AfricOpen - Publicité, Marketing et Communication en Afrique

lundi 12 juillet 2010

100 millions USD dépensés dans le marketing touristique en Afrique du Sud pour le Mondial

APA-Le Cap (Afrique du Sud) L’Afrique du Sud a investi 100 millions de dollars pour son marketing touristique en vue de l’organisation du Mondial 2010, a annoncé lundi le ministre sud africain du Tourisme.

« L’investissement total dans ces campagnes touristiques s’élève approximativement Ă  100 millions de dollars au cours des quatre annĂ©es qui ont prĂ©cĂ©dĂ© la Coupe du Monde », a rĂ©vĂ©lĂ© le ministre du Tourisme, Marthinus van Schalkwyk dans un communiquĂ©.

« La politique de marketing aurait atteint 1,9 milliard personnes par mois parmi nos principaux marchĂ©s cibles », a-t-il ajoutĂ©. Selon le ministre, cet investissement n’est cependant qu’une « goutte d’eau dans l’ocĂ©an » comparĂ© aux avantages annoncĂ©s dans le secteur touristique en Afrique du Sud pendant la Coupe du Monde en cours. « L’écrasante couverture internationale a dĂ©passĂ© toutes nos attentes les plus optimistes », a t-il soulignĂ©.

Source : APA

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jeudi 8 juillet 2010

Les annonceurs du mois de Mai

Le marchĂ© des media poursuit sa croissance inexorable avec l’entrĂ©e sur le marchĂ© d’un nouveau « poids lourds de la communication ». YTD mai 2010, les investissements publicitaires ont progressĂ© de 36% par rapport Ă  la pĂ©riode Ă©quivalente 2009.

La TV reste le media privilégié, accaparant prés de 45% d’Investissements publicitaires.

L’affichage est désormais le second media, représentant prés de 25% des investissements publicitaires à YTD mai 2010. La Publicité Extérieure a connu un rapide développement tant au plan qualitatif de l’offre qu’au plan de la couverture des réseaux. Ce media est amené à connaître de nouvelles évolutions suite à la promulgation du nouveau décret du 20 avril courant portant détermination des conditions et procédure d’autorisation de la publicité dans le domaine public routier et dans les propriétés immobilières y attenantes. Ce décret limitant également les surfaces des panneaux publicitaires ainsi que les distances minimales entre deux panneaux, l’offre réseaux devrait être affectée dans les mois qui viennent alors que la demande annonceur est de plus en plus forte, et ne manquera pas d’être acerbe durant le mois de Ramadan estival.

Consacrant 2 413 487 DT pour sa communication media, Orascom Telecom Tunisie reste le 1er annonceur au mois de Mai avec un mix media diffĂ©rent de celui du mois d’Avril : l’affichage Ă©tant le 1er media ( 39% de ses IP) appuyĂ© par la radio (31.5%) et la TV (26%). La part du media Presse restant rĂ©duite (3.5%).

Investissements publicitaire TV Mai 2010 : 7 994 398 DT (avec sponsoring) Les IP sur le media TV sont en forte progression : + 18.7% vs avril 2010 et + 67% vs Mai 2009. MalgrĂ© une baisse de ses IP TV vs le mois prĂ©cĂ©dent, ORASCOM TELECOM TUNISIE conserve la première place avec une part d’IP de 17.9% (correspondant Ă  un IP de 1 433 005 DT).

La 2ème place revient ce mois-ci à ORANGE TUNISIE qui a consacré 1 052 223 DT sur le media TV (soit 13.2% des IP).

Renforçant leur IP vs avril, la STIAL DELICE DANONE et IAT se classent respectivement 3ème et 4ème annonceurs.

TUNISIE TELECOM dont les IP TV ont été doublés vs avril, ne se positionne qu’au 5ème rang (589 118 DT soit 7.4% des IP).

Les autres annonceurs au TOP 10 sont la SOTUBI, HENKEL, GENESE, BST et UNILEVER.

Investissements publicitaires RADIO Mai 2010 : 2 713 171 DT (avec sponsoring) L’augmentation des IP radio en mai a Ă©tĂ© plus importante pour le sponsoring:+ 78% vs les achats d’espaces classiques +12.7%. Les 3 opĂ©rateurs tĂ©lĂ©phonie ont Ă©tĂ© les plus prĂ©sents sur les ondes avec, n°1 ORASCOM TELECOM TUNISIE suivi de TUNISIE TELECOM et d’ORANGE TUNISIE. Les IP cumulĂ©s des 3 opĂ©rateurs ont reprĂ©sentĂ© 28% des IP radio de Mai.

On retrouve ensuite au TOP 10 annonceurs la BST et IAT qui enregistrent des augmentations respectives de leurs IP de 58% et 50%. Au cours du mois de mai, on note l’entrée au TOP 10 de l’ATB, HENKEL, TOTAL TUNISIE, GIPA et ATTIJARI BANK. Etudes MEDIASCAN

Annonceur PRESSE Mai 2010 : ORANGE TUNISIE Dès son lancement sur le marchĂ©, ORANGE TUNISIE prend la tĂŞte du TOP 10 annonceurs avec une part d’IP presse de 10.8%. Les campagnes presse ORANGE de Mai ont Ă©tĂ© : -« Je suis tout ceux avec qui je partage mes plus belles Ă©motions ; X2+X2+X2 » reprĂ©sentant 44% des IP ; -« Je suis tout ceux qui m’entourent et remplissent ma vie » : 22% des IP ; -« ClĂ© 3G » : 17% -« RĂ©servez dès maintenant votre numĂ©ro Orange » : 9% -« Orange Facebook » :9%

