AfricOpen - Publicité, Marketing et Communication en Afrique

jeudi 28 janvier 2010

Hommage africain Ă  la Tunisie pour ses initiatives avant-gardistes en matiĂšre de maĂźtrise des TIC

L’organisation tunisienne des mĂšres (OTM) a participĂ© aux rĂ©unions prĂ©paratoires de la sociĂ©tĂ© civile et du genre, prĂ©cĂ©dant la tenue de la 14e session du sommet africain des chefs d’Etat et de gouvernement, du 25 au 2 fĂ©vrier 2010.

La session se tient sous le signe «Technologie de l’information et de la communication dĂ©fis et perspective du dĂ©veloppement en Afrique».

Mme Saida Agrebi, prĂ©sidente de l’OTM et prĂ©sidente de la commission d’accrĂ©ditation des ONG au conseil Ă©conomique, social et culturel de l’Union africaine, a affirmĂ©, Ă  cette occasion, que la Tunisie est parvenue Ă  jeter des bases Ă©quitables de la sociĂ©tĂ© de l’information et Ă  garantir Ă  tous, la femme et les jeunes en particulier, le droit d’accĂ©der aux opportunitĂ©s numĂ©riques.

La prĂ©sidente de l’OTM a soulignĂ© la volontĂ© du prĂ©sident Ben Ali de diffuser la culture numĂ©rique auprĂšs de toutes les familles tunisiennes, Ă  travers la gĂ©nĂ©ralisation de «l’ordinateur familial».

Elle a passĂ© en revue les principales initiatives prĂ©sidentielles et programmes spĂ©cifiques dĂ©cidĂ©s dans les domaines des TIC. Mme. Agrebi a rappelĂ© la tenue en 2005 Ă  Tunis, de la 2Ăšme phase du Sommet mondial sur la sociĂ©tĂ© de l’information (SMSI) qui a abouti Ă  l’adoption de l’agenda de Tunis. La Tunisie constitue un modĂšle Ă  suivre et une destination numĂ©rique qui encourage l’investissement dans l’économie immatĂ©rielle et l’intelligence, a-t-elle relevĂ©.

Mme Agrebi s’est fĂ©licitĂ©e de l’appel de Mme. Leila Ben Ali, Ă©pouse du Chef de l’Etat et prĂ©sidente de l’Organisation de la femme arabe (OFA), visant Ă  permettre Ă  toutes les catĂ©gories et notamment la femme, d’accĂ©der aux TIC.

Elle a mis l’accent sur l’attachement de Mme Ben Ali Ă  conforter les capacitĂ©s de la femme arabe dans divers domaines, conformĂ©ment Ă  l’initiative du Chef de l’Etat de proclamer l’annĂ©e 2010, annĂ©e internationale des jeunes.

Les participantes ont mis l’accent sur la rĂ©ussite du SMSI Tunis, exprimant leur engagement Ă  contribuer activement Ă  la concrĂ©tisation de l’agenda de Tunis Ă  l’orĂ©e 2015.

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Investissement pub : Tunisiana
 et les autres

10 dollars d’investissement publicitaire (IP) par habitant en Tunisie, 17,9 dollars au Maroc et 4,8 dollar en AlgĂ©rie. Nous ne sommes pas les premiers, mais nous ne sommes pas non plus les derniers dans la rĂ©gion du Maghreb. Mais quand on sait que c’est une simple course Ă  trois, il n’y a pas de quoi ĂȘtre fier. Cela d’autant plus que, hormis Tunisiana (17,1 MDT d’IP), il n’y a aucune entreprise tunisienne dans le Top 10 des annonceurs du Maghreb. Pis encore, notre opĂ©rateur privĂ© est mĂȘme prĂ©cĂ©dĂ© par un annonceur algĂ©rien, pays qui fait moitiĂ© moins d’IP, en la personne de son cousin Orascom Telecom AlgĂ©rie qui occupe la 5Ă©me place (22,9 MDT d’IP). En fait Tunisiana n’occupe que le 7Ăšme rang MaghrĂ©bin, alors que les quatre premiĂšres places sont trustĂ©es par des entreprises marocaines Maroc Telecom (70,3 MDT d’IP), Medi Telecom (62,3MDT d’IP), Wana corporate (42,0 MDT d’IP) et Procter et Gamble Maroc (23 ,3 MDT d’IP).

Alors gardons les pieds sur terre pour nous occuper uniquement de notre paysage publicitaire oĂč nous constatons, encore une fois, que c’est le secteur de la tĂ©lĂ©phonie qui tient le haut du pavĂ© avec le seul groupe GIAS qui est arrivĂ© Ă  s’intercaler entre le leader Tunisiana et le mĂ©daillĂ© de bronze, Tunisie TĂ©lĂ©com.

