AfricOpen - Publicité, Marketing et Communication en Afrique

lundi 26 avril 2010

Afin d'offrir une meilleure rentabilité dans le secteur des TIC, Algérie Télécom veut développer l'Internet à très haut débit d'ici 2013

Le ministre de la Poste et des Technologies de l'information et de la communication, M. Bessalah, qui Ă©tait hier l'invitĂ© de l'Ă©mission " En toute franchise " de la ChaĂ®ne III de la Radio nationale, a pu apporter quelques Ă©claircissements sur plusieurs sujets relatifs Ă  son secteur. Il dira dans ce sens, que de nos jours, les TIC sont devenues un outil indispensable au niveau des Ă©coles, au domicile, au niveau de tous ce qui entoure l'AlgĂ©rien, grâce bien essentiellement Ă  deux facteurs importants, le portable et l'Internet. aussi, plusieurs projets on Ă©tĂ© lancĂ©s depuis plusieurs annĂ©es pour dĂ©velopper le secteur. S'agissant du mĂŞme contexte, le ministre a indiquĂ© que "l'Etat a dĂ©ployĂ© de gros efforts depuis une dĂ©cennie afin de dĂ©velopper les tĂ©lĂ©communications, Ă  commencer par le tĂ©lĂ©phone et en particulier le tĂ©lĂ©phone mobile". En effet "une moyenne de 92% des AlgĂ©riens utilisent le tĂ©lĂ©phone mobile pour communiquer entre eux", prĂ©cise-t-il. Or, a-t-il affirmĂ© "maintenant on a dĂ©passĂ© le stade du dĂ©veloppement de la tĂ©lĂ©phonie pour cĂ©der la place Ă  d'autres moyens de communication qui nous permettront d'accĂ©der Ă  des informations, des connaissances, Ă  un savoir et cela Ă  travers le dĂ©veloppement du rĂ©seau Internet local, rĂ©gional ou international". Ainsi, la question qui se pose aujourd'hui, a soulevĂ© le ministre, "est notre degrĂ© de capacitĂ© Ă  transporter, Ă  produire pour arriver Ă  une connexion haut dĂ©bit qui reprĂ©sente la clĂ© qui permettra de dĂ©passer les problèmes rencontrĂ©s et assurer une rentabilitĂ©". Certes, le ministre a tenu Ă  prĂ©ciser que "sans une infrastructure basĂ©e sur le haut dĂ©bit, il sera difficile de parler de transport de service liĂ© Ă  la e- Ă©ducation (tĂ©lĂ©chargement des cours Ă  partir du net, dialoguer entre Ă©lèves-enseignants), le e- culture, la tĂ©lĂ© wifi…". Par ailleurs, M. Bessalah a rappelĂ© que "l'AlgĂ©rie en terme d'accès Ă  l'Internet, est la deuxième en Afrique après l'Afrique du Sud et 30e dans le monde, ce qui veut dire que l'AlgĂ©rien adore la technologie. Notre tâche est de lui donner tous les moyens pour se performer". En outre, pour atteindre cet objectif, le premier responsable du secteur a mis l'accent sur l'obligation de soutenir AlgĂ©rie TĂ©lĂ©com, numĂ©ro un dans la rĂ©alisation des infrastructures de base dans le domaine de la tĂ©lĂ©communication. Pour ce faire, le ministre a Ă©voquĂ© deux volets indispensables, le premier est liĂ© au savoir-faire en terme de management et le dĂ©veloppement de la technologie et le second relatif aux moyens financiers. Dans ce sens, il a indiquĂ© qu'"un programme sera Ă©laborĂ© avec la contribution des pouvoirs publics pour aller de l'avant et permettre au rĂ©seau haut dĂ©bit de se dĂ©velopper". "Concernant le rĂ©seau ADSL actuel, nous avons 1 200 000 accès, et 700 000 abonnĂ©s", a rappelĂ© le ministre, donc il existe un excĂ©dent d'accès. Aussi, il a tenu Ă  dĂ©voiler le lancement de 400 000 lignes de nouvelles gĂ©nĂ©rations MSAN Ă  travers 5 wilayas, qui va permettre de rĂ©gler des problèmes de connexion. Autre Ă©lĂ©ment essentiel qui a Ă©tĂ© mis en avant par le ministre, celui relatif "l'emprunt qu'AlgĂ©rie TĂ©lĂ©com va faire au Fond national de l'investissement afin de les investir dans le dĂ©veloppement du haut dĂ©bit". Il indiquer par ailleurs que des projets de "coopĂ©ration entre AlgĂ©rie TĂ©lĂ©com et des partenaires Ă©trangers devront aboutir, mais l'industrie locale doit ĂŞtre Ă©galement encouragĂ©e surtout en matière de fabrication de modems, les petits Ă©quipements, etc. " De plus, nous comptons arriver en 2013 Ă  une meilleure qualitĂ© de services, (6 millions d'accès Ă  haut dĂ©bit) "a-t-il encore indiquĂ©. D'autre part, le ministre a prĂ©cisĂ© que "l'annĂ©e 2010 sera axĂ©e sur la qualitĂ© de service, avec l'augmentation du nombre de bureaux de poste, les outils d'informatique, etc.". Concernant l'opĂ©rateur tĂ©lĂ©phonique Orascom, M. Bessalah a prĂ©cisĂ© que ce dernier restera en AlgĂ©rie, "si Orascom veut partir, c'est que c'est lui qui a dĂ©cidĂ© de partir". Concernant la question de savoir s'il y a la possibilitĂ© d'accueillir un Ă©ventuel opĂ©rateur Ă©tranger voulant investir en AlgĂ©rie, le ministre a rĂ©pondu que "le domaine de l'investissement dans le tĂ©lĂ©phone mobile est saturĂ©, en effet avec une couverture de 92%, que peut-il rester pour un Ă©ventuel investisseur". Enfin, le ministre a tenu Ă  ajouter qu'il vient de lancer depuis 3 jours une nouvelle unitĂ© relative au secteur, la crĂ©ation de la police des postes qui vont assurer le contrĂ´le de la qualitĂ© de services au profit des clients, au niveau des postes. "Des sanctions vont ĂŞtre infligĂ©es Ă  ceux qui n'assurent pas une très bonne qualitĂ© de service", a conclu M. Bessalah. Source : Le Maghreb Nassim I.

