AfricOpen - Publicité, Marketing et Communication en Afrique

jeudi 11 mars 2010

Site web de l’ICTA : un des meilleurs en Afrique

Aprés analyse des sites de 54 régulateurs en Afrique, c’est l’ Information & Communication Technologies Authority ( ICTA) qui a décroché la deuxiéme place. Le classement a été établi par le Centre de recherches pour le développement international.

L’analyse a été publiée il y a quelques jours. L’ICTA se classe en fait à la seconde place aprés l’Egypte. Viennent ensuite le Nigéria, le Kenya et l’Afrique du Sud. Au bas du tableau, l’Angola et la Gambie. Les rédacteurs de ce rapport ont notamment tenu compte du volume d’informations utiles à l’usager proposé par l’ICTA, du design du site et de la facilité d’utilisation, entre autres, éléments. Le site de l’ICTA est, par exemple, parmi les trois seuls à communiquer des informations sur l’actualité dans le secteur des nouvelles technologies sur le plan international. Le site mauricien est d’ailleurs parmi les trés rares à avoir archivé des informations jusqu’en 2003. L’ICTA a également jugé utile de communiquer des informations bénéfiques aux investisseurs potentiels. Un autre point apprécié par les rédacteurs de cette étude. Source Kotzot

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mercredi 3 mars 2010

Tunisie : L’investissement pub malade du déficit de la concurrence ?

La publicité, un révélateur de l’état de la concurrence dans une économie ? Oui, selon Hassen Zargouni, qui a conceptualisé cette règle en observant le comportement des opérateurs économiques, notamment dans les quatre pays du Maghreb où Sigma Conseil est présent. Le patron de ce cabinet d’études en marketing est formel : «Il y a plusieurs indicateurs pour analyser le niveau de la concurrence dans un pays, mais c’est l’investissement publicitaire qui est infaillible». Mais le marqueur ce n’est pas seulement «l’investissement publicitaire, c’est-à-dire les budgets alloués à l’achat d’espace média, pour que les annonceurs puissent rencontrer leur clientèle», mais cet investissement rapporté au produit intérieur brut, c’est-à-dire à «la capacité d’un pays à créer des richesses». Et «plus ce rapport est fort, plus la réglementation commerciale ainsi que les échanges de biens et de services sont libéraux». De même, la présence d’acteurs économiques ayant des positions dominantes est caractéristique des pays dont le marché «manque de profondeur». Sur ce genre de marché, «on a généralement un leader distançant, et de très loin, quelques challengers», observe le président directeur général de Sigma Conseil. Qui considère que la Tunisie se trouve dans ce cas de figure, avec un investissement publicitaire plutôt faible et plusieurs secteurs d’activité dominés par une entreprise omnipotente. C’est le cas, par exemple, de l’industrie du lait avec Délice Danone, du profilé, avec Tunisie Profilés Aluminium (groupe Bayahi), de l’industrie du meuble avec Meublatex, etc., constate Hassen Zargouni.

Autre indicateur significatif, «le modèle économique d’un pays, basé sur la consommation intérieure ou l’ouverture sur l’étranger». La Tunisie «n’encourage pas la consommation, même en temps de crise», analyse Hassen Zargouni. A l’inverse, au Maroc, «le pays dérégulateur par excellence, où les lois sont les plus libérales, le modèle économique est basé sur la consommation intérieure, et c’est ce qui leur a permis de tenir le coup durant la crise», estime notre interlocuteur.

De ce fait, ce pays réunit toutes les conditions pour que «le marché publicitaire se développe en rapport avec la taille de l’économie». Les chiffres le démontrent, note Hassen Zargouni.

Ainsi, le rapport Investissement publicitaire/PIB est de 6,3 pour mille au Maroc, contre 2,5 en Tunisie et seulement 1 en Algérie –soit 12,7 euros par habitant, dans le premier, 7,1 euros, dans le second et 3,4 euros, dans le troisième- en France «qui est un pays médian en Europe», en matière d’investissement publicitaire, remarque le patron de Sigma Conseil. Et le leadership marocain dans ce domaine est un peu paradoxal, puisque le pouvoir d’achat par individu est «le plus bas du Maghreb central».

Hassan Zargouni exclut un boom de l’investissement publicitaire en Tunisie, «à moins que les pouvoirs publics n’accordent une attention plus grande à l’état des marchés dits stratégiques». Ce que le PDG de Sigma Conseil appelle de ses vœux. «Les pouvoirs publics devraient faire en sorte qu’il y ait 3 à 4 acteurs par marché, car il n’est pas normal de protéger un opérateur dominant».

