AfricOpen - Publicité, Marketing et Communication en Afrique

jeudi 18 février 2010

Orascom et Cevital plus gros annonceurs en Algérie

La publicité diffusée par l’ENTV durant la même période a été dominée à 67 % par l’égyptien Orascom, suivi de Cevital avec 56 % et de ATM Mobilis avec 25 %. L’ENTV a diffusé 22 783 minutes de réclame venant de 123 annonceurs représentant 151 marques. Djezzy, Mobilis, Nedjma, Elio, Hyundai et Lala Khedidja ont été les marques les plus présentes dans les médias en 2009.

Au Maghreb, Maroc Télécom, propriété du groupe français Vivendi, est le premier annonceur de la région. Il est suivi par trois groupes établis au Maroc: Meddi Télécom, Wana Corporate et Procter and Gamble. Orascom Algérie n’arrive qu’en cinquième position. Orascom Tunisie arrive en septième position, suivi par Wataniya Algérie. Selon Hassen Zargouni, directeur de Open Sigma, la téléphonie mobile et l’agroalimentaire dominent le marché publicitaire algérien à plus de 50%. “On a dépensé 4,5 dollars pour chaque algérien en publicité en 2009. Même si le niveau de vie au Maroc est inférieur à celui de l’Algérie, on tout de même dépensé 17 dollars en publicité pour chaque marocain. Cela dit, il y a une saturation au Maroc. Ce qui n’est pas le cas en Algérie”, a indiqué Hassen Zargouni.

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vendredi 5 février 2010

Le ministre de la Communication s’engage à initier les Gabonais aux TIC

Libreville, 3 février (GABONEWS) – Répondant aux questions de la presse présidentielle au terme du 14ème sommet de l’Union Africaine (UA), axé sur le thème « Les technologies de l’information et de la communication en Afrique : Défis et perspectives pour le Développement », le ministre de la Communication, de la Poste et de l’Economie Numérique, Laure Olga Gondjout, faisant partie des membres de la délégation gabonaise conduite par le chef de l’Etat gabonais, Ali Bongo Ondimba, à Addis-Abeba (Ethiopie), a pris l’engagement d’initier les Gabonais aux Technologies de l’Information et de la Communication (TIC).

Revenant sur l’importance du thème de ce 14ème sommet des chefs d’Etats de l’UA et des défis à relever sur le plan national, Laure Olga Gondjout qui s’est réjouie de l’importance que l’Union Africaine a consacré à ce secteur de développement économique au Gabon, a précisé que le département qu’elle dirige va tout mettre en œuvre pour déployer les technologies de l’information de la communication sur l’ensemble du territoire national. « En 2010, nous avons certains projets à réaliser parmi lesquels le déploiement de la fibre optique allant de Libreville à Mayumba avec une boucle sur Port – Gentil (ville économique) », a assuré Laure Olga Gondjout en rappelant que « Le Président de la République, dans le cadre du ‘’Gabon des services’’, accorde une importance capitale à la création de la zone franche de l’île-Mandji de Port – Gentil car, nous n’allons pas attendre qu’elle soit créer pour apporter de la capacité ».

Poursuivant, elle a révélé que la deuxième boucle devant apporter de la capacité aux pétroliers se fera sur Gamba tandis que dans une démarche prospective, Mayumba, ville maritime située dans le sud de la province de la Nyanga, qui est également un autre pôle de développement économique du pays, devra aussi intégrer cet aspect de l’émergence.

Aussi, elle s’est proposée d’alléger le coût d’accès à ces services jugés élevés pour le commun des Gabonais.

« Le problème qui va se poser après: c’est le coût de l’accès. Moi-même en tant qu’usager, je me rends compte que le coût n’est pas abordable. Une réflexion est menée en ce moment avec les différents opérateurs pour démocratiser l’utilisation de ces nouvelles technologies », a garantie madame Gondjout.

Affichant cette détermination, elle a souhaité qu’il y ait un éclatement poussé des différents secteurs de l’économie en termes de formation et d’initiation aux TIC.

En matière de communication, le chef de l’Etat Ali Bongo Ondimba ambitionne, dans le cadre d’un Gabon émergent, de hisser le pays sur une rampe le conduisant vers un décollage économique global.

C’est dans cette optique qu’en mi février, se tiendra à Libreville, pour renforcer cette idéologie, le salon dédié à l’économie numérique, vectrice de savoirs et promoteurs de nouvelles connaissances.

GN/YKM/DCD/10

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2010 : l’année des défis et des opportunités pour la publicité

Le festival régional MENA Crystal a démarré au Mzaar Kfardébian.

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mercredi 3 février 2010

Le 14ème sommet de l’UA prend fin avec l’appel à investir dans les infrastructures TIC en Afrique

APA-​Ad­dis Abeba (Ethio­pie) Le 14ème som­met de l’Union afri­caine (UA), qui s’est tenu pen­dant trois jours au siège de l’or­ga­ni­sa­tion pan­afri­caine dans la ca­pi­tale éthio­pienne, s’est ter­mi­né mardi par un appel des chefs d’Etat à in­ves­tir dans les in­fra­struc­tures de tech­no­lo­gies de l’in­for­ma­tion et de la com­mu­ni­ca­tion (TIC).