Bookmark and Share

jeudi 22 avril 2010

Sénégal: 9,771 milliards FCFA d'investissements publicitaires en 2009

Les investissements publicitaires globaux enregistrés sur le marché sénégalais s'élèvent à 9,771 milliards de FCFA en 2009 en progression de 19% par rapport à l'année précédente, indique Nouvel Horizon, dans sa dernière édition.

En 2008, le montant de ces investissements se chiffraient à 8,213 milliards, souligne l'hebdomadaire dakarois citant des statistiques fournies par l'agence OMEDIA qui concernent tous les secteurs et les tous produits sur le marché local.

Par médium, les recettes publicitaires de la radio, de la télévision et de la presse ont connu des évolutions variant entre 17% et 20%. Mais la Télévision a capitalisé quelque 75% des investissements publicitaires.

"Le support presse qui continue d'attirer plus d'investissements publicitaires se retrouve avec 13%, suivi de très près par la radio avec ses 12%", commente Nouvel Horizon.

Parmi les annonceurs, les grandes entreprises du secteur des télécommunications arrivent en tête, suivies des entreprises de ventes de produits alimentaires comme les bouillons, les boissons gazeuses et les détergents.

"Pour 2010, souligne l'hebdomadaire, le mois de janvier avait enregistré des investissements en hausse par rapport aux derniers mois de l'année 2009, selon l'agence OMEDIA, même si l'on a enregistré une légère baisse au mois de février".

