AfricOpen - Publicité, Marketing et Communication en Afrique

mercredi 7 juillet 2010

Marrakech : prix de la meilleure publicité web

L'Office National marocain du Tourisme en France a remporté hier le prix de la Publicité - Etranger pour sa campagne publicitaire web dédiée à Marrakech en 2009 - 2010.

Ce trophée a pour objectif de récompenser la créativité pulicitaire des spécialistes du tourisme sur le web.

Avec cette campagne web qui s'inscrit dans un dispositif de communication complet autour de Marrakech, l'ONMT propose une expérience inédite d'immersion virtuelle et interactive dans la ville de Marrakech.

Afin de rendre cette visite la plus réaliste possible, une 40aine de films ont été tournés en caméra "suggestive". Ainsi, maßtre de son parcours au sein cette ville cosmopolite, l'internaute peut voguer de découverte en découverte, en se façonnant son propre voyage.

Cette technique utilisée a pour vocation de faire naßtre chez le promneur virtuel l'envie de concrétiser son voyage par l'achat d'un séjour à Marrakech.

Cette campagne a largement été plébiscitée par les internautes qui ont apprécié son cÎté "authenticité" ainsi que son "interactivité".

Source : Tourmag.com

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mercredi 30 juin 2010

Campagne de pub online: lemeilleur remÚde contre la saisonnabilité de la publicité

Nous sommes Ă  un mois et demi du mois de Ramadan qui reprĂ©sente pour les annonceurs et les publicitaires tunisiens l’évĂšnement incontournable de l’annĂ©e. Les publicitaires et les annonceurs devraient ĂȘtre en pleine prĂ©paration de ces « jeux olympiques de la publicitĂ© » comme l’a si bien qualifiĂ© Ghazi Karoui dans une rĂ©cente interview accordĂ©e Ă  ProsDeLaCom.com.

Si l'ensemble des annonceurs et des agences sont au point sur l'importance de l'originalité d'une campagne publicitaire, rares sont ceux qui regardent au-delà du jour de l'Aïd.

On a vu depuis maintenant des annĂ©es que le jour de l’AĂŻd reprĂ©sentait l’ultime Ă©tape d’une campagne avec des spots du type « 3idkom mabrouk » signĂ© Javel Judi ou encore Lakhdher de Duo. Malheureusement, ces concepts qui ont marquĂ© les esprits n’ont pas su ou du moins voulu aller plus loin dans la relation avec le consommateur. Et c’est lĂ  qu’intervient le digital


Il faut en effet comprendre qu’une marque peut vivre au delà du mois de Ramadan sans pour autant se ruiner grñce à l’exploitation des canaux digitaux.

Une animation sur les rĂ©seaux sociaux autour d’un concept comme Lakhdher, un jeu concours comme celui de Boga, un blog permettant Ă  une marque de lait ou de yaourt de se distinguer de ses concurrents en accompagnant les jeunes mamans dans leur quotidien et encore plein d’idĂ©es permettent de prolonger l’expĂ©rience du consommateur avec la marque et de renforcer la notoriĂ©tĂ© et le capital sympathie de cette derniĂšre. La campagne du mois de Ramadan pourrait d’ailleurs ĂȘtre non seulement un push pour augmenter les ventes durant cette pĂ©riode mais une prĂ©paration d’un programme relationnel assurant ainsi la rĂ©gularitĂ© des ventes, le bouche Ă  oreille, le recrutement de nouveaux clients tout au long de l’annĂ©e et le renforcement de l’image de marque.

Pour attirer l’attention des annonceurs sur l’importance de l’exploitation des canaux digitaux, je dresse ci-dessous un petit comparatif entre publicitĂ© classique et publicitĂ© utilisant Internet.