Par Moncef MAHROUG

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jeudi 18 février 2010

Orascom et Cevital plus gros annonceurs en Algérie

La publicité diffusée par l’ENTV durant la même période a été dominée à 67 % par l’égyptien Orascom, suivi de Cevital avec 56 % et de ATM Mobilis avec 25 %. L’ENTV a diffusé 22 783 minutes de réclame venant de 123 annonceurs représentant 151 marques. Djezzy, Mobilis, Nedjma, Elio, Hyundai et Lala Khedidja ont été les marques les plus présentes dans les médias en 2009.

Au Maghreb, Maroc Télécom, propriété du groupe français Vivendi, est le premier annonceur de la région. Il est suivi par trois groupes établis au Maroc: Meddi Télécom, Wana Corporate et Procter and Gamble. Orascom Algérie n’arrive qu’en cinquième position. Orascom Tunisie arrive en septième position, suivi par Wataniya Algérie. Selon Hassen Zargouni, directeur de Open Sigma, la téléphonie mobile et l’agroalimentaire dominent le marché publicitaire algérien à plus de 50%. “On a dépensé 4,5 dollars pour chaque algérien en publicité en 2009. Même si le niveau de vie au Maroc est inférieur à celui de l’Algérie, on tout de même dépensé 17 dollars en publicité pour chaque marocain. Cela dit, il y a une saturation au Maroc. Ce qui n’est pas le cas en Algérie”, a indiqué Hassen Zargouni.

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vendredi 5 février 2010

Le ministre de la Communication s’engage à initier les Gabonais aux TIC

Libreville, 3 février (GABONEWS) – Répondant aux questions de la presse présidentielle au terme du 14ème sommet de l’Union Africaine (UA), axé sur le thème « Les technologies de l’information et de la communication en Afrique : Défis et perspectives pour le Développement », le ministre de la Communication, de la Poste et de l’Economie Numérique, Laure Olga Gondjout, faisant partie des membres de la délégation gabonaise conduite par le chef de l’Etat gabonais, Ali Bongo Ondimba, à Addis-Abeba (Ethiopie), a pris l’engagement d’initier les Gabonais aux Technologies de l’Information et de la Communication (TIC).

Revenant sur l’importance du thème de ce 14ème sommet des chefs d’Etats de l’UA et des défis à relever sur le plan national, Laure Olga Gondjout qui s’est réjouie de l’importance que l’Union Africaine a consacré à ce secteur de développement économique au Gabon, a précisé que le département qu’elle dirige va tout mettre en œuvre pour déployer les technologies de l’information de la communication sur l’ensemble du territoire national. « En 2010, nous avons certains projets à réaliser parmi lesquels le déploiement de la fibre optique allant de Libreville à Mayumba avec une boucle sur Port – Gentil (ville économique) », a assuré Laure Olga Gondjout en rappelant que « Le Président de la République, dans le cadre du ‘’Gabon des services’’, accorde une importance capitale à la création de la zone franche de l’île-Mandji de Port – Gentil car, nous n’allons pas attendre qu’elle soit créer pour apporter de la capacité ».

Poursuivant, elle a révélé que la deuxième boucle devant apporter de la capacité aux pétroliers se fera sur Gamba tandis que dans une démarche prospective, Mayumba, ville maritime située dans le sud de la province de la Nyanga, qui est également un autre pôle de développement économique du pays, devra aussi intégrer cet aspect de l’émergence.

Aussi, elle s’est proposée d’alléger le coût d’accès à ces services jugés élevés pour le commun des Gabonais.

« Le problème qui va se poser après: c’est le coût de l’accès. Moi-même en tant qu’usager, je me rends compte que le coût n’est pas abordable. Une réflexion est menée en ce moment avec les différents opérateurs pour démocratiser l’utilisation de ces nouvelles technologies », a garantie madame Gondjout.

Affichant cette détermination, elle a souhaité qu’il y ait un éclatement poussé des différents secteurs de l’économie en termes de formation et d’initiation aux TIC.

En matière de communication, le chef de l’Etat Ali Bongo Ondimba ambitionne, dans le cadre d’un Gabon émergent, de hisser le pays sur une rampe le conduisant vers un décollage économique global.

C’est dans cette optique qu’en mi février, se tiendra à Libreville, pour renforcer cette idéologie, le salon dédié à l’économie numérique, vectrice de savoirs et promoteurs de nouvelles connaissances.