"Ces investissements publicitaires pour la télévision, la radio et la presse écrite au Sénégal sont calculés, précise-t-il, sur la base des montants bruts hors taxes, hors remises et dégressifs, hors coûts de production et hors parrainage".

Source : Allafrica.com

Bookmark and Share

Karaoui&Karaoui renoue avec Osracom Telecom et signe avec l'opérateur sud africain MTN

Le Groupe de medias et communication Karoui&Karoui vient de signer un nouveau contrat avec Djezzy, le leader de la tĂ©lĂ©phonie mobile en AlgĂ©rie avec plus de 15 millions d'abonnĂ©s. Djezzy est prĂ©sent en AlgĂ©rie depuis juillet 2001 quand le groupe « Orascom Telecom Holding » de Naguib Sawiris remporte la deuxième licence de tĂ©lĂ©phonie mobile. Le groupe Karoui&Karoui retrouve ainsi une marque qu'il connait bien pour avoir dĂ©jĂ  travaillĂ© avec Djezzy pendant trois ans et rĂ©alisĂ© avec succès de grandes campagnes de communication qui ont accompagnĂ© l'opĂ©rateur dans son dĂ©veloppement exceptionnel. Le Groupe Karoui&Karoui est passĂ© par la suite chez Nedjma, l'opĂ©rateur concurrent, pour une collaboration qui a durĂ© quatre annĂ©es. Par ailleurs, le Groupe Karoui&Karoui vient de se voir confier par l'opĂ©rateur Sud Africain MTN la gestion de la communication de sa filiale au Soudan MTN Soudan. Les premières campagnes sont d'ores et dĂ©jĂ  en cours de production et seront visibles au Soudan Ă  la fin du mois d'avril. MTN est une multinationale sud-africaine, leader dans le domaine des tĂ©lĂ©communications, qui exerce dans plus de 20 pays en Afrique et au Moyen Orient.

Le Groupe tunisien poursuit ainsi son expansion internationale au Moyen Orient et en Afrique. Avec ses 600 employĂ©s, la multinationale tunisienne est dĂ©sormais installĂ©e dans huit pays : Tunisie, AlgĂ©rie, Maroc, Libye, Mauritanie, Arabie Saoudite, DubaĂŻ et au Soudan.

Source : Babnet.net

Bookmark and Share

lundi 19 avril 2010

Technologies de l'information : Internet à vingt méga en Algérie

Une connexion Adsl à 20 méga d'ici 2013 et quelque 2.000 espaces d'apprentissages aux TIC pour le grand public, a annoncé Hamid Bessalah, ministre de la Poste et des Technologies de l'information et de la communication (MPTIC), en marge de l'inauguration, jeudi dernier, du 19e Salon de l'Informatique, de la bureautique et de la communication (SICOM 2010) qui se déroule au palais des expositions de la Safex (Pins Maritimes) jusqu'au 21 avril.

Lors d'un bref point de presse, organisé à la fin de la première étape de sa tournée du Salon, en compagnie de Azzedine Mihoubi, secrétaire d'Etat chargé de la Communication, le ministre des PTIC a annoncé une série de mesures entrant dans le cadre du projet «e-Algérie 2013». Il s'agit, entre autres, «d' ouvrir des portails (sites Web, ndlr) pour chaque commune afin que les citoyens puissent être informés de ce qui se passe dans leurs communes, mais également leur permettre d'exprimer leur avis et leurs critiques à travers des forums de discussion», a-t-il déclaré. «De l'information et de l'interactivité. Il faut aider l'Algérien à devenir un citoyen actif dans sa commune», a ajouté Bessalah. Pour cela, il faut améliorer les conditions d'accès à l'Internet en Algérie. «Il est inacceptable d'avoir en 2010 une connexion Internet Adsl de bas débit», affirme le ministre qui estime qu'il faut également «améliorer les délais de raccordement à l'Adsl». «En 2013, l'Algérie doit avoir un haut débit. Il faudra atteindre les 6 millions d'abonnés dotés d'une connexion de 20 Méga (Mo). Nous devons arriver à ce niveau. Nous n'avons pas le choix, car les services qui vont circuler dans le monde dans quelques années, exigeront ce minimum de 20 Mo».