1.CoĂ»ts : Alors qu’une campagne publicitaire classique coute des centaines de milliers de dinars entre conception, rĂ©alisation, achat d’espace et suivi, une campagne digitale coute beaucoup moins cher pouvant atteindre le 1/10 du coĂ»t d’une campagne classique. Ceci-dit il ne faut pas surestimer la puissance d’une campagne 100% digitale mais rĂ©flĂ©chir sur la mise en place d’un concept convergeant vers le digital en raison de ce qui suit.

2.DurĂ©e d’interaction avec la marque : Si l’on est limitĂ© par le temps d’affichage ou de passage Ă  la tĂ©lĂ© dans une campagne classique avec une interaction quasi nulle, une campagne digitale permet une plus longue interaction et un impact plus important car la cible aura pris l’initiative d’interagir avec la marque et sera donc plus rĂ©ceptive aux messages de celle-ci.

3.TraçabilitĂ© et notion de retour sur investissement ROI: Si avec une campagne classique la mesure du temps d’exposition est approximatif et plus long Ă  recueillir, une campagne digitale permet une traçabilitĂ© quasi instantanĂ©e, une mesure d’exposition plus prĂ©cise et plus rapide grĂące Ă  des outils d’analyse fiables et facilement configurables. Cette mesure permet d’analyser les taux de clics, le nombre de vues et apportent naturellement plus de prĂ©cision sur les coĂ»ts de recrutement de nouveaux clients.

4.FlexibilitĂ©: MĂȘme si globalement, une marque n’a pas le droit Ă  l’erreur, une campagne classique peut s’avĂ©rer inefficace et parfois certaines circonstances peuvent la rendre inefficace (exemple des annonceurs utilisant l’image de l’équipe de France pour promouvoir leurs produits ou services obligĂ©s de retirer leurs campagnes aprĂšs le fiasco du mondial 2010). Dans un tel cas, le rattrapage d’une campagne classique est trĂšs couteux et moins facile Ă  gĂ©rer. une campagne digitale offre plus de flexibilitĂ© dans ce cadre car elle permet de retirer ou de modifier l’ensemble en un temps record avec un moindre coĂ»t.

5.LibertĂ© d’expression : MĂȘme si on voit de plus en plus d’annonceurs utiliser des messages plus proches du tunisien et de son quotidien, le passage Ă  la tĂ©lĂ© exige un minimum de soit disant respect des coutumes et des codes de communication formels. Le politiquement correct n’existe pas sur les supports digitaux et les marques peuvent utiliser un langage plus proche de leurs cibles.

Ce ne sont lĂ  que quelques arguments pouvant convaincre les responsables marketing et communication tunisiens de l’importance de l’intĂ©gration des canaux digitaux dans leurs plans pour ce mois de Ramadan et la liste est bien plus longue
 Reste Ă  voir maintenant ce que vont nous proposer les marques en souhaitant bon courage aux publicitaires et annonceurs dans cette phase de prĂ©paration Source : Emarketingclub.net

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mercredi 2 juin 2010

Internet en AlgĂ©rie: À qui profite la manne publicitaire ?

L’investissement publicitaire (IP) sur Internet est de 54,6 millions de dinars, durant le 1er trimestre 2010.

C’est ce qu’a dĂ©clarĂ©, hier, Nassim LounĂšs, le responsable de l’agence Med & com (mĂ©dia et communication), lors de la rencontre de Media Sens. Pour l’intervenant, la manne publicitaire a enregistrĂ©e une Ă©volution de 102% par rapport au 1er trimestre 2009, due notamment Ă  la Coupe d’Afrique des nations 2010 et la hausse d’environ 20% des tarifs. M. LounĂšs a, en outre, notĂ© que les sites qui attirent les investissements sur Internet sont notamment les sites de la presse (avec 38% de l’IP), du secteur professionnel (17%) et de la jeunesse et des loisirs (14%). C’est le secteur automobile qui a le plus investi, dans le Web, durant cette pĂ©riode, avec 16,7 millions DA, dont 8,3 millions DA investis par Renauld et 3,2 millions DA par Mobilis. Source : LibertĂ©

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lundi 1 février 2010

Tunisie : Le web ou la lĂ©gitimitĂ© d’un fils de pub

En Tunisie, l’avenir de la pub passe par le web. Le trĂŽne de la presse imprimĂ©e sera Ă  court terme Ă©branlĂ©. Durant la dĂ©cennie Ă  venir, c’est le royaume de la tĂ©lĂ© qui sera menacĂ©. Et ce ne sont pas des prĂ©visions Ă  la Cyrus Mondal. Analyse.

