AfricOpen - Publicité, Marketing et Communication en Afrique

lundi 28 novembre 2011

Tunisie : Médias sociaux et Community Manager décortiqués par FCE

Facebook, twitter, LinkedIn, Viadeo, Digg, les médias sociaux sont de plus en plus nombreux et deviennent également un moyen de communication incontournable pour l’entreprise. Beaucoup d’acteurs (chefs d’entreprises, chargés de communication, responsables marketing, etc.) se demandent comment utiliser efficacement les réseaux sociaux afin de développer l’image de leur entreprise ou de leur marque, créer des liens durables et fidéliser leur clientèle, générer du trafic sur leurs pages.

Afin de répondre à ces attentes, le cabinet de conseils et de services en formation, communication et événemetiel, F.C.E organise les 8 et 9 décembre 2011 à Tunis, une session de formation consacrée à la définition de stratégies marketing sur les réseaux sociaux (facebook, twitter, etc.) et à l’apprentissage du métier de Community Manager ou animateur de communauté Web.

La première journée animée par Nicolas Belnou (Osereso – Paris) sera dédiée à lacompréhension des évolutions du Web, à la construction d’une véritable stratégie de présence sur les réseaux sociaux et à la mise en place des indicateurs d’audience et de performance sur les réseaux sociaux.

La seconde journée animée par Jean Luc Raymond (Consultant – enseignant au CELSA et à la Sorbonne) sera quant à elle dédiée à la compréhension et à la définition des tâches d’un Community Manager, à l’apprentissage de la gestion d’un projet, ainsi qu’à son intégration dans l’entreprise.

Souce : Tunisiait.com

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jeudi 17 novembre 2011

La semaine africaine des TIC jusqu’au 20 novembre 2011

L’Union africaine propose aux autoritĂ©s des pays africains diffĂ©rentes activitĂ©s pour cĂ©lĂ©brer cette semaine : une « journĂ©e sans papier », des jeux, des points d’accès libre Ă  Internet, des vidĂ©oconfĂ©rences et formations, des expositions sur les TIC, la mĂ©diatisation de l’évĂ©nement, une pĂ©riode de SMS et MMS libres (avec le concours des opĂ©rateurs), etc.

L’UA organise chaque annĂ©e la semaine africaine des TIC (SATIC) avec pour objectif de « susciter l’intĂ©rĂŞt des populations africaines Ă  l’utilisation des technologies de l’information et de la communication pour une transformation rĂ©ussie de l’Afrique, Ă  l’ère du numĂ©rique, d’une sociĂ©tĂ© agricole Ă  une sociĂ©tĂ© de la connaissance ».

Cette semaine fait suite aux engagements du Sommet mondial sur la sociĂ©tĂ© de l’information de Tunis (2005) que l’Union africaine veut traduire en initiatives concrètes. En 2011, la troisième Ă©dition de la SATIC est organisĂ©e du 14 au 20 novembre 2011, avec pour thème : « Les TIC, outils d’accĂ©lĂ©ration de l’autonomisation des jeunes pour le dĂ©veloppement durable ».

L’Union africaine indique qu’elle va utiliser tous ses instruments, y compris des réunions et des conférences publiques, pour rendre publics les objectifs et les activités de la SATIC. Reste à savoir si cette manifestation a l’écho attendu dans tous les Etats membres de l’Union.

Source : agenceecofin.com

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mercredi 16 novembre 2011

Afrique : La déclaration de Tunis a sanctionné les travaux du quatrième Forum des Leaders de Médias d’Afrique

LIBREVILLE, 15 novembre (Infosplusgabon) - Au terme du quatrième Forum des Leaders des mĂ©dias d’Afrique qui a rĂ©uni 350 dĂ©lĂ©guĂ©s et qui s’est achevĂ© avec la dĂ©claration de Tunis, les dĂ©lĂ©guĂ©s ont regagnĂ© leurs pays respectifs. Voici la dĂ©claration intĂ©grale qui a sanctionnĂ© les travaux de Tunis :

Nous, propriétaires de medias d’Afrique, réunis dans le cadre du Quatrième Forum des Leaders de Médias d’Afrique (AMLF) à Tunis, en République de Tunisie, du 9 au 11 novembre 2011, à l’effet de discuter de la situation du secteur des medias en Afrique et d’œuvrer ensemble pour le renforcement et le développement des entreprises médiatiques en Afrique afin d’apporter des changements aux plan économique, politique, social et culturel.

Avec près de 350 participants venus de 48 pays africains, la rencontre de Tunis a constitué un jalon important et la plus grande réunion de propriétaires et d’opérateurs de médias représentant l’ensemble du continent africain. Depuis le lancement de l’AMLF à Dakar, au Sénégal, en 2008, ce Forum et son organe de tutelle, l’Initiative des Médias d’Afrique (AMI), ont enregistré une croissance en portée, en stature et en expansion de leurs activités, unis par l’objectif commun qui est de créer des médias respectueux de l’éthique, durables, variés et pluriels en Afrique.

