AfricOpen - Publicité, Marketing et Communication en Afrique

jeudi 8 juillet 2010

Le marché de la publicité en Algérie estimé à plus d'un milliard de dollars

Le marché de publicité en Algérie devrait croître pour atteindre la valeur d’un milliard de dollars dans 10 ans selon des experts qui se basent sur une croissance économique de 5 pourcent que connaît le pays.

Le marché publicitaire algérien pourrait devenir le plus grand marché au Maghreb et rivaliser avec ceux du Golf qui connaissent une transformation grandissante.

Une source gouvernementale affirme en effet que si l’Algérie parvient à maintenir, durant les 10 prochaines années, le volume du marché Algérie grimpera de 100 millions de dollars, dont 25 millions dans le secteur de l’audiovisuel, à 1 milliard de dollars, devenant ainsi leader du marché de la publicité dans la région.

Les experts attribuent la croissance du marché de la publicité en Algérie à l’apparition de pôles industriels et de services opérant avec une formidable stratégie en vue de rester sur le marché.

Les plus gros budgets de la publicité audiovisuelle sont actuellement concentrés au Maroc en raison de l’ouverture par le gouvernement des chaines de télévision aux investisseurs privés, puisque la part de la publicité télévisé par citoyen marocain est de 5 euros, alors que le citoyen Tunisien touche lui 1.8 euros. Le citoyen algérien ne touche lui que 0.6 euros, soit 60DA.

Source : Algerie360.com

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jeudi 10 juin 2010

Le marché a besoin d'encadrement

Le secteur de la publicitĂ© en AlgĂ©rie connaĂ®t un dĂ©veloppement certain. Mais le marchĂ© manque en revanche d'encadrement et d'organisation. " En effet, le marchĂ© de la publicitĂ© en AlgĂ©rie n'est pas encadrĂ©, il n'existe malheureusement aucune autoritĂ© de rĂ©gulation qui donne rĂ©ellement des statistiques, il n' y a pas d'association ou une fĂ©dĂ©ration des agences de publicitĂ© et de communication qui reprĂ©sentent ce secteur, il est donc temps aux acteurs d'organiser leur marchĂ© ", a soulignĂ© hier, M. Rachid Hessas, directeur gĂ©nĂ©ral de RH international communication, en marge des 4es journĂ©es euro-maghrĂ©bines de la communication publicitaire, organisĂ©es Ă  l'hĂ´tel El Aurassi Ă  Alger. Selon l'organisateur de l'Ă©vĂ©nement, mĂŞme si le marchĂ© de la publicitĂ© en AlgĂ©rie connaĂ®t un dĂ©veloppement considĂ©rable, il Ă©volue nĂ©anmoins en fonction des Ă©vĂ©nements quand il s'agit des Ă©vĂ©nements sportifs et en pĂ©riode de ramadhan notamment, ou toutes les petites et moyennes entreprises se rĂ©veillent et se mettent Ă  la concurrence. " Il y a une certaine fausse concurrence qui n'est pas rĂ©ellement arrivĂ©e Ă  un niveau de crĂ©ativitĂ© ", a-t-il dĂ©plorĂ©. Il a fait savoir par ailleurs, que, selon les sondages rĂ©alisĂ©s par le Centre national du registre du commerce (CNRC), il est recensĂ© environ 2 500 agences qui activent dans le secteur Ă  travers le territoire national, ajoutant : "On a sollicitĂ© quelque 1300 agences pour qu'elles participent Ă  ces journĂ©es, mais on n'a enregistrĂ© en revanche qu'une modeste rĂ©ponse estimĂ©e Ă  10% seulement ". Il faut dire que le marchĂ© de la publicitĂ© en AlgĂ©rie est appelĂ© Ă  se dĂ©velopper davantage et Ă  s'organiser. " On a des potentialitĂ©s et on est capable, c'est Ă  nous qu'il revient de mobiliser le marchĂ©, et non pas aux Ă©trangers de le faire", a-t-il lancĂ© dans la foulĂ©e. Il convient de rappeler, par ailleurs, que l'ex-secrĂ©taire d'Etat auprès du Premier ministre, chargĂ© de la Communication, M. Azzedine Mihoubi, avait soulignĂ©, rĂ©cemment, la volontĂ© des pouvoirs publics de rĂ©organiser le secteur, avec l'Ă©laboration de nouveaux textes rĂ©gissant la publication, la communication et la publicitĂ©. " Ces journĂ©es ont comme objectif d'essayer de crĂ©er une association des agences de communication, et on reste optimiste puisque il y a des gens qui veulent travailler", a estimĂ© M. Hessas. Il faut dire que la quatrième Ă©dition est aussi un espace qui permettra de mesurer toute l'importance qui est accordĂ©e Ă  la communication publicitaire par les divers acteurs de la vie Ă©conomique. Plusieurs experts nationaux et Ă©trangers en la matière prĂ©senteront durant ces journĂ©es des communications portant sur divers thèmes liĂ©s Ă  ce secteur. Source : Le Maghreb - Samira H.

