AfricOpen - Publicité, Marketing et Communication en Afrique

jeudi 17 novembre 2011

La semaine africaine des TIC jusqu’au 20 novembre 2011

L’Union africaine propose aux autoritĂ©s des pays africains diffĂ©rentes activitĂ©s pour cĂ©lĂ©brer cette semaine : une « journĂ©e sans papier », des jeux, des points d’accès libre Ă  Internet, des vidĂ©oconfĂ©rences et formations, des expositions sur les TIC, la mĂ©diatisation de l’évĂ©nement, une pĂ©riode de SMS et MMS libres (avec le concours des opĂ©rateurs), etc.

L’UA organise chaque annĂ©e la semaine africaine des TIC (SATIC) avec pour objectif de « susciter l’intĂ©rĂŞt des populations africaines Ă  l’utilisation des technologies de l’information et de la communication pour une transformation rĂ©ussie de l’Afrique, Ă  l’ère du numĂ©rique, d’une sociĂ©tĂ© agricole Ă  une sociĂ©tĂ© de la connaissance ».

Cette semaine fait suite aux engagements du Sommet mondial sur la sociĂ©tĂ© de l’information de Tunis (2005) que l’Union africaine veut traduire en initiatives concrètes. En 2011, la troisième Ă©dition de la SATIC est organisĂ©e du 14 au 20 novembre 2011, avec pour thème : « Les TIC, outils d’accĂ©lĂ©ration de l’autonomisation des jeunes pour le dĂ©veloppement durable ».

L’Union africaine indique qu’elle va utiliser tous ses instruments, y compris des réunions et des conférences publiques, pour rendre publics les objectifs et les activités de la SATIC. Reste à savoir si cette manifestation a l’écho attendu dans tous les Etats membres de l’Union.

Source : agenceecofin.com

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mercredi 16 novembre 2011

Afrique : La déclaration de Tunis a sanctionné les travaux du quatrième Forum des Leaders de Médias d’Afrique

LIBREVILLE, 15 novembre (Infosplusgabon) - Au terme du quatrième Forum des Leaders des mĂ©dias d’Afrique qui a rĂ©uni 350 dĂ©lĂ©guĂ©s et qui s’est achevĂ© avec la dĂ©claration de Tunis, les dĂ©lĂ©guĂ©s ont regagnĂ© leurs pays respectifs. Voici la dĂ©claration intĂ©grale qui a sanctionnĂ© les travaux de Tunis :

Nous, propriétaires de medias d’Afrique, réunis dans le cadre du Quatrième Forum des Leaders de Médias d’Afrique (AMLF) à Tunis, en République de Tunisie, du 9 au 11 novembre 2011, à l’effet de discuter de la situation du secteur des medias en Afrique et d’œuvrer ensemble pour le renforcement et le développement des entreprises médiatiques en Afrique afin d’apporter des changements aux plan économique, politique, social et culturel.

Avec près de 350 participants venus de 48 pays africains, la rencontre de Tunis a constitué un jalon important et la plus grande réunion de propriétaires et d’opérateurs de médias représentant l’ensemble du continent africain. Depuis le lancement de l’AMLF à Dakar, au Sénégal, en 2008, ce Forum et son organe de tutelle, l’Initiative des Médias d’Afrique (AMI), ont enregistré une croissance en portée, en stature et en expansion de leurs activités, unis par l’objectif commun qui est de créer des médias respectueux de l’éthique, durables, variés et pluriels en Afrique.

Conscients du fait que l’Afrique est un continent à l’orée d’une transformation économique riche de promesses et que, comme l’a montré le “printemps arabe” né à Tunis, les medias ont un important rôle à jouer en matière de transformation sociale, pour donner la voix aux sans voix, et dans la promotion des libertés fondamentales. Pris ensemble, ces développements promettent une plus grande participation citoyenne et un pluralisme accru.

Conscients de la nécessité d’œuvrer collectivement au renforcement du secteur des medias, en tant que partenaires, dans le cadre d’un développement et d’une plate-forme viable pour l’investissement, nous nous engageons, par conséquent, à participer pleinement et entièrement à l’écriture des plus belles pages de la réussite du développement de l’Afrique à travers une plus grande couverture des questions de développement, le positionnement des populations au cœur de nos reportages et l’orientation de nos efforts vers le changement du profil des reportages stéréotypés sur l’Afrique autour de questions portant sur la mort, les maladies, les catastrophes naturelles et le désespoir, en un autre profil fait d’espoir, d’innovation, de visions éclairées, d’intérêts et également de bonnes informations positives sur le développement de notre continent.

Avons rĂ©pondu Ă  ces dĂ©fis en centrant nos discussions Ă  Tunis sur d’importantes problĂ©matiques impactant le secteur des medias en Afrique, notamment :

• Le Rôle et la Pertinence des Médias Traditionnels. Les leaders de medias d’Afrique voient l’avènement des medias sociaux comme une opportunité pour les medias traditionnels de permettre aux citoyens d’apporter des changements sociaux. Le secteur des médias en Afrique doit continuer à mettre l’accent sur la qualité des contenus et la diffusion en temps utile des reportages en exploitant les forces des nouvelles technologies des médias.

• Le Défi de l’Établissement d’une Coalition pour le Développement des Médias en Afrique. Nous reconnaissons notre rôle de fournisseurs de nouvelles, d’idées et d’innovations, et nous estimons que la cause du bien public est mieux servie à travers la diffusion et la publication de nouvelles inédites concernant les histoires à succès du développement de l’Afrique. Le rôle des médias dans l’alimentation des débats est au cœur même du processus de développement durable et de l’amélioration des conditions de vie des populations africaines ordinaires.