GN/YKM/DCD/10

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2010 : l’année des défis et des opportunités pour la publicité

Le festival régional MENA Crystal a démarré au Mzaar Kfardébian.

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mercredi 3 février 2010

Le 14ème sommet de l’UA prend fin avec l’appel à investir dans les infrastructures TIC en Afrique

APA-​Ad­dis Abeba (Ethio­pie) Le 14ème som­met de l’Union afri­caine (UA), qui s’est tenu pen­dant trois jours au siège de l’or­ga­ni­sa­tion pan­afri­caine dans la ca­pi­tale éthio­pienne, s’est ter­mi­né mardi par un appel des chefs d’Etat à in­ves­tir dans les in­fra­struc­tures de tech­no­lo­gies de l’in­for­ma­tion et de la com­mu­ni­ca­tion (TIC).

Le som­met d’Ad­dis-​Abe­ba s’est tenu sous le thème "Tech­no­lo­gies de l’In­for­ma­tion et de la Com­mu­ni­ca­tion en Afrique, défis et pers­pec­tives de dé­ve­lop­pe­ment".

"Nous, di­ri­geants afri­cains, dé­ci­dons d’ex­ploi­ter les TIC au pro­fit du dé­ve­lop­pe­ment de l’Afrique", a dé­cla­ré le pré­sident en exer­cice nou­vel­le­ment élu de l’UA et chef de l’Etat du Ma­la­wi, Dr. Bingu Wa Mu­tha­ri­ka.

« Je suis plus que convain­cu que les TIC se­ront un vec­teur de notre pro­gramme de dé­ve­lop­pe­ment", a-​t-​il dé­cla­ré.

Selon le pré­sident Mu­tha­ri­ka, le som­met a éga­le­ment pris di­verses dé­ci­sions sur les ques­tions de paix et sé­cu­ri­té sur le conti­nent, dans le cadre de l’ini­tia­tive lan­cée par l’UA pour faire de 2010 « l’Année de la Paix et de la Sé­cu­ri­té en Afrique ».

Pour don­ner une idée du bond ful­gu­rant des TIC en Afrique on a l’ha­bi­tude de don­ner l’exemple des abon­ne­ments de té­lé­pho­nie mo­bile qui ont consi­dé­ra­ble­ment aug­men­té en Afrique, pas­sant de 138 mil­lions en 2005 à 370 mil­lions en 2008, selon ce même rap­port.

« Le taux de pé­né­tra­tion des té­lé­phones mo­biles a aug­men­té de 15,6 pour 100 ha­bi­tants à 39 pour la même pé­riode. Ce­pen­dant, il est à noter d’im­por­tantes dif­fé­rences entre les ré­gions afri­caines et les pays », a-​t-​il dit.

Selon l’Union in­ter­na­tio­nale des té­lé­com­mu­ni­ca­tions, seule­ment en­vi­ron 5% de la po­pu­la­tion afri­caine uti­li­sait In­ter­net en 2005-​2007, contre plus de 20% en Amé­rique la­tine et les Caraïbes, ainsi qu’en Asie de l’Est et le Pa­ci­fique.

Les di­ri­geants afri­cains ont conve­nu de ren­for­cer les in­fra­struc­tures en TIC, in­di­quant que leur uti­li­sa­tion en Afrique reste faible par rap­port à l’évo­lu­tion ra­pide de cette tech­no­lo­gie et sa contri­bu­tion au dé­ve­lop­pe­ment.

« L’uti­li­sa­tion glo­bale des TIC en Afrique est en­core faible, ce qui laisse am­ple­ment d’es­pace pour da­van­tage de crois­sance dans les an­nées à venir. L’Afrique de­meure le conti­nent le moins connec­té, tant d’un point de vue de pé­né­tra­tion d’In­ter­net qu’en termes de bande pas­sante to­tale uti­li­sée », dit le rap­port.

La crois­sance et la vi­tesse d’In­ter­net sont en­core li­mi­tées en Afrique où il n’existe qu’un seul abon­né haut débit pour 1000 ha­bi­tants contre 200 abon­nés par 1.​000 ha­bi­tants pour l’Eu­rope.

Au cours de la cé­ré­mo­nie de clô­ture, le dis­cours de re­mer­cie­ment a été pro­non­cé par le pré­sident ga­bo­nais Ali Bongo, ainsi que le Pre­mier mi­nistre de Saint Vincent, Ralph Gon­salves, qui était l’un des in­vi­tés du som­met.