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mercredi 2 juin 2010

Publicité en Algérie : Le marché a besoin d'encadrement

Le secteur de la publicitĂ© en AlgĂ©rie connaĂ®t un dĂ©veloppement certain. Mais le marchĂ© manque en revanche d'encadrement et d'organisation. " En effet, le marchĂ© de la publicitĂ© en AlgĂ©rie n'est pas encadrĂ©, il n'existe malheureusement aucune autoritĂ© de rĂ©gulation qui donne rĂ©ellement des statistiques, il n' y a pas d'association ou une fĂ©dĂ©ration des agences de publicitĂ© et de communication qui reprĂ©sentent ce secteur, il est donc temps aux acteurs d'organiser leur marchĂ© ", a soulignĂ© hier, M. Rachid Hessas, directeur gĂ©nĂ©ral de RH international communication, en marge des 4es journĂ©es euro-maghrĂ©bines de la communication publicitaire, organisĂ©es Ă  l'hĂ´tel El Aurassi Ă  Alger. Selon l'organisateur de l'Ă©vĂ©nement, mĂŞme si le marchĂ© de la publicitĂ© en AlgĂ©rie connaĂ®t un dĂ©veloppement considĂ©rable, il Ă©volue nĂ©anmoins en fonction des Ă©vĂ©nements quand il s'agit des Ă©vĂ©nements sportifs et en pĂ©riode de ramadhan notamment, ou toutes les petites et moyennes entreprises se rĂ©veillent et se mettent Ă  la concurrence. " Il y a une certaine fausse concurrence qui n'est pas rĂ©ellement arrivĂ©e Ă  un niveau de crĂ©ativitĂ© ", a-t-il dĂ©plorĂ©. Il a fait savoir par ailleurs, que, selon les sondages rĂ©alisĂ©s par le Centre national du registre du commerce (CNRC), il est recensĂ© environ 2 500 agences qui activent dans le secteur Ă  travers le territoire national, ajoutant : "On a sollicitĂ© quelque 1300 agences pour qu'elles participent Ă  ces journĂ©es, mais on n'a enregistrĂ© en revanche qu'une modeste rĂ©ponse estimĂ©e Ă  10% seulement ". Il faut dire que le marchĂ© de la publicitĂ© en AlgĂ©rie est appelĂ© Ă  se dĂ©velopper davantage et Ă  s'organiser. " On a des potentialitĂ©s et on est capable, c'est Ă  nous qu'il revient de mobiliser le marchĂ©, et non pas aux Ă©trangers de le faire", a-t-il lancĂ© dans la foulĂ©e. Il convient de rappeler, par ailleurs, que l'ex-secrĂ©taire d'Etat auprès du Premier ministre, chargĂ© de la Communication, M. Azzedine Mihoubi, avait soulignĂ©, rĂ©cemment, la volontĂ© des pouvoirs publics de rĂ©organiser le secteur, avec l'Ă©laboration de nouveaux textes rĂ©gissant la publication, la communication et la publicitĂ©. " Ces journĂ©es ont comme objectif d'essayer de crĂ©er une association des agences de communication, et on reste optimiste puisque il y a des gens qui veulent travailler", a estimĂ© M. Hessas. Il faut dire que la quatrième Ă©dition est aussi un espace qui permettra de mesurer toute l'importance qui est accordĂ©e Ă  la communication publicitaire par les divers acteurs de la vie Ă©conomique. Plusieurs experts nationaux et Ă©trangers en la matière prĂ©senteront durant ces journĂ©es des communications portant sur divers thèmes liĂ©s Ă  ce secteur. Source : Le Maghreb / Samira H.

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lundi 22 février 2010

Le marché de la publicité en Algérie a enregistré une croissance de 2,4% en 2009 selon une étude élaborée par Sigma.

Les investissements publicitaires en AlgĂ©rie, tous supports confondus (tĂ©lĂ©visions, radio, presse Ă©crite), ont augmentĂ© de 2,4 % en 2009, pour atteindre 166,2 millions de dollars. La tĂ©lĂ©vision se taille la part du lion avec 70,6 millions de dollars. Elle est suivie de la presse Ă©crite, avec 56,1 millions. Les affichages viennent en troisième position avec 27,5 millions de dollars et, enfin, la radio en dernière position avec 12 millions de dollars. Il faut savoir que ces montants sont donnĂ©s en brut, c’est-Ă -dire en hors taxe, hors nĂ©gociations, etc. Le confĂ©rencier, après avoir communiquĂ© ces chiffres, a commentĂ© que « la presse est faible » et que « c’est l’Internet qui en profite ». La tĂ©lĂ©vision, elle, peut encore renforcer ses parts de marchĂ©, a-t-il estimĂ©.

Dans une comparaison avec le marchĂ© publicitaire des pays voisins, il en ressort qu’en 2009 l’AlgĂ©rie s’est classĂ©e deuxième, après le Maroc et avant la Tunisie, deux pays dont le secteur a Ă©tĂ© Ă©galement touchĂ© par la crise. Les investissements publicitaires au Maroc ont Ă©tĂ© de 562,1 millions de dollars et en Tunisie de 102,6 millions. Globalement, le marchĂ© maghrĂ©bin a consommĂ© 832,1 millions de dollars en 2009. Le ratio des investissements publicitaires rapportĂ© au PIB est de seulement 1 % en AlgĂ©rie – ce qui reste « très faible » –, contre 2,5 % en Tunisie et 6,3 % au Maroc. Mais Ă  quoi est due cette faiblesse ? M. Zargouni rĂ©pond par le fait que le marchĂ© algĂ©rien se caractĂ©rise par un manque de concurrence fĂ©roce, malgrĂ© ses 35 millions d’AlgĂ©riens, potentiels consommateurs. Ce qui n’est pas le cas, en revanche, de la Tunisie et du Maroc.