Les Investissements publicitaires Presse en Mai 2010 : 2 927 974 DT La progression des IP presse en Mai a Ă©tĂ© de 11% vs Avril et de 21% vs Mai 2009. ORANGE TUNISIE prend la tĂŞte du TOP 10 annonceurs avec un IP presse s’élevant Ă  316 831 DT pour son lancement sur le marchĂ© tunisien. ORASCOM TELECOM TUNISIE dont les IP Presse ont augmentĂ© de 44% vs avril, se classe en 2ème position. En 3ème position, ATTIJARI BANK revient parmi le TOP 10 avec un IP presse de 88 998 DT devant EL Manhla, l’ATB et MONOPRIX. Les autres annonceurs du TOP 10 en Mai sont : CARTHAGE CEMENT(campagne d’entrĂ©e en bourse), SATEM (gamme d’hygiène Adidas), Groupe FERDAOUS (distribution Ă©lectromĂ©nager) et ENNAKL (campagne Institutionnelle). Le TOP 10 annonceurs a reprĂ©sentĂ© 31.77% des IP Presse dont 15% ont Ă©tĂ© rĂ©alisĂ©s par les deux annonceurs ORANGE TUNISIE et ORASCOM TELECOM TUNISIE.

enquête réalisée par medmedia - source: Webinfo-tunisie.net

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mercredi 30 juin 2010

SIGMA participe à l'université d'été de la SNPTV

Hassen Zargouni est fondateur et directeur général de Sigma Conseil. Cette société spécialisée dans les études médias et marketing dans les pays d’Afrique du Nord publie régulièrement, depuis plusieurs années, des études sur les audiences des chaînes télévisées et sur les investissements publicitaires dans les trois pays du Maghreb central (Tunisie, Algérie et Maroc). Son directeur général est donc bien placé pour parler de l’évolution des secteurs de la télévision et de la publicité dans ces trois pays.

Medi1Sat, Hannibal, Nessma et les autres «Les investissements publicitaires ne cessent de progresser dans les pays du Maghreb. Le parcours sinueux de la chaîne d’information maghrébine Medi1Sat au Maroc, le lancement relativement réussi de la chaîne TV tunisienne privée Hannibal TV et puis le (re)démarrage difficile de Nessma TV (groupe italien MediaSet), constituent les balbutiements de l’émergence d’une industrie privée dans la zone du Maghreb», souligne M. Zargouni. «Les annonceurs, qu’ils soient des multinationales ou locaux, font-ils confiance à ces nouveaux arrivants sur le marché de la télédiffusion ou privilégient-ils encore l’achat d’espaces publicitaires auprès des chaînes TV publiques, à l’audience plus ancrée?», s’interroge-t-il. La conférence se veut une réponse chiffrée à cette question. M. Zargouni présentera, en effet, les chiffres clés de la publicité TV dans le Maghreb, de l’audience de la télévision et des nouveaux enjeux médias au Maroc, en Algérie et en Tunisie. Et débattra de ces questions avec les professionnels du secteur en France.

Enjeux de la télévision du futur La Snptv regroupe six régies publicitaires TV en France: grandes chaînes nationales, chaînes numériques et services interactifs. Chaque mois, le syndicat dresse un bilan des performances de la publicité TV associées à l’audience du média. Au programme de son université d’été de cette année, la Snptv a prévu plus de 30 conférences faites par autant d’experts des plus grands instituts d’études & de conseils ainsi que de nombreux professionnels métiers. Les débats porteront sur les grands enjeux du marché publicitaire d’aujourd’hui et de demain. Parmi les thèmes choisis: la publicité interactive, les tendances de consommation, les enfants et la publicité, les audiences, les données internationales, les méthodologies d’études, les achats d’espaces, les réseaux sociaux, les placements de produits, la TV du futur, la TV connectée, les questions autour de la viralité, le transmedia, l’efficacité des investissements publicitaires, la méthodologie du brief, le Brand Content, le quadruple-screen, les mesures d’audience du futur, les publicités et les impératifs sociaux, média global et publicité globale, la sémiologie des publicités TV, la notion d’engagement, la consommation numérique, la diversité culturelle, etc.

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jeudi 10 juin 2010

20 ministres africains en charge des Tic et du NEPAD Ă  Dakar du 7 au 9 juin

« Après Johannesburg en Novembre 2008, la deuxième rĂ©union des Ministres chargĂ©s des Technologies de l’Information et de la Communication de la Commission e-Afrique du NEPAD se tiendra du 7 au 9 Juin 2010 Ă  l’HĂ´tel MĂ©ridien PrĂ©sident. Cette importante rencontre se tiendra sous les auspices de l’Union Africaine et sera conjointement organisĂ©e par le NEPAD et le Gouvernement du SĂ©nĂ©gal », apprend - t- on dans le communiquĂ© qui nous est parvenu. Ainsi cette manifestation « verra la participation de 20 Ministres africains chargĂ©s des TIC des pays composant le ComitĂ© des Chefs d’Etat et de Gouvernement chargĂ© de l’Orientation du NEPAD(HSGOC), des deux (02) Commissaires de l’Union Africaine (Ressources Humaines, Sciences et Technologie, Energie et Infrastructures), du SecrĂ©taire ExĂ©cutif du NEPAD, des 20 membres du ComitĂ© ExĂ©cutif de la Commission et des participants au Forum de l’ISPAD (Partenariat de la SociĂ©tĂ© de l’Information pour le DĂ©veloppement de l’Afrique) », lit - on dans le mĂŞme communiquĂ© sorti pour l’occasion.

