AfricOpen - Publicité, Marketing et Communication en Afrique

vendredi 16 décembre 2011

Publicité online au Maroc: un potentiel à exploiter

Le marché de la publicité sur internet est estimé à 80 MDH pour 2011. Google et Facebook restent les éditeurs les plus prisés, malgré l'émergence d'éditeurs nationaux. Le potentiel de la publicité sur internet au Maroc n'est pas pleinement exploité.

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mardi 31 mai 2011

Site algérien des Nouvelles Technologies National Les sites algériens à la recherche de rentabilité : course aux annonceurs sur la Toile

Comment arriver à faire vivre un site en Algérie ? Quelle est la recette pour attirer les annonceurs ? La réputation du site certes mais pas uniquement. N’TIC magazine a enquêté et recueilli le témoignage de certains responsables de sites qui essaient de « survivre » sur la Toile algérienne.

Il faut être patient et compter une bonne année afin de prendre du recul par rapport à l’investissement. Il convient de raisonner sur du moyen et long terme plutôt que sur un hypothétique retour sur investissements en 1 ou 2 mois. Internet peut être un remarquable vecteur de développement d’une entreprise. Et ça, beaucoup d’entreprises algériennes l’ont compris et essayent de se faire connaître à travers des sites web. La première étape dans la construction d’un site Internet rentable est de définir la « niche marketing » que vous souhaitez cibler. Une niche est un segment de clientèle qui a un intérêt commun et que vous allez cibler très spécifiquement. Ainsi, votre site va répondre à un besoin très précis et pouvoir proposer des produits, services ou publicités adaptés. Après avoir défini la niche, vous devez identifier les potentiels visiteurs. Que vont-ils rechercher ? Quels sont leurs autres intérêts ? Quelle est la meilleure manière de les intéresser? Quelles sont les motivations pour chercher votre site ?

L’étape suivante est le choix du nom de domaine. Deux solutions sont possibles : vous choisissez un nom court et facile à retenir ou au contraire une série de mots en rapport avec le contenu du site internet. Il est ensuite nécessaire de créer une charte graphique unique pour votre site, évidemment en rapport avec son contenu. Celle-ci doit être sobre mais identifiable d’où l’importance d’être unique. La mise en page doit être simple afin que les visiteurs trouvent les éléments essentiels immédiatement. La partie la plus importante de la réussite d’un site réside bien évidement dans son contenu. L’idéal est de pouvoir ajouter du contenu régulièrement. Les moteurs de recherche apprécieront mais surtout, les visiteurs reviendront sans doute régulièrement consulter les dernières nouvelles. Le croisement d’informations statistiques comme le nombre de visiteurs uniques, les mots clés les plus tapés pour rechercher votre site, les pages les plus visitées, le chemin parcouru par les internautes sur votre site, l’identité des sites partenaires qui vous apportent le plus de trafic, vous permettront non seulement de suivre vos coûts d’acquisition, mais aussi d’améliorer l’ergonomie de votre site web. En fonction de l’enjeu stratégique, un suivi permanent de ces données peut s’imposer et nécessiter une ressource dédiée.

Quel modèle pour la presse en ligne ?

Pour optimiser les performances d’un site, il faut travailler en amont, par rapport aux sources de recrutement. Vous devez alors croiser les conversions (le nombre d’actions souhaitées qu’il s’agisse de ventes, d’inscriptions, etc.) avec les sources de trafic entrant. Vous mesurez ainsi les sources de trafic qui ont la meilleure rentabilité (mots clés, campagnes, support, partenaires, etc.) pour l’achat de mots clés. Afin de rentabiliser leurs investissements web, les éditeurs de site de contenus basaient leur modèle économique sur la vente d’espaces publicitaires de type bannières, habillages de pages, vidéos, … Si ces formats ont permis durant de nombreuses années de développer la notoriété des marques (souvent au détriment du retour sur investissement immédiat), le doute plane aujourd’hui sur l’efficacité de ces formats (appelés «display»). Beaucoup de sites ont réussi à monétiser leurs investissements web ces dernières années en se basant sur une approche purement display. En revanche, si ce modèle convenait à des sites à forte audience, il ne pouvait pas convenir à des sites moins « grand public » connaissant moins de trafic.

Le problème qui se pose de plus en plus sur des sites ayant une approche purement display est que les annonceurs, de plus en plus puissants notamment grâce à la crise, demandent une approche au CPA, c’est à dire au coût par action (par exemple, rémunérer le site éditeur à partir du moment où, suite au clic sur la bannière, un formulaire ait été rempli). Alors que l’édition papier des journaux semble condamné à une remise en question perpétuelle pour conserver et rajeunir son lectorat, Internet permet de toucher immédiatement une large catégorie de lecteurs, de capitaliser sur des marques fortes, et de proposer de l’actualité en temps réel mais aussi permettre une diffusion plus large des contenus initialement rédigés pour l’édition imprimée.