Le développement de l'Adsl reste prioritaire, estime le ministre, qui a fait état également de la politique de diversification de l'offre Internet à travers le lancement des bornes WiFi dans les grands espaces, notamment au sein des universités et des cités universitaires. «Mais cela reste un appoint. Notre politique c'est l'Adsl haut débit et le FTTX», a-t-il précisé annonçant que «l'Algérie est 2e en Afrique en terme de nombre de requêtes lancées par les internautes sur le moteur de recherche Google. Ceci veut dire que l'Algérien assimile rapidement et exprime un besoin de technologie», estime le ministre.

Le ministre a annoncé la création de quelque 2.000 «espaces communautaires» pour l'apprentissage des TIC à destination du grand public, où la connexion Internet sera facturée à 15 DA l'heure.

A propos du programme Ousratic, c'est la première fois que le dĂ©partement des PTIC divulgue officiellement le nombre d'ordinateurs vendus dans le cadre de cette opĂ©ration lancĂ©e depuis près de 5 ans. Selon Bessalah, la première version d'Ousratic n'a permis l'Ă©coulement que «21.000 ordinateurs sur un objectif de 4 millions», ce qui correspond Ă  un taux de rĂ©alisation de 5‰ (5 pour mille) ! Pour lui, cet Ă©chec patent «n'a rien Ă  voir avec les crĂ©dits bancaires», dira-t-il encore sans donner d'autres dĂ©tails. Le ministre confirme le lancement, «dans 15 jours», de l'opĂ©ration «Ousratic 2» au profit des enseignants.

Interrogé sur les suites de l'affaire de la démission du directeur général par intérim d'ATM Mobilis (filiale mobile d'Algérie Télécom), M. Azouaou Mehmel, le ministre a carrément contourné la question en évitant de revenir sur les causes de la démission. «On lui a demandé de rester jusqu'à ce qu'on nomme un autre DG. Nous sommes en train de chercher un DG qui tienne longtemps. Il y a des candidats», a-t-il déclaré.

Le SICOM 2010 compte 107 exposants dont 53 spécialisés en informatique (hard et soft), 13 en bureautique, 15 en communication et 26 institutions et administrations du secteur.

Mohamed Mehdi, Quotidien d'Oran

Bookmark and Share

vendredi 16 avril 2010

Tunisie : Tunisiana à la tête des Top Annonceurs media en Février 2010

Med Media, l’Agence média qui intervient à la fois en Media Stratégie, Media Planning, Media Buying, Post évaluation et Media Research, vient de publier son Med News du mois de mars 2010. Selon l’agence, l’activité media sur les deux premiers mois de 2010 a progressé de l’ordre de 48 % par rapport aux deux premiers mois de 2009.

Le secteur des Opérateurs Téléphonie et Internet domine le marché en réalisant 1/3 des investissements publicitaires. Domination qui ne pourra que s’accentuer avec le lancement des offres commerciales du 3e opérateur, Orange, dans les mois à venir.

Côté media, TUNIS 7 confirme son leadership grâce à une programmation qui a su reconquérir les téléspectateurs tunisiens.

Tunisiana prend la tête des Top Annonceurs media en Février 2010 avec un Investissement Publicitaire (IP) de 2 723 673 DT, soit 20.6% des IP du mois. Tunisiana a renforcé sa présence sur les chaînes TV et a consacré 85.62% de ses IP à ce média. au deuxième rang, TELECOM TUNISIE avec une part d’IP, tous média, de 9.7 % soit 1 278 978 DT. La STIAL DELICE DANONE demeure 3ème du Top 10 Annonceurs avec 835 975 DT. Par contre, HENKEL, classé 4ème, a doublé ses IP par rapport au mois précédent et réalise en Février une part d’IP de 6.34%.