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Les TIC, Technologies de l’information et de la communication, thème du sommet de l’Union africaine

Les Technologies de l’information et de la communication étaient le thème du sommet de l’Union africaine. Elles sont, selon la banque mondiale, l’un des principaux moteurs de la croissance en Afrique, ces 5 dernières années. Le secteur a attiré 21 milliards de dollars d’investissements, en particulier dans la téléphonie mobile. Le nouveau défi, c’est le développement d’Internet. Par Virginie Gomez

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mardi 2 février 2010

L’Union Africaine intensifie le développement des TIC sur le continent

Le 14e som­met de l'Union Afri­caine a dé­bu­té di­manche à Ad­dis-​Abé­ba en Ethio­pie. Thème du som­met: "les Tech­no­lo­gies de l'In­for­ma­tion et de la com­mu­ni­ca­tion (TIC) en Afrique: Défis et Pers­pec­tives pour le dé­ve­lop­pe­ment". Cette édi­tion est l’oc­ca­sion, pour les chefs d'Etat et de gou­ver­ne­ment des pays membres de l'UA pré­sents, d’éva­luer les pro­grès que le conti­nent a réa­li­sés dans le sec­teur des TIC au cours des an­nées pas­sées et de ré­flé­chir aux fu­turs stra­té­gies qui per­met­tront à l’Afrique de com­bler le fossé nu­mé­rique qui la sé­pare en­core du reste du monde.

Grâce aux ef­forts des pays afri­cains, les TIC ont en­re­gis­tré une forte crois­sance sur le conti­nent. Le nombre d'abon­ne­ments de té­lé­phone mo­bile et le nombre d’in­ter­nautes ont crû plus vite que ceux d’autres ré­gions du monde. Ce­pen­dant, le conti­nent af­fiche tou­jours des ni­veaux de pé­né­tra­tion des TIC bien éloi­gnés du reste du monde. Prin­ci­pale cause, les coûts d’accès au ré­seau sont en­core trop oné­reux.

Des coûts de connexion trop éle­vés

Si la connexion In­ter­net dans la ma­jo­ri­té des pays d’Afrique est une des plus chères du monde, c’est en grande par­tie à cause des ta­rifs fa­ra­mi­neux pra­ti­qués sur les pas­se­relles in­ter­na­tio­nales du ré­seau. In­ter­net ne se fait pas (ou peu) en Afrique, beau­coup de sites afri­cains sont hé­ber­gés en Eu­rope ou aux Etats-​​Unis parce que c’est plus éco­no­mique. L’Afrique hé­berge ainsi à peine le 100 000e du total mon­dial des pages Web. Même le tra­fic local passe la plu­part du temps par l’étran­ger faute de Points d’Echange In­ter­net, au­tre­ment dit de car­re­fours d’échange lo­caux.

Consé­quence: en Afrique, 7 connexions sur 10 tran­sitent par l'Eu­rope ou les Etats-​​Unis selon l’Union In­ter­na­tio­nale des Té­lé­com­mu­ni­ca­tions, En clair, consul­ter une page in­ter­net à par­tir d'un pays afri­cain sup­pose la plu­part du temps une connexion via le sa­tel­lite ou le câble sous-​ma­rin pour ac­cé­der à l'in­for­ma­tion re­quise. Et le pro­ces­sus est le même pour l'échange de conte­nus lo­caux.

Même si les in­ter­nautes afri­cains ne consul­taient que des sites hé­ber­gés en Afrique, leurs connexions conti­nue­raient donc de tran­si­ter par l’in­ter­na­tio­nal…Faute d’in­fra­struc­tures au sein même des pays, de car­re­fours où peuvent se ren­con­trer les four­nis­seurs d’accès, ce que les an­glo­phones ap­pellent les "IXP" pour points d’échange in­ter­net. « La pre­mière rai­son d’être d’un point d’échange in­ter­net est de gar­der le tra­fic local au ni­veau local et d’évi­ter jus­te­ment le re­cours à des pas­se­relles in­ter­na­tio­nales très oné­reuses », selon un rap­port ré­cent de l’Or­ga­ni­sa­tion de Co­opé­ra­tion et de Dé­ve­lop­pe­ment Eco­no­mique.