La presse électronique est confrontée au même défi que les autres éditeurs : comment accroître les revenus sur Internet, et rentabiliser de coûteux sites ? Un lecteur sur le Net rapporte encore beaucoup moins qu’un lecteur sur papier, le marché de la publicité fait les frais de la crise, l’offre gratuite présente en ligne est pléthorique. Dans ce contexte, inciter le lecteur à payer par un écran interposé, à l’instar du papier, semble une solution examinée de près par de nombreux patrons de presse. Le site du Wall Street journal restera payant (la formule actuelle connaissant un franc succès), et d’autres titres pourraient aussi inciter leur lectorat à mettre la main à la poche.

Dans ce dédale de modèles économiques, une expérience particulièrement observée est celle du Monde : une marque très forte reconnue à l’international, un site internet mêlant actualité chaude à l’accès gratuit et une zone payante reprenant des contenus du print et des dossiers à forte valeur ajoutée. Et il atteint la rentabilité, se payant même le luxe de recruter des abonnés… à l’édition imprimée. La presse en ligne en Algérie se voit enrichie de jour en jour de nouveaux sites d’info, essayant bon an, mal an de trouver leur modèle économique. Qu’ils soient nés avec le Net ou qu’ils se présentent comme la version web de journaux papiers préexistants (le cas des quotidiens comme Elwatan.com), ils sont tous confrontés à la même problématique : celle de trouver un modèle viable.

Comment attirer les annonceurs

L’un des moyens d’y parvenir consiste à aider les annonceurs cherchant à améliorer la notoriété de leur marque à atteindre plus facilement leurs objectifs sur ces sites. Certains annonceurs souhaitent avant tout, généralement au moyen d’annonces graphiques, développer la notoriété de leur marque et susciter l’intérêt pour un produit (cas des opérateurs de téléphonie mobile) ou service susceptible d’être acheté ultérieurement (cas des promotions des compagnies aériennes telles que Air France et Aigle Azur). Ces annonceurs sont à distinguer de ceux dont l’objectif est la réponse directe. Pour ces derniers, seuls comptent, généralement, les clics et les conversions générés par le biais des campagnes diffusées sur le site.

Du côté de la presse traditionnelle, la plupart des titres ont généralement pensé le Web comme une extension gratuite de leurs journaux, permettant au passage de fidéliser des internautes et de les amener à s’abonner aux versions imprimées. Parmi les nombreux sites d’info, certains se sont créés sur la Toile : ceux qu’on appelle « les pure players» sont ceux pour qui l’aventure paraît la plus audacieuse. Sans lectorat de référence, ils ont réussi à bâtir ces trois dernières années des sites d’informations plébiscités par de nombreux internautes. Il faut dire que les moyens financiers limités générés par une publicité électronique balbutiante ne permettent pas à la majorité des sites d’investir dans les «ressources humaines» et disposer ainsi d’un effectif rédactionnel conséquent.

«Les annonceurs préfèrent placer leurs bannières sur les sites de la presse traditionnelle, du fait que celle-ci a une plus grande visibilité», fait remarquer une responsable commerciale du site «maghrebemergent.com». Le site est visité en moyenne par 8 000 lecteurs. Il faudrait atteindre les 150 000 visites par mois pour être solvable. Le site y travaille. Les premiers annonceurs arrivent déjà, à l’instar de Nedjma et Alliance Assurances. En termes de modèle économique, l’une des formules qu’entend développer le site est l’offre d’une information pointue pour un public initié. Les journaux électroniques sont ainsi contraints de casser les prix pour augmenter leur portefeuille clients. «Un mois de présence sur TSA - qui attire entre 200 000 et 250 000 lecteurs par jour - coûte presque une page de publicité couleur pour une journée dans un grand quotidien national», confie Lounès Guemache au site Afrique Finance.

Un site web qui a beaucoup de trafic attire les annonceurs pour y faire apparaître leurs publicités. En partant de ce principe, plusieurs systèmes se sont mis en place. Mais les plus connus sont le CPM (coût pour mille affichage) où l’annonceur paye un forfait pour mille apparitions de sa publicité, et CPC (Coût Par Clic) où l’annonceur paye seulement lorsque l’internaute clique sur sa publicité (ex : le système Adsence de Google). Dans ce domaine, les webmasters sous-estiment les rentrées potentielles liées aux difficultés suivantes : avoir de l’audience ne s’improvise pas. C’est soit dépenser en publicité pour être connu ou avoir de la visibilité, soit être un très bon professionnel du référencement, faire face à la concurrence : avoir du temps pour faire de la veille, et essayer de se différencier, fidéliser l’internaute et continuer à innover ou à proposer de nouveaux services.