Synthèse de Rayane, www.algerie-dz.com D’après le Jeune Indépendant

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Une manne de 166,2 millions de dollars en 2009

C’est établi, le marché de la publicité dispose d’une marge de progression importante en Algérie. Optimiste, ce constat a été fait, hier, par Hassen Zergouni, directeur de Sigma Algérie, le bureau d’études spécialisé dans le marketing et les médias. «Les performances enregistrées en 2009, montrent que le marché est au stade de la maturation», a indiqué M.Zergouni lors du traditionnel Open Sigma organisé à l’hôtel Sofitel, à Alger. La rencontre a porté sur le bilan annuel média et publicité de l’année 2009. L’année précédente, l’investissement publicitaire a été de 166,2 millions de dollars en Algérie. Cela représente un montant peu élevé par rapport à celui du marché maghrébin. Ce dernier a atteint le seuil de 832,1 millions de dollars. Le secteur de l’audiovisuel a pris la part du lion. Selon les chiffres de Sigma, Les chaînes de télévision ont bénéficié de 70,6 millions de dollars. La presse écrite vient en seconde position avec plus de 56 millions. En dernier lieu arrive la radio qui n’a récolté que 12 millions. Le nombre d’annonceurs a connu une légère croissance. En 2008, ils étaient 106 investisseurs. L’an précédent, ils sont passés à 146 opérateurs. Au Top 20 des annonceurs qui ont bénéficié du plus grand nombre d’espaces publicitaires, les espaces télévisuels et de téléphonie mobile dominent largement. En tête figure l’Egyptien Orascom Télecom avec 127.310 secondes. Loin derrière arrive le groupe Cévital avec 982 s. Ces deux opérateurs sont talonnés par ATM Mobilis. Cela dit, pour la presse écrite, c’est plutôt Watania Télécom qui vient en tête. Ainsi, cette compagnie a détrôné Orascom. En outre, les rencontres livrées par l’Equipe nationale ont enregistré des records d’audition. «Durant la Coupe d’Afrique en Angola, les matchs de l’Algérie ont été suivis par 90% des Algériens», a indiqué M.Zergouni. Ce qui représente près de 30 millions de téléspectateurs pour une population globale estimée à 35 millions d’habitants. Importants, ces chiffres montrent l’attachement viscéral des Algériens au football. En ce sens, l’année 2009 a été une année foot par excellence. Pour les opérateurs, cela n’a qu’une seule signification: le foot est un créneau porteur. Seulement, le marché algérien a besoin d’être boosté pour qu’il puisse atteindre le standard international. Sur ce plan, le directeur de Sigma a préconisé un certain nombre de mesures. Il s’agit, entre autres, de bénéficier des concepts publicitaires produits dans les pays avancés dans ce domaine, à l’image de la France. Aussi, l’orateur a insisté sur «la souveraineté de la création». En d’autres termes, la liberté d’imaginer et de produire des concepts doit être garantie. Pour ce faire, M.Zergouni a proposé l’institution d’une association regroupant les agences de publicité et les médias.

Mohamed Sadek LOUCIF

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jeudi 18 février 2010

Algérie : La radio ne séduit pas les publicitaires

Les investissements publicitaires radio étaient à la traîne en Algérie, durant l’année 2009. Selon les chiffres communiqués par Sigma Algérie, une baisse de 30,8% a été enregistrée, influençant l’ensemble des investissements publicitaires pluri-média qui ont baissé de 4,4%. Cependant, l’investissement publicitaire presse est en hausse de 33,3%, suivi par l’investissement publicitaire affichage (4,5%) et l’investissement publicitaire TV (2,4%).

Hors Ramdan, l’audience TV s’élève à 16,3% pour l’ENTV, 10,3% pour l’A3, 2,2% pour Canal Algérie et 1,7% pour Nessma TV. Durant le Ramadan, l’ENTV est toujours en tête avec 33,2%, suivie par l’A3 (14,2%), Nessma TV (9,6%) et Canal Algérie (1,8%).

Au niveau de l’écoute radio, la station El Bahja occupe la première place sur les trois grandes villes avec 32,3% dans le Grand Alger, 14,8% à Oran et 48,7% à Constantine.

