AfricOpen - Publicité, Marketing et Communication en Afrique

vendredi 28 août 2009

Grâce au rachat du portail Internet en arabe Maktoob, le groupe américain met la main sur quelque 22 millions de visiteurs et accroît sa position au Moyen-Orient

La stratégie de Yahoo de se développer dans les pays émergents à forte croissance franchit une nouvelle étape. Le groupe Internet américain annonce en effet ce mardi racheter Maktoob, un portail Internet en arabe (qui signifie "destin"), accessible notamment dans les Emirats arabes unis, en Jordanie, au Koweit en Egypte et en Arabie saoudite. Le montant de la transaction, non dévoilé dans le communiqué, atteindrait selon le blog américain spécialisé TechCrunch, 85 millions de dollars (59 millions d'euros).

"Suite au rachat de Maktoob, le monde arabe pourra bientôt bénéficier de l'expérience de Yahoo! avec des contenus, des programmes et des services appropriés en langue locale", commente Carol Bartz, PDG du groupe américain, citée dans le communiqué. "Yahoo! et Maktoob sont des partenaires naturels et leur fusion devrait permettre de stimuler le marché internet de l'ensemble de la région. Le renforcement de Yahoo! au Moyen-Orient est une perspective excitante", déclare de son côté Samih Toukan, fondateur de Maktoob.

Des versions en arabe de services de messagerie électronique et de messagerie instantanée de Yahoo! seront également proposées sur le portail.

Fondé en 2000, Maktoob compte près de 22 millions de visiteurs en juin 2009 (source Comscore) contre 6 millions un an plus tôt. De ce rapprochement, Yahoo espère également une augmentation sensible des recettes publicitaires. Il s'appuie notamment sur une étude du cabinet Madar Research, citée dans le communiqué, rapportant que le marché publicitaire dans la région, devrait progresser de 35 à 40% cette année.

Précisons toutefois que plusieurs branches du groupe Maktoob ne rentrent pas dans le périmètre d'acquisition. Il s'agit de Souq (enchères en ligne), CashU (système de paiement électronique), Araby (moteur de recherche) et Tahadi (jeux) regroupés dans une nouvelle entité baptisée Jabbar Internet Group. Et l'américain de souligner que "Yahoo! et Jabbar Internet Group continueront d'entretenir des relations commerciales solides, comprenant la promotion des entités du groupe Jabbar sur le portail Maktoob".

latribune.fr

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mercredi 26 août 2009

Yahoo! se développe dans le monde arabe en rachetant le portail Maktoob

Le groupe internet américain Yahoo! a annoncé mardi avoir conclu un accord pour acquérir le portail en arabe Maktoob, une plateforme revendiquant plus de 16,5 millions d'usagers.

La transaction, dont les termes financiers n'ont pas été dévoilés, devrait être finalisée au quatrième trimestre, a indiqué Yahoo! dans un communiqué. Selon des sources interrogées par le blog américain spécialisé TechCrunch, le montant de l'acquisition avoisinerait les 85 millions de dollars.

Maktoob, fondé en 2000 et accessible notamment dans les Emirats arabes unis, en Jordanie, au Koweit en Egypte et en Arabie saoudite, "est utilisé aujourd'hui par un internaute sur trois dans le monde arabe", a précisé le groupe de Sunnyvale (Californie, est des Etats-Unis).

"Cette acquisition accélérera la stratégie de Yahoo! de se développer sur des marchés émergents à forte croissance (...) Suite au rachat de Maktoob, le monde arabe pourra bientôt bénéficier de l'expérience de Yahoo! avec des contenus, des programmes et de services appropriés en langue locale", a commenté la PDG de Yahoo!, Carol Bartz, citée dans le communiqué.

Des versions en arabe de services de messagerie électronique et de messagerie instantanée de Yahoo! seront proposées sur le portail.

"Yahoo! et Maktoob sont des partenaires naturels et leur fusion devrait permettre de stimuler le marché internet de l'ensemble de la région. Le renforcement de Yahoo! au Moyen-Orient est une perspective excitante", a déclaré de son côté Samih Toukan, fondateur de Maktoob.

Le portail américain, qui compte actuellement 20 millions d'usagers dans le monde arabe, "n'était jusqu'à présent que faiblement présent dans la région, avec aucune version spécifique en langue arabe, même s'il parvenait malgré tout à attirer les internautes arabes sur ses sites", observe l'analyste Jason Kincaid sur TechCrunch.