L’ab­sence de concur­rence fait grim­per les ta­rifs

Le manque de concur­rence est la pre­mière cause des ta­rifs de l’in­ter­net en Afrique. Les opé­ra­teurs pri­vés qui ont in­ves­ti le mar­ché des té­lé­com­mu­ni­ca­tions ces der­nières an­nées ne sont en effet pas très nom­breux sur le conti­nent. L’Union in­ter­na­tio­nale des té­lé­com­mu­ni­ca­tions en dé­nombre sept prin­ci­paux parmi les­quels Orange, au­tre­ment dit France Te­le­com. Clas­sé en der­nière po­si­tion juste der­rière Maroc Té­lé­com, fi­liale flo­ris­sante de Vi­ven­di, le groupe pro­gresse tou­te­fois ra­pi­de­ment sur la carte de l’Afrique où il opère dans douze pays, à ma­jo­ri­té fran­co­phones.

L’Union Afri­caine de­mande l’éla­bo­ra­tion d’un Agen­da nu­mé­rique afri­cain

De­vant ce constat, l’Union Afri­caine cherche à éla­bo­rer un Agen­da nu­mé­rique à l’échelle du conti­nent. Les Etats afri­cains s’en­gagent ainsi à in­ten­si­fier l’har­mo­ni­sa­tion des po­li­tiques et ré­gle­men­ta­tions en ma­tière de té­lé­com­mu­ni­ca­tions et de TIC en Afrique afin de sti­mu­ler la libre concur­rence. La prio­ri­té est éga­le­ment de dé­ve­lop­per les in­ves­tis­se­ments dans la tech­no­lo­gie et dans la mise en place d’in­fra­struc­tures nu­mé­riques à l’échelle du conti­nent.

Les chefs d’Etat et de gou­ver­ne­ment de l’UA s’en­gagent éga­le­ment à pro­mou­voir des ac­tions de re­cherche et dé­ve­lop­pe­ment ainsi qu’un en­vi­ron­ne­ment pro­pice à l’in­no­va­tion et à l’en­tre­pre­na­riat en vue de trou­ver des so­lu­tions et de créer des ser­vices ré­pon­dant à la si­tua­tion et aux be­soins des uti­li­sa­teurs afri­cains

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jeudi 28 janvier 2010

Les TIC et les conflits, principaux thèmes du prochain sommet de l’UA

ALGER- Les technologies de l'information et de la communication (TIC), ainsi que les conflits en Afrique, constitueront les principaux thèmes du prochain sommet de l'Union africaine (UA), prévu fin janvier à Addis Abeba, a indiqué lundi le ministre délégué chargé des Affaires maghrébines et africaines, M. Abdelkader Messahel. "La 14e session de l'UA sera dédiée à un thème principal, +les technologies de l'information et de la communication : défis et perspectives+, qui avait fait l'objet d'une préparation conséquente à travers deux rencontres importantes tenue à Alger et en Afrique du Sud et consacrées respectivement à l'application des sciences des technologies spatiales et les TIC", a précisé M. Messahel qui était l'invité de l'émission "L'événement à la Une" de la chaîne III de la Radio algérienne.

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lundi 25 janvier 2010

L'internet en 2009

Après la publication, il y a quelques jours des les chiffres de la publicité de 2009 sur internet, voici tous les chiffres qui ont fait internet en 2009.

- noms de domaines

En 2008, les ventes de noms de domaines représentaient 77,4 millions de dollars pour 177 millions de noms posés. 2009 c’est :

81.8 millions de domaines .com déposés

12.3 millions de domaines . net déposés

1.5 millions de domaines .fr déposés en septembre

- sites web 234 millions de site internet sur la toile en 2009. En 2008, il y avait alors 182 millions de sites soit une augmentation de 52 millions. 47 millions de site internet ajouté sur l’année, soit une évolution d’environ 30% par rapport à 2008 (31,8 millions en 2008)

- internautes 1.73 milliards d’internautes en 2009 vs 1.463 milliards en 2008

738 257 230 internautes en Asie

418 029 796 internautes en Europe

252 908 000 internautes aux Etats Unis

179 031 479 internautes en Amérique du Sud

67 371 700 internautes en Afrique

57 425 046 internautes au Moyen Orient

20 970 490 internautes en Australie

source : pingdom

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Ouverture, à Addis-Abeba, du pré-sommet de l’UA sur le Genre et les TIC en Afrique

APA-​Ad­dis-​Abe­ba (Ethio­pie) Le troi­sième pré-​som­met de l’Union afri­caine (UA) sur les Tech­no­lo­gies de l’in­for­ma­tion et de la com­mu­ni­ca­tion (TIC) et le Genre s’est ou­vert ven­dre­di dans la ca­pi­tale éthio­pienne, Ad­dis-​Abe­ba, en pré­sence des or­ga­ni­sa­tions ré­gio­nales et in­ter­na­tio­nales.