Source : nticweb.com

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mardi 11 janvier 2011

Le web marketing pour la promotion des produits tunisiens sur Internet

La Chambre de commerce et d’industrie de Tunis a organisé, le 21 décembre dernier à l’UTICA, un séminaire sur le thème «le web marketing et son rôle dans la promotion des produits tunisiens sur Internet». Placé sous l’égide du ministère du Commerce et de l’Artisanat, en collaboration avec l’Union régionale de l’industrie, du commerce et de l’artisanat de Tunis, il visait à vulgariser la technique du marketing à travers le web en tant que stratégie adoptée par l’entreprise en vue de garantir une présence plus accrue dans le réseau économique mondial et gagner le pari de la compétitivité.

Le séminaire était ouvert par Ridha Ben Mosbah, ministre du Commerce et de l’Artisanat. Au programme, des interventions sur le cadre général et la stratégie nationale du développement du e-commerce et de l’économie immatérielle et sur l’importance de définir une stratégie Internet avant de promouvoir ses produits et services en ligne. Il s’agissait également de définir les techniques du web marketing et leur utilité dans le cadre d’une stratégie web, les moyens de prospection sur Internet et les expériences dans la promotion des produits tunisiens.

Source : webmanagercenter

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vendredi 12 novembre 2010

Après le boom, la pub se stabilise

Avec 127 annonceurs en 2009 contre 59 en 2008, l’Investissement publicitaire sur Internet (IPI dans le jargon du métier) poursuit sa croissance, atteignant 151 millions de dinars, sans toutefois atteindre les chiffres record de 2008.

C’est en tout cas ce que révèle la dernière étude menée par la société Med & Com. La première régie publicitaire on-line entreprend chaque année depuis quatre ans une étude sur l’avancée de ce type d’investissement en Algérie. En 2008, on apprenait ainsi que les 59 annonceurs et les 141 campagnes publicitaires recensées durant l’année ont représenté 80 millions de dinars d’investissements publicitaires, soit déjà une évolution de près de 300% par rapport à l’année 2007 (l’IPI annuel de 2007 était estimé à 22 millions de dinars). L’étude 2009 a été menée durant un an sur 60 sites Internet algériens. Vu que 60% des internautes lisent quotidiennement la presse en ligne, les annonceurs se sont d’abord basés sur le trafic et la notoriété des sites de presse (El Watan, El Khabar, Echourrouk, Dzfoot…) qui ont attiré 37% des investissements (soit 56 millions de dinars). Les sites consacrés à l’automobile (comme Autoalgérie) prennent la deuxième position avec 23 millions de dinars, suivis des sites «jeunesse et loisirs» (Kherdja, Dzmusique…) avec 22 millions de dinars. Curieusement, le sport n’attire que 19 millions de dinars. La palme des investissements les plus importants revient au secteur automobile – avec 42 millions de dinars – Renault en tête avec 17 millions de dinars, suivi de Kia avec 5 millions de dinars). Derrière Renault, on trouve Mobilis, Aigle Azur et Cevital. Djezzy, qui tenait la première place l’an dernier, se retrouve 10e en 2009 avec 4,5 millions de dinars injectés. Les campagnes publicitaires ne sont pas en reste puisqu’elles aussi connaissent une progression (169 contre 141). Quand on sait qu’il existe 5 millions d’internautes en Algérie et que 70% d’entre eux ont moins de 40 ans, il y a fort à parier que la courbe des investissements poursuivra sa trajectoire ascendante, les annonceurs du pays ayant trouvé un nouveau média, globalement moins coûteux que le papier et l’audiovisuel (le coût moyen par campagne est de l’ordre de 900 000 DA), plus flexible et permettant un ciblage plus précis. Depuis 2009, Internet est le troisième support publicitaire derrière la presse et la télévision dans le monde.

Source Média Algérie - Yasmine Bouchène

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mardi 19 octobre 2010

Mise en place d'un partenariat pour la diffusion des pratiques de gestion innovantes dans le secteur touristique .

Mise en place d'un partenariat pour la diffusion des pratiques de gestion innovantes dans le secteur touristique

Rabat, 16/09/10 - L'Observatoire du tourisme a conclu un partenariat avec l'Université Al Akhawayn et la Scuola Superiore ISUFI en Italie, en vue de favoriser la diffusion des pratiques de gestion innovantes basées sur l'utilisation des nouvelles technologies de l'information et de la communication (NTIC) dans le secteur touristique.