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jeudi 4 février 2010

Hausse de 4,4 % du marché publicitaire algérien

L'édition 2010 de l'Open Sigma se tiendra lundi prochain à Alger. Cette rencontre constituera l'occasion idoine pour dresser le bilan 2009 d'une année de médias et de marketing en Algérie et les perspectives 2010 du marché algérien de la publicité ainsi que le benchmark des meilleures pratiques et standards internationaux. Le programme s'annonce d'ailleurs particulièrement riche. L'événement est ouvert aux annonceurs, aux agences de communication, aux agences médias, aux régies publicitaires, aux experts médias, aux journalistes, aux universitaires et aux étudiants en marketing et en communication. Lors de ce traditionnel petit-déjeuner convivial, Sigma présentera le paysage média et publicitaire en Algérie, avec les principales évolutions enregistrées en 2009 et les perspectives 2010. L'open Sigma sera l'occasion de présenter les performances publicitaires des annonceurs et des agences par grands médias (TV, radio, presse, affichage, internet), en termes d'investissements et d'efficacité publicitaire, en 2009, ainsi qu'un focus spécial la CAN 2010, un benchmark avec le marché français de la publicité sera présenté en partenariat avec le Syndicat national de la publicité télévisée (SNPTV France). Il faut dire que dans son pré-bilan, Sigma estime qu'avec des investissements publicitaires de plus de 12 milliards de dinars, le marché algérien a enregistré une baisse de 4, 4 %. Aussi paradoxal que cela puisse paraître, les investissements publicitaires sur les supports médias TV, affichage et presse écrite ont enregistré des hausses. C'est ainsi qu'avec un montant de plus de 5 milliards de dinars la télévision toutes chaînes nationales confondues, a enregistré une hausse de ses recettes publicitaires à hauteur de 2,4 %. Le marché de l'affichage publicitaire croît de 4,5 % avec des investissements publicitaires d'un montant de plus de 2 milliards de dinars. Mais la plus grosse performance reste celle enregistrée par la presse écrite qui a vu ses recettes publicitaires augmenter de 33,3 % et des entrées de plus de 4 milliards de dinars. Néanmoins, la radio enregistre une grosse contre-performance avec une baisse de 30,8 % de ses recettes publicitaires, estimées à un peu plus de 874 millions de dinars. Pour ce qui est des audiences TV et radio, on relève, comme chaque année, une hausse de l'audience TV durant le mois de Ramadhan avec un pic de 33,2 % pour l'ENTV, contre 16,3 % hors Ramadhan. La chaîne Nesma TV n'arrive toujours pas à tenir la dragée haute face aux chaînes algériennes avec un taux de pénétration de 9,6 % pendant le mois de Ramadhan et de 1,7 % hors Ramadhan. Pour ce qui est de l'écoute Radio ce sont les chaînes locales qui enregistrent les plus grandes performances avec un taux de pénétration de 33,3 % pour radio El Bahdja dans le Grand Alger , de 14,8 % pour radio El Bahia à Oran et de 48,7 % pour radio Cirta à Constantine. Les grandes chaînes nationales enregistrent pour leur part des taux d'écoute inférieurs à 5%, mis à part la Chaîne III qui enregistre un taux d'écoute de 21,6 % à Constantine. Notons que dans la perspective de mettre en avant les meilleurs pratiques en matière de création publicitaires, Sigma proposera un florilège des meilleures créations primées par les cristal festival Network, qui récompensent chacune année les meilleures créations publicitaires en Europe, en Afrique du Nord, au Moyen-Orient et en Chine. L'Open Sigma sera aussi l'occasion de présenter les outils logiciels d'optimisation des investissements publicitaires X & Z plan en partenariat avec le groupe IPSOS. Et enfin, la séquence traditionnelle " Vu à la télé " portera cette année sur le visionnage des spots publicitaires TV algériens les plus mémorisés et les plus appréciés selon leurs cibles respectives, en se basant sur les enquêtes mensuelles réalisées par Sigma le long de l'année 2009. Une séance de débat questions/réponses avec le conférencier, M. Hassen Zergouni, fondateur et directeur général de Sigma Group, est prévue à la fin des présentations pour clôturer cet événement annuel, point d'orgue d'une année qui s'écoule (bilan 2009) et d'une année qui commence (perspectives 2010). Il est à rappeler que Sigma est un groupe de bureaux d'études fondé en 1998, spécialisé en recherche marketing et médias, implanté dans l'ensemble des pays du Maghreb et dont le métier est la réalisation d'enquêtes par sondage quantitatives et d'études économiques et de marché, Sigma est membre de l'European Standardisation of Marketing Research (ESOMAR), organisme européen de certification qualité et partenaire de IPSOS en média management.

Dalila T.

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lundi 1 février 2010

L'Algérie à la traîne

Le 10Ă©me Open SIGMA vient de ce tenir le 23 janvier 2010 Ă  Tunis. Des annonceurs, des agences de communications, des agences mĂ©dias, des rĂ©gies publicitaires, des experts mĂ©dias et communication, des journalistes et des universitaires ont pris part Ă  ce traditionnel rendez-vous. L'objectif est commun, s'informer des performances publicitaires des annonceurs et des agences, en termes de pression et d'investissements publicitaires en 2009. Les chiffres de Sigma Conseil des investissements publicitaires de l'annĂ©e 2009 montrent que le secteur est bien Ă  la traĂ®ne au Maghreb. ComparĂ© aux standards des pays de l'OCDE, il semble que les annonceurs ne soient toujours pas conscients que pour pouvoir vendre plus, il faut ĂŞtre plus prĂ©sent dans le paysage mĂ©diatique et publicitaire. Pour ce qui est du comparatif entre les trois principaux pays du Maghreb, il ressort que le Maroc sort du lot avec des investissements publicitaires massifs avec plus de 500 millions de dollars suivi de l'AlgĂ©rie qui a investi près de 165 millions de dollars et enfin la Tunisie avec un marchĂ© publicitaire de 100 millions de dollars. Mais si l'on se penche sur la part du marchĂ© publicitaire par habitant il ressort que l'AlgĂ©rie est très en retard. Selon les chiffres de Sigma Conseil, un AlgĂ©rien paye 3 dollars pour la pub contre 7,5 dollars pour un Tunisien et 12 dollars pour un Marocain. RapportĂ© au PIB x 1000, l'investissement pub en Tunisie est de 2,5, contre 1 en AlgĂ©rie, 6,3 au Maroc et 8,5 en France. Qui est responsable de ces chiffres ? Les annonceurs ! Les grands groupes ne respectent pas les standards internationaux, y compris les reprĂ©sentants des grandes marques internationales. Ainsi, recommande Sigma, il faut combler le gap quantitatif avec le Maroc. Il y a un Ă©norme potentiel de captation de l'auditoire que les annonceurs doivent exploiter. Enfin, au niveau des stratĂ©gies mĂ©dias, il faut une vision et un plan d'action. L'opportunisme et le butinage n'apportent ni efficacitĂ© ni efficience. Pour rappel, SIGMA est un groupe de bureaux d'Ă©tudes fondĂ© en 1998, spĂ©cialisĂ© en recherche marketing et mĂ©dias, implantĂ© dans l'ensemble des pays du Maghreb et dont le mĂ©tier est la rĂ©alisation d'enquĂŞtes par sondage quantitatives, qualitatives et d'Ă©tudes Ă©conomiques et de marchĂ©.