• Le Renforcement du Rôle des Médias dans la Consolidation de la Démocratie et de la Bonne Gouvernance en Afrique. Nous estimons que le secteur des médias peut jouer un rôle éminemment utile dans le développement de la démocratie à travers l’émergence d’une citoyenneté informée, et appuyer les processus de bonne gouvernance au travers de l’exercice de la fonction traditionnelle de veille. Des insuffisances en matière de démocratie et de gouvernance vont à l’encontre de la croissance du secteur des medias en Afrique.

• L’Élargissement des Sources de Financement pour le Secteur des Médias en Afrique. Le secteur des médias en Afrique est entravé par le manque de capitaux et un niveau de financement adéquat est d’une importance capitale pour le développement de ce secteur. Nous devons approfondir les discussions avec un grand nombre de parties prenantes-notamment des partenaires au développement qui veulent voir les retombées du développement, les institutions financiers telles que les banques et les bailleurs de capital à risque, et opérateurs de téléphonie mobile qui veulent voir de bons rendements financiers - afin que le secteur des medias puisse commencer à attirer de nouvelles sources de financements et développer des modes innovants de financement d’importance vitale pour sa réussite.

Notre rencontre de Tunis a Ă©tĂ© une rĂ©ussite Ă  plus d’un titre. Dans le sillage des ateliers prĂ©cĂ©dents organisĂ©s au Cameroun, nous avons examinĂ© les modèles de gĂ©nĂ©ration de revenus et d’affaires pour les mĂ©dias, discutĂ© des transitions numĂ©riques, y compris les problèmes de la publicitĂ© et les stratĂ©gies Ă  court et moyen termes, dĂ©battu des amĂ©liorations dans la gestion des salles de rĂ©daction, la convergence, la rationalisation, et d’autres questions relatives au dĂ©veloppement des mĂ©dias. Ces discussions nous ont aidĂ©s Ă  dĂ©terminer les prochaines phases du renforcement du secteur des medias en Afrique, pour amĂ©liorer les aptitudes professionnelles des journalistes Ă  travers l’accroissement des opportunitĂ©s de formation, et la nĂ©cessitĂ© pour l’AMI et l’AMLF d’œuvrer en collaboration avec les gouvernements et la sociĂ©tĂ© civile Ă  l’extension de l’accès Ă  l’information. Par consĂ©quent :

Nous nous rĂ©jouissons des progrès rĂ©alisĂ©s par l’AMI et l’MLF au cours de ces quatre dernières annĂ©es, et remercions le Conseil d’administration de l’AMI pour son leadership et l’orientation apportĂ©e dans le renforcement du secteur des medias en Afrique ;

Nous apprĂ©cions le rĂ´le de prĂ©curseur de l’AMI Ă  travers ses efforts dĂ©ployĂ©s pour le dĂ©veloppement “du leadership et des principes directeurs pour les propriĂ©taires et gestionnaires de medias en Afrique”, et considĂ©rons cela comme Ă©tant un pilier central de la poussĂ©e globale vers l’amĂ©lioration de la viabilitĂ© et de la durabilitĂ© des industries mĂ©diatiques en Afrique ;

Nous approuvons la crĂ©ation d’associations nationales de propriĂ©taires et d’opĂ©rateurs de medias dans tous les pays africains en vue d’un plus grand engagement et une meilleure interaction aux plans national, rĂ©gional et continental. L’implantation du siège de l’AMI au Kenya est un dĂ©veloppement qui vient Ă  son heure et nous attendons avec impatience la finalisation de l’Accord de siège de l’AMI avec le Gouvernement kenyan ;

Nous saluons le soutien reçu de la Banque africaine de développement et envisageons avec empressement un plus grand engagement avec d’autres institutions multilatérales telles que la Banque mondiale, la Société financière international, la Fondation pour le renforcement des capacités en Afrique, les bailleurs de fonds internationaux et la société civile. Nous reconnaissons et remercions la Fondation Konrad Adenauer pour son soutien à l’AMI, et exprimons notre profonde gratitude à tous nos bailleurs et partenaires pour leur collaboration et leur assistance permanentes.

Nous appelons de tous nos vœux la tenue d’une réunion technique à l’effet de discuter de financement innovateur avant le Forum de 2012.

Nous confions au Secrétariat de l’AMI la mission d’étudier les diverses offres reçues pour l’organisation de l’AMLF en 2012 et d’informer les membres à chaque fois que de besoin.

Source :infosplusgabon.com

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mercredi 3 août 2011

Le marketing du ramadan

Alors que la communauté musulmane en France est très importante, les grandes enseignes de l’agroalimentaire se sont lancées dans le marketing ramdanesque. Mais le succès n’est pas toujours au rendez-vous pour ces opérations parfois maladroites.

Conscients du succès du marchĂ© des produits halals et orientaux, les grands groupes de l’agroalimentaire lancent des campagnes publicitaires en l’honneur du ramadan, pĂ©riode durant laquelle les musulmans consomment beaucoup. « Il y a une sorte de banalisation du ramadan », dĂ©clare Franck Fregosi, chercheur au CNRS et spĂ©cialiste de l’islam en France.

En effet, des rayons dans les grands magasins sont consacrĂ©s au ramadan, et des campagnes publicitaires accompagnent le mouvement. Cependant, les stratĂ©gies marketing ne sont pas toujours de bonne augure. Certains ne parlent pas de produits du ramadan, mais de produits orientaux, ou des mille et une nuits, et d’autres disent simplement « ramadan moubarak ». Des opĂ©rations marketing qui n’évoluent pas depuis des annĂ©es et qui sont mal adaptĂ©es Ă  la clientèle musulmane. Seule la marque de charcuterie et de plats halal Isla DĂ©lice a dĂ©jĂ  gagnĂ© en 2010 le prix de la campagne la plus innovante selon l’Observatoire de l’innovation publicitaire.