Cette collaboration vise à utiliser les ressources et les compétences comme étant un centre d'expertise et de créer ainsi le premier noyau de compétences spécialisé, visant la diffusion et l'utilisation des NTIC et d'internet dans les entreprises touristiques du Maroc et les administrations publiques, indique un communiqué du département du tourisme.

L'objectif est de soutenir les politiques nationales et régionales mises en œuvre pour rendre le secteur touristique marocain plus compétitif.

La sensibilisation des managers des entreprises touristiques à l'importance des NTIC et d'internet dans leurs activités sera parmi les actions stratégiques de ce partenariat, précise-t-on de même source.

Dans le cadre de ce partenariat, plusieurs ateliers destinés au secteur privé se tiendront entre septembre et décembre 2010, et porteront sur les questions du marketing virtuel et la publicité en ligne, les relations publiques en ligne et le marketing via les réseaux sociaux et les dernières technologies et contraintes des sites web dédiés au tourisme et au voyage.

"Marketing virtuel et publicité en ligne" est le thème du premier atelier qui se tiendra vendredi 17 septembre au Centre de compétences de Casablanca (Technoparc).

Cet atelier traitera de sujets ayant trait aux techniques du marketing virtuel et de la publicité en ligne et des études de cas d'entreprises touristiques marocaines et étrangères.

16/09/2010 17:17. (MAP) Maghreb Arabe Presse

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mardi 14 septembre 2010

Internet : Les annonceurs ne se bousculent pas encore

Le faible taux de fréquentation locale des portails d’informations et la quasi-inexistence du haut débit expliquent cette situation.

Même si des études ne le montrent pas, Internet n’est pas encore le support de communication le mieux partagé au Cameroun. Aucun chiffre n’est d’ailleurs aujourd’hui disponible sur les taux de fréquentation du web. Mais une chose au moins est sûre: les annonceurs locaux ne lui accordent pas une place importante dans leur stratégie de communication. Les grandes entreprises disposent certes de sites, mais elles hésitent à vendre leur image sur les portails d’informations. Au regard du «tout numérique» de ce 3ème millénaire et des multiples avantages qu’offre la Toile, une telle attitude peut surprendre.

Faut-il rappeler qu’Internet est un média complet? Il permet l’utilisation de «tous les supports connus jusqu’ici: le son, le texte, la vidéo, la photo», fait remarquer Elvis Mbimba, spécialisé en web journalisme. Dès lors, comment expliquer l’étonnante posture des annonceurs au Cameroun? On peut lui trouver quelques pistes de réponses. La première viendrait du taux de pénétration du Net dans les foyers camerounais. Ce taux est encore très faible. La seconde viendrait des réflexes entretenus depuis longtemps. Les sociétés brassicoles par exemple qui sont parmi les premiers annonceurs locaux, savent que c’est par la Plv (publicité sur lieu de vente) qu’elles écoulent le maximum de leurs produits ; or la cible de ces lieux ne connait presque pas le Net. Il y a enfin l’élément culturel, déterminant dans les comportements à la fois du consommateur et de l’annonceur. Celui-ci les oblige encore à recourir au support papier sur toutes ses formes, à la radio et à la télé. Il y a un temps, souvent très long pour trouver un espace dans cet environnement à autre chose.

L’une des analyses les plus pertinentes de cet apparent paradoxe nous vient de Paul «Menessier» Ngallè. Selon l’animateur de KaiWalai.com, les sociétés camerounaises ne perçoivent pas encore suffisamment l’étendue des bénéfices qu’elles pourraient tirer en exposant leurs marques sur les portails. Et ce raisonnement n’est pas totalement dénué de fondement. Même si les cybercafés envahissent actuellement les paysages urbains, la relative qualité de leurs prestations décourage plus d’un inconditionnel de la Toile. Les enseignes annoncent toujours «haut débit», mais ne disposent en réalité que de faibles connexions que Paul «Menessier» évalue à «256 Mo (mégaoctets, ndlr)». Aussi, les visiteurs locaux se font-ils rares sur les portails d’informations, entraînant de facto la réduction de la cible des annonceurs. Le webmaster confie par exemple que «sur les plus de 600 visiteurs quotidiens de KaiWalai, à peine 50 se connectent à partir du Cameroun. Le reste, c’est la diaspora». Il est donc compréhensible que l’on peine à trouver les grandes marques du terroir sur les espaces publicitaires des portails camerounais.