Dalila T.

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mercredi 6 janvier 2010

AZZEDINE MIHOUBI ASSURE «L’Etat n’a pas le monopole sur la publicité»

La part du marché national publicitaire est estimée à 11,6 milliards de dinars, dont 56% sont détenus par l’Agence nationale d’édition et de publicité.

La régulation du marché de la publicité en Algérie est à son balbutiement. Dans ce contexte, l’Agence nationale d’édition et de publicité n’a pas la tâche facile et elle est pointée du doigt. Tout le monde n’est pas d’accord sur les modalités de gestion du marché publicitaire. La répartition de la manne publicitaire est jugée mauvaise. Les professionnels n’ont jamais compris les critères qui ont guidé les choix des responsables d’une institution créée initialement pour assumer les fonctions de régulation. Certaines accusations sont écartées par Azzedine Mihoubi, le secrétaire d’Etat auprès du Premier ministre, chargé de la Communication. Il a affirmé jeudi dernier à l’APN qu’«il n’y avait pas de monopole sur le marché de la publicité, libéralisé depuis 22 ans». Le ministre répondait à une question d’un député sur la réglementation du domaine de la publicité et son rôle dans le développement local. M.Mihoubi a précisé que «l’Agence nationale d’édition et de publicité n’exerçait aucun monopole sur le marché de la publicité en Algérie». Il a précisé que «l’agence ne gérait que près de 56% du marché national de la publicité». «Elle gère les annonces à caractère institutionnel ou juridique, mais pas la publicité commerciale», a-t-il souligné. «Sur les 80 quotidiens que compte le paysage médiatique national, 6 seulement sont publics et ne peuvent donc pas monopoliser toute la publicité. Ce sont les 74 journaux de la presse privée qui bénéficient des revenus publicitaires importants», explique-t-il. Concernant le retard accusé dans la publication des appels d’offres dans les journaux, le secrétaire d’Etat l’a imputé à des raisons «purement techniques», liées notamment à l’incapacité de certaines entreprises à faire face au volume important d’annonces qui leur parviennent. Il a également précisé que «certaines entreprises faisaient passer des annonces avant d’autres en fonction de la rapidité du paiement». Afin d’éviter à l’avenir tout dysfonctionnement dans la publication des annonces, M.Mihoubi a affirmé que «l’Anep déployait d’importants efforts pour pouvoir publier l’annonce dans un intervalle de 48 heures après son envoi». Il a précisé que «le gouvernement s’attelait actuellement à la mise à jour des textes juridiques régissant le secteur de la communication, à commencer par le Code de l’information qui constitue le cadre général régissant la pratique de la profession de journaliste et les autres textes s’y rapportant comme les textes relatifs à la publicité». M.Mihoubi a estimé important de «booster» le secteur de la publicité au vu de la dynamique qui marque le secteur économique. Cela implique, a-t-il dit, «un encadrement pour atteindre les objectifs fixés, à savoir libérer le secteur de la publicité, assurer la transparence et la protection du consommateur, adapter les normes à celles en vigueur de par le monde et enfin, lutter contre le monopole dans ce domaine». Pour rappel, la part du marché national publicitaire en Algérie est estimée à 11,6 milliards de dinars, dont 56% détenus par l’Anep. Dans une déclatayion précédente à la presse, M.Mihoubi a fait part de sa volonté d’insuffler une dynamique professionnelle aux différents intervenants dans le marché de la publicité et de la communication. «Nous ambitionnons de mettre en place des textes à même de régir le secteur de la publicité en Algérie et de placer les entreprises activant dans ce domaine sur les rails du professionnalisme», a-t-il mis en exergue.

Lynda BEDAR

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lundi 4 janvier 2010

Mihoubi : Il n'y a pas de monopole sur le marché de la publicité en Algérie

Le secrétaire d'Etat auprès du Premier ministre, chargé de la Communication, M. Azzedine Mihoubi a affirmé hier à Alger qu'il n'y avait pas de monopole sur le marché de la publicité, libéralisé depuis 22 ans.