Cependant, « Cette annĂ©e, le spot sera visible sur le site, mais nous ne rĂ©aliserons pas de nouvelles publicitĂ©s spĂ©cifiques au ramadan », annonce FrĂ©dĂ©rique Dokes, directrice marketing d’Isla DĂ©lice. « Mille et une saveurs d’Orient » pour Leclerc, « Les saveurs orientales Ă  petits prix » pour Auchan ou encore, « Comme un parfum d’orient » par Carrefour, les catalogues promotionnels des enseignes de la grande distribution sont parfois absurdes et contiennent des produits qui n’ont aucun rapport avec le ramadan, comme des hamburgers ou des nuggets. Le mot ramadan semble tabou. Rarement employĂ© dans ces campagnes pourtant lancĂ©es en plein dans cette pĂ©riode…

Source : Yabiladi

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La publicité en baisse dans les pays du Moyen-Orient

Un rapport du PARC (Pan Arab Research Center) révèle que le marché de la publicité a chuté de 4% par rapport à l’an dernier sur la même période dans les pays du Moyen-Orient. Avec 5,85 milliards de dollars dépensés en publicités pour la première moitié de l’année 2011, le marché moyen oriental perds 4% par rapport à l’an dernier. L’Egypte qui était classé en tête des dépenses l’an dernier au Moyen Orient rend sa première position aux Emirats Arabes Unis qui l’avaient perdue en 2010. La révolution égyptienne a un rôle considérable dans cette régression puisque de première l’an dernier, L'Egypte est aujourd’hui en 4ème position des dépenses en publicités de tout type.

D’autres pays ont connu des baisses plus ou moins fortes par rapport à 2010 comme le Koweït et le Qatar avec -3%, le Bahreïn qui a plongé de -22% ou la Jordanie qui a décliné de 19%. A l’inverse certains sont en hausse comme le Liban avec +3% ou l’Arabie Saoudite avec + 8%.

Les media arabes, d’habitude en forte croissance, n’ont globalement connu qu’une hausse de 3% et profité de 51% du marché global par rapport aux autres secteurs. La télévision, qui est le moyen de communication favori des annonceurs, perd 4% avec 57% de part de marché; les journaux perdent 7%. Seuls les magazines enregistrent une hausse de 7% des demandes d’espaces publicitaires.

Les 3 acteurs les plus dépensiers en publicité, à savoir les services communication (-3%), le secteur cosmétique (-8%) et les gouvernements (-12%) ont tous largement ralenti leur dépense avec une baisse combiné de -8%. L’immobilier, incapable de remonter la pente depuis 2009 connait une baisse de 29%. Le seul domaine en hausse est celui de la nourriture avec +16% et les supermarchés qui doublent leurs dépenses par rapport à l’an dernier avec +10%. Le top 3 des firmes demandeuses de publicités sont Procter&Gamble, Pepsi et Unilever.

Le rapport précise que le marché devrait se ressaisir très bientôt mais que la reprise ne sera pas uniforme dans tout les pays du Moyen-Orient.

Source : iloubnan.info

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vendredi 8 juillet 2011

Tunisie-Médias : Investissement publicitaire, la presse écrite papier la grande perdante

Avec -23% au mois de juin 2011 (vs juin 2010), la presse écrite papier enregistre la plus forte baisse des investissements publicitaires, contre une baisse de 15% pour la radio et seulement 10% pour la télé; sachant que la baisse globale moyenne a été de 14%.

60% de l’investissement théorique publicitaire est allé vers les chaînes de télés, sur les 40%, 23% est investi à la radio et seulement 17% du total de l’investissement du mois de juin 2011 est allé vers la presse écrite papier.

Quand on sait le nombre de journaux et de magazines qui arrivent sur le marché, on se demande ce que peuvent faire les nouveaux arrivés dans une situation où la manne publicitaire est faible et face à des annonceurs qui privilégieront la sécurité des titres dont ils ont l’habitude.

Par secteur d’activité, l’alimentaire, qui est à l’origine de 1/3 des investissements pub du mois de juin 2011, privilégie HannibalTV (2,26 MDT), vient ensuite les chaînes nationales AlWataniya 1 et 2 (1,13 MDT), suivies par Nessma avec 0,237 MDT.

Pour le secteur des télécoms et Internet, c’est d’abord HannibalTV et ensuite les chaînes Alwataniya.

Pour l’hygiène, ce sont les chaînes nationales qui arrivent en tête pour le volume des investissements, avec 355 mDT, suivies par HannibalTV (195 mDT) et Nessma (188 mDT).

Source Sigma

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Burkina Faso : la BM finance le secteur économique et les TIC

Le gouvernement burkinabé et la (BM) ont signé ce lundi à la capitale Ouagadougou, deux contrats de financement d’un montant total de 69 milliards de F CFA (153 millions de dollars) dans le but de soutenir les secteurs d’activités économiques et les technologies de l’information et de la communication (TIC) du pays. L’objectif du premier accord dont le montant s’élève à 57,5 milliards de F CFA (127,5 millions de dollars) est de pouvoir accroître l’activité économique dans la région de Bagré, notamment par une augmentation des investissements privés, la création d’emplois et la production agricole. Ainsi donc ce premier contrat sera destiné à financer le projet pool de croissance de Bagré. Il est composé de trois volets à savoir l’amélioration de la capacité institutionnelle, le renforcement du climat d’investissement et les services divers relatifs aux affaires, à la formation et à la gestion des fonds à coût partagé. Quant au second accord d’un montant de 11,5 milliards de F CFA (25,5 millions de dollars), il sera consacré au financement de la première phase du Programme régional d’infrastructures et de communication pour l’Afrique occidentale. Ce financement pourra renforcer et élargir la couverture géographique des réseaux à bande passante de grande capacité et ainsi favoriser la réduction des coûts des services de communication sur le territoire national. Cette réduction des coûts facilitera l’accès des télécommunications aux populations les plus vulnérables et contribuera efficacement à la croissance de l’économie burkinabè. Comme le premier, le deuxième projet aussi comprend trois volets qui sont la connectivité, l’environnement juridique et l’assistance technique.