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jeudi 14 janvier 2010

BetClic parie sur l'Afrique

DĂ©jĂ  partenaire de plusieurs clubs europĂ©ens (Olympique Lyonnais, Olympique de Marseille et Juventus de Turin), BetClic s’associe, aujourd’hui, au football africain Ă  travers sa compĂ©tition majeure la Coupe d’Afrique des Nations Orange (CAN) en Angola. La CAN Orange, organisĂ©e tous les deux ans par la ConfĂ©dĂ©ration Africaine de Football (CAF), rassemble seize nations, qualifiĂ©es Ă  l’issue de phases Ă©liminatoires (Ă  l’exception de l’Angola, pays organisateur). La 27e Ă©dition se disputera entre le 10 et 31 janvier 2010.

BetClic sera visible pendant toute la durĂ©e de la compĂ©tition, que ce soit sur les terrains, la billetterie, les zones d’interviews ou les outils de promotion de l’évĂ©nement. L’opĂ©rateur participe Ă©galement Ă  la promotion de l’évĂ©nement en lançant une importante campagne de communication sur internet. Ainsi, de nombreux sites afficheront des banniĂšres aux couleurs de la CAN Orange pendant toute la durĂ©e du tournoi, ce qui contribuera amplement Ă  la promotion de la compĂ©tition auprĂšs des internautes sur le continent africain et en France.

Pour honorer ce partenariat avec la CAN Orange, BetClic a conclu un accord avec Roger Milla. La star du Mondial 1990 avec les Lions Indomptables du Cameroun est une vĂ©ritable lĂ©gende du football africain: Elu meilleur joueur africain du siĂšcle Ă  l’issue d’un sondage organisĂ© par la CAF, il dĂ©tient Ă©galement le record du joueur le plus ĂągĂ© ayant marquĂ© un but en Coupe du Monde. Il sera l’ambassadeur de la marque pendant toute la durĂ©e de la compĂ©tition et tiendra une chronique quotidienne sur le site.

Il y rejoindra Marcel Desailly, Champion du Monde en 1998 et Champion d’Europe en 2000. ConsidĂ©rĂ© comme l’un des meilleurs dĂ©fenseurs du football français avec 116 sĂ©lections nationales Ă  son palmarĂšs, Desailly est aujourd’hui l’un des ambassadeurs attitrĂ©s de BetClic.

« Ce partenariat reprĂ©sente une opportunitĂ© unique de devenir un acteur de premier plan du football en Afrique et d’apporter notre soutien au dĂ©veloppement de ce sport sur le continent. Notre position de leader français des paris sportifs nous a naturellement rapprochĂ©s du football africain. Cet accord nous permettra de dĂ©velopper encore davantage les affinitĂ©s entre notre marque et les communautĂ©s d’origine africaine vivant en France. La perspective de ce partenariat ‘coup de cƓur’ nous enthousiasme », prĂ©cise Nicolas BĂ©raud, fondateur et prĂ©sident de BetClic.

Un vrai coup réalisé une fois de plus par l'opérateur de paris en ligne.

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samedi 9 janvier 2010

Nicolas Sarkozy stigmatise Google

Lors des vƓux au monde de la culture, le prĂ©sident a repris l'idĂ©e d'une taxe sur la publicitĂ© en ligne. Google, Yahoo! et Microsoft rĂ©agissent.