Autrement, en ce qui concerne le partage de la poire des 138,9 millions de dinars d’investissement publicitaire dĂ©pensĂ©s en Tunisie, c’est encore et toujours la tĂ©lĂ©vision qui dĂ©tient la part du lion avec 52,6% des parts de la pub, bien loin devant la presse Ă©crite avec 18,4% et la radio qui gagne du terrain, mais qui reste troisiĂšme avec 15,3%, et Ă  des annĂ©es lumiĂšres des affichages publics en tous genres avec seulement 2,4% et de la laissĂ©-pour-compte presse en ligne et son insignifiant 1,3%. Quand on sait que cette derniĂšre a dĂ©passĂ© la presse Ă©crite sous d’autres cieux, on se demande si le Tunisien est bien Ă  la page des TIC ?

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Des dizaines de millions d’investissements publicitaires perdus en Tunisie

Les derniers chiffres annoncĂ©s par Sigma Conseil, le leader des spĂ©cialistes des Ă©tudes marketing et mĂ©dia, Ă  l’occasion de la journĂ©e « Open Sigma » prĂ©sentent un Ă©tat des lieux du paysage mĂ©dia en Tunisie avec les principales Ă©volutions enregistrĂ©es en 2009. Le tour d’horizon des observations prĂ©sentĂ©es par M. Hassen Zargouni (fondateur et DG de Sigma Conseil) dĂ©gagent quelques rĂ©flexions et enseignements Ă  mettre en valeur.

La premiĂšre concerne les investissements TV sanctionnĂ©s par les parts d’audience faibles de nos chaĂźnes locales (43% hors ramadan). Le taux spectaculaire d’audience au cours du mois de ramadan (92%) n’est pas suffisant pour un axe de temps rĂ©duit (un mois). Le fait d’investir 73 millions de dinars dans les spots TV (52,55% des investissements publicitaires en 2009) pour des chaĂźnes locales attirant 43% seulement des parts audiences hors ramadan dĂ©gage un manque Ă  gagner dĂ©passant les dizaines de millions de dinars et ceci en absence d’informations fournies par Sigma sur la part des investissements publicitaires en ramadan par rapport aux investissements globaux. Les annonceurs et conseillers en communication sont appelĂ©s Ă  chercher de nouveaux supports publicitaires plus efficaces en absence de contenu TV tunisien, capable d’attirer le tĂ©lĂ©spectateur local. La deuxiĂšme observation valorise l’importance de la part des mĂ©dias et les sociĂ©tĂ©s privĂ©es de production (Hannibal TV, Nessma TV et les produits Cactus Prod) dans le marchĂ© publicitaire avec plus de 80% des investissements TV globaux. Une part de marchĂ© qui Ă©mane essentiellement du niveau Ă©levĂ© de la matiĂšre mĂ©diatique qu’ils proposent par rapport Ă  celle proposĂ©e par la production interne des chaĂźnes publiques. On cite Ă  titre d’exemple que cactus prod, dirigĂ©e par Sami Fehri a pu rapporter 18 MDT d’investissements pub thĂ©oriques en 2009. Les masses mĂ©dias publiques auront un grand travail Ă  faire pour combler leurs manques Ă  gagner surtout en prĂ©sence d’importantes opportunitĂ©s via TNT ou autres techniques de diffusion et de communication. Ces mĂ©dias sont sollicitĂ©s Ă  trouver des mĂ©thodes pour faire face Ă  des stratĂ©gies avancĂ©es chez les acteurs privĂ©s et surtout avec l’arrivĂ©e future d’une nouvelle chaĂźne privĂ©e « Elyssa » de Sami Fehri capable de monopoliser les productions et la part de marchĂ© de Cactus.

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Tunisie – MĂ©dias : La presse Ă©lectronique oubliĂ©e !

EnquĂȘte rigoureuse Ă  l’appui, M. Hassen Zargouni, PDG de Sigma Conseil, vient de nous donner le choc de notre vie en dĂ©voilant les rĂ©sultats de sa dĂ©sormais classique revue maghrĂ©bine des mĂ©dias. Le choc vient d’un chiffre sans rappel : celui de la publicitĂ© sur les divers supports oĂč la presse Ă©lectronique ne rĂ©colte qu’un trĂšs maigre 1,3% des 138,9 millions de dinars (sans remises) gĂ©nĂ©rĂ©s par le marchĂ© tunisien !

Ce n’est pas uniquement un indicateur trĂšs significatif de la performance car la pub va nĂ©cessairement vers les supports qui ont le plus d’audience auprĂšs des spectateurs, auditeurs et lecteurs. C’est Ă©galement un constat Ă  faire sur l’avancement du secteur ‘’virtuel’’ dans notre pays.