La GENERALE ALMIMENTAIRE (conserve Jouda) occupe la 5ème place et la STE ALIMENTAIRE DU SUD ( biscuits Smile) se place comme 6ème du TOP Annonceurs.

Ainsi, la part d’IP du Top 10 annonceurs sur les mĂ©dia TV/RADIO/PRESSE/AFFICHAGE reste stable vs le mois prĂ©cĂ©dent Ă  55 %. Source : Tunisia IT

Bookmark and Share

mercredi 14 avril 2010

TIC : La Tunisie, 1ère en Afrique et 39ème à l'échelle internationale

TUNIS, 3 avr 2010 (TAP)-La Tunisie a été classée 1ère en Afrique et au Maghreb et 39ème à l'échelle mondiale sur 133 pays, par le 9ème rapport global sur les technologies de l'information et de la communication pour 2009-2010 (GITR), produit par le Forum économique mondial de Davos et l'Institut Européen d'administration des affaires (INSEAD).

Ce rapport paru cette annĂ©e, sur le thème « la technologie de l'information et de la communication au service de la durabilitĂ© », et dont les rĂ©sultats ont Ă©tĂ© rendus publics rĂ©cemment Ă  New York, demeure l'un des rapports d'Ă©valuation les plus exhaustifs et les plus fiables Ă  l'Ă©chelle internationale concernant l'impact des TIC sur le processus de dĂ©veloppement des nations ainsi que sur leur compĂ©titivitĂ©. Il Ă©value l'aptitude des pays Ă  maĂ®triser les technologies de la communication selon trois principaux critères : le climat politique et Ă©conomique appropriĂ© pour le dĂ©veloppement des nouvelles technologies, le degrĂ© d'utilisation des nouvelles technologies de l'information et de la communication et le niveau de l'Ă©volution technologique. La Tunisie a par ailleurs Ă©tĂ© classĂ©e par ce rapport 6ème Ă  l'Ă©chelle internationale en matière de promotion des TIC dans les diffĂ©rentes rĂ©gions du pays et de mise en place d'un cadre juridique destinĂ© Ă  appuyer le secteur privĂ© et Ă  renforcer l'Ă©conomie nationale. Le rapport a retenu l'expĂ©rience tunisienne dans le domaine des TIC comme un exemple Ă  suivre, d'autant que la Tunisie a Ă©tĂ© l'un des premiers pays africains Ă  mettre en place une stratĂ©gie nationale basĂ©e sur les technologies de l'information et de la communication (TIC). Les objectifs principaux de cette stratĂ©gie sont la modernisation de l'infrastructure technologique dans les diffĂ©rentes rĂ©gions du pays, la mise en place d'un cadre juridique de l'e-Ă©conomie afin de consolider le secteur privĂ© et d'amĂ©liorer la compĂ©titivitĂ© de l'Ă©conomie nationale. La stratĂ©gie se propose Ă©galement de promouvoir les ressources humaines dans le domaine des TIC ainsi que la formation, la recherche scientifique et la coopĂ©ration dans ce secteur. La Tunisie est, aujourd'hui, dotĂ©e d'un parc de 1 248 924 ordinateurs et compte jusqu'Ă  fin 2009, 3 520 000 internautes, soit 35 utilisateurs pour 100 habitants. Le taux de raccordement du pays au rĂ©seau international d'Internet est estimĂ© Ă  27,5 gigabits/seconde tandis que le nombre des abonnĂ©s au rĂ©seau de tĂ©lĂ©phonie mobile dĂ©passe, aujourd'hui, 9,82 millions d'abonnĂ©s. Au vu des rĂ©alisations accomplies et compte tenu de l'environnement favorable Ă  l'investissement qui y prĂ©vaut, plusieurs multinationales ont optĂ© pour le site Tunisie et dĂ©localisĂ© leurs activitĂ©s destinĂ©es aux marchĂ©s internationaux, (centres d'appels, outsourcing, industrie des applications et logiciels). La Tunisie veille enfin Ă  rĂ©aliser un saut qualitatif dans le domaine des TIC Ă  travers la rĂ©alisation des objectifs du programme prĂ©sidentiel "ensemble, relevons les dĂ©fis". Il s'agit, dans ce cadre, d'atteindre un million de nouveaux abonnĂ©s au rĂ©seau Internet Ă  haut dĂ©bit et de faciliter l'accès au numĂ©rique au profit de la famille tunisienne. Des efforts sont Ă©galement consentis en vue de dĂ©velopper les contenus numĂ©riques, de mettre en place la tĂ©lĂ©vision numĂ©rique terrestre et d'associer la sociĂ©tĂ© civile Ă  l'Ă©dification de la sociĂ©tĂ© du savoir.