Cette rencontre qui se tiendra dans la capitale sĂ©nĂ©galaise, sera marquĂ©e par trois temps forts. Dans un premier temps, le 7 juin, il y aura une rĂ©union du ComitĂ© ExĂ©cutif de la Commission e-Afrique du NEPAD qui a en charge « de la gestion l’organisation entre les rĂ©unions de la Commission et comprend les hauts responsables des TIC des pays membres du ComitĂ© des Chefs d’Etat et de Gouvernement chargĂ© de l’Orientation du NEPAD. » Ensuite, les 20 Ministres en charge des TIC du NEPAD vont se rĂ©unir en commission pour « procĂ©der Ă  la validation des propositions qui lui seront soumises par le ComitĂ© ExĂ©cutif et, adopter des dĂ©clarations relatives au mode de fonctionnement de la Commission e-Afrique du NEPAD au regard de l’intĂ©gration du NEPAD dans les structures de l’Union Africaine. » Enfin, la rencontre se terminera, le 9 juin, par le forum de Partenariat pour la SociĂ©tĂ© de l’Information pour le DĂ©veloppement de l’Afrique (ISPAD) qui s’évertuera Ă  faire la promotion « des Partenariats Public-PrivĂ© aux fins de mettre en place des projets TIC pour le dĂ©veloppement. »

Par ailleurs, on annonce dans le communiquĂ© que : « la Commission e-Afrique du NEPAD a Ă©tĂ© créée antĂ©rieurement au NEPAD, par les Ministres Africains de la Communication rĂ©unis sous les auspices du ComitĂ© MinistĂ©riel de Surveillance (CMS) de l’Union Africaine des TĂ©lĂ©communications (UAT), qui ont dĂ©cidĂ© de mettre en place un nouvel organe continental qui modifierait les paradigmes de dĂ©veloppement du secteur des TIC en Afrique de manière spĂ©cifique. »

Pour rappel, le Président Maître Abdoulaye Wade, Coordinateur du volet TIC du NEPAD, est aussi le Président d’Honneur de la Commission e-Afrique du NEPAD.

(Source : La DĂ©pĂŞche diplomatique, 25 mai 2010)

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mercredi 2 juin 2010

COMMISSION e-AFRIQUE DU NEPAD : Les ministres chargés des TIC se retrouvent à Dakar

Dakar sera, du 7 au 9 juin 2010, la capitale des technologies de l’information et de la communication du Nepad. La commission e-Afrique du Nepad se retrouvera une nouvelle fois, après sa première réunion tenue en 2008 à Johannesbourg, en Afrique du Sud. Ce sera l’occasion pour la vingtaine de ministres africains attendus, de parler des projets de ladite commission.

Après leur première réunion, tenue à Johannesbourg en novembre 2008, les ministres chargés des technologies de l’information et de la Communication e-Afrique du Nepad se retrouveront à Dakar du 7 au 9 juin 2010 . «Cette rencontre qui se tiendra sous les auspices de l’union africaine, sera conjointement organisée par le Népad et le gouvernement du Sénégal», nous apprend le communiqué qui nous est parvenu. Elle verra entre autres la participation d’une vingtaine de ministres africains, en charge des technologies de l’information et de la communication. Selon le communiqué, trois temps forts vont marquer cette réunion, à laquelle prendront part près d’une centaine de participants. D’abord la réunion du comité exécutif e-Afrique du Nepad, qui est chargé de la gestion de l’organisation. Ensuite, il y aura celle de la commission ministérielle, qui, avec les 20 ministres qui la composent, est la plus haute instance décisionnelle. Et enfin, il y aura le forum de l’Ispad (partenariat pour la société de l’information pour le développement de l’Afrique). Ce forum fait la promotion des partenariats public-Privé, aux fins de mettre en place des projets en technique d’information et de communication pour le développement. Il faut rappeler que le forum de Dakar s’inscrit dans la perspective de favoriser la mise en synergie des auteurs de projets Tic, sur le reste du continent. Il faut toutefois rappeler que la commission e-Afrique du Nepad a été créée antérieurement au Nepad, par des ministres africains de la communication. Ces derniers étaient initialement réunis sous les auspices du comité ministériel de surveillance de l’Uat (Union africaine des télécommunications). Le comité des chefs d’Etat et de gouvernement a décidé de faire de la commission e-Afrique «l’instrument du Nepad responsable de l’élaboration des politiques, des stratégies et projets au niveau continental». Et le président Wade, en sa qualité de coordonnateur du volet Tic du Nepad, est le président d’honneur de la commission e-Afrique du Nepad. Par ailleurs, «la commission, e-Afrique du Nepad a, il faut le rappeler, des projets opérationnels et en cours d’exécution, sur le continent dans le domaine de l’éducation et des infrastructures», signale le communiqué.