Les vƓux prĂ©sidentiels Ă©taient jeudi clairement placĂ©s sous le signe de la rĂ©volution numĂ©rique. PrĂ©sentant ses vƓux au monde de la culture, Nicolas Sarkozy a repris Ă  son compte quelques grandes lignes du rapport Zelnik. Pour donner corps Ă  une hypothĂ©tique «taxe Google», le prĂ©sident de la RĂ©publique a invitĂ© «le ministĂšre des Finances Ă  lancer au plus vite une expertise pour apprĂ©hender fiscalement les activitĂ©s publicitaires des grands portails et moteurs de recherche internationaux prĂ©sents en France. Pour l'instant, ces entreprises sont taxĂ©es dans le pays siĂšge alors qu'elles ponctionnent une part importante de notre marchĂ© publicitaire», s'est insurgĂ© Nicolas Sarkozy. Pour avoir une chance d'apprĂ©hender les revenus français de Google qui sont enregistrĂ©s en Irlande, Nicolas Sarkozy va «solliciter un avis de l'AutoritĂ© de la concurrence sur l'Ă©ventuelle position dominante acquise par Google sur le marchĂ© de la publicitĂ© en ligne». Google sera bien obligĂ© d'identifier son activitĂ© en France.

Pour Ă©viter de dĂ©stabiliser les petites rĂ©gies nationales, la taxe sur les revenus publicitaires devrait se concentrer sur les revenus supĂ©rieurs Ă  50 millions d'euros. Mais les acteurs du Web qui vivent de leurs revenus publicitaires n'ont pas tardĂ© Ă  rĂ©agir. Renaissance numé­rique, un think-tank qui rĂ©unit des dirigeants d'entreprises Internet, s'est dit consternĂ© par cette proposition. «ArrĂȘtons de diaboliser Internet et regardons les bĂ©nĂ©fices apportĂ©s par le Web, s'est exclamĂ©e Christine BalaguĂ©, coprĂ©sidente de l'association. Car ni les annonceurs en ligne, ni les fournisseurs d'accĂšs Ă  Internet ne volent les artistes.»

«Un enfer fiscal»

Directement visĂ©s par une Ă©ventuelle taxe sur la publicitĂ©, les grands portails adoptent des positions diffĂ©rentes. Chez Yahoo!, on souligne un Ă©quilibre Ă©conomique extrĂȘmement fragile. «Nos revenus publicitaires ont chutĂ© de 12 % en un an et nous achevons un plan de suppression de postes», rappelle un porte-parole de Yahoo!. Microsoft relativise : «Cette taxe n'est qu'une des 22 propositions du rapport, estime Marc MossĂ©, le directeur des affaires publiques et juridiques en France. On ne sait pas sur quelle assiette cette taxe serait calculĂ©e ni le taux appliquĂ©. Mais nous sommes certains que ceux qui comme nous favorisent des modĂšles vertueux de partage avec les Ă©diteurs de contenus ne seront pas pĂ©nalisĂ©s.» Google a demandĂ© Ă  ses juristes d'Ă©plucher le rapport et redoute que la taxe ne cible que lui. Ce qu'il appelle «un enfer fiscal». Le groupe se fĂ©licite en revanche «que des solutions de coopĂ©ration soient envisagĂ©es», rappelant que Patrick Zelnik avait Ă©tĂ© un des premiers Ă  signer un accord avec la plate-forme de vidĂ©o YouTube pour son label NaĂŻve.

Valérie Collet, Paule Gonzales et Marie-Catherine Beuth

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jeudi 7 janvier 2010

Un rapport propose une "taxe Google" sur les revenus publicitaires en ligne

PARIS (AFP) - Un rapport remis mercredi au ministre français de la Culture propose l'instauration d'une "taxe Google" sur les revenus publicitaires en ligne, afin d'améliorer l'offre légale de biens culturels sur internet et la rémunération des créateurs.