Répondant à une question orale à l'Assemblée populaire nationale (APN) sur la réglementation du domaine de la publicité et son rôle dans le développement local, M. Mihoubi a précisé que l'agence nationale d'édition et de publicité (ANEP) n'exerçait aucun monopole sur le marché de la publicité en Algérie. Il a précisé que l'agence en question ne gérait que près de 56% du marché national de la publicité. Elle gère les annonces à caractère institutionnel ou juridique, mais pas la publicité commerciale, a-t-il souligné. Sur les 80 quotidiens que compte le paysage médiatique national, 6 seulement sont publics et ne peuvent donc pas monopolisé toute la publicité. Ce sont les 74 journaux de la presse privée qui bénéficient des revenus publicitaires importants. Certaines parties tentent d'induire les gens en erreur concernant le monopole qu'aurait l'ANEP sur ce domaine, a-t-il souligné. Concernant le retard accusé dans la publication des appels d'offres dans les journaux, le secrétaire d'Etat l'a imputé à des raisons "purement techniques", liées notamment à l'incapacité de certaines entreprises à faire face au volume important d'annonces qui leur parviennent. Il a également précisé que certaines entreprises faisaient passer des annonces avant d'autres en fonction de la rapidité du paiement. Afin d'éviter à l'avenir tout dysfonctionnement dans la publication des annonces, M. Mihoubi a affirmé que l'ANEP déployait d'importants efforts pour pouvoir publier l'annonce dans un intervalle de 48 heures après son envoi. Il a précisé que le gouvernement s'attelait actuellement à la mise à jour des textes juridiques régissant le secteur de la communication, à commencer par le code de l'information qui constitue le cadre général régissant la pratique de la profession de journaliste et les autres textes s'y rapportant comme les textes relatifs à la publicité. M. Mihoubi a estimé important de "booster" le secteur de la publicité au vu de la dynamique qui marque le secteur économique. Cela implique, a-t-il dit, un encadrement pour atteindre les objectifs fixés à savoir libérer le secteur de la publicité, assurer la transparence et la protection du consommateur, adapter les normes à celles en vigueur de par le monde et enfin, lutter contre le monopole dans ce domaine. A une question sur la couverture médiatique par la télévision nationale (ENTV) des évènements politiques nationaux et "les critiques de parti pris", M. Mihoubi a qualifié d'"infondé" tout ce qui est rapporté sur la marginalisation de certains partis politiques sous prétexte qu'ils critiquent l'Etat. Il a d'autre part, indiqué que l'ENTV assure un service public sur la base d'un cahier de charges et tend à présenter des émissions diversifiées dans les domaines sportif, politique, socio-économique et autres sans marginalisation ou exclusion. M. Mihoubi a tenu à préciser que l'ENTV tente de rester loin des conflits partisans et refuse d'être une tribune d'injures à l'encontre de quiconque partant du principe de professionnalisme. Dans ce contexte, il a rappelé le projet de création de 5 chaînes thématiques dans les domaines sportif, culturel, éducatif, d'informations et de proximité à même de consacrer l'interactivité et le pluralisme au sein de la société algérienne. Il a par ailleurs, précisé que le secteur mise sur l'élargissement du réseau des radios à l'ensemble des wilayas et encourage la création de quotidiens locaux.

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vendredi 20 novembre 2009

Le chiffre d’affaires du secteur de la publicité et de la communication en Algérie devrait dépasser 11 milliards de dinars en 2009.

La part du marchĂ© national publicitaire en AlgĂ©rie est estimĂ©e Ă  11,6 milliards de dinars, dont 56 % sont dĂ©tenus par l’ANEP. C’est ce qu’a rĂ©vĂ©lĂ©, avant-hier, le secrĂ©taire d’Etat auprès du Premier ministre chargĂ© de la Communication, M. Azzedine Mihoubi, qui a fait part de sa volontĂ© d’insuffler une dynamique professionnelle aux diffĂ©rents intervenants dans le marchĂ© de la publicitĂ© et de la communication. « Nous ambitionnons de mettre en place des textes Ă  mĂŞme de rĂ©gir le secteur de la publicitĂ© en AlgĂ©rie et de placer les entreprises activant dans ce domaine sur les rails du professionnalisme », a dĂ©clarĂ© M. Mihoubi. En outre, le secteur a besoin d’une meilleure organisation.

C’est pour cela que le responsable du secteur va lancer, sous peu, en coordination avec le ministère du Commerce, un atelier pour la crĂ©ation d’un fichier national spĂ©cial. Le secrĂ©taire d’Etat, qui rĂ©pondait aux questions des membres du Conseil de la nation, a indiquĂ© que l’atelier en question, qui regroupera plusieurs secteurs, « sera ouvert pour mettre en place un fichier national des agences activant dans le domaine de la communication et de la publicitĂ© ». L’objectif final est d’aboutir Ă  une loi adaptĂ©e aux mutations en la matière, sachant que le secteur est rĂ©gi actuellement par des textes rĂ©glementaires. M. Mihoubi a Ă©voquĂ©, par ailleurs, la pratique publicitaire qui manque, a-t-il reconnu, de rĂ©gularitĂ© et de dĂ©ontologie, malgrĂ© l’existence d’une autoritĂ© de rĂ©gulation.

Synthèse de Samir, www.algerie-dz.com

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lundi 16 novembre 2009

Publicité et communication : M. Mihoubi annonce l’ouverture d'un atelier pour la création d'un fichier national