Source : Le Messager / Moustapha SYLLA

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mercredi 26 mai 2010

Les créatifs publicitaires pour une identité africaine dans la Publicité

Les infographes et créatifs publicitaires africains se sont rencontrés le samedi 22 mai 2010 à Abidjan, 2 plateaux vallons à l'espace Acoustic. A l'origine de cet évènement, la création, il y a plus d'un an maintenant, du réseau social INFOGRAFRIK, véritable page numérique" d'expression pour ces esprits toujours bouillonnants que sont les créatifs des agences publicitaires et autres infographistes. Depuis plus d'un an donc qu'au fil des jours, chacun d'entre eux participait à la vie de cette plateforme en envoyant des créations publicitaires et des Artwork qui seront analysés et critiqués'' par toute la communauté du Réseau Infografrik (dont je fais également parti en tant que fan).

L'objectif de cette rencontre Ă©tait surtout de pouvoir permettre Ă  chacun des membres d'Infografrik de pouvoir se rencontrer dans la Vie RĂ©elle et pouvoir dĂ©battre ensemble du thème: Comment affirmer et assumer notre identitĂ© africaine dans la publicitĂ©?. Autour d'un apĂ©ro et d'un mini-barbecue allĂ©chant, ils et elles ont tous essayĂ© de trouver une rĂ©ponse adĂ©quate Ă  ce thème, somme toute complexe. Ce que je peux retenir de l'intervention d'un des cofondateurs de ce RĂ©seau, Chaba DadiĂ©, c'est que la culture africaine peut imprimer son style Ă  la crĂ©ation publicitaire, mais en ce qui concerne, son identitĂ© africaine, c'est une autre paire de manche. Je salue au passage Serge Yao, Ă©galement co-fondateur d'Infografrik et Hyacinthe Menan,l'Editheur en Chef (rires) Enfin, les publicitaires n'ont pas cachĂ© leur plaisir d'ĂŞtre Ă  cette rencontre sympathique et Ă©difiante et ont promis de rĂ©nouveller ce type d'Event Happy Hour. Source : Edith

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lundi 24 mai 2010

Marché de la pub au Maghreb

Dataxis Intelligence,une agence française de Public Relations (PR) vient de dresser tout un bilan du marché de la publicité dans les pays du Maghreb. Une croissance de 2,4% a été enregistrée dans cette activité, dont la locomotive n’est autre que les géants de télécommunications dans les pays de la région.

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TIC : Réunion de la Commission e-Afrique du NEPAD

Après Johannesburg en Novembre 2008, la deuxième réunion des Ministres chargés des Technologies de l’Information et de la Communication de la Commission e-Afrique du NEPAD se tiendra du 7 au 9 Juin 2010 à l’Hôtel Méridien Président. Cette importante rencontre se tiendra sous les auspices de l’Union Africaine et sera conjointement organisée par le NEPAD et le Gouvernement du Sénégal.

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mercredi 12 mai 2010

4e Journées euro-maghrébines de la communication publicitaire du 31 mai au 1er juin prochains à Alger

Algérie – Les 4e journées euro-maghrébines de la communication publicitaire auront lieu les 31 mai au 1er juin prochains à l’hôtel El-Aurassi d’Alger, sous le patronage du Secrétaire d’Etat auprès du Premier ministre chargé de la communication. Ces journées euro-maghrébines verront la participation de plusieurs experts algériens et étrangers, qui présenteront diverses communications liées au domaine de la publicité et de la communication, d’une manière générale.

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lundi 26 avril 2010

Afin d'offrir une meilleure rentabilité dans le secteur des TIC, Algérie Télécom veut développer l'Internet à très haut débit d'ici 2013

