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mercredi 30 septembre 2009

Tunisie : M. Hadj Gley inaugure la 23ème édition du « SIB 2009 »

La 23e édition du salon international de l'informatique et de la bureautique «SIB 2009», a été ouverte, mercredi au Palais des expositions du Kram par M. El HADJ Gley, ministre des Technologies de la communication, accompagné de Mme. Lamia Chaffai Sghaier, Secrétaire d'Etat, chargée de l'informatique, de l'Internet et des logiciels.

Cette manifestation, organisée à l'initiative de la société internationale «SOGEFOIRES » en collaboration avec la Fédération des Technologies de l'Information et de la Communication relevant de l’UTICA se poursuivra jusqu'au 04 octobre courant. L’édition de cette année se veut l'évènement de référence dans le domaine des TIC dans le Maghreb. Elle est organisée cette année au Palais des expositions du Kram dans le cadre de la mise en œuvre des recommandations du Président Zine El Abidine Ben Ali tendant à moderniser les manifestations spécialisées dans les TIC et leur conférer un rayonnement international. Ainsi, plus de 250 exposants participent à cette édition qui s'appuie sur la dimension d’innovation du secteur des TIC, de l’informatique grands public, des télécommunications et des solutions web & marketing. Visitant les divers stands, le ministre, a pris connaissance des différents espaces technologiques de cette foire marquée cette année, par une la présence de grandes marques internationales spécialisées. Le ministre a appelé les exposants à développer davantage les offres destinés au grand public en termes de prix et de solutions innovantes afin de contribuer aux efforts de la communauté nationale dans la diffusion de la culture numérique.

Les organisateurs tablent cette année sur un record en termes de visites. Le public aura l'occasion de prendre connaissances des dernières innovations dans le domaine des TIC et de bénéficier des offres exceptionnelles faites par les exposants, industriels, fournisseurs de PC, fournisseurs de services internet, etc.

L’édition de cette année a dédié pour la première fois un espace pour les logiciels, les solutions informatiques, la sécurité informatique et de la communication ainsi qu’un autre espace aux applications et aux logiciels de l’univers de l’open source.

En marge du salon, plusieurs ateliers et workshops meubleront les journées du 1er au 3 octobre 2009. Ils traiteront diverses questions dont notamment la Sécurité Informatique pour tous, l’école virtuelle de Tunis, l’université virtuelle de Tunis, l’espace intégré pour enfants ainsi que plusieurs autres ateliers proposés par les constructeurs et les équipementiers. By CP

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Conférence internationale des leaders des médias d'Afrique