Conscients du fait que l’Afrique est un continent à l’orée d’une transformation économique riche de promesses et que, comme l’a montré le “printemps arabe” né à Tunis, les medias ont un important rôle à jouer en matière de transformation sociale, pour donner la voix aux sans voix, et dans la promotion des libertés fondamentales. Pris ensemble, ces développements promettent une plus grande participation citoyenne et un pluralisme accru.

Conscients de la nécessité d’œuvrer collectivement au renforcement du secteur des medias, en tant que partenaires, dans le cadre d’un développement et d’une plate-forme viable pour l’investissement, nous nous engageons, par conséquent, à participer pleinement et entièrement à l’écriture des plus belles pages de la réussite du développement de l’Afrique à travers une plus grande couverture des questions de développement, le positionnement des populations au cœur de nos reportages et l’orientation de nos efforts vers le changement du profil des reportages stéréotypés sur l’Afrique autour de questions portant sur la mort, les maladies, les catastrophes naturelles et le désespoir, en un autre profil fait d’espoir, d’innovation, de visions éclairées, d’intérêts et également de bonnes informations positives sur le développement de notre continent.

Avons rĂ©pondu Ă  ces dĂ©fis en centrant nos discussions Ă  Tunis sur d’importantes problĂ©matiques impactant le secteur des medias en Afrique, notamment :

• Le Rôle et la Pertinence des Médias Traditionnels. Les leaders de medias d’Afrique voient l’avènement des medias sociaux comme une opportunité pour les medias traditionnels de permettre aux citoyens d’apporter des changements sociaux. Le secteur des médias en Afrique doit continuer à mettre l’accent sur la qualité des contenus et la diffusion en temps utile des reportages en exploitant les forces des nouvelles technologies des médias.

• Le Défi de l’Établissement d’une Coalition pour le Développement des Médias en Afrique. Nous reconnaissons notre rôle de fournisseurs de nouvelles, d’idées et d’innovations, et nous estimons que la cause du bien public est mieux servie à travers la diffusion et la publication de nouvelles inédites concernant les histoires à succès du développement de l’Afrique. Le rôle des médias dans l’alimentation des débats est au cœur même du processus de développement durable et de l’amélioration des conditions de vie des populations africaines ordinaires.

• Le Renforcement du Rôle des Médias dans la Consolidation de la Démocratie et de la Bonne Gouvernance en Afrique. Nous estimons que le secteur des médias peut jouer un rôle éminemment utile dans le développement de la démocratie à travers l’émergence d’une citoyenneté informée, et appuyer les processus de bonne gouvernance au travers de l’exercice de la fonction traditionnelle de veille. Des insuffisances en matière de démocratie et de gouvernance vont à l’encontre de la croissance du secteur des medias en Afrique.

• L’Élargissement des Sources de Financement pour le Secteur des Médias en Afrique. Le secteur des médias en Afrique est entravé par le manque de capitaux et un niveau de financement adéquat est d’une importance capitale pour le développement de ce secteur. Nous devons approfondir les discussions avec un grand nombre de parties prenantes-notamment des partenaires au développement qui veulent voir les retombées du développement, les institutions financiers telles que les banques et les bailleurs de capital à risque, et opérateurs de téléphonie mobile qui veulent voir de bons rendements financiers - afin que le secteur des medias puisse commencer à attirer de nouvelles sources de financements et développer des modes innovants de financement d’importance vitale pour sa réussite.

Notre rencontre de Tunis a Ă©tĂ© une rĂ©ussite Ă  plus d’un titre. Dans le sillage des ateliers prĂ©cĂ©dents organisĂ©s au Cameroun, nous avons examinĂ© les modèles de gĂ©nĂ©ration de revenus et d’affaires pour les mĂ©dias, discutĂ© des transitions numĂ©riques, y compris les problèmes de la publicitĂ© et les stratĂ©gies Ă  court et moyen termes, dĂ©battu des amĂ©liorations dans la gestion des salles de rĂ©daction, la convergence, la rationalisation, et d’autres questions relatives au dĂ©veloppement des mĂ©dias. Ces discussions nous ont aidĂ©s Ă  dĂ©terminer les prochaines phases du renforcement du secteur des medias en Afrique, pour amĂ©liorer les aptitudes professionnelles des journalistes Ă  travers l’accroissement des opportunitĂ©s de formation, et la nĂ©cessitĂ© pour l’AMI et l’AMLF d’œuvrer en collaboration avec les gouvernements et la sociĂ©tĂ© civile Ă  l’extension de l’accès Ă  l’information. Par consĂ©quent :