"Cet accord lui offre effectivement une porte d'entrée immédiate sur le marché (internet en arabe)", ajoute M. Kincaid.

D'après le cabinet spécialisé ComScore, dans une étude reprise par TechCrunch, Maktoob a enregistré sur un an une impressionnante croissance, passant de 6 millions de visiteurs en juin 2008 à 21,8 millions de visiteurs un an plus tard.

Yahoo! et Maktoob misent par ailleurs sur un accroissement des recettes publicitaires suite Ă  leur rapprochement : "Les annonceurs pourront dĂ©sormais avoir accès Ă  l'Ă©ventail combinĂ© des usagers (des deux portails) pour toucher plus efficacement les consommateurs de toute la rĂ©gion", estime Ahmed Nassef, directeur gĂ©nĂ©ral de Maktoob.

Selon une étude du cabinet Madar Research, citée dans le communiqué, le marché publicitaire dans la région, actuellement en pleine croissance, devrait progresser de 35 à 40% cette année.

Plusieurs branches du groupe Maktoob ne sont cependant pas concernées par la transaction, à l'instar de Souq (enchères en ligne), CashU (système de paiement électronique), Araby (moteur de recherche) et Tahadi (jeux). Ces dernières seront regroupées dans une nouvelle entité baptisée Jabbar Internet Group.

"Yahoo! et Jabbar Internet Group continueront d'entretenir des relations commerciales solides, comprenant la promotion des entités du groupe Jabbar sur le portail Maktoob", a souligné Yahoo!. AFP

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mardi 25 août 2009

Le Maroc établit une cartographie de l’utilisation des TIC par son administration

Quel niveau d’équipement et d’accès aux technologies de l’information (TIC) a atteint l’administration marocaine ? C’est Ă  cette question d’actualitĂ© que rĂ©pond la première Ă©tude exhaustive sur les TIC dans les secteurs publics rĂ©alisĂ©e par le Ministère de la modernisation de services publics.

Cette cartographie a été établie sur la base d’un questionnaire déployé auprès de 256 entités (ministères, hauts commissariats et établissements publics) pendant la période allant d’octobre 2008 au juin 2009.

D’emblée, les résultats de la cartographie ont mis en évidence un taux de présence élevé de structure informatique chez l’ensemble des entités gouvernementales, soit 86%.Cependant, le Maroc enregistre un faible pourcentage de départements ministériels ayant une structure informatique avec un niveau hiérarchique élevé.

La maturité du processus d’appropriation des TIC continue par contre à se renforcer. Pour preuve, au niveau global, 47% des entités sondées disposent d’un schéma directeur ou d’un plan informatique. Le même taux est observé au niveau des administrations disposant d’un plan de sécurité informatique. Cet intérêt pour cet aspect sensible explique que presque 70% des organismes publics disposent d’un responsable de la sécurité du système d’information (RSSI).

“Si l’administration marocaine consacre un budget annuel pour le fonctionnement et l’investissement de 600 millions de DH, il n’en demeure pas moins que cette cartographie fait ressortir un faible taux des ressources humaines dans les TIC. Et pour cause, les informaticiens ne représentent que 1% par rapport à l’effectif global du personnel des différents organismes de l’Etat”, indique Karim Jazouan, manager marketing et communication chez la société Casanet.

En corrélation avec l’emploi, l’étude a fait le point sur le taux d’équipement. Le résultat de cet indicateur met en évidence qu’il existe seulement en moyenne un poste (desktop et portable) pour quatre fonctionnaires. Pire encore, seule la moitié des ordinateurs sont connectés à Internet, avec une dominance de l’accès à hauteur de 256 kbps (une entité sur quatre). Cette faiblesse d’accès explique en partie que seuls 12% du personnel du secteur public ont une adresse e-mail professionnelle.

Paradoxalement, la disponibilité d’un nom de domaine se généralise puisque plus de 79% des entités ont un nom de domaine professionnel. Mais, l’étude n’a recensé que 287 sites web pour l’ensemble des organismes des secteurs publics.” Outre le nombre limité de sites gouvernementaux, même ceux qui sont en ligne, ne fournissent pas des informations actualisées et de proximité”, regrette Driss Lebbat, directeur de la société de développement ADK Media.