Source : Afrique7

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mardi 31 mai 2011

Cameroun - internet : affluence sur la toile

Internet-Cameroun - La presse cybernĂ©tique prend ses marques et s'enracine dans les mentalitĂ©s et les pratiques. Pour le 20ème anniversaire de la DĂ©claration de Windhoek en Namibie, qui marque aussi la cĂ©lĂ©bration de la journĂ©e internationale de la libertĂ© de la presse, l'Unesco concentre les activitĂ©s autour du thème : «Les mĂ©dias du 21ème siècle, nouvelles frontières, nouveaux stacles». Au ministère de la Communication (Mincom), quelques responsables rencontrĂ©s indiquent que ces nouvelles frontières et ces nouveaux obstacles visent Ă  circonscrire l'invasion du mĂ©tier par Internet.

«Dans cet espace, l'on retrouve toutes sortes d'informations qu'on a beaucoup de difficultés à tracer», se laisse aller un cadre de cette administration, qui pense que c'était l'occasion pour le ministre de convoquer une réflexion sur la codification et la réglementation de ce support au Cameroun.

Dans le paysage camerounais, la presse cybernétique à ses noms et son public. L'on peut ainsi citer camerpress, média infoservice, mboablog, camer.be, camerounactu.net, camerounlink, camerounonline Bonaberi.com, kaï walaï, ou encore journaducameroun.com.

En dehors de mboablog ou encore de camerpress dont les rédactions se trouvent au Cameroun, la plupart de ces sites sont basés en France, aux Etats-Unis ou encore en Belgique. Partout, l'actualité du Cameroun, traitée dans les autres médias et notamment la presse écrite, est reprise et diffusée avec les mêmes signatures.

Ces supports initient aussi, à l'image des autres tribunes, enquêtes, reportages, interviews etc., pour donner de l'embonpoint à leurs contenus. Ce qui de l'avis de Elvis Mbimba, donne de l'envergure à ce support dans l'environnement médiatique camerounais.

«Le fait que les gens fassent dĂ©sormais leur publicitĂ© sur le Net est un des critères de l'importance de ce support dans l'espace mĂ©diatique ; en plus le nombre de personnes qui visitent la Toile a augmentĂ©, ce qui fait.

Maintenant sur la capacité des sites camerounais à donner en primeur des informations, l'on est encore loin du compte au Cameroun», explique le cyberjournaliste, spécialisé en web radio.

Le développement de ce support a été observé autour de 2004, avec l'annonce par un site Internet du décès du chef de l'Etat. Du coup, l'on a assisté à un foisonnement qui regrette Elvis Mbimba, n'est pas toujours suivi de la qualité.

«L'on a quelques sites comme mboablog ou encore journalducameroun.com qui sont bien structurĂ©s avec des rĂ©dactions bien organisĂ©es ; Ă  cĂ´tĂ© ça il y a du moins bon et ceux qui n'ont pas de rĂ©dactions ou des moyens de se dĂ©ployer convenablement», souligne le cyberjournaliste.

Seulement, sur le plan juridique, il n'existe pas encore de texte qui réglemente ce segment de la presse au Cameroun. En l'absence de ce cadre, les éditeurs se réfèrent à la loi de 1990 sur la communication sociale, même si certains estiment que les conditions soumises aux éditeurs de journaux en ligne sont plus sévères que celles de la presse écrite.

«Le ministère de la communication a créé un fichier national de la presse cybernétique où les conditions de création sont très rudes comparées à celles de la presse écrite», explique Justin Blaise Akono de camerpress.

D'après lui, les éventuels créateurs sont tenus de présenter un registre de commerce qui officiellement coûte 53.000Fcfa, mais leur revient à 70.000Fcfa. «Pourtant en presse écrite, pour obtenir un récépissé de déclaration on ne dépense que 20.000Fcfa», poursuit l'éditeur.

Source : Le Quotidien Mutations - Pierre CĂ©lestin Atangana

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mardi 24 mai 2011

Le flop de la campagne touristique tunisienne

Dire que la campagne actuelle pour la promotion du tourisme en Tunisie divise, est un euphémisme. Depuis son lancement le 9 mai 2011 en France, les avis divergent sur son efficacité et sa pertinence tant du point de vue de la diaspora que des touristes français.

Qui plus est, le moment a été mal choisi, car la Tunisie, en dehors d’être malgré elle impliquée dans le conflit libyen en accueillant près de 50.000 réfugiés, traverse une série de remous internes politiques et sociaux.

«On a bien réfléchi, on a pesé le pour et le contre …. Ces événements sont sérieux pour nous les Tunisiens mais, d’un point de vue touristique, il n’y a aucun risque et pas de problème de sécurité», estime Syrine Cherif, responsable de l’agence tunisienne Memac Ogilvy, qui a conçu la campagne.

Outre l’humour et l’autodérision qui caractérisent cette campagne —d’un goût douteux pour certains—, plusieurs éléments invitent à critiquer sa conception.

Certes, le ministre du Tourisme du gouvernement provisoire, Mehdi Haouas, qui a commandé cette campagne de promotion 2011, disposant d'une enveloppe de trois millions d'euros, n'avait pas une mission facile étant donné les bouleversements que connaît la Tunisie.

Par ailleurs, pour le lancement de la campagne «I Love Tunisia», en ligne depuis le 14 février sur Internet et sur les réseaux sociaux, le ministre du Tourisme aurait fait appel à un communicant français, Bastien Millot, conseiller régional UMP (Union pour le mouvement populaire) de Picardie et compagnon de route de Jean-François Copé, le premier secrétaire du parti de la majorité en France.

Une collaboration française qui dérange l’opinion tunisienne. Cette dernière reste désormais prudente quant à l’implication des politiques, diplomates et conseillers français dans son processus démocratique. «Je ne connaissais pas personnellement le ministre du Tourisme», assure Bastien Millot, 39 ans, président directeur général de l’agence Bygmalion.