Alors que l’intention politique ne laisse aucun doute quant Ă  l’ambition de transformer la Tunisie en Centre rĂ©gional d’affaires et de services (oĂč le secteur TIC a la part du lion), nous n’avons pas d’autre perspective que de nous interroger avec douleur sur l’adoption (ou non) de ses composantes par le public et le marchĂ©.

En vĂ©ritĂ©, le schĂ©ma reste le mĂȘme comme si nous n’avions pas encouragĂ© l’achat de centaines de milliers d’ordinateurs, la crĂ©ation de sites Web, la promotion de l’industrie du contenu
 : La tĂ©lĂ©vision est gagnante encore une fois avec 52,6% des parts de la pub, suivie (de loin) par la presse Ă©crite qui s’approprie les 18,4% puis la radio (la star montante grĂące aux privĂ©s) avec 15,3% et enfin les affichages publics en tous genres (2,4%) et (dernier de la classe) la presse en ligne et son minuscule 1,3% !!!

En 2010, le slogan proposĂ© par M. Zargouni est porteur de plus d’un message : ‘’Le succĂšs est en nous !’’ Le premier message est Ă©vident ; c’est celui de l’attestation de notre potentiel. Le second est une sorte de conjuration du mauvais sort alors que nous sortons de plusieurs crises (pĂ©trole, subprime, finance et sphĂšre rĂ©elle). La troisiĂšme est l’espoir de meilleurs jours. Le quatriĂšme est que nous ne devons nous en prendre qu’à nous-mĂȘmes si nous avons si lamentablement bafouĂ© une prioritĂ© nationale. Par Meryem OMAR

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Pub : Tunisiana leader, en attendant Orange Tunisie

L’arrivĂ©e d’Orange Tunisie sur le marchĂ© entraĂźnera encore plus de bousculades publicitaires parmi les opĂ©rateurs tĂ©lĂ©phoniques. En attendant, les investissements publicitaires de nos opĂ©rateurs tĂ©lĂ©coms les placent juste aprĂšs l’alimentaire.

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Les TIC et les conflits, principaux thùmes du prochain sommet de l’UA

ALGER- Les technologies de l'information et de la communication (TIC), ainsi que les conflits en Afrique, constitueront les principaux thĂšmes du prochain sommet de l'Union africaine (UA), prĂ©vu fin janvier Ă  Addis Abeba, a indiquĂ© lundi le ministre dĂ©lĂ©guĂ© chargĂ© des Affaires maghrĂ©bines et africaines, M. Abdelkader Messahel. "La 14e session de l'UA sera dĂ©diĂ©e Ă  un thĂšme principal, +les technologies de l'information et de la communication : dĂ©fis et perspectives+, qui avait fait l'objet d'une prĂ©paration consĂ©quente Ă  travers deux rencontres importantes tenue Ă  Alger et en Afrique du Sud et consacrĂ©es respectivement Ă  l'application des sciences des technologies spatiales et les TIC", a prĂ©cisĂ© M. Messahel qui Ă©tait l'invitĂ© de l'Ă©mission "L'Ă©vĂ©nement Ă  la Une" de la chaĂźne III de la Radio algĂ©rienne.

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mardi 26 janvier 2010

Tunisiana au Top 10 des annonceurs maghrébins, selon Sigma conseil

Tunisiana, le seul opĂ©rateur privĂ© de tĂ©lĂ©communications en Tunisie, ait paru au top 10 des annonceurs pluremĂ©dias dans le Maghreb en 2009, c’est ce qui ressort de la 10Ă©me Open SIGMA qui s’est tenue samedi, le 23 janvier 2010, Ă  Tunis. Des annonceurs, des agences de communications, des agences mĂ©dias, des rĂ©gies publicitaires, des experts mĂ©dias et communication, des journalistes et des universitaires ont pris part Ă  ce traditionnel rendez vous.

L’objectif est commun, s’informer des performances publicitaires des annonceurs et des agences, en termes de pression et d’investissements publicitaires en 2009. Le meeting Ă©tait Ă©galement une occasion pour prĂ©senter le paysage mĂ©dia en Tunisie avec ses principales Ă©volutions enregistrĂ©es en 2009, et ce en comparaison avec les pays du Maghreb.