S’agissant des réseaux locaux dans l’administration, leur généralisation s’intensifie. Le rapport indique que plus de 90 des entités sondées disposent de tels réseaux y compris dans les départements ministériels. Pour ce qui est des systèmes de gestion de bases de données (SGBD) utilisés par les entités des secteurs publics, ils sont, dans environ 92% des cas, parmi quatre logiciels qui sont sur le marché. (SQL Server, MySQL, Oracle, et MS-Access).

Autre fait marquant de cette cartographie, sa radioscopie de l’usage de l’open source. Au niveau global, plus d’une entité sur trois déclarent disposer de logiciel libre pour leur bureautique. Au niveau global, et parmi les entités qui disposent de SGBD, 39,25% utilisent un logiciel libre.

Enfin, pour ce qui est du e-gov, l’étude révèle que le Maroc compte 286 télé-services via différents canaux de diffusion (Web, centre d’appels, borne interactive …). “Le défit aujourd’hui pour l’administration est de réussir à adopter un mode de gouvernance pour la stratgéite egov et aussi encourager la mutualisation et la sous-traitance pour réussir les différents chantiers”, précise Taïeb Debbagh, secrétaire général du département de la Poste, des télécoms et des technologies de l’information.

A rappeler que l’intĂ©gralitĂ© des rĂ©sultats de cette cartographie est disponible en tĂ©lĂ©chargement sur le site du Ministère de la modernisation des secteurs publics : www.mmsp.gov.ma

Rachid Jankari

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samedi 22 août 2009

Les investissements se multiplient pour que l'Afrique ait accès à l'Internet à grande vitesse

Se connecter sur Internet en Afrique, c'est comme téléphoner en France dans les années 1960. Connections aléatoires, vitesse de transmission désespérante, pannes inopinées, avec, parfois, la coupure d'électricité qui rend vaines des heures de patience. "Une charrette à ânes sur une autoroute", résume un internaute du Mozambique sur le site de la BBC. Au Kenya, une publicité pour l'Internet rapide met en scène un homme d'affaires excédé se tapant la tête sur son ordinateur.

C'est donc une bonne nouvelle pour le continent : le premier câble de fibres optiques reliant la cĂ´te est Ă  l'Europe et Ă  l'Asie vient d'ĂŞtre inaugurĂ© dans les ports de Mombasa (Kenya) et Dar es-Salaam (Tanzanie). Sur 17 000 kilomètres Ă  travers l'ocĂ©an Indien, cette nouvelle artère de la planète communicante connecte l'Afrique du Sud, le Mozambique, la Tanzanie Ă  Marseille, Londres et Bombay. La moitiĂ© de l'investissement de 420 millions d'euros a Ă©tĂ© consentie par des opĂ©rateurs et des investisseurs sud-africains, l'autre moitiĂ© par des Kenyans et des AmĂ©ricains.

Peu avares de formules grandiloquentes, les promoteurs de ce câble baptisé "Seacom" annoncent une réduction de 90 % du coût d'accès à l'Internet rapide pour les opérateurs et un débit décuplé. De fait, les nouvelles capacités offertes devraient améliorer les performances et les prix d'un Internet africain souvent dépendant des liaisons satellites, plus coûteuses et moins efficaces.

Mais "l'aube d'une nouvelle ère pour les communications", selon leurs propos, n'est pas un événement unique.

Dans la seule annĂ©e Ă  venir, quatre autres câbles - deux en Afrique de l'Ouest (GLO-1 et MaIN OnE), deux Ă  l'est du continent (TEAMs et EASSy) - vont ĂŞtre mis en service, et deux autres d'ici Ă  2012. L'accĂ©lĂ©ration est considĂ©rable : avant Seacom, l'Afrique de l'Est n'Ă©tait pas desservie par la fibre optique, et l'Afrique de l'Ouest l'Ă©tait par un unique câble, SAT 3, en service depuis 2002. Plusieurs de ces installations, dont la tĂŞte de pont est l'Afrique du Sud, seront prĂŞtes pour la Coupe du monde de football en 2010.

"Le changement a Ă©tĂ© radical : l'Internet est dĂ©sormais considĂ©rĂ© comme un Ă©lĂ©ment stratĂ©gique par les gouvernants africains, constate Georges Krebs, directeur gĂ©nĂ©ral adjoint des rĂ©seaux sous-marins chez Alcatel-Lucent, un des principaux fournisseurs de câbles. Une coupure d'Internet est ressentie aussi durement qu'une panne d'Ă©lectricitĂ©. Des coupures accidentelles au Soudan ou en Egypte ont Ă©tĂ© traitĂ©es comme des affaires d'Etat."