«C’est le Club du XXIe siècle (un cercle d’influence qui réunit des chefs d’entreprises et des banquiers) qui nous a mis en contact. C’est vrai que certains présentent Bygmalion comme une boîte proche de l’UMP, j’ai travaillé dix ans comme collaborateur de Jean-François Copé et il m’arrive encore de le conseiller à titre amical, mais le ministre du Tourisme ne m’a jamais dit qui m’avait recommandé», a-t-il précisé.

Au total, 927.000 touristes sont arrivés en Tunisie durant les quatre derniers mois, soit une baisse de 42 % par rapport à la même période de l’année 2010.

En dehors des moyens déployés pour cette campagne, le gouvernement s’est quelque peu précipité et a largement négligé l'impact d'une telle publicité. Le directeur général de l’Office national du tourisme tunisien (ONTT), Habib Amar, avait pourtant déclaré avant le début de cette campagne pleine de promesses: «Cette révolution, va permettre au tourisme de se relever, après avoir souffert de longues années de maux structurels. Nous avons multiplié par deux et demi le budget alloué à la promotion du tourisme, soit 60 millions de dinars (plus de 30 millions euros) dont 26 millions seront consacrés à la campagne destinée au marché européen.»

Un investissement certes conséquent, mais un résultat médiocre

Source : Slateafrique.com

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mardi 11 janvier 2011

Tunisie - Deux invités de marque pour l’Open Sigma 2011

La grand-messe annuelle de Hassen Zargouni, l’Open Sigma, a Ă©tĂ© fixĂ©e pour le samedi 22 janvier. Deux invitĂ©s de marque y interviendront cette annĂ©e, StĂ©phane Martin et Zied Skaff. StĂ©phane Martin est le directeur gĂ©nĂ©ral de l'Agence de RĂ©gulation Professionnelle de la PublicitĂ© (ARPP, 600 structures adhĂ©rentes), organisme français visant Ă  promouvoir une publicitĂ© saine, vĂ©ridique et loyale ainsi qu'une communication responsable. M. Martin abordera le thème de « l’autodiscipline publicitaire : Pour une publicitĂ© libre et responsable. » Ziad Skaff, quant Ă  lui, est le directeur gĂ©nĂ©ral d’Integral-OMD (DubaĂŻ) de OMNICOM Medias Group, leader mondial des agences mĂ©dias. Il abordera le thème de « l’Internet et les mĂ©dias offline, nouveaux insights, nouveaux comportements, nouvelles attitudes, nouvelles stratĂ©gies. ».

Tout Ceci, naturellement, après les présentations de Hassen Zargouni sur les performances de l’année 2010 des différents médias tunisiens (internet sera-t-il inclus cette année ?) ainsi que les perspectives de l’année 2011. M. Zargouni parlera également des enjeux de l'enrichissement du paysage radiophonique tunisien, et présentera une analyse de la nouvelle donne après l’arrivée de deux nouvelles radios au 4ème trimestre 2010.

Le rendez-vous aura lieu comme d’habitude au Sheraton, ce qui est plus ou moins contraignant vu le très grand nombre de personnes qui assistent à cette incontournable journée et qui n’arrivent pas à être accueillies dans les meilleures conditions en raison de l’exiguïté des lieux.

Source : R.B.H Business news

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Afrique : le marché en ligne

Il est largement admis que les dépenses de publicité numérique augmentent plus rapidement que tout autre média à travers le monde. L'Afrique suit le mouvement.

Chaque année, les entreprises perdent des millions de ventes potentielles de la région, non seulement parce qu'ils sous-estiment la taille et la puissance de ce marché, mais aussi faute de ne pas reconnaître les nouveaux médias numériques pour l'image de marque. Des télécoms aux voyages, des divertissement à la politique, de la nourriture à la mode, chaque secteur est en pleine expansion avec des possibilités qui ont besoin d'écoute.

Selon Statistique Internet mondiale, l'Afrique et du Moyen-Orient (AME) région comptent plus de 77 millions d'utilisateurs Internet. Pour mettre cela en perspective, le TEA population en ligne est presque le double de toute la population en ligne du Royaume-Uni (40 millions estimés), 30% de la Chine (253m) et 35% des Etats-Unis (220m). La plupart des propriétés en ligne sont sous la forme de nouvelles et de publications dans les médias sociaux. Il y a, cependant, un lectorat massif de ces publications par le Royaume-Uni et États-Unis, dont les diasporas s'intéressent fortement aux nouvelles de leur pays d'origine.

L'Afrique est certainement un marché que les marques doivent inclure dans leur stratégie globale.

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mardi 16 novembre 2010

Mindshare MENA lance son premier forum Ă  DubaĂŻ

Mindshare MENA a accueilli le 19 octobre dernier son premier Sommet Mindshare Media 2010 Ă  DubaĂŻ, en prĂ©sence de confĂ©renciers de renom tels que Nick Emery, chef de la stratĂ©gie et membre du service client de Mindshare monde ; Russell Buckley, prĂŞcheur pour AdMob Evangelist chez Google ; Gilles Storme, directeur des ventes Europe / Moyen-Orient / Afrique chez RockYou ; Nassef Ahmed,

Vice-président Moyen-Orient chez Yahoo et Mazen Hayek, Directeur Groupe de PR & Commercial / porte-parole officiel du groupe MBC. Le premier Sommet Mindshare Media a été organisé par C squared.

