisions et les bonnes pratiques qui pourront influencer le succès global de l’internet en Afrique sont, entre autres, les activitĂ©s de la onzième rĂ©union du RĂ©seau de l’Internet pour l’Afrique, AfriNic, qui se tient depuis le samedi 21 novembre 2009 Ă  Dakar. Hier, après deux jours de formation portant sur l’IPv6 (Internet protocole version 6), la cĂ©rĂ©monie officielle d’ouverture s’est effectuĂ©e en prĂ©sence d’Aminata Tall, SecrĂ©taire gĂ©nĂ©rale de la PrĂ©sidence de la RĂ©publique. S’exprimant sur cette onzième rĂ©union d’AfriNic dont le thème est « ProtĂ©ger l’avenir de l’Internet en Afrique : en prĂ©vision de la mise en Ĺ“uvre du protocole IPv6 », Mme Tall, Ă©voquant les prĂ©visions d’AfriNic et des quatre autres registres Internet rĂ©gionaux dans le monde, a estimĂ© que les adresses IPv4 attribuĂ©es vont vraisemblablement se tarir bien avant l’échĂ©ance 2011. Ainsi, la mise en Ĺ“uvre de l’IPv6 va permettre de rĂ©soudre les problèmes liĂ©s au dĂ©veloppement et Ă  la dĂ©mocratisation d’Internet. Elle a rappelĂ© que le prĂ©sident Abdoulaye Wade, coordonnateur du volet Tic du Nepad, affiche un intĂ©rĂŞt particulier Ă  l’évolution de la technologie dans le monde et cette onzième rĂ©union d’AfriNic qui porte sur l’IPv6, la sĂ©curitĂ© et le forum sur la gouvernance de l’Internet, rĂ©pond Ă  cette attente.

En attendant les recommandations de la rencontre qui prend fin vendredi, Aminata Tall a estimĂ© qu’elles auront un impact considĂ©rable sur la suite Ă  donner quant Ă  la gouvernance de l’Internet. « Les stratĂ©gies qui seront mises en Ĺ“uvre pourront contribuer dĂ©cisivement Ă  l’élaboration d’une charte collective de gouvernance concertĂ©e d’Internet dans un contexte de convergence technologique », a-t-elle affirmĂ©. De par l’amĂ©lioration de la qualitĂ© des infrastructures des technologies de l’Information et de la Communication, le RĂ©seau de l’Internet pour l’Afrique, créé en 2004 Ă  Dakar et qui s’est Ă©largi Ă  travers le continent, a fait beaucoup de chemin, selon son directeur exĂ©cutif, Adiel Akplogan. Ce dernier a saluĂ© en l’Agence de rĂ©gulation des tĂ©lĂ©communications et des Postes (Artp) l’une des rares structures Ă  s’engager pour le dĂ©veloppement des Tic et a citĂ© le SĂ©nĂ©gal comme un modèle. Grâce Ă  un staff de dix-huit personnes, AfriNic a visitĂ© plus de vingt-cinq pays en Afrique pour le dĂ©roulement de son programme intensif de formation Ă  la gestion des technologies de l’Information et de la Communication. Omar DIOUF

Bookmark and Share