source: TAP

Bookmark and Share

Les Tunisiens se distinguent aux Dubai Lynx

Memac Ogilvy Label Tunisie (une agence de pub) et Infochallenge (une agence de communication interactive) ont été primés lors de l’édition 2010 des prestigieux Dubai Lynx organisée le 16 mars 2010 au Palladium de Dubaï. Ainsi, Memac Ogilvy Label décroche le Grand Prix et 4 Lynx dont un en Or avec Infochallenge.

Grâce à sa campagne pour Boga Cidre, Memac Ogilvy Label a remporté le grand prix de la catégorie Interactive. Elle renouvelle, de ce fait, l’exploit de l’année passée et se paie même le luxe de décrocher la plus haute distinction. A ce palmarès, on ajoute un Gold Lynx pour l’application Facebook de Boga Cidre (campagne 360° pour le compte de la SFBT, avril 2009) et un Bronze pour l’application Kobzwjben de Milkana Trésor de Lait, 2 nouveaux prix interactifs obtenus avec le concours d’Infochallenge et Wezign. En effet, Infochallenge est l’agence qui a conçu l’application Facebook pour la campagne de Boga Cidre. Elle a reçu le Lynx d’Or dans la catégorie "Interactive Tools & Applications, including mobile advertising", grâce à cette application. Il s’agit d’un film interactif où l’utilisateur est invité à aider virtuellement Dhafer El Abidine, l’acteur tunisien dont la marque a exploité l’image dans le cadre de cette campagne, à retrouver sa canette de Boga Cidre dans les rues de Tunis. Cette application, la première du genre en Tunisie, a été intégrée à la plateforme Facebook, permettant ainsi aux utilisateurs de jouer avec leur star tunisienne préférée, de partager leurs scores et d’interagir en temps réel avec leurs amis. Cette campagne 360° a, d’ailleurs, remporté d’autres distinctions importantes lors du festival, notamment le grand prix pour le film viral. En outre, Memac Ogilvy Label et son partenaire média Mindshare ont obtenu deux autres distinctions. Elles ont reçu 2 Lynx Bronze en média en "consumer product" pour l’ensemble de la campagne Boga Cidre et en "best use of digital media" pour son volet interactif.

Grâces Ă  ces prix, les compĂ©tences tunisiennes ont Ă©tĂ© mises Ă  l’honneur lors du plus important rassemblement de publicitaires dans le monde arabe. Cette consĂ©cration tĂ©moigne de la reconnaissance internationale pour la qualitĂ© des concepts de communication interactifs sur les nouveaux mĂ©dias (sites Internet, rĂ©seaux sociaux, applications mobiles, etc.) proposĂ©s par les Tunisiens notamment celle de Memac Ogilvy Label et d’Infochallenge. Memac Ogilvy Label s’offre une vĂ©ritable consĂ©cration digitale (après avoir gagnĂ© en film, print, outdoor, direct, mĂ©dia) et se place, dĂ©sormais, comme un acteur majeur de la communication interactive dans la rĂ©gion MENA. Source : Business News I.N.