Avec 17,1 MDT d’investissements publicitaires (IP) cumulĂ©s durant l’annĂ©e 2009, Tunisiana se classe Ă  la 7Ă©me place du top 10 des annonceurs maghrĂ©bins, prĂ©cĂ©dĂ© par 6 opĂ©rateurs marocains et un algĂ©rien. La premiĂšre place est dĂ©tenue par Maroc Telecom qui dĂ©tient 70,3 MDT des investissements publicitaires, suivi successivement par Medi Telecom (62,3MDT), Wana corporate (42,0 MDT) et procter et CambleMaroc (23 ,3 MDT). En revanche, Orascom telecom AlgĂ©rie occupe la 5Ă©me place avec 22,9 MDT d’IP, suivi par deux opĂ©rateurs encore marocains, Ă  savoir, Centrale LaitiĂšre Maroc et Unilever Maghreb.

Bon Ă  tenir, SIGMA est un groupe de bureaux d’études, fondĂ© en 1998, spĂ©cialisĂ© en recherche marketing et mĂ©dias, implantĂ© dans l’ensemble des pays du Maghreb et dont le mĂ©tier est la rĂ©alisation d’enquĂȘtes par sondage quantitatives, qualitatives et d’études Ă©conomiques et de marchĂ©.

Dev-export

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lundi 25 janvier 2010

Le prix du « Publicitaire de l’annĂ©e » Ă  TBWA\Raad Moyen-Orient

Les organisateurs du 3Ăšme Festival International de PublicitĂ© de Dubai ont dĂ©cernĂ© le prestigieux » Prix Dubai Lynx Publicitaire de l’AnnĂ©e 2010 » Ă  M. Ramzi Raad, P-DG de TBWA \ RAAD Moyen-Orient.

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L'internet en 2009

AprÚs la publication, il y a quelques jours des les chiffres de la publicité de 2009 sur internet, voici tous les chiffres qui ont fait internet en 2009.

- noms de domaines

En 2008, les ventes de noms de domaines reprĂ©sentaient 77,4 millions de dollars pour 177 millions de noms posĂ©s. 2009 c’est :

81.8 millions de domaines .com déposés

12.3 millions de domaines . net déposés

1.5 millions de domaines .fr déposés en septembre

- sites web 234 millions de site internet sur la toile en 2009. En 2008, il y avait alors 182 millions de sites soit une augmentation de 52 millions. 47 millions de site internet ajoutĂ© sur l’annĂ©e, soit une Ă©volution d’environ 30% par rapport Ă  2008 (31,8 millions en 2008)

- internautes 1.73 milliards d’internautes en 2009 vs 1.463 milliards en 2008

738 257 230 internautes en Asie

418 029 796 internautes en Europe

252 908 000 internautes aux Etats Unis

179 031 479 internautes en Amérique du Sud

67 371 700 internautes en Afrique

57 425 046 internautes au Moyen Orient

20 970 490 internautes en Australie

source : pingdom

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Tunis 7, 1Ăšre en audience et Hannibal en recettes

La 10Ăšme Ă©dition de l’'Open SIGMA n’a pas failli Ă  la tradition. Rendez-vous toujours incontournable et attendu par les annonceurs, agences de communications, agences mĂ©dias, rĂ©gies publicitaires, experts mĂ©dias, journalistes, universitaires et Ă©tudiants en marketing et en communication, l’évĂ©nement a fait salle comble. Il est vrai qu’il s’agit d’une rare, voire unique enceinte oĂč la mesure d’audience est prĂ©sentĂ©e dans tous ses Ă©tats, dissĂ©quĂ©e, dĂ©cryptĂ©e, et pour tout dire, livrĂ©e pour servir de rĂ©fĂ©rence.

Comme toujours, l’approche obĂ©it Ă  une dichotomie, par bien des cĂŽtĂ©s, sempiternelle, puisqu’elle s’opĂšre selon qu’il s’agit du mois de Ramadhan ou des autres onze mois de l’annĂ©e. Comme toujours aussi, c’est sur la tĂ©lĂ©vision que se braquent le plus les regards et s’allouent les enveloppes des annonceurs. Le fait majeur qui Ă©merge de tout le maquis des chiffres d’audience portĂ©s Ă  la connaissance de l’auditoire est que ce sont les chaĂźnes arabes qui sont les plus regardĂ©es par les Tunisiens (hors Ramadhan), avec 57,8% d’audience contre 47,4% pour les chaĂźnes locales et , loin derriĂšre, trĂšs loin mĂȘme, les chaĂźnes françaises avec un piĂštre 2,1%. Toutefois, la tendance s’inverse durant le mois saint, en ce sens que les chaines locales s’arrogent 89,7% de l’audience et 12,1% pour les chaĂźnes arabes.

Dans cette configuration, les feuilletons tiennent le haut du pavĂ© avec 56,3%, suivis par les films : 27,9%, les talk-shows : 26,1%, le sport : 20,9% et le journal : 18,1%.