Difficultés Paul Menessier relève une autre difficulté, et non des moindres, qui découle de la faiblesse des débits disponibles au Cameroun. «Sur Internet, une bonne publicité doit, en principe, être montée avec le logiciel ‘Adobe Flash Player’. Or, le débit local permet rarement à l’internaute local de découvrir les annonces ainsi montées. Ce qui nous met face à un véritable dilemme: monter des publicités futuristes en courant le risque qu’elles ne soient presque jamais visualisées au Cameroun, ou réaliser des annonces classiques, plus en accord avec le débit du web local?». C’est donc cette conjonction de difficultés qui semble expliquer le désintérêt des annonceurs locaux pour la publicité en ligne. Un rapide tour des principaux portails camerounais permet de s’en rendre compte. KaiWalai, par exemple, décline deux marques sur sa page d’accueil: Orange et Nestlé. Et le site n’est d’ailleurs en contrat qu’avec Orange. Ce qui signifie que le logo de Nestlé que l’on y aperçoit est un simple «appel de balle». Mais, comme une «belle», l’annonceur se fait encore désirer. Quant à Orange, Paul «Menessier» nous a confié que «ce n’est qu’après deux années de négociations» qu’ils ont accepté. Nul doute que les autres portails vivent les mêmes désistements au quotidien. Sur MboaBlog, deux bannières présentent deux produits de la Société Anonyme des Brasseries du Cameroun (Sabc).

Il s’agit de Mützig et Coca-Cola. Sur Camfoot, outre Orange, le site fait également la publicité d’un hôtel, Les Gîtes de Kribi. Les autres annonces s’adressent invariablement aux internautes vivant en Occident. Les Gîtes de Kribi reviennent pratiquement sur tous les autres portails camerounais d’informations visités. Et ceux-ci contiennent surtout des publicités qui ne sont en réalité que des échanges de bons procédés avec Google. En retour, le moteur de recherche renvoie prioritairement vers eux les internautes qui cherchent des informations sur le Cameroun. C’est ce qui fait dire à Paul «Menessier» que «il est utopique de croire qu’un site camerounais puisse vivre aujourd’hui de la pub». Au regard de la forte présence de la diaspora sur les portails, il estime, en outre, que «Western Union et Moneygram, devraient être les partenaires «naturels» des portails» Pour enrayer la situation, Steve Bong, chroniqueur-blogueur, propose que «les pouvoirs publics commencent par augmenter les débits de connexions, jusqu’à atteindre des minima de 1024 Mo». Avec le projet d’extension de la fibre optique, les cyberjournalistes se mettent désormais à rêver de lendemains qui chantent.

Source : www.quotidienmutations.com - Brice T. Sigankwé

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mercredi 7 juillet 2010

Marrakech : prix de la meilleure publicité web

L'Office National marocain du Tourisme en France a remporté hier le prix de la Publicité - Etranger pour sa campagne publicitaire web dédiée à Marrakech en 2009 - 2010.

Ce trophée a pour objectif de récompenser la créativité pulicitaire des spécialistes du tourisme sur le web.

Avec cette campagne web qui s'inscrit dans un dispositif de communication complet autour de Marrakech, l'ONMT propose une expérience inédite d'immersion virtuelle et interactive dans la ville de Marrakech.

Afin de rendre cette visite la plus réaliste possible, une 40aine de films ont été tournés en caméra "suggestive". Ainsi, maître de son parcours au sein cette ville cosmopolite, l'internaute peut voguer de découverte en découverte, en se façonnant son propre voyage.

Cette technique utilisée a pour vocation de faire naître chez le promneur virtuel l'envie de concrétiser son voyage par l'achat d'un séjour à Marrakech.

Cette campagne a largement été plébiscitée par les internautes qui ont apprécié son côté "authenticité" ainsi que son "interactivité".

Source : Tourmag.com

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mercredi 30 juin 2010

Campagne de pub online: lemeilleur remède contre la saisonnabilité de la publicité

Nous sommes à un mois et demi du mois de Ramadan qui représente pour les annonceurs et les publicitaires tunisiens l’évènement incontournable de l’année. Les publicitaires et les annonceurs devraient être en pleine préparation de ces « jeux olympiques de la publicité » comme l’a si bien qualifié Ghazi Karoui dans une récente interview accordée à ProsDeLaCom.com.

Si l'ensemble des annonceurs et des agences sont au point sur l'importance de l'originalité d'une campagne publicitaire, rares sont ceux qui regardent au-delà du jour de l'Aïd.

On a vu depuis maintenant des années que le jour de l’Aïd représentait l’ultime étape d’une campagne avec des spots du type « 3idkom mabrouk » signé Javel Judi ou encore Lakhdher de Duo. Malheureusement, ces concepts qui ont marqué les esprits n’ont pas su ou du moins voulu aller plus loin dans la relation avec le consommateur. Et c’est là qu’intervient le digital…

Il faut en effet comprendre qu’une marque peut vivre au delà du mois de Ramadan sans pour autant se ruiner grâce à l’exploitation des canaux digitaux.