Le ministre de la Poste et des Technologies de l'information et de la communication, M. Bessalah, qui Ă©tait hier l'invitĂ© de l'Ă©mission " En toute franchise " de la ChaĂ®ne III de la Radio nationale, a pu apporter quelques Ă©claircissements sur plusieurs sujets relatifs Ă  son secteur. Il dira dans ce sens, que de nos jours, les TIC sont devenues un outil indispensable au niveau des Ă©coles, au domicile, au niveau de tous ce qui entoure l'AlgĂ©rien, grâce bien essentiellement Ă  deux facteurs importants, le portable et l'Internet. aussi, plusieurs projets on Ă©tĂ© lancĂ©s depuis plusieurs annĂ©es pour dĂ©velopper le secteur. S'agissant du mĂŞme contexte, le ministre a indiquĂ© que "l'Etat a dĂ©ployĂ© de gros efforts depuis une dĂ©cennie afin de dĂ©velopper les tĂ©lĂ©communications, Ă  commencer par le tĂ©lĂ©phone et en particulier le tĂ©lĂ©phone mobile". En effet "une moyenne de 92% des AlgĂ©riens utilisent le tĂ©lĂ©phone mobile pour communiquer entre eux", prĂ©cise-t-il. Or, a-t-il affirmĂ© "maintenant on a dĂ©passĂ© le stade du dĂ©veloppement de la tĂ©lĂ©phonie pour cĂ©der la place Ă  d'autres moyens de communication qui nous permettront d'accĂ©der Ă  des informations, des connaissances, Ă  un savoir et cela Ă  travers le dĂ©veloppement du rĂ©seau Internet local, rĂ©gional ou international". Ainsi, la question qui se pose aujourd'hui, a soulevĂ© le ministre, "est notre degrĂ© de capacitĂ© Ă  transporter, Ă  produire pour arriver Ă  une connexion haut dĂ©bit qui reprĂ©sente la clĂ© qui permettra de dĂ©passer les problèmes rencontrĂ©s et assurer une rentabilitĂ©". Certes, le ministre a tenu Ă  prĂ©ciser que "sans une infrastructure basĂ©e sur le haut dĂ©bit, il sera difficile de parler de transport de service liĂ© Ă  la e- Ă©ducation (tĂ©lĂ©chargement des cours Ă  partir du net, dialoguer entre Ă©lèves-enseignants), le e- culture, la tĂ©lĂ© wifi…". Par ailleurs, M. Bessalah a rappelĂ© que "l'AlgĂ©rie en terme d'accès Ă  l'Internet, est la deuxième en Afrique après l'Afrique du Sud et 30e dans le monde, ce qui veut dire que l'AlgĂ©rien adore la technologie. Notre tâche est de lui donner tous les moyens pour se performer". En outre, pour atteindre cet objectif, le premier responsable du secteur a mis l'accent sur l'obligation de soutenir AlgĂ©rie TĂ©lĂ©com, numĂ©ro un dans la rĂ©alisation des infrastructures de base dans le domaine de la tĂ©lĂ©communication. Pour ce faire, le ministre a Ă©voquĂ© deux volets indispensables, le premier est liĂ© au savoir-faire en terme de management et le dĂ©veloppement de la technologie et le second relatif aux moyens financiers. Dans ce sens, il a indiquĂ© qu'"un programme sera Ă©laborĂ© avec la contribution des pouvoirs publics pour aller de l'avant et permettre au rĂ©seau haut dĂ©bit de se dĂ©velopper". "Concernant le rĂ©seau ADSL actuel, nous avons 1 200 000 accès, et 700 000 abonnĂ©s", a rappelĂ© le ministre, donc il existe un excĂ©dent d'accès. Aussi, il a tenu Ă  dĂ©voiler le lancement de 400 000 lignes de nouvelles gĂ©nĂ©rations MSAN Ă  travers 5 wilayas, qui va permettre de rĂ©gler des problèmes de connexion. Autre Ă©lĂ©ment essentiel qui a Ă©tĂ© mis en avant par le ministre, celui relatif "l'emprunt qu'AlgĂ©rie TĂ©lĂ©com va faire au Fond national de l'investissement afin de les investir dans le dĂ©veloppement du haut dĂ©bit". Il indiquer par ailleurs que des projets de "coopĂ©ration entre AlgĂ©rie TĂ©lĂ©com et des partenaires Ă©trangers devront aboutir, mais l'industrie locale doit ĂŞtre Ă©galement encouragĂ©e surtout en matière de fabrication de modems, les petits Ă©quipements, etc. " De plus, nous comptons arriver en 2013 Ă  une meilleure qualitĂ© de services, (6 millions d'accès Ă  haut dĂ©bit) "a-t-il encore indiquĂ©. D'autre part, le ministre a prĂ©cisĂ© que "l'annĂ©e 2010 sera axĂ©e sur la qualitĂ© de service, avec l'augmentation du nombre de bureaux de poste, les outils d'informatique, etc.". Concernant l'opĂ©rateur tĂ©lĂ©phonique Orascom, M. Bessalah a prĂ©cisĂ© que ce dernier restera en AlgĂ©rie, "si Orascom veut partir, c'est que c'est lui qui a dĂ©cidĂ© de partir". Concernant la question de savoir s'il y a la possibilitĂ© d'accueillir un Ă©ventuel opĂ©rateur Ă©tranger voulant investir en AlgĂ©rie, le ministre a rĂ©pondu que "le domaine de l'investissement dans le tĂ©lĂ©phone mobile est saturĂ©, en effet avec une couverture de 92%, que peut-il rester pour un Ă©ventuel investisseur". Enfin, le ministre a tenu Ă  ajouter qu'il vient de lancer depuis 3 jours une nouvelle unitĂ© relative au secteur, la crĂ©ation de la police des postes qui vont assurer le contrĂ´le de la qualitĂ© de services au profit des clients, au niveau des postes. "Des sanctions vont ĂŞtre infligĂ©es Ă  ceux qui n'assurent pas une très bonne qualitĂ© de service", a conclu M. Bessalah. Source : Le Maghreb Nassim I.

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lundi 5 avril 2010

Le marché de la pub décolle grâce aux Télécoms

Sous l'effet des moyens considérables mis en jeu par les opérateurs de télécoms, les budgets publicitaires se sont envolés dans le nord comme dans le sud du continent. Un secteur qui a par ailleurs stimulé la créativité et professionnalisé les métiers de

La pub explose ! C'est par ce slogan que l'on serait tentĂ© de rĂ©sumer la formidable envolĂ©e que connaĂ®t la publicitĂ© en Afrique francophone. Les deux principaux marchĂ©s de la zone, le Cameroun et la CĂ´te d'Ivoire, ont doublĂ© de taille en l'espace de quelques annĂ©es pour atteindre environ 35 millions d'euros pour le premier et davantage encore pour le second. Le SĂ©nĂ©gal, qui arrive en troisième position, a Ă©galement vu son marchĂ© multipliĂ© par deux en l'espace de trois Ă  quatre ans, pour dĂ©passer les 20 millions d'euros. Difficile d'ĂŞtre plus prĂ©cis toutefois. Ces chiffres ne restent que des Ă©valuations, car aucune institution ne mesure aujourd'hui les budgets publicitĂ© en Afrique de l'Ouest et centrale. Mais les faits sont lĂ . « Au SĂ©nĂ©gal, beaucoup de structures qui ne communiquaient pas ont pris le train en marche. Le nombre d'agences a fortement augmentĂ©, pour atteindre la quarantaine. Les compĂ©tences se sont enrichies et les supports se sont diversifiĂ©s : il y a dĂ©sormais cinq chaĂ®nes de tĂ©lĂ©vision, de plus en plus de radios, et Internet est devenu un moyen de communication », souligne Aziz Barry, directeur mĂ©dia de McCann au SĂ©nĂ©gal et pour l'Afrique subsaharienne francophone.