C’est Tunis 7 qui a toujours le vent en poupe : 78,1% pendant Ramadhan et 30,6% hors Ramadhan, suivi d’Hannibal : 33,5% et 18,8%, Tunis 21 : 23,2% et 4,8% et Nessma : 13,9% et 5,1%.

Le feuilleton Maktoub a été regardé par 66,6% des téléspectateurs et Chouf li hall par 49,4% alors que sur Hannibal, Njoum ellil attire 33,6% et Prison brika 13,7%.

Hors Ramadhan, Andi mankollek caracole avec 36,5%, talonnĂ©e par les rencontres de football de la Coupe d’Afrique : 36,2%, le derby de la capitale : 35,4% , El hak maak : 26,8%.Sur Hannibal, l’émission vedette est El moussameh karim : 33,7%, Souiaa sport : 13,5% et Belmakchouf : 10,8%. Sur Tunis 21, Achak Essarab est l’émission la plus suivie avec 24,2% et sur Nessma Bab el hara avec 10,8% alors que Ness nessma n’intĂ©resse que 1,3%. Pour la radio, le gros de l’écoute quotidienne revient Ă  MosaĂŻque sur le Grand Tunis avec 37,8%, suivie par Zitouna : 9,4%, la chaĂźne nationale : 3,6% et RTCI : 1,7%. A Sousse, Jawhara est crĂ©ditĂ©e de 48% et Zitouna de 11,7% , cette derniĂšre Ă©tant suivie d’un taux d’audience voisin Ă  Sfax : 11,3% alors que la palme y revient Ă  Radio Sfax : 19,3%.

Investissement publicitaire

Dans les pays du Maghreb, l’investissement publicitaire(IP) s’est Ă©levĂ©, en 2009, Ă  1110,6 MDT, avec 134,9MDT pour la Tunisie, soit 12,1% de l’ensemble de l’IP dans la rĂ©gion, soit encore 10 dollars par habitant contre 17,9 pour le Maroc et 4,8 dollar pour l’AlgĂ©rie.

En Tunisie, c’est Tunisiana qui vient en tĂȘte des annonceurs avec 17,1 MDT, suivie de Gias : 7,3 MDT, Tunisie Telecom : 6,7MDT et DĂ©lice Danone : 6,1MDT. L’ATB est 11Ăšme avec 2,7MDT et la Poste 19Ăšme avec 1 MDT. 52,6% de l’IP vont Ă  la tĂ©lĂ©vision, 18,4% Ă  la presse, 15,3% Ă  la radio, 12,4% Ă  l’affichage et 1,3% Ă  Internet.

C’est l’agroalimentaire qui a la part du lion avec 35%, alors que les telecoms ont 21,3%, la banque&finance 5,9%.

S’agissant de la pression publicitaire des grands groupes tunisiens, on trouve le groupe Mabrouk avec 11,3 MDT, le groupe Slama : 11,0 MDT, le groupe Meddeb : 7,6 MDT, la SFBT : 3,8MDT, Poulina : 1,3MDT, Boujbel : 1,0MDT et Chaibi : 0,6MDT.

L’IP Ă  la tĂ©lĂ©vision, c’est 73 MDT, dont 36,6 MDT pour Hannibal, 31,8 MDT pour la TĂ©lĂ©vision tunisienne, 18 MDT pour Cactus, 4,6 MDT pour Nessma et 2,2 MDT pour Tunis 21.

Pour ce qui est de l’IP presse, le montant s’élĂšve Ă  25,6 MDT dont 7,38 MDT LE JOURNAL La presse, 4,65 MDT pour Dar Anouar, 3,63 MDT pour Dar Assarih, 3,12 MDT pour Dar Assabah et 0,20 MDT pour Dar El Amal LĂ  encore, c’est Tunisiana qui figure en tĂȘte des annonceurs, suivie de l’ATB et d’Electro Ennabli.

Enfin, pour l’IP radio, le montant s’élĂšve Ă  21,3 MDT dont 11,7 MDT pour MosaĂŻque, alors que les radios publiques se contentent de 2,9 MDT Source : African Manager

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Ouverture, Ă  Addis-Abeba, du prĂ©-sommet de l’UA sur le Genre et les TIC en Afrique

APA-​Ad­dis-​Abe­ba (Ethio­pie) Le troi­siĂšme prĂ©-​som­met de l’Union afri­caine (UA) sur les Tech­no­lo­gies de l’in­for­ma­tion et de la com­mu­ni­ca­tion (TIC) et le Genre s’est ou­vert ven­dre­di dans la ca­pi­tale Ă©thio­pienne, Ad­dis-​Abe­ba, en pré­sence des or­ga­ni­sa­tions ré­gio­nales et in­ter­na­tio­nales.