Des patrons des médias africains se réunissent bientôt pour examiner comment exploiter et monnayer les « digital natives » entendez par là, les chaines de la génération des stations numériques Les patrons des médias Africains tiendront leur réunion annuelle au plus tard Lundi 4 octobre prochain dans la capitale du Ghana, afin d’examiner les moyens à utiliser pour exploiter et monnayer la jeune audience fortement dépendante des chaînes numériques. Notre pays sera représenté à cette CONFERENCE INTERNATIONALE DES LEADERS DES MEDIAS D’AFRIQUE par la jeune Union des professionnels des médias UPMCI présidée par notre confère Soum Saint Félix de la RTI-Première. "C'est une suite normale à la conférence de l'année précédente. Au cours de celle-ci, ces patrons des médias Africains avaient largement examiné comment des médias du continent noir pouvaient mettre à profit les nouvelles plates-formes médiatiques comme un moyen pour disposer de revenus substantielles et de réaliser une audience supplémentaire ». C’est ce qu’affirma François Mdlongwa, le Directeur de Sol Plaatje (SPI) Institute de Rhodes University pour la Direction(le Leadership) Médiatique, organisateur de ladite Conférence annuelle des Médias Africains (AMLC). "Cette année par contre, l’AMLC jettera un regard critique sur les sociétés médiatiques africaines dans la découverte du marché qu’offre jeunes, les soit disant « générations des chaînes digitales ». Et ce qu'elles pourraient apprendre des médias émettant des autres parties du monde vers leur continent mais aussi de ce qu'elles-mêmes pourraient faire dans l'expérimentation et l’innovation face à de telles opportunités médatiques ». Frank Windeck, Patron du Konrad Adenauer Stiftung’s et du Sub- Sahara African Media Programme, fondateur de l’AMLC – La CONFERENCE AFRICAINE INTERNATIONALE DES LEADERS DES MEDIAS déclarait: « lorsque nous commencions la conférence, les media traditionnels dominaient notre champ d’actions et celui des participants. » Cette situation est en train de changer assez rapidement. Les internautes, les bloggeurs et autres créations découlant des nouveaux médias font de plus en plus partie de façon significative du paysage médiatique. Cela reflète tout simplement la réalité des media au cours du 21ème siècle, particulièrement caractérisé par de nouvelles formes de communication. Pour préparer les media Africains au développement technologique du secteur, il y a un réel besoin de créer plus de connections entre le traditionnel et le moderne. C’est ce qui est en train de se de réaliser à travers cette conférence internationale. Les premières réunions de l’AMLC se sont réalisées grâce au SPI et à la fondation Allemande Konrad Adenauer dès 2002. KAS a établit les bases de la conférence afin d’en faire un rendez- vous annuel de formulations de stratégies, de travail en réseau et d’échanges d’idées ou d’expériences vécues par les tenants des médias africains, des éditeurs de la presse écrite et de l’audiovisuel… Cette année 2009, l’AMLC aura pour thème "Apprendre du futur : la Carte Médiatique de l'Afrique". Et elle se tiendra du Lundi 4 au Jeudi 7 octobre à Accra, capitale du Ghana. Les précédentes rencontres se sont tenues dans divers pays africains : l'Ouganda, l’île Maurice, le Mozambique, le Kenya et l'Afrique du Sud. La participation à cette conférence se faisant seulement sur invitation. Cette année, l’objectif étant de devenir véritablement une institution Panafricaniste, sont conviés à Accra pour la première fois à la conférence, les représentants de la région du Maghreb. Après avoir commencé petit, se concentrant sur les pays de l'Afrique australe, l’AMLC aura progressivement étendu ses empreintes à l'Afrique orientale, puis en Afrique du Nord, en Afrique Centrale. Et enfin, c’est l’Afrique occidentale qui accueille l’événement. Evoluant dans un monde où les relations jouent un rôle très important dans le milieu des affaires et des médias, le Sol Plaatje (SPI) Institute de Rhodes Université manifestera au cours de cette rencontre sa reconnaissance au Konrad Adenauer Stiftung’s (KAS) pour son solide soutien à la fois financier et logistique sans lequel cet important travail n’aurait jamais été possible. Ces conférences sont incontestablement une plateforme pour les décideurs des médias Africains et par moment celles –ci ont débouché sur des idées et projets d’affaires conçus par certains participants. Autre presse par DR

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samedi 26 septembre 2009

Le salon E-commerce de Paris ouvre ses portes à 8 entreprises tunisiennes.

La grand-messe du commerce électronique et du web ouvre ses portes les 29, 30 septembre et 1er octobre 2009 au Parc des Expositions à Paris-Porte de Versailles. Avec près de 350 exposants et 250 conférences sur trois jours, le salon E-commerce se veut le plus informatif possible pour les entreprises : tous les sujets du commerce en ligne sont abordés : de la création de sites à la logistique en passant par le e-marketing ou les stratégies multicanal. Cette année, huit entreprises tunisiennes seront présentes sur l’événement, accompagnées par Classe Export Tunisie et avec le soutien de la Maison de l’Exportateur (CEPEX) et le Ministère du Commerce. Ainsi l'opérateur historique Tunisie Telecom fera le déplacement mais aussi d'autres enseignes tunisiennes de renom à savoir le spécialiste du référencement et des services web Espace-REF, le web agency française basée en Tunisie Bee Web, l'agence TANITOSS ainsi que le Groupement Blue Com. Outre ces agences, le télémarketing et la gestion de la relation client sera représentée par le centre d'appels Phone Act pour présenter son expérience et témoigner de son success story ainsi que par l'équipementier en solutions de call centers, Phone Control. Par ailleurs, Skander HADDAR fondateur de la société Tunisie Place de Marché présentera à cette occasion sa nouvelle plateforme B2B «France-Affaires». Les exposants tunisiens assureront la promotion de leurs services afin de développer la sous-traitance des solutions web vers la Tunisie et favoriser la mise en réseau des acteurs tunisiens avec leurs vis-à-vis européens. Dans le même ordre d’idées et afin de mettre, encore plus, en valeur les solutions et les compétences tunisiennes deux conférences sont prévues. La première sera assurée conjointement par La Chambre Syndicale Nationale des Centres d'Appels et de la Relation Client, l’opérateur Tunisie Telecom ainsi que Phone Control et tournera autour de la relation client. Quant à la seconde conférence, elle portera sur le Nearshoring et sera présentée par la chambre nationale syndicale des sociétés de services et d’ingénierie informatique (INFOTICA) avec la participation du consortium GET-IT Tunisia.