Un marchĂ© de 500 millions d'euros au Maghreb En Afrique du Nord, le phĂ©nomène est encore plus impressionnant. Selon le cabinet Sigma Conseil, les investissements publicitaires au Maghreb en tĂ©lĂ©, en radio, dans la presse Ă©crite et par affichages auraient frĂ´lĂ© les 500 millions d'euros en 2007. En AlgĂ©rie, le pays de la zone le plus en retard dans ce domaine, ils ont augmentĂ© de 53 % ces deux dernières annĂ©es ! Certes, il reste une belle marge de progression pour atteindre le niveau de dĂ©penses dans la communication dite above the line (TV, presse, radio, affichage, Internet) de l'Afrique du Sud, qui a atteint 3,5 milliards de dollars en 2007. Le marchĂ© de l'Afrique australe a plus que doublĂ© en cinq ans, selon Nielsen Media Research. Il n'empĂŞche, la croissance du secteur de la pub franco­phone semble dĂ©sormais inscrite durablement dans le temps. Et, plus que tout, c'est le boom de la tĂ©lĂ©phonie mobile qui a favorisĂ© l'Ă©mergence d'un vĂ©ritable marchĂ© publicitaire, au Nord comme au Sud. Nedjma, le plus jeune des opĂ©rateurs algĂ©riens, s'est payĂ© dĂ©but 2006 les services de Zine­dine ­Zidane, alors meneur de jeu du Real Madrid. Une opĂ©ration menĂ©e tambour battant par les bouillonnants frères Karoui, publicitaires tunisiens amateurs de « coups ». Façon commando, le tournage a lieu en trois jours seulement dans des faubourgs de la capitale espagnole aux allures de ville algĂ©rienneÂ… En CĂ´te d'Ivoire, le français Orange s'est associĂ© Ă  une autre star du ballon rond, Didier Drogba, l'enfant du pays. Son image est largement utilisĂ©e, jusqu'Ă  voir son nom associĂ© Ă  une offre mobile, « Drogba Mobile ». ConsĂ©quence ? Les budgets s'envolent. Il y a une dĂ©cennie, il Ă©tait très rare qu'ils dĂ©passent les 5 millions d'euros en Afrique du Nord. Aujourd'hui, ils peuvent atteindre deux ou trois dizaines de millions ! Ă€ eux seuls, les investissements pour la pub tĂ©lĂ©visĂ©e de Maroc TĂ©lĂ©com, MĂ©di TĂ©lĂ©com et Wana, les trois opĂ©rateurs marocains de tĂ©lĂ©phonie, ont culminĂ© Ă  44 millions d'euros en 2007, selon Sigma Conseil. Ceux des trois opĂ©rateurs algĂ©riens, Orascom TĂ©lĂ©com, Mobilis et Nedjma, ont dĂ©passĂ© les 17 millions la mĂŞme annĂ©e. « Pour doper leur revenu par utilisateur mais aussi parce que leurs clients utilisent des cartes prĂ©payĂ©es, les opĂ©rateurs se doivent de maintenir une pression publicitaire presque permanente », explique un directeur de la communication. Une concurrence acharnĂ©e entre opĂ©rateurs qui fait flamber les tarifs. Le format du spot publicitaire de trente secondes diffusĂ© en prime time Ă  la tĂ©lĂ©vision algĂ©rienne est passĂ© de 172 500 dinars (environ 1 800 euros) en fĂ©vrier 2007 Ă  350 000 dinars en juin 2008 !

Les annonceurs ont modifiĂ© les habitudes Au sud du Sahara, le phĂ©nomène est similaire, mĂŞme si les montants en jeu sont gĂ©nĂ©ralement moindres. Les plus gros budgets publicitaires au Cameroun, en CĂ´te d'Ivoire ou au SĂ©nĂ©gal atteignent entre 5 millions et 7 millions d'euros dans les tĂ©lĂ©coms, soit cinq fois plus que ceux consentis par les autres annonceurs. Au total, les sociĂ©tĂ©s de tĂ©lĂ©phonie mobile actives dans chaque pays de l'espace francophone subsaharien reprĂ©sentent 30 % Ă  40 % du marchĂ© publicitaire local. Mais l'inflation des budgets n'est pas le seul changement. Les annonceurs tĂ©lĂ©coms ont radicalement modifiĂ© les mĂ©thodes de travail des agences. Les dĂ©lais de production se raccourcissent : de plusieurs semaines pour concevoir et rĂ©aliser une campagne, les professionnels passent Ă  quelques jours seulement. Le ton a Ă©galement Ă©voluĂ©. TerminĂ© les publicitĂ©s standardisĂ©es, sans originalitĂ© et sans saveur imposĂ©es par les annonceurs agroalimentaires, le mĂ©tier accède dĂ©sormais Ă  un certain degrĂ© de libertĂ©. Les professionnels n'hĂ©sitent pas Ă  faire entrer les dialectes dans la publicitĂ© ou Ă  mĂ©langer allègrement français et arabe. Avec les tĂ©lĂ©coms, le marchĂ© voit Ă©galement apparaĂ®tre les publicitĂ©s dĂ©clinĂ©es en « sĂ©ries » : une mĂŞme histoire dĂ©composĂ©e en plusieurs spots diffusĂ©s Ă  un rythme rĂ©gulier sur les antennes. Et ce n'est pas tout. Dans presque tous les pays, la publicitĂ© tĂ©lĂ©com investit de nouveaux lieux. Au Cameroun, c'est MTN qui a lancĂ© la mode des affiches gĂ©antes dans les rues. La pub quitte Ă©galement le seul univers du produit pour construire des images de marque et nouer des liens presque affectifs avec le public. Un pas de plus vers la maturitĂ©.