La di­rec­trice, genre et dé­ve­lop­pe­ment de la Com­mis­sion de l’UA, Litha Mu­sy­mi, a in­di­quĂ© que le prĂ©-​som­met a Ă©tĂ© or­ga­ni­sĂ© pour dis­cu­ter des im­pli­ca­tions de l’in­for­ma­tion et des tech­no­lo­gies de la com­mu­ni­ca­tion dans le contexte du Genre.

Selon Mu­sy­mi, le prĂ©-​som­met met­tra l’ac­cent sur l’uti­li­sa­tion des TIC pour l’éga­li­tĂ© des sexes et l’au­to­no­mi­sa­tion des Femmes (Gewe), en confor­mi­tĂ© avec la 14Ăšme ses­sion or­di­naire du thĂšme du Som­met de l’As­sem­blĂ©e sur « les tech­no­lo­gies de l’in­for­ma­tion et de com­mu­ni­ca­tion (TIC) en Afrique : DĂ©fis et pers­pec­tives de dé­ve­lop­pe­ment ».

Mu­sy­mi a Ă©ga­le­ment ajou­tĂ© que le troi­siĂšme prĂ©-​som­met sur le Genre cher­che­ra Ă  in­té­grer les pers­pec­tives de genre au som­met sur la façon dont les TIC peuvent ĂȘtre uti­li­sĂ©es pour abor­der la ques­tion de l’éga­li­tĂ© entre les sexes et l’au­to­no­mi­sa­tion des femmes.

Le som­met de l’UA a Ă©tĂ© or­ga­ni­sĂ© Ă  un mo­ment oĂč le conti­nent est confron­tĂ© Ă  un Ă©norme fossĂ© nu­mé­rique, a-t-elle notĂ©.

« Les femmes afri­caines sont par­ti­cu­liÚ­re­ment tou­chĂ©es par ce fossĂ©. Les dé­bats sur le thĂšme, qui ne mettent ex­pli­ci­te­ment pas l’ac­cent sur l’accĂšs des femmes Ă  ces tech­no­lo­gies, donnent un as­pect cri­tique du dé­ve­lop­pe­ment de l’Afrique », in­dique-​t-​on dans un rap­port remis Ă  la presse.

Le rap­port de so­li­da­ri­tĂ© pour le droit des femmes afri­caines, une or­ga­ni­sa­tion Ɠu­vrant dans le do­maine du genre, a ap­pe­lĂ© les dé­lé­ga­tions na­tio­nales Ă  veiller Ă  ce que les dé­ci­sions qui se­ront prises lors de ce som­met ne laissent pas en rade les ex­pé­riences spé­ci­fiques des femmes Ă  ce jour et d’adop­ter des me­sures spé­ci­fiques des­ti­nĂ©es Ă  amé­lio­rer l’accĂšs des femmes aux TIC dans l’ave­nir.

L’or­ga­ni­sa­tion a Ă©ga­le­ment dé­po­sĂ© une note de syn­thĂšse au som­met de l’UA sous le thĂšme « Com­bler le fossĂ© nu­mé­rique entre les sexes en Afrique ».

La note de syn­thĂšse entre autres ap­pelle Ă  pro­mou­voir l’uti­li­sa­tion des TIC pour ac­croĂźtre la sen­si­bi­li­sa­tion des femmes sur leurs droits et fa­ci­li­ter la prise de dé­ci­sion Ă©clai­rĂ©e.

Le prĂ©-​som­met de trois jours sur le Genre va Ă©ga­le­ment dé­li­bé­rer sur les ques­tions de paix et de sé­cu­ri­tĂ© en Afrique.

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jeudi 21 janvier 2010

Hausse des investissments publicitaires au Maghreb malgré la crise.

Tunisiana a considĂ©rablement fait Ă©voluer ses investissements publicitaires en 2009 contre une baisse Ă©quivalente chez Tunisie TĂ©lĂ©com ; avec 560 millions US $, le Maroc est le champion en la matiĂšre au Maghreb (contre 100 millions en Tunisie et 167 millions de US $ en AlgĂ©rie). Et la presse en ligne progresse lentement mais trĂšs sĂ»rement.

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mercredi 20 janvier 2010

Tunisie: 10Ăšme OPEN SIGMA

L’Open SIGMA de l’annĂ©e 2010 se tiendra Ă  l’hĂŽtel Sheraton Ă  Tunis le 23 Janvier prochain Ă  partir de 9 heures du matin avec un programme particuliĂšrement riche pour cette 10Ăšme Ă©dition. L’évĂ©nement est ouvert aux annonceurs, aux agences de communications, aux agences mĂ©dias, aux rĂ©gies publicitaires, aux experts mĂ©dias et communication, aux journalistes, aux universitaires et aux Ă©tudiants. Lors de ce traditionnel rendez vous , SIGMA prĂ©sentera le paysage mĂ©dia en Tunisie avec les principales Ă©volutions enregistrĂ©es en 2009, en comparaison avec les pays du Maghreb.