La di­rec­trice, genre et dé­ve­lop­pe­ment de la Com­mis­sion de l’UA, Litha Mu­sy­mi, a in­di­qué que le pré-​som­met a été or­ga­ni­sé pour dis­cu­ter des im­pli­ca­tions de l’in­for­ma­tion et des tech­no­lo­gies de la com­mu­ni­ca­tion dans le contexte du Genre.

Selon Mu­sy­mi, le pré-​som­met met­tra l’ac­cent sur l’uti­li­sa­tion des TIC pour l’éga­li­té des sexes et l’au­to­no­mi­sa­tion des Femmes (Gewe), en confor­mi­té avec la 14ème ses­sion or­di­naire du thème du Som­met de l’As­sem­blée sur « les tech­no­lo­gies de l’in­for­ma­tion et de com­mu­ni­ca­tion (TIC) en Afrique : Défis et pers­pec­tives de dé­ve­lop­pe­ment ».

Mu­sy­mi a éga­le­ment ajou­té que le troi­sième pré-​som­met sur le Genre cher­che­ra à in­té­grer les pers­pec­tives de genre au som­met sur la façon dont les TIC peuvent être uti­li­sées pour abor­der la ques­tion de l’éga­li­té entre les sexes et l’au­to­no­mi­sa­tion des femmes.

Le som­met de l’UA a été or­ga­ni­sé à un mo­ment où le conti­nent est confron­té à un énorme fossé nu­mé­rique, a-t-elle noté.

« Les femmes afri­caines sont par­ti­cu­liè­re­ment tou­chées par ce fossé. Les dé­bats sur le thème, qui ne mettent ex­pli­ci­te­ment pas l’ac­cent sur l’accès des femmes à ces tech­no­lo­gies, donnent un as­pect cri­tique du dé­ve­lop­pe­ment de l’Afrique », in­dique-​t-​on dans un rap­port remis à la presse.

Le rap­port de so­li­da­ri­té pour le droit des femmes afri­caines, une or­ga­ni­sa­tion œu­vrant dans le do­maine du genre, a ap­pe­lé les dé­lé­ga­tions na­tio­nales à veiller à ce que les dé­ci­sions qui se­ront prises lors de ce som­met ne laissent pas en rade les ex­pé­riences spé­ci­fiques des femmes à ce jour et d’adop­ter des me­sures spé­ci­fiques des­ti­nées à amé­lio­rer l’accès des femmes aux TIC dans l’ave­nir.

L’or­ga­ni­sa­tion a éga­le­ment dé­po­sé une note de syn­thèse au som­met de l’UA sous le thème « Com­bler le fossé nu­mé­rique entre les sexes en Afrique ».

La note de syn­thèse entre autres ap­pelle à pro­mou­voir l’uti­li­sa­tion des TIC pour ac­croître la sen­si­bi­li­sa­tion des femmes sur leurs droits et fa­ci­li­ter la prise de dé­ci­sion éclai­rée.

Le pré-​som­met de trois jours sur le Genre va éga­le­ment dé­li­bé­rer sur les ques­tions de paix et de sé­cu­ri­té en Afrique.

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jeudi 21 janvier 2010

Hausse des investissments publicitaires au Maghreb malgré la crise.

Tunisiana a considérablement fait évoluer ses investissements publicitaires en 2009 contre une baisse équivalente chez Tunisie Télécom ; avec 560 millions US $, le Maroc est le champion en la matière au Maghreb (contre 100 millions en Tunisie et 167 millions de US $ en Algérie). Et la presse en ligne progresse lentement mais très sûrement.

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samedi 9 janvier 2010

Tunisie – Open Sigma : Bilan annuel medias et publicité 2009

L'Open SIGMA de l’année 2010 se tiendra à l'hôtel Sheraton à Tunis le 23 janvier prochain à partir de 9 heures du matin avec un programme particulièrement riche pour celte 10ème édition. L'événement est ouvert aux annonceurs, aux agences de communications, aux agences médias, aux régies publicitaires, aux experts médias, aux journalistes, aux universitaires et aux étudiants en marketing et en communication.