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Contenus payants : l'échelle des valeurs des internautes

Les internautes seraient d'Ă©ternels pirates et indĂ©crottables disciples du culte de la gratuitĂ© ? Faux ! Ils sont prĂȘts Ă  payer... mais pas pour n'importe quoi. C'est ce que rĂ©vĂšle une Ă©tude menĂ©e par l'institut Nielsen auprĂšs de 27 000 consommateurs de 54 pays.

CĂŽtĂ© contenu, ce sont la musique, les films, les jeux et la vidĂ©o qui ont le plus de valeur pour les internautes. La presse attire 42% d'avis faborables tandis que les blogs ferment la marche : les internautes sont trois fois plus disposĂ©s Ă  payer pour de la musique que pour un blog ! Au fond, nous sommes prĂȘts Ă  payer pour ce pour quoi on paye dĂ©jĂ .

Par ailleurs, 47% des sondĂ©s ont indiquĂ© ĂȘtre prĂȘts Ă  supporter davantage de publicitĂ© pour financer des contenus gratuits. Cette prĂ©disposition grimpe Ă  57% au Moyen-Orient et en Afrique et 55% en Asie Pacifique. En revanche, elle redescend sous la barre des 40% en AmĂ©rique du Nord et en Europe.

"Les modĂšles de monĂ©tisation devront ĂȘtre trĂšs flexibles - il y aura plus et non pas moins d'options pour financer le coĂ»t du contenu, analyse Nic Covey, responsable Cross-Platform Insight, chez Nielsen. L'avenir de la monĂ©tisation comportera un Ă©ventail beaucoup plus large de modĂšles Ă©conomiques qu'il n'y en a aujourd'hui." Marie-Catherine Beuth

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jeudi 15 octobre 2009

Tunisie – 196.000 dinars de publicitĂ© sur le web au cours du mois de ramadan

L’agence de webmarketing Access to e-business a publiĂ©, en exclusivitĂ© et pour la premiĂšre fois en Tunisie, les piges publicitaires enregistrĂ©es au cours du mois de ramadan sur les sites web tunisiens. 45 sites web ont Ă©tĂ© analysĂ©s durant la pĂ©riode allant du 22 aoĂ»t au 22 septembre 2009. On en trouve de tous les genres : sites d’information, forums et sites communautaires, sites d’annonces, sites de commerce Ă©lectronique et portails et FSI (uniquement trois sur cinq). Selon les rĂ©sultats fournis par Access to e-business, les 45 sites ont obtenu 196.000 dinars de publicitĂ© thĂ©orique, hors remises, taxes, forfaits, dĂ©gressifs et gratuitĂ©s.

64 annonceurs ont Ă©tĂ© recensĂ©s pour 86 campagnes diffĂ©rentes. Selon l’agence, c’est Tunisiana qui a le plus investi dans le web tunisien avec 21.671 dinars, suivie par Topnet avec 18.000 dinars, Randa avec 12.000 dinars et l’UniversitĂ© libre de Tunis avec 9200 dinars. Ces chiffres sont naturellement thĂ©oriques et l’agence n’a pas donnĂ© de prĂ©cision sur sa mĂ©thodologie de travail. Certains annonceurs se sont vus attribuer des montants bien infĂ©rieurs Ă  ceux qu’ils ont rĂ©ellement investis. D’autres, qui ont bĂ©nĂ©ficiĂ© d’importantes remises, se sont au contraire vus attribuĂ©s des montants bien supĂ©rieurs. Le premier secteur Ă  investir sur le web est celui des tĂ©lĂ©communications et d’internet, suivi par celui des banques et finances, l’automobile et l’agro-alimentaire.

PrĂ©cision importante : contrairement aux autres supports, le web offre Ă  l’annonceur l’avantage de ne payer que les visuels vus par son public-cible. Il ne s’agit donc pas d’acheter un espace sans savoir par qui cet espace sera exactement vu. Le web offre donc le meilleur retour sur investissement possible d’oĂč l’intĂ©rĂȘt de l’étude rĂ©alisĂ©e par Access to e-business en dĂ©pit de son manque de prĂ©cision. Mais ce n’est qu’un dĂ©but


R.B.H.