Une animation sur les réseaux sociaux autour d’un concept comme Lakhdher, un jeu concours comme celui de Boga, un blog permettant à une marque de lait ou de yaourt de se distinguer de ses concurrents en accompagnant les jeunes mamans dans leur quotidien et encore plein d’idées permettent de prolonger l’expérience du consommateur avec la marque et de renforcer la notoriété et le capital sympathie de cette dernière. La campagne du mois de Ramadan pourrait d’ailleurs être non seulement un push pour augmenter les ventes durant cette période mais une préparation d’un programme relationnel assurant ainsi la régularité des ventes, le bouche à oreille, le recrutement de nouveaux clients tout au long de l’année et le renforcement de l’image de marque.

Pour attirer l’attention des annonceurs sur l’importance de l’exploitation des canaux digitaux, je dresse ci-dessous un petit comparatif entre publicité classique et publicité utilisant Internet.

1.Coûts : Alors qu’une campagne publicitaire classique coute des centaines de milliers de dinars entre conception, réalisation, achat d’espace et suivi, une campagne digitale coute beaucoup moins cher pouvant atteindre le 1/10 du coût d’une campagne classique. Ceci-dit il ne faut pas surestimer la puissance d’une campagne 100% digitale mais réfléchir sur la mise en place d’un concept convergeant vers le digital en raison de ce qui suit.

2.Durée d’interaction avec la marque : Si l’on est limité par le temps d’affichage ou de passage à la télé dans une campagne classique avec une interaction quasi nulle, une campagne digitale permet une plus longue interaction et un impact plus important car la cible aura pris l’initiative d’interagir avec la marque et sera donc plus réceptive aux messages de celle-ci.

3.Traçabilité et notion de retour sur investissement ROI: Si avec une campagne classique la mesure du temps d’exposition est approximatif et plus long à recueillir, une campagne digitale permet une traçabilité quasi instantanée, une mesure d’exposition plus précise et plus rapide grâce à des outils d’analyse fiables et facilement configurables. Cette mesure permet d’analyser les taux de clics, le nombre de vues et apportent naturellement plus de précision sur les coûts de recrutement de nouveaux clients.

4.Flexibilité: Même si globalement, une marque n’a pas le droit à l’erreur, une campagne classique peut s’avérer inefficace et parfois certaines circonstances peuvent la rendre inefficace (exemple des annonceurs utilisant l’image de l’équipe de France pour promouvoir leurs produits ou services obligés de retirer leurs campagnes après le fiasco du mondial 2010). Dans un tel cas, le rattrapage d’une campagne classique est très couteux et moins facile à gérer. une campagne digitale offre plus de flexibilité dans ce cadre car elle permet de retirer ou de modifier l’ensemble en un temps record avec un moindre coût.

5.Liberté d’expression : Même si on voit de plus en plus d’annonceurs utiliser des messages plus proches du tunisien et de son quotidien, le passage à la télé exige un minimum de soit disant respect des coutumes et des codes de communication formels. Le politiquement correct n’existe pas sur les supports digitaux et les marques peuvent utiliser un langage plus proche de leurs cibles.

Ce ne sont là que quelques arguments pouvant convaincre les responsables marketing et communication tunisiens de l’importance de l’intégration des canaux digitaux dans leurs plans pour ce mois de Ramadan et la liste est bien plus longue… Reste à voir maintenant ce que vont nous proposer les marques en souhaitant bon courage aux publicitaires et annonceurs dans cette phase de préparation Source : Emarketingclub.net

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mercredi 2 juin 2010

Internet en Algérie: À qui profite la manne publicitaire ?

L’investissement publicitaire (IP) sur Internet est de 54,6 millions de dinars, durant le 1er trimestre 2010.

C’est ce qu’a déclaré, hier, Nassim Lounès, le responsable de l’agence Med & com (média et communication), lors de la rencontre de Media Sens. Pour l’intervenant, la manne publicitaire a enregistrée une évolution de 102% par rapport au 1er trimestre 2009, due notamment à la Coupe d’Afrique des nations 2010 et la hausse d’environ 20% des tarifs. M. Lounès a, en outre, noté que les sites qui attirent les investissements sur Internet sont notamment les sites de la presse (avec 38% de l’IP), du secteur professionnel (17%) et de la jeunesse et des loisirs (14%). C’est le secteur automobile qui a le plus investi, dans le Web, durant cette période, avec 16,7 millions DA, dont 8,3 millions DA investis par Renauld et 3,2 millions DA par Mobilis. Source : Liberté

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lundi 1 février 2010

Tunisie : Le web ou la légitimité d’un fils de pub

En Tunisie, l’avenir de la pub passe par le web. Le trône de la presse imprimée sera à court terme ébranlé. Durant la décennie à venir, c’est le royaume de la télé qui sera menacé. Et ce ne sont pas des prévisions à la Cyrus Mondal. Analyse.