L’Open SIGMA sera l’occasion de prĂ©senter les performances publicitaires des annonceurs et des agences par grands mĂ©dias (TV, Radio, Presse, Affichage, Internet), en termes de pression et d’investissements publicitaires en 2009.

Une séance de débat questions/réponses avec le conférencier, M. Hassen Zargouni, fondateur et Directeur Général de SIGMA Conseil.

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Audience TV spĂ©cial CAN 2010, Stade 7 en tĂȘte

Selon une enquĂȘte sur l’audience des mĂ©dias spĂ©cial CAN 2010, rĂ©alisĂ©e par Sigma Conseil le jour du matche Tunisie Gabon, la chaĂźne du Qatar Al Jazeera Sport vient en tĂȘte avec 38.0% en terme de parts d’audience des chaĂźnes TV, suivie par Tunisie 7 avec 36.5% de part d’audience et 5.3% pour Hannibal TV.

CotĂ© part d’audience des Ă©missions, Stade 7 sur tv7 est en tĂȘte avec 74,1% suivie par Swiaa Can 13,3% et Ness el Can 2.0%. (en phase avec le sondage sur Babnet Tunisie)

CotĂ© pub la journĂ©e du matche Tunisie Gabon a vu dĂ©filer des spots publicitaires rĂ©partis comme suit : 2065 secondes pour TV7 et Tunisie 21 1336 pour Nessma TV et 710 secondes pour Hanibal

Maestro Selmene

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lundi 18 janvier 2010

Le marché publicitaire au Maghreb résiste à la crise

Le marché publicitaire progressera de plus de 10 % dans les trois pays en 2009. Les grandes marques locales montent en puissance malgré la flambée des tarifs.

MĂȘme par temps de crise, le marchĂ© de la publicitĂ© au Maghreb n’a pas besoin de se faire de la pub pour se vendre. Au contraire. À 691,3 millions de dollars en 2008 (+ 11 %), il est en plein essor. Et il connaĂźtra encore une croissance de 11,2 % en 2009, alors que les investissements publicitaires dans le monde devraient stagner (– 0,2 %). Avec l’AmĂ©rique latine (+ 14,9 %), le Maghreb sera ainsi l’une des rares zones de forte croissance de la publicitĂ©. Sans la crise actuelle, qui se fait sentir par l’annulation de budgets par des marques internationales, le marchĂ© de la publicitĂ© dans les trois pays de la rive sud de la MĂ©diterranĂ©e aurait mĂȘme augmentĂ© de 15 % Ă  18 % en 2009. La crĂ©ation de deux nouvelles chaĂźnes gĂ©nĂ©ralistes au Maroc, les Ă©normes succĂšs d’audience des productions internationales (Endemol
) et la reprise de Nesma TV en mars 2009 en Tunisie, ainsi que le dynamisme du marchĂ© algĂ©rien de la publicitĂ© en phase de rattrapage (+ 12 % par an depuis cinq ans) expliquent la trĂšs bonne rĂ©sistance du marchĂ© publicitaire maghrĂ©bin. Dans cet environnement favorable, le marchĂ© marocain, qui a atteint 447 millions de dollars l’an passĂ© tous mĂ©dias confondus, devrait progresser de 10 % en 2009. Celui de la Tunisie (92,3 millions de dollars en 2008) augmentera de 12,9 %, et le marchĂ© algĂ©rien (152 millions) progressera de 12,8 %.

La tĂ©lĂ©phonie demeure largement en tĂȘte des annonceurs, avec 30 % du marchĂ©. Le secteur de l’alimentaire (25 %) arrive en seconde position. TrĂšs loin devant la banque/finance (11 %), l’hygiĂšne/cosmĂ©tologie (6 %) et l’automobile (3 %). De fait, Orascom Telecom, Mobilis (AlgĂ©rie), Tunisiana, Wana, Maroc TĂ©lĂ©com et MĂ©ditel demeurent les plus importants acheteurs d’espaces dans les mĂ©dias. Le retour en force de la publicitĂ© alimentaire, portĂ©e par une consommation soutenue, est largement dĂ» aux investissements de Danone dans tout le Maghreb et au groupe Mabrouk en Tunisie, leader de la distribution (GĂ©ant, Monoprix
). Avec 14,8 millions de dollars consacrĂ©s Ă  la publicitĂ© tĂ©lĂ©visĂ©e en 2008, le groupe agroalimentaire français est mĂȘme le deuxiĂšme annonceur du Maghreb. Et le groupe Mabrouk est dĂ©sormais le premier annonceur tunisien sur les Ă©crans (10,2 millions de dollars en 2008) devant
 Danone (6,5 millions) et Orascom Telecom Tunisiana (5,8 millions).