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mardi 4 août 2009

Un festival sur la publicité en octobre

Un festival sur la publicitĂ© en octobre Le premier Festival sur la publicitĂ© aura lieu en octobre prochain Ă  l’hĂŽtel El Aurassi (Alger). OrganisĂ© par RH International Communication, il permettra de dresser un bilan des nombreuses mutations en cours : publicitĂ©s audiovisuelles, imprimĂ©es, interactives et mobiles.

Cette annĂ©e, le nombre croissant d’annonceurs on line sont des signaux forts qui prouvent une fois de plus l’inventivitĂ© du marchĂ© de la publicitĂ© interactive et le professionnalisme de ses acteurs. La pub sur internet est embryonnaire en AlgĂ©rie. Dans le monde, elle reprĂ©sente un vecteur de communication Ă  part entiĂšre pour les annonceurs et un vĂ©ritable relais de croissance pour les sites de contenus qu'ils soient Ă  100% sur internet ou qu'ils soient l'Ă©manation de mĂ©dias traditionnels. La plupart des mĂ©dias ont longtemps espĂ©rĂ© un transfert de la publicitĂ© traditionnelle vers internet. Les investissements publicitaires sur internet en AlgĂ©rie ont atteint les 38 millions de dinars au deuxiĂšme trimestre 2009.

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mardi 21 juillet 2009

Recul encore plus fort que prévu pour le marché publicitaire en 2009

PARIS (AFP) — Le marchĂ© publicitaire mondial, affectĂ© par la crise Ă©conomique, devrait chuter de 8,5% en 2009, une baisse encore plus forte qu'attendue, avant de connaĂźtre une lĂ©gĂšre reprise en 2010 et de se consolider en 2011, selon les prĂ©visions de l'agence ZenithOptimedia publiĂ©es lundi.

L'agence média du groupe Publicis tablait en avril sur un repli de 6,9%.

"Le premier trimestre a été en dessous de nos prévisions. Confrontés à une trÚs forte incertitude, les annonceurs (...) ont coupé leurs dépenses en prévision d'une baisse drastique de leur chiffre d'affaires", a expliqué ZenithOptimedia dans un communiqué, en notant une amélioration au deuxiÚme trimestre.

L'agence prévoit pour 2010 une croissance de 1,6% du marché mondial (contre 1,5% attendu en avril) et de 4,3% en 2011 (contre 4,5%).

La région Asie-Pacifique, l'Europe de l'Ouest et centrale, ainsi que l'Afrique devraient renouer avec la croissance dÚs 2010, suivis en 2011 de l'Amérique du Nord et de l'Europe de l'Ouest.

L'AmĂ©rique du Nord continuera ainsi Ă  voir ses revenus publicitaires reculer en 2010 (-2,4%), aprĂšs une chute de 10,3% en 2009. Le marchĂ© sera stable en 2010 en Europe de l'Ouest (+0,2%), oĂč le recul devrait atteindre 9,2% en 2009.

Internet sera le seul média à bénéficier d'une augmentation des investissements publicitaires en 2009, avec un hausse prévue de 10,1%.

Les recettes publicitaires des journaux et des magazines vont en revanche s'effondrer, des chutes de respectivement 14,7% et 16,7% étant attendues.

La télévision devrait elle voir ses revenus diminuer de 7,1% et le cinéma de 4,8%.