Lors de ce traditionnel petit-déjeuner convivial, SIGMA présentera le paysage média en Tunisie avec les principales évolutions enregistrées en 2009. L'Open SIGMA sera l'occasion de présenter les performances publicitaires des annonceurs et des agences par grands médias (TV, Radio, Presse, Affichage, Internet), en termes d'investissements et d'efficacité publicitaire en 2009. La publicité TV est née en France il y a 40 ans, elle existe depuis 30 ans au Maroc, 20 ans en Tunisie et près de 10 en Algérie. A cette occasion, SIGMA donne la parole au Délégué Générai de la Chambre Syndicale de la Publicité TV en France (SNPTV), M. Stéphane Martin, pour passer en revue toute l'évolution de ce secteur vital de l'économie de marché. Les évolutions sociétales, les avancées technologiques et les différentes dispositions juridiques qui ont jalonné ces 40 années seront passées en revue avec la projection de spots TV emblématiques de cette évolution. Et enfin, la séquence traditionnelle « Vu à la Télé » portera cette année sur le visionnage des spots publicitaires TV tunisiens les plus mémorisés et les plus appréciés selon leurs cibles respectives, en se basant sur les enquêtes mensuelles réalisées par SIGMA le long de l’année 2009. Une séance de débat questions/réponses avec le conférencier, M. Hassen Zargoum, fondateur et Directeur Général de SIGMA Conseil, ainsi que M. Stéphane Martin, Expert en matière de communication audiovisuelle, est prévue à la fin des présentations pour clôturer cet événement annuel point d'orgue d'une année qui s'écoule (bilan 2009) et d'une année qui commence (perspectives 2010). II est à rappeler que SIGMA est un groupe de bureaux d'études, fondé en 1998, spécialisé en recherche marketing et médias, implanté dans l'ensemble des pays du Maghreb et dont le métier est la réalisation d'enquêtes par sondage quantitatives, qualitatives et d'études économiques et de marché. SIGMA est membre de l’European Standardisation of Marketing Research (ESOMAR), organisme européen de certification qualité.

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samedi 2 janvier 2010

Société de l’information : la commission pour l’Unesco prône l’harmonisation des textes

La Commission nationale pour l'UNESCO a prôné, mardi à Dakar, l'harmonisation de tous les textes applicables à la société de l'information au plan national, sous-régional et régional.

Cette recommandation a été faite lors de la clôture d'un séminaire sous-régional sur ‘'les enjeux des contenus dans les réseaux numériques à l'heure de la convergence entre médias, technologies de l'information et de la communication et télécommunications‘', qui a regroupé le Cap-Vert, la Gambie, le Mali et le Sénégal.

Pendant deux jours, les participants, qui ont réfléchi sur les contenus et le cadre juridique, ont également exprimé le souhait pour la mise en place d'une commission chargée de mutualiser et discuter les espaces convergents de régulation possibles.

De même, ils ont appelé à conditionner les subventions publiques au respect du règlement des redevances des droits de propriété intellectuelle.

‘'Promouvoir l'émergence d'une expertise nationale dans les domaines du droit des médias, des technologies de l'information et des télécommunications, et de la propriété littéraire et artistique'' fait aussi partie des recommandations.

Les intervenants, après avoir dégagé les contraintes majeures qui empêchent une meilleure production et une meilleure diffusion des contenus numériques, ont également invité les Etats à soutenir l'accès aux produits numériques par une politique incitative des prix. Ils ont ainsi plaidé pour la détaxation des produits culturels et numériques.

De la même façon, ils ont préconisé l'utilisation de l'école comme une porte d'entrée pour l'accès aux contenus numériques, estimant que l'expérience sénégalaise des volontaires de l'éducation formés à l'utilisation des contenus numériques peut être adaptée au contexte africain.

Dans le cadre la promotion des langues nationales, l'Etat et l'UNESCO sont appelés à s'investir davantage en mettant l'accent sur la formation des acteurs culturels et des producteurs de contenus.

Ils ont aussi recommandé que ‘'la sauvegarde de notre patrimoine culturel soit inscrite au cœur des préoccupations dans la numérisation des contenus ‘'.

L'UNESCO a pris l'engagement de prolonger la réflexion dans un cadre plus large.

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Tunisie : Karoui & Karoui s’apprête à décrocher un gros contrat publicitaire en Afrique du Sud

Selon le site «lesafriques.com», le groupe tunisien de communication Karoui & Karoui, du nom des frères Nabil et Ghazi, s’apprête à décrocher un gros contrat publicitaire en Afrique du Sud.