Ce sommet vise à fournir un guide complet sur les principaux changements du paysage de la publicité des médias. Des invités sélectionnés ont été exposés à une sélection triée sur le volet de certains des cerveaux les plus avancés des médias de l'industrie publicitaire, qui ont souligné les nouvelles possibilités pour les annonceurs et démontré comment embrasser de nouveaux canaux de médias. «Le sommet des médias Mindshare 2010 fait partie de notre engagement pour montrer au marché que nous allons au-delà du domaine des solutions médias pour répondre aux changements du marché», explique Samir Ayoub, P-DG de Mindshare région Moyen-Orient et Afrique du Nord. «Comprendre la valeur optimale et l'interaction entre les marques, les consommateurs et les canaux de communication permettra de créer un avantage concurrentiel pour nos clients. Le sommet nous fournit à tous les apprentissages applicables et l'inspiration pour l'avenir de notre partenariat ensemble.»

En tant que réseau mondial, Mindshare ne se définit pas seulement par le fait d'avoir la confiance d'un large éventail de clients majeurs, mais aussi par la constitution d'une diversité culturelle et nationale de la communauté des employés. Mindshare Moyen-Orient / Afrique du Nord a des activités dans 16 bureaux à travers 10 pays et près de 260 employés à travers le réseau Moyen-Orient / Afrique du Nord. Le personnel de Mindshare est pleinement conscient de ce qui se passe dans sa ville, son pays, son domaine d'expertise spécialisé, pour proposer des produits innovants, de la créativité et des résultats supérieurs pour l'entreprise et ses parties prenantes.

Source : Investir en Tunisie

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mardi 19 octobre 2010

Publicité au Cameroun : les plus gros annonceurs au premier semestre 2010

Le premier semestre 2010 aura été un véritable champ de concurrence médiatique entre les entreprises installées sur le territoire camerounais. On en veut pour preuve le rapport de cette étude menée par le cabinet de veille Media Intelligence sur la présence des annonceurs, notamment pour ce qui est de la télévision et de l’affichage. Durant les six premiers mois de l’année en cours, la sollicitation du bi media (Tv et affichage) a connu une dynamique des investissements publicitaires importants. Au total, 25 secteurs d’activités pour 380 annonceurs et 562 produits ont ponctué les écrans de télévision et les panneaux urbains réservés à la publicité.

Selon cette étude, la télévision même peloton avec 67,79% des parts de voix en termes de volume et de nombre. Ce qui est largement supérieur à l’affichage qui a enregistré un taux de 22,89%. Selon la note de synthèse du rapport, ce dynamisme du secteur publicitaire peut s’expliquer, dans un premier temps, par la tenue de deux grands évènements sportifs (CAN et Coupe du monde de football) en sol africain, surtout que le Cameroun y participait. La seconde hypothèse est la multiplicité des lancements des produits par différents acteurs économiques. Dans tous les cas, les estimations attendent pour l’année 2010 un accroissement de 50% en 2010 des investissements publicitaires par rapport à l’année dernière.

En 2009 en effet, le marchĂ© camerounais de la publicitĂ© a tournĂ© autour de 15 milliards Fcfa dont 10 milliards Fcfa injectĂ©s par les seules multinationales. La recette publicitaire des chaĂ®nes de tĂ©lĂ©vision est estimĂ©e Ă  un peu plus de trois milliards Fcfa. Dans ces chiffres, il faut, bien entendu, exclure certaines donnĂ©es dĂ» au contexte camerounais, notamment le mĂ©cĂ©nat, les contrats sous-Ă©valuĂ©s, les arrangements entre partenaires, etc. Et « pour des raisons stratĂ©giques » selon Rostant Tane, gĂ©rant opĂ©rationnel de Media Intelligence, les montants en terme d’argent dĂ©pensĂ© n’ont pas Ă©tĂ© communiquĂ©s.

La boisson en tĂŞte

L’étude menĂ©e montre qu’une quarantaine de secteurs d’activitĂ©s ont principalement communiquĂ© Ă  travers la tĂ©lĂ©vision et l’affichage public. Les uns Ă©tant plus imprĂ©gnĂ©s que les autres. C’est ainsi que le secteur agro industriel vient en tĂŞte avec 23,48 % sur l’ensemble. Soit 13,54 % pour les industries brassicoles et 10,94 % pour l’agroalimentaire. Pour ce qui est du domaine brassicole, la SociĂ©tĂ© anonyme des Brasseries du Cameroun (SABC) remporte la palme des investissements avec 8,79 % des parts d’investissements sur le plan national. Viennent ensuite Guinness Cameroon SA (3,62 %) et l’Union camerounaise des brasseries (UCB) avec 0,67%. En ce qui concerne l’agroalimentaire, parmi les 32 entreprises ayant largement communiquĂ©, il n’y a que 2 qui dĂ©tiennent plus d’un pour cent sur les investissements effectuĂ©s au premier semestre 2010 : Maggi avec 1,78% et Ok Foods qui vient avec 1,09%.

Les entreprises du secteur de la téléphonie mobile, par contre, enregistrent chacune des taux bien plus grands. On a ainsi le cas de Orange Cameroun, qui a enregistré 5,54% de tous les investissements publicitaires en Tv et affichage, contre 3,11% pour MTN Cameroon et 2,05% pour Camtel. On peut également citer le laboratoire Biopharma qui enregistre une performance générale de 3%, alors que son secteur (cosmétique), qui compte 27 annonceurs dans ce rapport ne comptabilise que 10,08% des parts d’investissement publicitaire.

Au regard de ces quelques exemples, et de toute Ă©vidence, « les budgets publicitaires affichent bonne mine, malgrĂ© le ralentissement des activitĂ©s publicitaires provoquĂ© par la crise Ă©conomique », souligne le rapport. Il faut cependant relever que certains secteurs ne communiquent pas beaucoup, contrairement aux possibilitĂ©s que leur offrent les chiffres d’affaires. C’est le cas du secteur des hydrocarbures qui ne totalise que 0,60% du total des investissements publicitaires bi media, contre par exemple les 3,53% dans l’éducation ou encore les 3,32% du commerce gĂ©nĂ©ral. Reste que, comme le conclut l’étude de Media Intelligence, près de 75% des petites et moyennes entreprises (PME) ayant Ă©tĂ© prĂ©sentes sur les Ă©crans de tĂ©lĂ©vision sont passĂ©es inaperçues du fait d’une communication non ciblĂ©e se traduisant par des stratĂ©gies d’insertions hasardeuses.