Copyright © 2009 AFP

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Publicité sur internet: 38 millions de dinars au deuxiÚme trimestre 2009

Ainsi, les investissements publicitaires ont atteint 38,03 millions de dinars hors taxes (HT), en Ă©volution de 29,29% par rapport au premier trimestre 2009 (26,89 millions de dinars). 104 campagnes ont Ă©tĂ© menĂ©es par 74 annonceurs. Le coĂ»t moyen par campagne est de 365 557 DA HT. Le budget moyen par annonceur est de 513 391 DA HT. Les sites de presse restent la principale cible. Le secteur de l’automobile a le plus investi sur le web, suivi par les opĂ©rateurs de tĂ©lĂ©phonie mobile. Cevital et Aigle Azur figurent parmi les plus gros budgets avec plus de 2,5 millions de dinars investis par chaque annonceur. Les investissements internet restent globalement sur une tendance positive. Les perspectives restent Ă©galement positives sur le mĂ©dia internet, qui sera en croissance cette annĂ©e.

En effet, internet profite Ă  la fois de son statut de mĂ©dia de crise et de son potentiel d’avenir. En AlgĂ©rie, les annonceurs optent gĂ©nĂ©ralement pour des campagnes pluri-mĂ©dias – presse, internet, tĂ©lĂ©vision, radio et salons – qui touchent un public qu’un seul mĂ©dia ne pourrait atteindre. Par ailleurs, la complĂ©mentaritĂ© des mĂ©dias choisis renforce l’impact des campagnes avec une meilleure mĂ©morisation des messages par la cible. La crĂ©ation d’une vitrine sur le web assure une prĂ©sence globale, pour un coĂ»t raisonnable et accessible pour les PME. Mais la prĂ©sence sur le rĂ©seau est Ă©galement un avantage concurrentiel, ou du moins une nĂ©cessitĂ©, notamment lorsque les concurrents ont dĂ©jĂ  pris position sur ce mĂ©dia. La forme la plus prisĂ©e est le bandeau, qui est gĂ©nĂ©ralement un petit rectangle constituĂ© d’une image ou d’un logo qui invite l’internaute Ă  cliquer pour se rendre, par l’intermĂ©diaire d’un hyperlien, sur le site d’un annonceur. Ces bandeaux ne fournissent gĂ©nĂ©ralement pas plus d’information que l’identification de l’annonceur. source: elwatan

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mercredi 1 juillet 2009

Publicité sur Internet au Maroc

Le marchĂ© de la publicitĂ© sur Internet a du mal Ă  se dĂ©velopper au Maroc pour des raisons simple de volumes (Extrait de l’article Internet au Maroc : un marchĂ© Ă©troit) :

Les internautes « solvables » sont en nombre limitĂ©s. Le Maroc compte 500 000 lignes ADSL, soit 30 fois moins qu’en France. Ce nombre Ă©tant en stagnation, on peut estimer que l’on est pas loin du potentiel maximum d’internautes ayant un pouvoir d’achat Ă  mĂȘme d’intĂ©resser les annonceurs. C’est relativement faible ! 
 AjoutĂ© Ă  cela que le pays n’est pas homogĂšne linguistiquement, on comprend que le potentiel de publicitĂ© en ligne est rĂ©duit.

Toute la question est alors de trouver un moyen de rentabiliser les internautes sachant que :

La recette publicitaire tirĂ©e d’un visiteur unique est vingt fois moindre que celle d’un lecteur (de presse Ă©crite).

Le seul moyen, Ă  mon sens, est de faire passer les internautes du virtuel au “rĂ©el”. Dans le virtuel on boit des verre virtuels et l’on Ă©coute de la musique gratuitement. Dans le rĂ©el on consomme de la vraies boisson et l’on assiste Ă  de vrais concerts 


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jeudi 18 juin 2009

La publicité en plein essor en Algérie

Le secteur a réalisé 11,4 milliards de dinars de recettes durant le 1er trimestre

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mardi 27 janvier 2009

Le marché de la publicité au Maghreb devrait progresser en 2009

Le Marché de la publicité au Maroc, qui a atteint 447 millions de dollars l'an passé tous médias confondus, devrait progresser de 10 pc en 2009, souligne l'hebdomadaire international "Jeune Afrique" dans sa derniÚre édition

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