Education, mĂ©decine, centres d'appels, tourisme, information : les applications de l'Internet ne manquent pas sur un continent qui, contre toute attente, a adoptĂ© massivement et rapidement le tĂ©lĂ©phone portable comme un substitut Ă  l'indigence des routes et du rĂ©seau de tĂ©lĂ©phone filaire, adaptant ses usages Ă  la pauvretĂ© ambiante. Les Ă©conomistes considèrent d'ailleurs l'Internet comme un accĂ©lĂ©rateur de croissance. Une rĂ©cente Ă©tude de la Banque mondiale estime qu'une augmentation de 10 % des points d'accès Ă  l'Internet rapide gĂ©nère 1,3 point de croissance.

Il est vrai qu'en Afrique, où moins de 5 % de la population utilise l'Internet en moyenne (0,5 % au Congo-Kinshasa mais 8 % au Sénégal), la marge de croissance est énorme. En termes de débit, puisque l'immense continent ne dispose au total, pour l'instant, que d'un tiers de la capacité d'un Etat comme l'Inde, selon l'Union internationale des télécommunications. Mais aussi en termes de prix, puisque le coût d'accès y est de 5 à 10 fois plus élevé que dans les pays développés. Dans un cybercafé de Brazzaville, l'heure de connexion (lente) coûte la moitié du salaire minimal et théorique quotidien.

"La pente de croissance de la demande solvable - le taux est à deux chiffres sur un an - est si forte qu'il n'y a pas de risque de surcapacité des nouveaux équipements", assure Vivek Badrinath, directeur exécutif réseaux opérateurs chez France Télécom. Il répond ainsi aux observateurs qui soulignent la propension des "opérateurs historiques", également copropriétaires du câble existant, à verrouiller son accès afin d'empêcher leurs concurrents d'y accéder, organisant la pénurie. Dans certains pays, l'usage du téléphone sur le Net est interdit aux entreprises pour protéger le marché du fixe.

Localement, les anciens monopoles sur le téléphone restent souvent entre les mains des clans au pouvoir. France Télécom Orange, très présent chez les opérateurs africains, affiche "la démocratisation de l'Internet" comme "une priorité stratégique". L'Internet sans ordinateur, autrement dit la diffusion de terminaux de type iPhone simplifiés fabriqués en Chine ou en Europe, pourrait en être le vecteur en Afrique. Faute de câblage terrestre suffisant, les réseaux de téléphonie portable semblent être les mieux placés pour populariser l'accès au Net.

Reste à savoir si les nouvelles capacités offertes rencontreront une demande solvable et si la concurrence favorisera des tarifs plus abordables. Sans prendre d'engagement de baisse de prix, M. Badrinath estime que l'insuffisance de l'accès au câble a empêché jusqu'à présent de modérer les tarifs.

De fait, la concurrence devrait s'exacerber en Afrique de l'Ouest, où les promoteurs principaux des deux projets de câblage concurrents sont le français Orange et des opérateurs sud-africains, présents dans les pays desservis.

Eric Bernard, auteur d'une thèse sur l'Internet en Afrique de l'Ouest, doute d'une rĂ©elle dĂ©mocratisation. "Pourquoi des monopoles de fait dont les clients sont captifs baisseraient-ils leurs prix ? interroge-t-il. Il leur sera difficile de trouver assez de clients solvables et Ă©quipĂ©s de PC pour compenser le manque Ă  gagner."

L'avenir dira si cette compétition profitera aussi aux pays de l'Afrique centrale. Enclavés, ils dépendent soit du satellite - qui offre l'avantage de desservir une zone entière sans infrastructure terrestre -, soit du bon vouloir de leurs voisins bénéficiant d'une façade maritime.

Car les câbles ne sont pas de simples tuyaux à sons et à images. Leur cartographie reflète la réalité des rapports économiques. Ainsi, le Nigeria et l'Afrique du Sud, puissances dominantes du continent, sont les principaux promoteurs africains des câbles. Les nouveaux câbles côtiers permettront de relier les pays africains concernés au monde riche (destination de 90 % du trafic), mais aussi directement entre eux. Une petite révolution par rapport à la situation actuelle, où 75 % du trafic interafricain transite (via satellites) par des plates-formes dans les pays du Nord, qui en récoltent les bénéfices.