« Nous sommes en train d’étudier une acquisition qui englobe l’Afrique du Sud et d’autres pays du continent. Cela fera de nous un leader africain », a annoncé Nabil Karoui, lors d’un passage à Alger pour la promotion de la nouvelle grille des programmes de Nessma TV, la chaîne dont il est directeur et dont le siège est à Tunis. Nabil Karoui : « Cela avance. Tant que je serai en vie, le groupe ne sortira jamais de l’Algérie. Ma grand-mère est algérienne, mon père est à demi algérien. L’Algérie pour moi, c’est vital. » Karoui & Karoui s’occupe déjà de la publicité du groupe koweïtien de télécommunication Zain (ex-Celtel). Zaïn, qui est présent dans seize pays africains et dans sept pays arabes, revendique 150 millions de clients. Le groupe tunisien est en charge également du géant sud-africain de téléphonie mobile MTN qui active dans 21 pays en Afrique et au Moyen-Orient. MTN est un des sponsors officiels de la prochaine coupe du monde de football prévue en 2010 en Afrique du Sud. « Nous deux principaux clients sont Zain et MTN, deux géants de la téléphonie mobile en Afrique. Naturellement, nous voulons nous aussi grandir. Aussi, préparons-nous d’autres acquisitions en Afrique », a précisé Nabil Karoui. En Libye, Karoui & Karoui, qui a ouvert des bureaux depuis plus d’une année à Tripoli, a réussi à prendre le marché promotionnel du groupe agro-alimentaire Nassim, l’équivalent de Cévital en Algérie. « Et, nous sommes en négociation assez avancée avec la firme Libya Oil and gas et avec l’opérateur de téléphonie mobile Libyana », a indiqué Nabil Karoui. Selon lui, le groupe va se lancer dans « un grand projet » en Algérie en janvier 2010.

Publicité émotionnelle « Cela avance. Tant que je serai en vie, le groupe ne sortira jamais de l’Algérie. Ma grand-mère est algérienne, mon père est à demi algérien. L’Algérie pour moi, c’est vital », a indiqué Nabil Karoui, sans plus de détails sur le futur projet. Son groupe active en Algérie depuis 1998. Il envisage d’y installer également les bureaux de la chaîne Nessma dont il est propriétaire à 50%. Relancée en juin 2009, Nessma TV, qui revendique une audience de 22% en Algérie et 15% en Tunisie, est également propriété, à 25% chacun, du producteur tunisien Tarak Ben Ammar et du magnat italien de télévision Silvio Berlusconi. Karoui & Karoui ne craint pas la concurrence des grands groupes publicitaires occidentaux en Afrique. « On sait se défendre. Nous venons d’un pays africain et arabe. On comprend les gens et notre publicité est émotionnelle. Elle est proche des gens. Ce n’est pas une pub qui s’adresse à la lune et aux étoiles ! », a expliqué Naébil Karoui citant l’exemple du slogan « Algérie, mon amour » qui a fait la réputation de l’opérateur de téléphonie mobile Nedjma. Il a fièrement annoncé que son groupe a brisé la mainmise libanaise sur le marché saoudien de la réclame. « Nous sommes entrés à l’Arabie saoudite en 2008. Nous sommes la première agence non libanaise qui s’installe sur le marché saoudien depuis cinquante ans. Et le bureau de Ryadh est tenu par un Algérien. Déjà 35 Maghrébins y travaillent. Cela ne doit pas faire plaisir à nos amis libanais ! », a-t-il souligné, sans cacher que le groupe suit également de près l’évolution des marchés indiens et pakistanais. « Spécialiste des pays émergents » « Nous sommes des spécialistes des pays émergents de la téléphonie mobile. Il existe des opportunités au Pakistan et en Inde. Si l’occasion se présente, on les prendra », a-t-il dit. Selon lui, la diversification des activités du groupe est venue d’une manière naturelle. « Nous sommes sur des marchés où rien, ou presque, n’existe. Si un client me commande dix spots publicitaires, je ne trouve pas une maison de production capable de le faire. Je suis alors obligé de lancer une agence de production. Après, il faut trouver des studios de poste prod ». Ce n’est pas toujours facile d’en trouver », a-t-il noté. Pour lui, Il s’agit d’opportunités de business qu’il faut prendre. « Stratégiquement, cela nous donne une certaine liberté », a-t-il appuyé. Les différentes filiales du groupe sont regroupées sous le label Karoui & Karoui World, désigné par une simple identité visuelle, un point rouge.

By Audinet Tunisie

		
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