Focal : Le Top 10 des annonceurs

Brasseries du Cameroun : 8,79%

Orange Cameroun : 5,54%

Guinness Cameroon : 3,62%

Mtn Cameroon : 3,11%

Laboratoire Biopharma : 3%

Pmuc : 2,77%

Camtel : 2,05%

Maggi : 1,78%

TV+ : 1,30%

Ok Foods : 1,09%

Source : lemessager

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jeudi 16 septembre 2010

Gouvernance de l’Internet : l’Afrique souhaite plus d’accessibilité

L’Afrique de l’ouest va demander plus d’accessibilité au moindre coût au Net lors du Forum mondial sur la gouvernance de l’Internet, prévu en septembre à Vilnius ( Lituanie). Cette position a été adoptée à l’issue d’un forum qui a réuni cette semaine à Dakar neuf pays africains (Burkina Faso, Côte d’Ivoire, Gambie, Ghana, Libéria, Nigéria, Sénégal, Sierra Leone et Togo).

"Le coût de l’accessibilité qui est très élevé en Afrique", constate la présidente du Conseil de la fondation Africaine des logiciels libres, Nnenna Nwakanma.En outre, certains pays d’ Afrique de l’Ouest subissent des contraintes liées au difficile accès au câble. Ces difficultés freinent le développement d’ Internet sur le continent.

C’est le cas au Burkina Faso, selon Guébré Moussa agent au ministère de la communication. "Nous restons confrontés à des problèmes comme l’accès au câble, c’est-à-dire comment avoir une bande passante suffisante et à moindre coût", indique-t-il.

Cette situation s’explique, dit-il, par l’enclavement de son pays. "Les câbles qui entourent l’Afrique sont des câbles sous- marins et il faut donc être un pays côtier pour avoir un accès facile à ce câble".

Pour faire face à ces difficultés, le Burkina Faso a adopté des lois qui ont permis de faciliter la pénétration du Net et d’autres technologies de l’information et de la communication.

Au Forum de Vilnius, les pays africains vont aussi refuser que l’on attribue à l’Afrique la responsabilité de la propagation des déchets numériques (virus et spams).

L’Afrique n’est pas la source de déchets numériques, affirment les participants au Forum de Dakar.

"On cite souvent les spams du Nigéria. Mais il y en a qui viennent aussi de l’Europe". C’est pourquoi, poursuit Mme Nwakanma, "nous demanderons à ce qu’on respecte l’image africaine sur le Net. Qu’on arrête de noircir le continent".

Les Africains ont par ailleurs dit leur préférence pour la technologie ouverte "qu’elle peut modifier pour son usage", en lieu et place de la technologie scellée.

La lutte contre la cybercriminalité est aussi une préoccupation des pays africains.

Ngessan Wilfred, un des représentants de la Côte d’Ivoire, tente une explication du phénomène dans son pays.

"Le plus grave inconvénient que nous avons noté avec l’ avènement du Net c’est le fait que les gens soient mal alphabétisés à l’Internet. C’est le cas de ceux qui s’adonnent à la cybercriminalité. On leur à fait croire qu’avec le Net on peut se faire un gain en jouant un coup malhonnête".

Or, pense-t-il, "si les populations avaient été alphabétisées au Net en leur inculquant qu’on peut faire un gain honnête à long terme en vendant par exemple des services, elles auraient adopté cette solution".

Pour faire face à la cybercriminalité, il existe, selon Ngessan Wilfred, des centres d’émergence en Côte d’Ivoire qui luttent contre ce phénomène en collaboration avec la police nationale.

D’après Alex Corenthin, président d’Internet society Sénégal, la cybercriminalité est un phénomène de société qui ne se manifeste que quand il y a des enjeux économiques importants.

Et l’Afrique est un peu à l’abri de ce phénomène parce qu’elle n’a pas de contenu critique. Seulement, " les acteurs de la cybercriminalité viennent se refugier en Afrique parce que la traçabilité est beaucoup plus difficile à avoir", fait-il remarquer.

PrĂ©occupation non moins importante : la bataille pour des contenus locaux. Au SĂ©nĂ©gal, relève M. Corenthin, "Il y a des choses qui restent Ă  faire surtout au niveau des coĂ»ts, mais aussi par rapport au contenu. On est encore Ă  un stade oĂą on est consommateur de l’Internet et pas tellement producteur de contenu destinĂ© Ă  la population locale".

M. Corenthin estime que l’existence de suffisamment de services locaux destinés à la population locale pousserait les populations à consulter Internet pour des besoins internes.

Il donne à titre d’exemple, le site des démarches administratives créé par l’Etat du Sénégal et, où on peut trouver toutes les explications sur des démarches administratives.

Source : Africatime.com

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lundi 12 juillet 2010

100 millions USD dépensés dans le marketing touristique en Afrique du Sud pour le Mondial

APA-Le Cap (Afrique du Sud) L’Afrique du Sud a investi 100 millions de dollars pour son marketing touristique en vue de l’organisation du Mondial 2010, a annoncé lundi le ministre sud africain du Tourisme.

« L’investissement total dans ces campagnes touristiques s’élève approximativement Ă  100 millions de dollars au cours des quatre annĂ©es qui ont prĂ©cĂ©dĂ© la Coupe du Monde », a rĂ©vĂ©lĂ© le ministre du Tourisme, Marthinus van Schalkwyk dans un communiquĂ©.

« La politique de marketing aurait atteint 1,9 milliard personnes par mois parmi nos principaux marchĂ©s cibles », a-t-il ajoutĂ©. Selon le ministre, cet investissement n’est cependant qu’une « goutte d’eau dans l’ocĂ©an » comparĂ© aux avantages annoncĂ©s dans le secteur touristique en Afrique du Sud pendant la Coupe du Monde en cours. « L’écrasante couverture internationale a dĂ©passĂ© toutes nos attentes les plus optimistes », a t-il soulignĂ©.