Source : Jeune Afrique

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lundi 29 mars 2010

Une plus grande ouverture aux entreprises étrangères

La 19ème Ă©dition du Salon international de l'informatique, de la bureautique et de la communication (SICOM-2010) se tiendra du 15 au 21 avril aux palais des expositions des Pins maritimes (Alger), a-t-on appris lundi auprès de la SociĂ©tĂ© algĂ©rienne des foires et expositions (SAFEX), initiatrice de cette manifestation. Cette Ă©dition sera marquĂ©e par une plus grande ouverture aux entreprises Ă©trangères activant dans le domaine des nouvelles technologies de l'Information et de la communication (TIC), a-t-on prĂ©cisĂ©. Ce salon est destinĂ© aux professionnels du matĂ©riel informatique et bureautique qui proposeront des Ă©quipements performants dans ce domaine ainsi que des solutions technologiques efficaces, a-t-on prĂ©cisĂ©. Cette manifestation consacrera aussi un espace aux professionnels de l'audiovisuel, du multimĂ©dia et de la presse Ă©crite. Cette Ă©dition concernera notamment les fabricants, fournisseurs et distributeurs d'Ă©quipements et consommables dĂ©diĂ©s Ă  la crĂ©ation et aux productions graphiques, ainsi que les agences prestataires dans le domaine de la communication et arts graphiques (agences de publicitĂ©, imprimeurs, spĂ©cialistes d'impression numĂ©rique, supports presse, magazines et revues spĂ©cialisĂ©es). Plus de 2 000 m2 ont dĂ©jĂ  Ă©tĂ© rĂ©servĂ©s Ă  cette manifestation par les opĂ©rateurs activant dans les domaines concernĂ©s, ce qui atteste " de l'intĂ©rĂŞt accordĂ© Ă  cette 19e Ă©dition de ce salon", selon les organisateurs. Cette annĂ©e, la nouveautĂ© rĂ©side dans le fait que deux sociĂ©tĂ©s spĂ©cialisĂ©es en communication et en informatique (Mira Cards Edition et RK. Com.Events) se sont jointes Ă  la SAFEX dans l'organisation de ce salon afin de " redimensionner l'Ă©vĂ©nement et l'adapter aux fulgurantes avancĂ©es des NTIC dans le monde et en AlgĂ©rie ", a-t-on prĂ©cisĂ©. Au cours de cette 19e Ă©dition, les espaces communications et tĂ©lĂ©communications seront particulièrement dĂ©ployĂ©s pour en faire le clou de l'exposition. En marge de l'Ă©vènement , les organisateurs prĂ©voient la tenue d'animations scientifiques et techniques ainsi que des dĂ©bats sur des sujets tels l'utilisation des NTIC dans la vie moderne ainsi que les libertĂ©s et les opinions face aux dĂ©fis technologiques sans cesse croissants. Le SICOM, organisĂ© annuellement par la SAFEX est l'Ă©vĂ©nement majeur dĂ©diĂ© aux Nouvelles Technologies de l'Information et de la communication en AlgĂ©rie, non seulement par sa longĂ©vitĂ© et la rĂ©ussite de ses 18 Ă©ditions prĂ©cĂ©dentes, mais aussi par la richesse et le dynamisme de ses composantes tels l'organisation, les exposants et les visiteurs professionnels et grand public. Cette manifestation reflète toute l'actualitĂ© et tendances du marchĂ© IT, SĂ©curitĂ©, RĂ©seaux, Virtualisation, MobilitĂ©, VOIP... cette Ă©dition sera marquĂ©e par plus d'exposants dans tous les secteurs des NTIC ainsi que des espaces ateliers, animations et dĂ©monstrations interactives. Les exposants pourront ainsi, prĂ©senter leurs produits et leur gamme de services Ă  plus de 100 000 visiteurs. Ils pourront Ă©galement rencontrer des partenaires potentiels et nouer des accords de partenariat stratĂ©giques, participer Ă  des confĂ©rences ou communications pour approfondir vos connaissances. Les visiteurs pourront de leur cĂ´tĂ©, s'informer, dĂ©couvrir de nouvelles Technologies et tendances du marchĂ© IT , Ă©changer avec les autres visiteurs et professionnels, assister gratuitement aux confĂ©rences et ateliers sur diverses tendances du marchĂ© IT, rencontrer des experts et bĂ©nĂ©ficier de conseils pour approfondir vos connaissances, rencontrer des partenaires potentiels et nouer des accords de partenariat stratĂ©giques, bĂ©nĂ©ficier de plusieurs offres promotionnelles et programmes de fidĂ©lisation pour Grand public. Source : Le Maghreb Klilya B.