Le secrétaire d'Etat auprès du Premier ministre, chargé de la Communication, M. Azzedine Mihoubi, a annoncé jeudi dernier à Alger, l'ouverture d'un atelier en coordination entre son département et le ministère du Commerce pour la création d'un fichier national de la publicité et de la communication. M. Mihoubi, qui répondait aux questions des membres du Conseil de la nation lors d'une session plénière présidée par M. Abdelkader Bensalah sur les dispositions de la loi organique sur la publicité, a indiqué que cet atelier intersectoriel "sera ouvert pour mettre en place un fichier national des agences activant dans le domaine de la communication et de la publicité". Pour le ministre, ce fichier permettra de définir les critères professionnels et juridiques des établissements et agences de publicité et de communication. Ce secteur est régi actuellement par des textes réglementaires en attendant la promulgation d'une loi adaptée aux nouvelles mutations et développements survenus en la matière, a-t-il ajouté. Il s'agit a-t-il expliqué, "de l'adaptation de ces textes qui devraient répondre aux besoins du secteur et à même d'apporter des solutions aux questions liées à l'évolution de la société algérienne". M. Mihoubi a évoqué par ailleurs la pratique publicitaire qui manque, a-t-il reconnu, de régularité et de déontologie malgré l'existence d'une autorité de régulation. Concernant la distribution et le monopole du produit publicitaire, M. Mihoubi a affirmé que le secteur public ne monopolisait pas le champ rappelant que sur les 80 quotidiens existant "74 vivent de la publicité". Il a estimé dans le même contexte que six journaux publics ne pourraient monopoliser le champ publicitaire car la presse privée vit essentiellement des revenus de la publicité". Le ministre a étayé ses propos par les chiffres avancés durant les 9 derniers mois en matière de publicité. M. Mihoubi en outre rappelé le chiffre d'affaires de la presse et de l'Agence nationale d'édition et de publicité (ANEP) estimé à 5,183 milliards de dinars sur lesquels la presse privée s'est adjugée la plus grande part avec 3,982 milliards alors que le secteur public s'est contenté de 1,200 milliard de dinars. Concernant le publicité hors ANEP, son chiffre d'affaires a été estimé, selon le même responsable, à 4,329 milliards de dinars dont 159 millions pour la presse publique contre 4,170 milliards pour le secteur privé. Il a par ailleurs rappelé le chiffre d'affaires du secteur concernant l'ANEP lors de l'année écoulée qui atteint 6,530 milliards de dinars dont 1,746 milliards pour le secteur public et 4,783 milliards pour le secteur privé. Concernant le chiffre d'affaires global hors ANEP, il avait atteint lors de la même année 221 millions de dinars au profit des entreprise publiques alors que les revenus publicitaires du secteur privé avaient atteint 4,933 milliards de dinars, a-t-il encore ajouté. La part du marché national publicitaire est estimée à 11,682 milliards de dinars dont 56% sont détenus par l'ANEP, a souligné M. Mihoubi pour qui ces chiffres traduisent "l'ouverture et la libération" du marché publicitaire en Algérie. "Nous ambitionnons de mettre en place des textes à même de régir le secteur de la publicité en Algérie et à placer les entreprises activant dans ce domaine sur les rails du professionnalisme", a dit M. Mihoubi pour conclure.

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mardi 20 octobre 2009

TIC : Lancement du projet Algerian Start-up Initiative Ă  Alger

Le projet Algerian Start-up Initiative (ASI), dĂ©diĂ© Ă  la crĂ©ation d'entreprises spĂ©cialisĂ©es dans les nouvelles technologies de l'information et de la communication (NTIC), a Ă©tĂ© lancĂ©, hier Ă  Alger, en prĂ©sence du ministre de la Poste et des Technologies de l'information et de la communication, M. Hamid Bessalah. L'ASI a pour objectif notamment de crĂ©er un pont entre des entrepreneurs Ă©tablis Ă  l'Ă©tranger et leurs homologues algĂ©riens afin qu'ils puissent partager leur expĂ©rience dans le domaine de la rĂ©alisation de business plans, de dĂ©pĂ´t de brevets, de collecte de fonds, de gestion des ressources humaines, de marketing et de partenariat, a-t-on indiquĂ© lors de cette rencontre sur le thème "OpportunitĂ© technologique en AlgĂ©rie dans le domaine des TIC". Le projet ASI de coopĂ©ration technologique entre des opĂ©rateurs algĂ©riens et d'autres vivant Ă  Silicon Valley, aux Etats-Unis d'AmĂ©rique vise Ă  aider les entreprises algĂ©riennes Ă  franchir les diffĂ©rentes Ă©tapes de leur dĂ©veloppement en leur donnant la possibilitĂ© d'ouvrir un bureau Ă  Silicon Valley. Intervenant Ă  l'ouverture de cette rencontre, M. Bessalah a mis en exergue les projets intĂ©grĂ©s de la politique gouvernementale et de son ministère, en insistant sur le dĂ©veloppement des ressources humaines. Il a indiquĂ© que l'AlgĂ©rie s'est dĂ©veloppĂ©e dans le domaine des technologies de l'information et de la communication, appelant Ă  accĂ©lĂ©rer le rythme de ce dĂ©veloppement. Le ministre a rappelĂ© que l'AlgĂ©rie s'est lancĂ©e dans la construction d'une Ă©conomie numĂ©rique dans le cadre du programme "E-AlgĂ©rie 2013", qui s'articule autour de plusieurs axes, dont l'administration, d'oĂą la nĂ©cessitĂ©, a-t-il poursuivi, "d'accĂ©lĂ©rer Ă©galement l'introduction des TIC dans ce secteur". La première confĂ©rence sur la crĂ©ation de start-up en AlgĂ©rie a eu lieu hier Ă  Alger sous le thème : "La crĂ©ation de start-up algĂ©riennes spĂ©cialisĂ©es dans les nouvelles technologies de l'information et de la communication (NTIC)". Cette confĂ©rence se tiendra sous le haut patronage du ministère de la Poste et des Technologies de l'information et de la communication, du ministère de la SolidaritĂ© nationale, de la Famille et de la CommunautĂ© nationale Ă  l'Ă©tranger, avec le soutien de l'ambassade d'AlgĂ©rie aux Etats-Unis. Elle est co-organisĂ©e respectivement par l'Agence nationale de promotion et de dĂ©veloppement des parcs technologiques (ANPT), le Conseil d'affaires algĂ©ro-amĂ©ricain (USABC) et un groupe de dirigeants algĂ©riens d'entreprises basĂ©es en AlgĂ©rie et dans la Silicon Valley. Ce sĂ©minaire "se veut d'abord pĂ©dagogique et ouvert sur les rĂ©alitĂ©s Ă©conomiques de l'AlgĂ©rie". Il a pour objectif de "promouvoir l'innovation et l'investissement dans les nouvelles technologies : les nouvelles valeurs de demain". Des experts dans la crĂ©ation de start-up et dans le conseil aux entreprises aborderont "les points clĂ©s de leur rĂ©ussite" et "comment Ă  partir d'une idĂ©e, d'un projet de fin d'Ă©tude, Ă©laborer un solide Business Plan, transformer tout cela en une vĂ©ritable start-up Ă  succès, et permettre d'obtenir ainsi, le soutien d'une banque ou d'un fonds d'investissement".Cette rencontre donnera aussi le coup d'envoi d'une "compĂ©tition inĂ©dite" pour des milliers de jeunes fĂ©rus de NTIC et dont les idĂ©es n'ont trouvĂ© d'Ă©chos leur permettant d'Ă©merger. Les trois premiers laurĂ©ats se verront remettre Ă  l'occasion un chèque consĂ©quent pour leur dĂ©marrage et bĂ©nĂ©ficieront de la mise Ă  disposition d'un bureau intelligent au niveau de l'incubateur du cyberparc de Sidi Abdallah, un accompagnement personnalisĂ© et la possibilitĂ© de visiter la Silicon Valley pour y rencontrer des reprĂ©sentants des entreprises leaders dans le monde des NTIC.