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jeudi 14 janvier 2010

BetClic parie sur l'Afrique

Déjà partenaire de plusieurs clubs européens (Olympique Lyonnais, Olympique de Marseille et Juventus de Turin), BetClic s’associe, aujourd’hui, au football africain à travers sa compétition majeure la Coupe d’Afrique des Nations Orange (CAN) en Angola. La CAN Orange, organisée tous les deux ans par la Confédération Africaine de Football (CAF), rassemble seize nations, qualifiées à l’issue de phases éliminatoires (à l’exception de l’Angola, pays organisateur). La 27e édition se disputera entre le 10 et 31 janvier 2010.

BetClic sera visible pendant toute la durée de la compétition, que ce soit sur les terrains, la billetterie, les zones d’interviews ou les outils de promotion de l’événement. L’opérateur participe également à la promotion de l’événement en lançant une importante campagne de communication sur internet. Ainsi, de nombreux sites afficheront des bannières aux couleurs de la CAN Orange pendant toute la durée du tournoi, ce qui contribuera amplement à la promotion de la compétition auprès des internautes sur le continent africain et en France.

Pour honorer ce partenariat avec la CAN Orange, BetClic a conclu un accord avec Roger Milla. La star du Mondial 1990 avec les Lions Indomptables du Cameroun est une véritable légende du football africain: Elu meilleur joueur africain du siècle à l’issue d’un sondage organisé par la CAF, il détient également le record du joueur le plus âgé ayant marqué un but en Coupe du Monde. Il sera l’ambassadeur de la marque pendant toute la durée de la compétition et tiendra une chronique quotidienne sur le site.

Il y rejoindra Marcel Desailly, Champion du Monde en 1998 et Champion d’Europe en 2000. Considéré comme l’un des meilleurs défenseurs du football français avec 116 sélections nationales à son palmarès, Desailly est aujourd’hui l’un des ambassadeurs attitrés de BetClic.

« Ce partenariat représente une opportunité unique de devenir un acteur de premier plan du football en Afrique et d’apporter notre soutien au développement de ce sport sur le continent. Notre position de leader français des paris sportifs nous a naturellement rapprochés du football africain. Cet accord nous permettra de développer encore davantage les affinités entre notre marque et les communautés d’origine africaine vivant en France. La perspective de ce partenariat ‘coup de cÅ“ur’ nous enthousiasme », précise Nicolas Béraud, fondateur et président de BetClic.

Un vrai coup réalisé une fois de plus par l'opérateur de paris en ligne.

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samedi 9 janvier 2010

Nicolas Sarkozy stigmatise Google

Lors des vœux au monde de la culture, le président a repris l'idée d'une taxe sur la publicité en ligne. Google, Yahoo! et Microsoft réagissent.



Les vœux présidentiels étaient jeudi clairement placés sous le signe de la révolution numérique. Présentant ses vœux au monde de la culture, Nicolas Sarkozy a repris à son compte quelques grandes lignes du rapport Zelnik. Pour donner corps à une hypothétique «taxe Google», le président de la République a invité «le ministère des Finances à lancer au plus vite une expertise pour appréhender fiscalement les activités publicitaires des grands portails et moteurs de recherche internationaux présents en France. Pour l'instant, ces entreprises sont taxées dans le pays siège alors qu'elles ponctionnent une part importante de notre marché publicitaire», s'est insurgé Nicolas Sarkozy. Pour avoir une chance d'appréhender les revenus français de Google qui sont enregistrés en Irlande, Nicolas Sarkozy va «solliciter un avis de l'Autorité de la concurrence sur l'éventuelle position dominante acquise par Google sur le marché de la publicité en ligne». Google sera bien obligé d'identifier son activité en France.

Pour éviter de déstabiliser les petites régies nationales, la taxe sur les revenus publicitaires devrait se concentrer sur les revenus supérieurs à 50 millions d'euros. Mais les acteurs du Web qui vivent de leurs revenus publicitaires n'ont pas tardé à réagir. Renaissance numé­rique, un think-tank qui réunit des dirigeants d'entreprises Internet, s'est dit consterné par cette proposition. «Arrêtons de diaboliser Internet et regardons les bénéfices apportés par le Web, s'est exclamée Christine Balagué, coprésidente de l'association. Car ni les annonceurs en ligne, ni les fournisseurs d'accès à Internet ne volent les artistes.»