		
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lundi 15 mars 2010

Marché publicitaire au Maghreb : Le Maroc tire son épingle du jeu

En 2009, d’après Sigma Group, l’investissement publicitaire global au Maghreb a été de 830,9 millions de dollars, dont 562,1 millions de dollars rien que pour le Maroc.

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jeudi 11 mars 2010

Site web de l’ICTA : un des meilleurs en Afrique

Aprés analyse des sites de 54 régulateurs en Afrique, c’est l’ Information & Communication Technologies Authority ( ICTA) qui a décroché la deuxiéme place. Le classement a été établi par le Centre de recherches pour le développement international.

L’analyse a été publiée il y a quelques jours. L’ICTA se classe en fait à la seconde place aprés l’Egypte. Viennent ensuite le Nigéria, le Kenya et l’Afrique du Sud. Au bas du tableau, l’Angola et la Gambie. Les rédacteurs de ce rapport ont notamment tenu compte du volume d’informations utiles à l’usager proposé par l’ICTA, du design du site et de la facilité d’utilisation, entre autres, éléments. Le site de l’ICTA est, par exemple, parmi les trois seuls à communiquer des informations sur l’actualité dans le secteur des nouvelles technologies sur le plan international. Le site mauricien est d’ailleurs parmi les trés rares à avoir archivé des informations jusqu’en 2003. L’ICTA a également jugé utile de communiquer des informations bénéfiques aux investisseurs potentiels. Un autre point apprécié par les rédacteurs de cette étude. Source Kotzot

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mercredi 3 mars 2010

Tunisie : L’investissement pub malade du déficit de la concurrence ?

La publicitĂ©, un rĂ©vĂ©lateur de l’état de la concurrence dans une Ă©conomie ? Oui, selon Hassen Zargouni, qui a conceptualisĂ© cette règle en observant le comportement des opĂ©rateurs Ă©conomiques, notamment dans les quatre pays du Maghreb oĂą Sigma Conseil est prĂ©sent. Le patron de ce cabinet d’études en marketing est formel : «Il y a plusieurs indicateurs pour analyser le niveau de la concurrence dans un pays, mais c’est l’investissement publicitaire qui est infaillible». Mais le marqueur ce n’est pas seulement «l’investissement publicitaire, c’est-Ă -dire les budgets allouĂ©s Ă  l’achat d’espace mĂ©dia, pour que les annonceurs puissent rencontrer leur clientèle», mais cet investissement rapportĂ© au produit intĂ©rieur brut, c’est-Ă -dire Ă  «la capacitĂ© d’un pays Ă  crĂ©er des richesses». Et «plus ce rapport est fort, plus la rĂ©glementation commerciale ainsi que les Ă©changes de biens et de services sont libĂ©raux». De mĂŞme, la prĂ©sence d’acteurs Ă©conomiques ayant des positions dominantes est caractĂ©ristique des pays dont le marchĂ© «manque de profondeur». Sur ce genre de marchĂ©, «on a gĂ©nĂ©ralement un leader distançant, et de très loin, quelques challengers», observe le prĂ©sident directeur gĂ©nĂ©ral de Sigma Conseil. Qui considère que la Tunisie se trouve dans ce cas de figure, avec un investissement publicitaire plutĂ´t faible et plusieurs secteurs d’activitĂ© dominĂ©s par une entreprise omnipotente. C’est le cas, par exemple, de l’industrie du lait avec DĂ©lice Danone, du profilĂ©, avec Tunisie ProfilĂ©s Aluminium (groupe Bayahi), de l’industrie du meuble avec Meublatex, etc., constate Hassen Zargouni.

Autre indicateur significatif, «le modèle économique d’un pays, basé sur la consommation intérieure ou l’ouverture sur l’étranger». La Tunisie «n’encourage pas la consommation, même en temps de crise», analyse Hassen Zargouni. A l’inverse, au Maroc, «le pays dérégulateur par excellence, où les lois sont les plus libérales, le modèle économique est basé sur la consommation intérieure, et c’est ce qui leur a permis de tenir le coup durant la crise», estime notre interlocuteur.

De ce fait, ce pays réunit toutes les conditions pour que «le marché publicitaire se développe en rapport avec la taille de l’économie». Les chiffres le démontrent, note Hassen Zargouni.

Ainsi, le rapport Investissement publicitaire/PIB est de 6,3 pour mille au Maroc, contre 2,5 en Tunisie et seulement 1 en Algérie –soit 12,7 euros par habitant, dans le premier, 7,1 euros, dans le second et 3,4 euros, dans le troisième- en France «qui est un pays médian en Europe», en matière d’investissement publicitaire, remarque le patron de Sigma Conseil. Et le leadership marocain dans ce domaine est un peu paradoxal, puisque le pouvoir d’achat par individu est «le plus bas du Maghreb central».

Hassan Zargouni exclut un boom de l’investissement publicitaire en Tunisie, «à moins que les pouvoirs publics n’accordent une attention plus grande à l’état des marchés dits stratégiques». Ce que le PDG de Sigma Conseil appelle de ses vœux. «Les pouvoirs publics devraient faire en sorte qu’il y ait 3 à 4 acteurs par marché, car il n’est pas normal de protéger un opérateur dominant».

Par Moncef MAHROUG

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