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vendredi 25 septembre 2009

Rencontre à Dakar des ministres en charge des TIC de la CEDEAO

Dakar, 24 sept (APS) - La 8-ème réunion des ministres en charge des télécommunications et des technologies de l’information et de la communication de la Communauté économique des Etats de l’Afrique de l’ouest (CEDEAO) s’ouvre à Dakar le 2 octobre prochain, indique un communiqué reçu à l’APS.

L’objectif visé, à travers cette rencontre, est de doter les Etats membres de la CEDEAO d’un arsenal juridique approprié dans les télécommunications et les technologies de l’information et de la communication, souligne la même source.

Il s’agira d’examiner et de valider plusieurs rapports, notamment celui consacré à la réunion préparatoire des experts et du rapport sur le projet d’acte additionnel relatif aux transactions électroniques, mentionne le texte. AKS/AD

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Système d`information numérique : La CEDEAO veut s'inspirer de l'exemple de la Côte d'Ivoire

Une délégation de la commission de la Communauté Economique Des Etats de l’Afrique de l’Ouest (CEDEAO) est en visite en Côte d’Ivoire depuis quelques jours. Elle est venue s’inspirer de l’exemple de la Côte d’Ivoire en matière de système d’information numérique. Cette délégation a été reçue pour une séance de travail, le jeudi 24 septembre 2009, au Centre d’Information et de Communication Gouvernementale (CICG), sis au Plateau, résidence Front Lagunaire, boulevard Lagunaire.

Au cours de cette séance de travail, la délégation de la CEDEAO, conduite par Mme Benetta J. Tarr, Responsable des Relations extérieures, a présenté le site internet de l’institution sous-régionale et présenté auxquels elle est confrontée dans l’administration de se site internet. La délégation a aussi exprimé sa volonté de mettre en place un système d’information, d’où sa visite au CICG.

A la suite de la délégation, Mme Anne-Marie Konan-Payne, Directeur du CICG, entourée de certains de ses collaborateurs, a expliqué l’expérience du CICG, à travers du programme Gouv.ci, qui se présente de la façon suivante : une nomenclature organisée, une plate forme technologie, une plate forme d’information et une plateforme collaborative. Toute cette expérience a pu être mise en Å“uvre grâce à un concept bien élaboré basé lui-même sur une vision claire et précise de la communication gouvernementale.

C’est de toute cette expérience ivoirienne, découverte à travers le site internet du ministère de l’Intégration africaine, que la délégation de la CEDEAO voudrait s’inspirer dans la réalisation de son système d’information, dont la porte d’entrée sera le site internet de l’institution.

Par CICG

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mercredi 23 septembre 2009

La FIFA signe avec Jeune Afrique pour promouvoir le Mondial 2010

Dakar, 21 sept (APS) - La Fédération internationale de football (FIFA) a signé récemment un contrat de communication avec Jeune Afrique, hebdomadaire panafricain basé à Paris, pour faire la promotion de la Coupe du monde 2010 prévue en Afrique du Sud, a appris l’APS de source sûre.