Bookmark and Share

lundi 5 avril 2010

Le marché de la pub décolle grâce aux Télécoms

Sous l'effet des moyens considérables mis en jeu par les opérateurs de télécoms, les budgets publicitaires se sont envolés dans le nord comme dans le sud du continent. Un secteur qui a par ailleurs stimulé la créativité et professionnalisé les métiers de

La pub explose ! C'est par ce slogan que l'on serait tentĂ© de rĂ©sumer la formidable envolĂ©e que connaĂ®t la publicitĂ© en Afrique francophone. Les deux principaux marchĂ©s de la zone, le Cameroun et la CĂ´te d'Ivoire, ont doublĂ© de taille en l'espace de quelques annĂ©es pour atteindre environ 35 millions d'euros pour le premier et davantage encore pour le second. Le SĂ©nĂ©gal, qui arrive en troisième position, a Ă©galement vu son marchĂ© multipliĂ© par deux en l'espace de trois Ă  quatre ans, pour dĂ©passer les 20 millions d'euros. Difficile d'ĂŞtre plus prĂ©cis toutefois. Ces chiffres ne restent que des Ă©valuations, car aucune institution ne mesure aujourd'hui les budgets publicitĂ© en Afrique de l'Ouest et centrale. Mais les faits sont lĂ . « Au SĂ©nĂ©gal, beaucoup de structures qui ne communiquaient pas ont pris le train en marche. Le nombre d'agences a fortement augmentĂ©, pour atteindre la quarantaine. Les compĂ©tences se sont enrichies et les supports se sont diversifiĂ©s : il y a dĂ©sormais cinq chaĂ®nes de tĂ©lĂ©vision, de plus en plus de radios, et Internet est devenu un moyen de communication », souligne Aziz Barry, directeur mĂ©dia de McCann au SĂ©nĂ©gal et pour l'Afrique subsaharienne francophone.

Un marchĂ© de 500 millions d'euros au Maghreb En Afrique du Nord, le phĂ©nomène est encore plus impressionnant. Selon le cabinet Sigma Conseil, les investissements publicitaires au Maghreb en tĂ©lĂ©, en radio, dans la presse Ă©crite et par affichages auraient frĂ´lĂ© les 500 millions d'euros en 2007. En AlgĂ©rie, le pays de la zone le plus en retard dans ce domaine, ils ont augmentĂ© de 53 % ces deux dernières annĂ©es ! Certes, il reste une belle marge de progression pour atteindre le niveau de dĂ©penses dans la communication dite above the line (TV, presse, radio, affichage, Internet) de l'Afrique du Sud, qui a atteint 3,5 milliards de dollars en 2007. Le marchĂ© de l'Afrique australe a plus que doublĂ© en cinq ans, selon Nielsen Media Research. Il n'empĂŞche, la croissance du secteur de la pub franco­phone semble dĂ©sormais inscrite durablement dans le temps. Et, plus que tout, c'est le boom de la tĂ©lĂ©phonie mobile qui a favorisĂ© l'Ă©mergence d'un vĂ©ritable marchĂ© publicitaire, au Nord comme au Sud. Nedjma, le plus jeune des opĂ©rateurs algĂ©riens, s'est payĂ© dĂ©but 2006 les services de Zine­dine ­Zidane, alors meneur de jeu du Real Madrid. Une opĂ©ration menĂ©e tambour battant par les bouillonnants frères Karoui, publicitaires tunisiens amateurs de « coups ». Façon commando, le tournage a lieu en trois jours seulement dans des faubourgs de la capitale espagnole aux allures de ville algĂ©rienneÂ… En CĂ´te d'Ivoire, le français Orange s'est associĂ© Ă  une autre star du ballon rond, Didier Drogba, l'enfant du pays. Son image est largement utilisĂ©e, jusqu'Ă  voir son nom associĂ© Ă  une offre mobile, « Drogba Mobile ». ConsĂ©quence ? Les budgets s'envolent. Il y a une dĂ©cennie, il Ă©tait très rare qu'ils dĂ©passent les 5 millions d'euros en Afrique du Nord. Aujourd'hui, ils peuvent atteindre deux ou trois dizaines de millions ! Ă€ eux seuls, les investissements pour la pub tĂ©lĂ©visĂ©e de Maroc TĂ©lĂ©com, MĂ©di TĂ©lĂ©com et Wana, les trois opĂ©rateurs marocains de tĂ©lĂ©phonie, ont culminĂ© Ă  44 millions d'euros en 2007, selon Sigma Conseil. Ceux des trois opĂ©rateurs algĂ©riens, Orascom TĂ©lĂ©com, Mobilis et Nedjma, ont dĂ©passĂ© les 17 millions la mĂŞme annĂ©e. « Pour doper leur revenu par utilisateur mais aussi parce que leurs clients utilisent des cartes prĂ©payĂ©es, les opĂ©rateurs se doivent de maintenir une pression publicitaire presque permanente », explique un directeur de la communication. Une concurrence acharnĂ©e entre opĂ©rateurs qui fait flamber les tarifs. Le format du spot publicitaire de trente secondes diffusĂ© en prime time Ă  la tĂ©lĂ©vision algĂ©rienne est passĂ© de 172 500 dinars (environ 1 800 euros) en fĂ©vrier 2007 Ă  350 000 dinars en juin 2008 !