«Un enfer fiscal»

Directement visés par une éventuelle taxe sur la publicité, les grands portails adoptent des positions différentes. Chez Yahoo!, on souligne un équilibre économique extrêmement fragile. «Nos revenus publicitaires ont chuté de 12 % en un an et nous achevons un plan de suppression de postes», rappelle un porte-parole de Yahoo!. Microsoft relativise : «Cette taxe n'est qu'une des 22 propositions du rapport, estime Marc Mossé, le directeur des affaires publiques et juridiques en France. On ne sait pas sur quelle assiette cette taxe serait calculée ni le taux appliqué. Mais nous sommes certains que ceux qui comme nous favorisent des modèles vertueux de partage avec les éditeurs de contenus ne seront pas pénalisés.» Google a demandé à ses juristes d'éplucher le rapport et redoute que la taxe ne cible que lui. Ce qu'il appelle «un enfer fiscal». Le groupe se félicite en revanche «que des solutions de coopération soient envisagées», rappelant que Patrick Zelnik avait été un des premiers à signer un accord avec la plate-forme de vidéo YouTube pour son label Naïve.

Valérie Collet, Paule Gonzales et Marie-Catherine Beuth

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jeudi 7 janvier 2010

Un rapport propose une "taxe Google" sur les revenus publicitaires en ligne

PARIS (AFP) - Un rapport remis mercredi au ministre français de la Culture propose l'instauration d'une "taxe Google" sur les revenus publicitaires en ligne, afin d'améliorer l'offre légale de biens culturels sur internet et la rémunération des créateurs.

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Contenus payants : l'échelle des valeurs des internautes

Les internautes seraient d'éternels pirates et indécrottables disciples du culte de la gratuité ? Faux ! Ils sont prêts à payer... mais pas pour n'importe quoi. C'est ce que révèle une étude menée par l'institut Nielsen auprès de 27 000 consommateurs de 54 pays.

Côté contenu, ce sont la musique, les films, les jeux et la vidéo qui ont le plus de valeur pour les internautes. La presse attire 42% d'avis faborables tandis que les blogs ferment la marche : les internautes sont trois fois plus disposés à payer pour de la musique que pour un blog ! Au fond, nous sommes prêts à payer pour ce pour quoi on paye déjà.

Par ailleurs, 47% des sondés ont indiqué être prêts à supporter davantage de publicité pour financer des contenus gratuits. Cette prédisposition grimpe à 57% au Moyen-Orient et en Afrique et 55% en Asie Pacifique. En revanche, elle redescend sous la barre des 40% en Amérique du Nord et en Europe.

"Les modèles de monétisation devront être très flexibles - il y aura plus et non pas moins d'options pour financer le coût du contenu, analyse Nic Covey, responsable Cross-Platform Insight, chez Nielsen. L'avenir de la monétisation comportera un éventail beaucoup plus large de modèles économiques qu'il n'y en a aujourd'hui." Marie-Catherine Beuth

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jeudi 15 octobre 2009

Tunisie – 196.000 dinars de publicité sur le web au cours du mois de ramadan

L’agence de webmarketing Access to e-business a publié, en exclusivité et pour la première fois en Tunisie, les piges publicitaires enregistrées au cours du mois de ramadan sur les sites web tunisiens. 45 sites web ont été analysés durant la période allant du 22 août au 22 septembre 2009. On en trouve de tous les genres : sites d’information, forums et sites communautaires, sites d’annonces, sites de commerce électronique et portails et FSI (uniquement trois sur cinq). Selon les résultats fournis par Access to e-business, les 45 sites ont obtenu 196.000 dinars de publicité théorique, hors remises, taxes, forfaits, dégressifs et gratuités.

64 annonceurs ont été recensés pour 86 campagnes différentes. Selon l’agence, c’est Tunisiana qui a le plus investi dans le web tunisien avec 21.671 dinars, suivie par Topnet avec 18.000 dinars, Randa avec 12.000 dinars et l’Université libre de Tunis avec 9200 dinars. Ces chiffres sont naturellement théoriques et l’agence n’a pas donné de précision sur sa méthodologie de travail. Certains annonceurs se sont vus attribuer des montants bien inférieurs à ceux qu’ils ont réellement investis. D’autres, qui ont bénéficié d’importantes remises, se sont au contraire vus attribués des montants bien supérieurs. Le premier secteur à investir sur le web est celui des télécommunications et d’internet, suivi par celui des banques et finances, l’automobile et l’agro-alimentaire.

Précision importante : contrairement aux autres supports, le web offre à l’annonceur l’avantage de ne payer que les visuels vus par son public-cible. Il ne s’agit donc pas d’acheter un espace sans savoir par qui cet espace sera exactement vu. Le web offre donc le meilleur retour sur investissement possible d’où l’intérêt de l’étude réalisée par Access to e-business en dépit de son manque de précision. Mais ce n’est qu’un début…

R.B.H.

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