L’instance dirigeante du football mondial a remarqué que ‘’la promotion de l’évènement, surtout dans le continent africain, ne semble pas encore préoccuper les organisateurs sud-africains’’, précise la même source.

‘’Aussi la FIFA a-t-elle décidé de suppléer cette négligence. Elle vient de signer - c’est une première dans l’histoire de la Coupe du monde - un contrat de communication avec l’hebdomadaire parisien Jeune Afrique’’.

La même source rappelle que c’est à l’issue de la visite d’inspection qu’il avait effectuée, du 14 au 17 septembre 2008, en Afrique du Sud, que le président de la FIFA Sepp Blatter avait relevé le déficit communicationnel.

‘’Je n’ai pas, déclarait-il, ressenti l’effet Coupe du monde. Il y a un grand besoin de vendre plus le Mondial 2010. L’Afrique du Sud doit proclamer au monde entier qu’elle est prête à accueillir la compétition. Croyez-moi, il faut, dans tous les continents et pas seulement ici, accrocher des banderoles.’’

Le contrat a été négocié à Zurich (Suisse), par Jérôme Champagne, chargé des relations internationales à la FIFA, et Amir Ben Yahmed, directeur général du groupe Jeune Afrique.

Avant la signature qui a eu lieu pendant la Coupe des Confédérations en juin dernier, le Comité d’organisation et la FIFA avaient organisé un voyage de presse pour des journalistes africains.

Ces derniers se sont rendus dans les principales villes organisatrices de la compétition et sur les chantiers des infrastructures devant accueillir. Ils avaient discuté avec les responsables du Comité d’organisation pour constater tous les efforts faits sur le plan de l’organisation, de la sécurité afin d’avoir une Coupe du monde réussie sur tous les plans. SD/ADC

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lundi 14 septembre 2009

Highway Africa 2009 : entre football et développement des médias numériques

La 13ème conférence des journalistes africains prépare la couverture de la coupe du monde et recycle aux nouveaux supports de communication.

Les spécialistes de la stratégie en marketing devant ce cas diront que c'est une opportunité en or qu'a su exploiter le Comité d'organisation sud africain de la Coupe du monde 2010 en Afrique du Sud. Pour l'ouverture de Highway Africa 2009 du 6 au 8 septembre 2009, conférence annuelle des journalistes africains sur les problématiques de développement des médias numériques sur le continent à Grahamstown, le comité d'organisation a invité les 500 hommes et femmes de médias traditionnels et modernes au Nelson Mandela Bay Stadium à Port Elizabeth. L'extérieur de ce stade ressemble à un nid d'oiseau blanc taillé en petits losanges qui accentuent la forme contemporaine de l'infrastructure qui fera partie des 10 stades qui accueilleront les matchs de la coupe du monde en 2010.

La visite des cinq étages, 37 suites présidentielles avec ascenseurs, issues de secours et pour handicapés, bars et salles de télévision du stade d'une capacité de 48.000 places, a laissé les participants à Highway Africa 2009 sans voix. Danny Jordann, président de ce comité a par la suite fait une présentation des autres stades où on retrouve le Soccer city stadium, le plus grand au monde avec 94.000 places. Pour lui, l'enjeu de ce regroupement "est d'outiller les journalistes pour qu'ils réalisent la meilleure couverture de la coupe du monde 2010. Nous avons tous un énorme défi à relever, tous ensemble parce que nous sommes africains. L'Europe a déjà organisé 18 coupes du monde et nous ce sera la première. Prouvons au monde que nous sommes les meilleurs".

C'est sur cette vague qu'a surfé également Chris Kabwato, le directeur de Highway Africa pour dire aux journalistes, venus de 43 pays africains d'expressions francophone, anglophone et lusophone, que "pour faire mieux que les autres, il faut travailler. C'est pour cela que notre conférence a pour thème cette année : reportage sur l'actualité africaine et la coupe du monde 2010 et le développement des médias pour faire face à la démocratie." Un thème autour duquel une trentaine de sous thèmes et ateliers ont été développés en vue d'apporter des outils aux journalistes et de permettre l'augmentation des capacités en partageant les expériences. Le lien transversal, au-delà des moyens et techniques entre ces éléments, c'est la construction effective de l'autoroute numérique.