Nous nous rĂ©jouissons des progrès rĂ©alisĂ©s par l’AMI et l’MLF au cours de ces quatre dernières annĂ©es, et remercions le Conseil d’administration de l’AMI pour son leadership et l’orientation apportĂ©e dans le renforcement du secteur des medias en Afrique ;

Nous apprĂ©cions le rĂ´le de prĂ©curseur de l’AMI Ă  travers ses efforts dĂ©ployĂ©s pour le dĂ©veloppement “du leadership et des principes directeurs pour les propriĂ©taires et gestionnaires de medias en Afrique”, et considĂ©rons cela comme Ă©tant un pilier central de la poussĂ©e globale vers l’amĂ©lioration de la viabilitĂ© et de la durabilitĂ© des industries mĂ©diatiques en Afrique ;

Nous approuvons la crĂ©ation d’associations nationales de propriĂ©taires et d’opĂ©rateurs de medias dans tous les pays africains en vue d’un plus grand engagement et une meilleure interaction aux plans national, rĂ©gional et continental. L’implantation du siège de l’AMI au Kenya est un dĂ©veloppement qui vient Ă  son heure et nous attendons avec impatience la finalisation de l’Accord de siège de l’AMI avec le Gouvernement kenyan ;

Nous saluons le soutien reçu de la Banque africaine de développement et envisageons avec empressement un plus grand engagement avec d’autres institutions multilatérales telles que la Banque mondiale, la Société financière international, la Fondation pour le renforcement des capacités en Afrique, les bailleurs de fonds internationaux et la société civile. Nous reconnaissons et remercions la Fondation Konrad Adenauer pour son soutien à l’AMI, et exprimons notre profonde gratitude à tous nos bailleurs et partenaires pour leur collaboration et leur assistance permanentes.

Nous appelons de tous nos vœux la tenue d’une réunion technique à l’effet de discuter de financement innovateur avant le Forum de 2012.

Nous confions au Secrétariat de l’AMI la mission d’étudier les diverses offres reçues pour l’organisation de l’AMLF en 2012 et d’informer les membres à chaque fois que de besoin.

Source :infosplusgabon.com

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lundi 7 novembre 2011

E-commerce

E-commerçants, porteurs de projets, webmasters, responsables marketing, web, IT et logistique… se donnent tous rendez-vous à la première édition du salon E-commerce Expo. L’événement a ouvert ses portes à Casablanca le jeudi 3 novembre et se poursuivra jusqu’au 5. Les nouvelles tendances de l’e-commerce s’orientent globalement vers les deals, les enchères en ligne, les applications mobiles, le management des réseaux sociaux ou encore le webmarketing. Pour cette première édition, 40.000 visiteurs de différents profils sont attendus (professionnels, institutions publiques, étudiants, ingénieurs en informatique et nouvelles technologies…). Au total, 74 exposants présentent les dernières idées et concepts inédits en e-commerce, solutions de paiement, logistique et distribution, online marketing, mobilité multi-canale et autres spécialités. 80% des entreprises représentées sont marocaines. Le reste se répartit entre Français ou Américains. L’événement est marqué par une forte présence des institutions publiques qui sont pleinement engagées dans l’informatisation de leurs systèmes. A priori, le plan Maroc Numeric 2013, visant la vulgarisation des nouvelles technologies, commence à donner des résultats concrets. Parmi les institutions publiques, la Trésorerie générale du Royaume (TGR) avec son nouveau mode de règlement des taxes locales en ligne, Barid Al-Maghrib à travers Amana, son offre d’achat et de vente en ligne, la Caisse nationale de sécurité sociale (CNSS), la Fédération nationale du tourisme… Autre particularité du salon, la présence d’un service audit e-commerce. En effet, la société Data Protect a été accréditée à côté de six autres spécialistes par le ministère du Commerce et de l’Industrie ainsi que la CGEM pour auditer les sites marchands. Une première du genre. L’objectif est de contrecarrer les arnaques du paiement en ligne. Le label «Ethiqa» marquera les sites conformes aux normes. D’autres spécialistes de l’e-commerce exposent pour la première fois leurs services d’achats en ligne. C’est le cas notamment de Marocenchere.ma qui vient d’être lancé le jour de l’ouverture du salon. «L’idée est que l’achat d’un produit donne droit gratuitement à la participation aux enchères sur des produits technologiques haut de gamme. Et ce, à travers l’alimentation du compte par des clics», explique Abedellatif Ezzatari, directeur de Marocenchere.ma. Les portails de promotion et de deal ne sont pas en reste. Ils exposent leurs offres en ciblant les professionnels et les particuliers. Sur ce registre, un nouveau site de ventes par achats groupés portant le nom «Undeal.ma» vient de voir le jour.

Source : l'Economiste Intissar BENCHEKROUN

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