Pourtant, la conquĂŞte par les Africains de leur cyberespace restera limitĂ©e : par le jeu des filiales des opĂ©rateurs et des participations financières dans les consortiums gĂ©rant les liens en fibre optique, EuropĂ©ens et AmĂ©ricains continueront Ă  garder la part belle.

Philippe Bernard

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vendredi 21 août 2009

Le Kenya va abriter la conférence panafricaine sur la recherche dans les médias

APA-​Nai­ro­bi (Kenya) Le Kenya doit or­ga­ni­ser la 11ème Confé­rence pan­afri­caine sur la re­cherche dans les mé­dias qui va re­grou­per des pro­fes­sion­nels des mé­dias et des cher­cheurs de tout le contient afri­cain, ont an­non­cé jeudi les or­ga­ni­sa­teurs.

Cette confé­rence pré­vue les 24 et 25 août verra éga­le­ment la par­ti­ci­pa­tion de spé­cia­listes du mar­ke­ting, de com­mu­ni­ca­teurs so­ciaux, d’agences pu­bli­ci­taires et de dé­ci­deurs.

Elle sera pen­dant deux jours, une pla­te­forme de dis­cus­sions et de par­tage de connais­sances, a dé­cla­ré John Mwan­gi, le di­rec­teur gé­né­ral d’AITEC East Afri­ca.

Pus de 30 di­ri­geants d’in­dus­tries du sa­voir à tra­vers le contient ont confir­mé leur pré­sence à cette ren­contre, a ajou­té M. Mwan­gi.

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mardi 18 août 2009

Les Algériens aiment-ils la pub ?

Organisé par RH International Communication, le premier Festival sur la publicité aura lieu en octobre prochain à l’hôtel El Aurassi (Alger).

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mardi 11 août 2009

Première edition Grand jury de la publicite africaine: Les jurés connus

Au nombre de 9, les jurés de la première édition du concours dénommé Grand jury de la publicité africaine (Gjpa) ont été présentés jeudi dernier, au Palais de la Culture, à Treichville. Après son lancement officiellement le 25 mai dernier, au Plateau, Mme Marie Antoinette Kouassi qui en est la présidente et ses accesseurs ont organisé cette rencontre avec la presse pour lui présenter le jury qui aura l'exaltante charge de statuer sur les différentes publicités qui seront soumises à leur appréciation. Le président du jury est le Professeur Ousmane Sy Savané qui, pour des raisons indépendantes de sa volonté, n'a pu être présent. Il aura à ses côtés 8 autres experts nationaux et étrangers de la culture et de la publicité dont le Directeur général du Palais de la Culture, Sidiki Bakaba, le Secrétaire général du Conseil général de la publicité, Botty Bro. Après la présentation du jury par M. Alioune Badra Sall, Secrétaire général du Gjpa, les 80 œuvres collectées entre le 1er juin et le 15 juillet de cette année ont été remises (sous la supervision d'un huissier assermenté) au représentant du président du jury par le biais de la représentante de la tutelle, Mme Ida Alloh. Les différents spots et affiches en compétition concernent cinq catégories d'activités. En l'occurrence, la téléphonie cellulaire, l'agro-alimentaire, les établissements financiers, le transport et divers. Le jury, entièrement souverain, sélectionnera 4 nominés dans chaque secteur. Et le choix des meilleures œuvres reviendra au public lors d'une soirée grandeur nature le 10 octobre prochain au Palais de la Culture. Le Gjpa, est une manifestation dédiée à la publicité et son but est de distinguer et de récompenser les meilleures créations publicitaires.

Eugène Djabia

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TIC et développement rural

Les TIC représentent un secteur présent dans toutes les sphères de la vie de tous les jours. Ainsi, dans cet article, nous aborderons de leur apport au service du développement rural. Bien que cela puisse paraître incongru, les TIC ont bien leur rôle à jouer dans le développement du monde rural. Ce thème est assez important pour les pays en voie de développement car une grande partie de la population vit dans les campagnes, ou y concentre leurs activités. La problématique est donc de savoir comment nos populations peuvent profiter des progrès technologiques réalisés dans le domaine de la convergence de l'informatique et des télécommunications, sans pour autant porter atteinte à nos valeurs socioculturelles.

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