Les annonceurs ont modifiĂ© les habitudes Au sud du Sahara, le phĂ©nomène est similaire, mĂŞme si les montants en jeu sont gĂ©nĂ©ralement moindres. Les plus gros budgets publicitaires au Cameroun, en CĂ´te d'Ivoire ou au SĂ©nĂ©gal atteignent entre 5 millions et 7 millions d'euros dans les tĂ©lĂ©coms, soit cinq fois plus que ceux consentis par les autres annonceurs. Au total, les sociĂ©tĂ©s de tĂ©lĂ©phonie mobile actives dans chaque pays de l'espace francophone subsaharien reprĂ©sentent 30 % Ă  40 % du marchĂ© publicitaire local. Mais l'inflation des budgets n'est pas le seul changement. Les annonceurs tĂ©lĂ©coms ont radicalement modifiĂ© les mĂ©thodes de travail des agences. Les dĂ©lais de production se raccourcissent : de plusieurs semaines pour concevoir et rĂ©aliser une campagne, les professionnels passent Ă  quelques jours seulement. Le ton a Ă©galement Ă©voluĂ©. TerminĂ© les publicitĂ©s standardisĂ©es, sans originalitĂ© et sans saveur imposĂ©es par les annonceurs agroalimentaires, le mĂ©tier accède dĂ©sormais Ă  un certain degrĂ© de libertĂ©. Les professionnels n'hĂ©sitent pas Ă  faire entrer les dialectes dans la publicitĂ© ou Ă  mĂ©langer allègrement français et arabe. Avec les tĂ©lĂ©coms, le marchĂ© voit Ă©galement apparaĂ®tre les publicitĂ©s dĂ©clinĂ©es en « sĂ©ries » : une mĂŞme histoire dĂ©composĂ©e en plusieurs spots diffusĂ©s Ă  un rythme rĂ©gulier sur les antennes. Et ce n'est pas tout. Dans presque tous les pays, la publicitĂ© tĂ©lĂ©com investit de nouveaux lieux. Au Cameroun, c'est MTN qui a lancĂ© la mode des affiches gĂ©antes dans les rues. La pub quitte Ă©galement le seul univers du produit pour construire des images de marque et nouer des liens presque affectifs avec le public. Un pas de plus vers la maturitĂ©.

Source : Jeune Afrique

Bookmark and Share