Comment être un maillon dans la chaîne de cette autoroute qu'est Highway Africa sans avoir la maîtrise les outils Internet ? Pour Cherrif Sy, conférencier, "les journalistes doivent dépasser le stade basique d'envoyer et de recevoir des emails. Il faut que chaque journaliste puisse créer son blog et participer aux forums de développement. Dans le blog, on n'est pas sanctionné par la ligne éditoriale du journal ou les pressions des financiers du média." Pour Dibussi Tande, "les journalistes africains ont une plateforme extraordinaire avec Internet, car ils peuvent toucher dix fois plus de personnes que le support papier et faire entendre leurs voix plus loin que les barrières naturelles du pays. Mais cela passe par une formation et un recyclage permanent".

Ouverture Les journalistes sont-ils encore capables de couvrir toute l'actualité de leur pays ? A cette question qui a opposé les journalistes et journalistes citoyens dans la salle de conférence Eden Grove blue de l'Université de Rhodes lundi 7 septembre 2009, John Kaninda, panéliste et correspondant sport en Afrique du Sud pour Radio France international (Rfi), répond par la négative. D'après lui "l'évolution des médias a dépassé les techniques traditionnelles de collecte de l'information. Aujourd'hui avec un téléphone portable ou une caméra amateur, un citoyen donne une information en exclusivité qu'il aurait fallu une journée et de l'argent pour qu'un envoyé spécial le fasse. Le journaliste n'a pas le don d'ubiquité pour être partout et CNN a compris cela et crée une rédaction pour les reportages populaires. Faisons le maintenant dans nos médias pour ne pas rater le train de la modernité".

La majorité des participants de Highway Africa ont effectivement évoqués à travers l'arrivée d'Internet la mort prochaine du média presse écrite. Raison pour laquelle Guy Berger, responsable du département de journalisme et média a préconisé "le développement dans les médias et auprès des journalistes citoyens l'utilisation d'Internet en tant fournisseurs de solutions à la difficulté de survie après la vulgarisation complète du numérique. Il faut rendre les hommes et femmes de médias autonomes face au Tics. Ce n'est pas normal que des participants présents ici n'aient pas d'ordinateurs portables pour communiquer avec le monde sur ce rendez-vous." Pour les chercheurs, académiciens, praticiens des médias, la presse écrite en Afrique (où 11% ont accès à Internet), a encore du temps pour s'améliorer car en Europe il se pose déjà le problème de la survie du journal papier parce que la bande passante est énorme et permet aux supports numériques, sites, blogs, forums, etc. de diffuser l'information à la seconde près. Une dizaine d'ateliers pratique sur la construction des sites, les blogs, le journalisme d'investigation, les techniques de reportages avec les Tics,le journalisme citoyen ; le journalisme de développement, etc. ont été ouverts au près de 500 participants pendant deux jours.

Pour Laurent Charles Boyomo Assala, Directeur de l'Esstic, qui prend part aux travaux "c'est une leçon que donne l'Afrique du Sud aux pays africains quand à la préparation d'un évènement. La coupe du monde se déroule en 2010, mais ils ont invités les journalistes de plus de 40 pays pour les former aux techniques de reportage et de couverture de cet évènement. Highway Africa s'appuie sur les applications et équipements Internet, téléphone, twister, sites, etc. peuvent optimiser la qualité de la collecte, du traitement et la rapidité de diffusion. Il faut également saluer le modèle de partenariat qui existe ici entre l'Université de Rodes, les entreprises et gouvernement et enfin la société". C'est notamment grâce à ce modèle de partenariat que 500 africains, journalistes, chercheurs, académiciens, experts de l'industrie en ligne, société civile et de défense des droits de l'homme ont pu se réunir à Grahamstown pour construire une nouvelle vision du développement des médias sur le continent, améliorer les capacités des hommes de médias et recycler les participants aux nouveaux supports numériques.

Marion Obam à Grahamstown

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