Le som­met d’Ad­dis-​Abe­ba s’est tenu sous le thème "Tech­no­lo­gies de l’In­for­ma­tion et de la Com­mu­ni­ca­tion en Afrique, défis et pers­pec­tives de dé­ve­lop­pe­ment".

"Nous, di­ri­geants afri­cains, dé­ci­dons d’ex­ploi­ter les TIC au pro­fit du dé­ve­lop­pe­ment de l’Afrique", a dé­cla­ré le pré­sident en exer­cice nou­vel­le­ment élu de l’UA et chef de l’Etat du Ma­la­wi, Dr. Bingu Wa Mu­tha­ri­ka.

« Je suis plus que convain­cu que les TIC se­ront un vec­teur de notre pro­gramme de dé­ve­lop­pe­ment", a-​t-​il dé­cla­ré.

Selon le pré­sident Mu­tha­ri­ka, le som­met a éga­le­ment pris di­verses dé­ci­sions sur les ques­tions de paix et sé­cu­ri­té sur le conti­nent, dans le cadre de l’ini­tia­tive lan­cée par l’UA pour faire de 2010 « l’Année de la Paix et de la Sé­cu­ri­té en Afrique ».

Pour don­ner une idée du bond ful­gu­rant des TIC en Afrique on a l’ha­bi­tude de don­ner l’exemple des abon­ne­ments de té­lé­pho­nie mo­bile qui ont consi­dé­ra­ble­ment aug­men­té en Afrique, pas­sant de 138 mil­lions en 2005 à 370 mil­lions en 2008, selon ce même rap­port.

« Le taux de pé­né­tra­tion des té­lé­phones mo­biles a aug­men­té de 15,6 pour 100 ha­bi­tants à 39 pour la même pé­riode. Ce­pen­dant, il est à noter d’im­por­tantes dif­fé­rences entre les ré­gions afri­caines et les pays », a-​t-​il dit.

Selon l’Union in­ter­na­tio­nale des té­lé­com­mu­ni­ca­tions, seule­ment en­vi­ron 5% de la po­pu­la­tion afri­caine uti­li­sait In­ter­net en 2005-​2007, contre plus de 20% en Amé­rique la­tine et les Caraïbes, ainsi qu’en Asie de l’Est et le Pa­ci­fique.

Les di­ri­geants afri­cains ont conve­nu de ren­for­cer les in­fra­struc­tures en TIC, in­di­quant que leur uti­li­sa­tion en Afrique reste faible par rap­port à l’évo­lu­tion ra­pide de cette tech­no­lo­gie et sa contri­bu­tion au dé­ve­lop­pe­ment.

« L’uti­li­sa­tion glo­bale des TIC en Afrique est en­core faible, ce qui laisse am­ple­ment d’es­pace pour da­van­tage de crois­sance dans les an­nées à venir. L’Afrique de­meure le conti­nent le moins connec­té, tant d’un point de vue de pé­né­tra­tion d’In­ter­net qu’en termes de bande pas­sante to­tale uti­li­sée », dit le rap­port.

La crois­sance et la vi­tesse d’In­ter­net sont en­core li­mi­tées en Afrique où il n’existe qu’un seul abon­né haut débit pour 1000 ha­bi­tants contre 200 abon­nés par 1.​000 ha­bi­tants pour l’Eu­rope.

Au cours de la cé­ré­mo­nie de clô­ture, le dis­cours de re­mer­cie­ment a été pro­non­cé par le pré­sident ga­bo­nais Ali Bongo, ainsi que le Pre­mier mi­nistre de Saint Vincent, Ralph Gon­salves, qui était l’un des in­vi­tés du som­met.

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Les TIC, Technologies de l’information et de la communication, thème du sommet de l’Union africaine

Les Technologies de l’information et de la communication étaient le thème du sommet de l’Union africaine. Elles sont, selon la banque mondiale, l’un des principaux moteurs de la croissance en Afrique, ces 5 dernières années. Le secteur a attiré 21 milliards de dollars d’investissements, en particulier dans la téléphonie mobile. Le nouveau défi, c’est le développement d’Internet. Par Virginie Gomez

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mardi 2 février 2010

L’Union Africaine intensifie le développement des TIC sur le continent

Le 14e som­met de l'Union Afri­caine a dé­bu­té di­manche à Ad­dis-​Abé­ba en Ethio­pie. Thème du som­met: "les Tech­no­lo­gies de l'In­for­ma­tion et de la com­mu­ni­ca­tion (TIC) en Afrique: Défis et Pers­pec­tives pour le dé­ve­lop­pe­ment". Cette édi­tion est l’oc­ca­sion, pour les chefs d'Etat et de gou­ver­ne­ment des pays membres de l'UA pré­sents, d’éva­luer les pro­grès que le conti­nent a réa­li­sés dans le sec­teur des TIC au cours des an­nées pas­sées et de ré­flé­chir aux fu­turs stra­té­gies qui per­met­tront à l’Afrique de com­bler le fossé nu­mé­rique qui la sé­pare en­core du reste du monde.