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Développement des Tic en Algérie

Nécessité d’un fonds national d’investissement technologique

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lundi 5 octobre 2009

Algérie: Publicité durant le mois de Ramadhan - Déferlement des campagnes de promotion

Les spots publicitaires investissent des plages entières des grilles télévisuelles, occupent plusieurs pages dans les journaux, ainsi que les espaces dédiés aux panneaux d'affichage durant le mois sacré. Cette technique adoptée par diverses entreprises et les opérateurs de téléphonie mobile n'est pas du tout nouvelle car, à chaque mois de Ramadhan, le même scénario se répète dans notre pays.

Le motif ? Les publicitaires, dans le cas de la tĂ©lĂ©vision et de la radio, profitent de l'attention particulière qu'accorde le public algĂ©rien Ă  ces deux mĂ©dias pour investir ces espaces afin d'attirer de nouveaux clients et, par ricochet, accroĂ®tre leur chiffre d'affaires. Les lecteurs des diffĂ©rents quotidiens constatent Ă©galement que plusieurs pages y ont Ă©tĂ© consacrĂ©es durant ce mois. Mais si le dĂ©ferlement des campagnes de promotion fait certainement l'affaire des supports sur lesquels ils sont diffusĂ©s, il n'en demeure pas moins que les nerfs des tĂ©lĂ©spectateurs et des lecteurs sont mis Ă  rude Ă©preuve sans pour autant trouver d'alternatives.

Car aucun support n'y Ă©chappe, y compris l'Internet. Petit exemple : aucun de nous ne peut ignorer les diffĂ©rents placards publicitaires installĂ©s dans divers lieux publics. C'est dire, en somme, si le marchĂ© publicitaire en AlgĂ©rie enregistre une courbe ascendante, notamment durant cette pĂ©riode. Et les chiffres parlent d'eux-mĂŞmes. Selon les rĂ©centes statistiques du secrĂ©tariat d'Etat auprès du Premier ministre chargĂ© de la communication, le volume du marchĂ© publicitaire a Ă©tĂ© de l'ordre de 12,9 milliards de dinars en 2008, et de plus de 11,4 milliards de dinars au premier trimestre de l'annĂ©e en cours. Egalement, ce marchĂ©, selon les mĂŞmes statistiques, enregistre un nombre croissant d'opĂ©rateurs de publicitĂ© (plus de 2 282 en 2007) et près de 2 300 agences de communication durant la mĂŞme pĂ©riode de rĂ©fĂ©rence.

Toutefois, le revers de la mĂ©daille peut s'avĂ©rer prĂ©judiciable et pour les annonceurs et pour les consommateurs. En effet, s'il est vrai que la publicitĂ© est l'un des piliers de la communication, les spĂ©cialistes en marketing admettent que le recours abusif Ă  ce moyen portera certainement prĂ©judice au principal objectif tracĂ© par l'entreprise, Ă  savoir l'augmentation de son chiffre d'affaires et l'image de marque de ses produits. Comment ? Selon les experts en marketing, Ă  force d'occuper les espaces tĂ©lĂ©visuels par ces spots, ceci ne manque pas de pousser les tĂ©lĂ©spectateurs Ă  zapper pour voir d'autres programmes. En un mot, trop de pub tue la pub... Par crĂ©neau, il y a lieu de constater que le secteur alimentaire accapare la part la plus importante de l'investissement publicitaire.

Les Algériens ont remarqué en fait que les spots des produits alimentaires ont été les plus nombreux, suivis de ceux de la téléphonie mobile.Cependant, les concessionnaires automobiles, contrairement aux années précédentes, n'ont pas charmé par leurs fameuses campagnes de promotion, se limitant ainsi au strict minimum. Par ailleurs, certains spécialistes justifient cet engouement par le fait que ce genre de publicité (notamment les produits alimentaires) durant le mois sacré fait partie, en outre, de l'ambiance ramadhanesque.

Salah Benreguia

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