Source : APA

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jeudi 8 juillet 2010

Les annonceurs du mois de Mai

Le marchĂ© des media poursuit sa croissance inexorable avec l’entrĂ©e sur le marchĂ© d’un nouveau « poids lourds de la communication ». YTD mai 2010, les investissements publicitaires ont progressĂ© de 36% par rapport Ă  la pĂ©riode Ă©quivalente 2009.

La TV reste le media privilégié, accaparant prés de 45% d’Investissements publicitaires.

L’affichage est désormais le second media, représentant prés de 25% des investissements publicitaires à YTD mai 2010. La Publicité Extérieure a connu un rapide développement tant au plan qualitatif de l’offre qu’au plan de la couverture des réseaux. Ce media est amené à connaître de nouvelles évolutions suite à la promulgation du nouveau décret du 20 avril courant portant détermination des conditions et procédure d’autorisation de la publicité dans le domaine public routier et dans les propriétés immobilières y attenantes. Ce décret limitant également les surfaces des panneaux publicitaires ainsi que les distances minimales entre deux panneaux, l’offre réseaux devrait être affectée dans les mois qui viennent alors que la demande annonceur est de plus en plus forte, et ne manquera pas d’être acerbe durant le mois de Ramadan estival.

Consacrant 2 413 487 DT pour sa communication media, Orascom Telecom Tunisie reste le 1er annonceur au mois de Mai avec un mix media diffĂ©rent de celui du mois d’Avril : l’affichage Ă©tant le 1er media ( 39% de ses IP) appuyĂ© par la radio (31.5%) et la TV (26%). La part du media Presse restant rĂ©duite (3.5%).

Investissements publicitaire TV Mai 2010 : 7 994 398 DT (avec sponsoring) Les IP sur le media TV sont en forte progression : + 18.7% vs avril 2010 et + 67% vs Mai 2009. MalgrĂ© une baisse de ses IP TV vs le mois prĂ©cĂ©dent, ORASCOM TELECOM TUNISIE conserve la première place avec une part d’IP de 17.9% (correspondant Ă  un IP de 1 433 005 DT).

La 2ème place revient ce mois-ci à ORANGE TUNISIE qui a consacré 1 052 223 DT sur le media TV (soit 13.2% des IP).

Renforçant leur IP vs avril, la STIAL DELICE DANONE et IAT se classent respectivement 3ème et 4ème annonceurs.

TUNISIE TELECOM dont les IP TV ont été doublés vs avril, ne se positionne qu’au 5ème rang (589 118 DT soit 7.4% des IP).

Les autres annonceurs au TOP 10 sont la SOTUBI, HENKEL, GENESE, BST et UNILEVER.

Investissements publicitaires RADIO Mai 2010 : 2 713 171 DT (avec sponsoring) L’augmentation des IP radio en mai a Ă©tĂ© plus importante pour le sponsoring:+ 78% vs les achats d’espaces classiques +12.7%. Les 3 opĂ©rateurs tĂ©lĂ©phonie ont Ă©tĂ© les plus prĂ©sents sur les ondes avec, n°1 ORASCOM TELECOM TUNISIE suivi de TUNISIE TELECOM et d’ORANGE TUNISIE. Les IP cumulĂ©s des 3 opĂ©rateurs ont reprĂ©sentĂ© 28% des IP radio de Mai.

On retrouve ensuite au TOP 10 annonceurs la BST et IAT qui enregistrent des augmentations respectives de leurs IP de 58% et 50%. Au cours du mois de mai, on note l’entrée au TOP 10 de l’ATB, HENKEL, TOTAL TUNISIE, GIPA et ATTIJARI BANK. Etudes MEDIASCAN

Annonceur PRESSE Mai 2010 : ORANGE TUNISIE Dès son lancement sur le marchĂ©, ORANGE TUNISIE prend la tĂŞte du TOP 10 annonceurs avec une part d’IP presse de 10.8%. Les campagnes presse ORANGE de Mai ont Ă©tĂ© : -« Je suis tout ceux avec qui je partage mes plus belles Ă©motions ; X2+X2+X2 » reprĂ©sentant 44% des IP ; -« Je suis tout ceux qui m’entourent et remplissent ma vie » : 22% des IP ; -« ClĂ© 3G » : 17% -« RĂ©servez dès maintenant votre numĂ©ro Orange » : 9% -« Orange Facebook » :9%

Les Investissements publicitaires Presse en Mai 2010 : 2 927 974 DT La progression des IP presse en Mai a Ă©tĂ© de 11% vs Avril et de 21% vs Mai 2009. ORANGE TUNISIE prend la tĂŞte du TOP 10 annonceurs avec un IP presse s’élevant Ă  316 831 DT pour son lancement sur le marchĂ© tunisien. ORASCOM TELECOM TUNISIE dont les IP Presse ont augmentĂ© de 44% vs avril, se classe en 2ème position. En 3ème position, ATTIJARI BANK revient parmi le TOP 10 avec un IP presse de 88 998 DT devant EL Manhla, l’ATB et MONOPRIX. Les autres annonceurs du TOP 10 en Mai sont : CARTHAGE CEMENT(campagne d’entrĂ©e en bourse), SATEM (gamme d’hygiène Adidas), Groupe FERDAOUS (distribution Ă©lectromĂ©nager) et ENNAKL (campagne Institutionnelle). Le TOP 10 annonceurs a reprĂ©sentĂ© 31.77% des IP Presse dont 15% ont Ă©tĂ© rĂ©alisĂ©s par les deux annonceurs ORANGE TUNISIE et ORASCOM TELECOM TUNISIE.

enquête réalisée par medmedia - source: Webinfo-tunisie.net

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