Grâce aux ef­forts des pays afri­cains, les TIC ont en­re­gis­tré une forte crois­sance sur le conti­nent. Le nombre d'abon­ne­ments de té­lé­phone mo­bile et le nombre d’in­ter­nautes ont crû plus vite que ceux d’autres ré­gions du monde. Ce­pen­dant, le conti­nent af­fiche tou­jours des ni­veaux de pé­né­tra­tion des TIC bien éloi­gnés du reste du monde. Prin­ci­pale cause, les coûts d’accès au ré­seau sont en­core trop oné­reux.

Des coûts de connexion trop éle­vés

Si la connexion In­ter­net dans la ma­jo­ri­té des pays d’Afrique est une des plus chères du monde, c’est en grande par­tie à cause des ta­rifs fa­ra­mi­neux pra­ti­qués sur les pas­se­relles in­ter­na­tio­nales du ré­seau. In­ter­net ne se fait pas (ou peu) en Afrique, beau­coup de sites afri­cains sont hé­ber­gés en Eu­rope ou aux Etats-​​Unis parce que c’est plus éco­no­mique. L’Afrique hé­berge ainsi à peine le 100 000e du total mon­dial des pages Web. Même le tra­fic local passe la plu­part du temps par l’étran­ger faute de Points d’Echange In­ter­net, au­tre­ment dit de car­re­fours d’échange lo­caux.

Consé­quence: en Afrique, 7 connexions sur 10 tran­sitent par l'Eu­rope ou les Etats-​​Unis selon l’Union In­ter­na­tio­nale des Té­lé­com­mu­ni­ca­tions, En clair, consul­ter une page in­ter­net à par­tir d'un pays afri­cain sup­pose la plu­part du temps une connexion via le sa­tel­lite ou le câble sous-​ma­rin pour ac­cé­der à l'in­for­ma­tion re­quise. Et le pro­ces­sus est le même pour l'échange de conte­nus lo­caux.

Même si les in­ter­nautes afri­cains ne consul­taient que des sites hé­ber­gés en Afrique, leurs connexions conti­nue­raient donc de tran­si­ter par l’in­ter­na­tio­nal…Faute d’in­fra­struc­tures au sein même des pays, de car­re­fours où peuvent se ren­con­trer les four­nis­seurs d’accès, ce que les an­glo­phones ap­pellent les "IXP" pour points d’échange in­ter­net. « La pre­mière rai­son d’être d’un point d’échange in­ter­net est de gar­der le tra­fic local au ni­veau local et d’évi­ter jus­te­ment le re­cours à des pas­se­relles in­ter­na­tio­nales très oné­reuses », selon un rap­port ré­cent de l’Or­ga­ni­sa­tion de Co­opé­ra­tion et de Dé­ve­lop­pe­ment Eco­no­mique.

L’ab­sence de concur­rence fait grim­per les ta­rifs

Le manque de concur­rence est la pre­mière cause des ta­rifs de l’in­ter­net en Afrique. Les opé­ra­teurs pri­vés qui ont in­ves­ti le mar­ché des té­lé­com­mu­ni­ca­tions ces der­nières an­nées ne sont en effet pas très nom­breux sur le conti­nent. L’Union in­ter­na­tio­nale des té­lé­com­mu­ni­ca­tions en dé­nombre sept prin­ci­paux parmi les­quels Orange, au­tre­ment dit France Te­le­com. Clas­sé en der­nière po­si­tion juste der­rière Maroc Té­lé­com, fi­liale flo­ris­sante de Vi­ven­di, le groupe pro­gresse tou­te­fois ra­pi­de­ment sur la carte de l’Afrique où il opère dans douze pays, à ma­jo­ri­té fran­co­phones.

L’Union Afri­caine de­mande l’éla­bo­ra­tion d’un Agen­da nu­mé­rique afri­cain

De­vant ce constat, l’Union Afri­caine cherche à éla­bo­rer un Agen­da nu­mé­rique à l’échelle du conti­nent. Les Etats afri­cains s’en­gagent ainsi à in­ten­si­fier l’har­mo­ni­sa­tion des po­li­tiques et ré­gle­men­ta­tions en ma­tière de té­lé­com­mu­ni­ca­tions et de TIC en Afrique afin de sti­mu­ler la libre concur­rence. La prio­ri­té est éga­le­ment de dé­ve­lop­per les in­ves­tis­se­ments dans la tech­no­lo­gie et dans la mise en place d’in­fra­struc­tures nu­mé­riques à l’échelle du conti­nent.

Les chefs d’Etat et de gou­ver­ne­ment de l’UA s’en­gagent éga­le­ment à pro­mou­voir des ac­tions de re­cherche et dé­ve­lop­pe­ment ainsi qu’un en­vi­ron­ne­ment pro­pice à l’in­no­va­tion et à l’en­tre­pre­na­riat en vue de trou­ver des so­lu­tions et de créer des ser­vices ré­pon­dant à la si­tua­tion et aux be­soins des uti­li­sa­teurs afri­cains

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