La percĂ©e de Mabrouk, la premiĂšre place de Wana au Maroc, et le deuxiĂšme rang occupĂ© par Cevital en AlgĂ©rie comme annonceur tĂ©lĂ© tĂ©moignent de la montĂ©e en puissance des groupes maghrĂ©bins dans la pub. « En frĂ©quentant Ă©troitement les grandes marques Ă  travers des partenariats industriels, de distribution ou de licence, les groupes locaux ont compris comment fonctionnent les multinationales et ils adoptent leurs pratiques. C’est une tendance de fond qui explique leur succĂšs et renforce leurs positions », analyse Hassen Zargouni, directeur gĂ©nĂ©ral de Sigma Conseil, Ă  l’origine de l’étude qui sera prĂ©sentĂ©e Ă  partir de la fin de janvier. Mais l’essor du marchĂ© publicitaire a Ă©galement un revers : l’envolĂ©e des tarifs de diffusion, notamment en tĂ©lĂ©vision, qui draine 49 % des budgets. En Tunisie, l’investissement moyen par annonceur est passĂ© de 110 000 euros Ă  237 000 euros entre 2004 et 2008. « En cinq ans, les budgets en AlgĂ©rie ont Ă©tĂ© multipliĂ©s par trois et le nombre d’annonceurs divisĂ© par deux. Être annonceur Ă  la tĂ©lĂ©vision, c’est dĂ©sormais appartenir Ă  un club de riches », assĂšne Hassen Zargouni.

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Tunisie – Le webmarketing pour garantir son retour sur investissement

Au Kenya, les vaches, on les vend sur internet. Ce n'est pas une anecdote dĂ©layĂ©e, mĂȘme si elle est un peu marrante. Mais bien une expĂ©rience dont nous pouvons tirer tant d’enseignements. L’essor phĂ©nomĂ©nal qu’ont connu les TICs, a bouleversĂ© les pratiques commerciales de fond en comble. Le marketing, tel que l’on connaĂźt, a reçu un coup de vieux cĂ©dant la place Ă  une nouvelle approche, voire mĂȘme une nouvelle culture, qui a naturellement ses fervents adeptes, en l’occurrence le webmarketing ou l’investissement publicitaire sur internet. Quels sont ses avantages et quels sont ses rouages ?

GrĂące Ă  la numĂ©risation, pour de nombreux professionnels, cibler de nouveaux clients, commercialiser des produits, grignoter des parts de marchĂ© ou mĂȘme exporter sur la toile, n'est plus une simple bouteille jetĂ©e Ă  la mer. D’ailleurs, il y a une anecdote qui vĂ©hicule sur le net et qui disait que" Sans site internet, une entreprise n’existe pas". Sans nul doute, il ne s’agit pas d’un phĂ©nomĂšne Ă©phĂ©mĂšre d’autant plus que les publics ciblĂ©s ont pris l'habitude de fouiner sur la toile afin de se renseigner sur les produits Ă  acheter. Dans le cas de la Tunisie, bien que certains professionnels commencent, timidement pour le moment, Ă  expĂ©rimenter cette technique, les interrogations ne manquent pas sur l’état des lieux de la pratique de cybermarketing en Tunisie. Une chose demeure certaine : c’est lĂ  oĂč l’annonceur Ă©value d’une maniĂšre exacte et avĂ©rĂ©e son retour sur investissement.

Quand on insĂšre une pub Ă  la tĂ©lĂ© ou dans un journal, on ne connait jamais exactement combien de personnes l’ont vue et si le lecteur a bel et bien vu la page oĂč se trouve votre pub. Sur internet, on a tous ces dĂ©tails et on sait combien de personnes ont cliquĂ© sur votre banniĂšre publicitaire et combien cette banniĂšre a-t-elle gĂ©nĂ©rĂ© d’achats. Mieux encore, on n’achĂšte pas des espaces pub pour une pĂ©riode donnĂ©e, mais on achĂšte des espaces selon un nombre d’affichages dĂ©terminĂ© Ă  l’avance et en fonction des besoins et du budget. Idem quand on crĂ©e un site web. L’entreprise connait exactement, et au temps T, combien de personnes sont en train de surfer sur son site, combien de visiteurs se sont intĂ©ressĂ©s Ă  tel ou autre produit et combien de clients ont fini par acheter.

En dĂ©pit de cette rĂ©alitĂ©, connue, assimilĂ©e et appliquĂ©e par nos concurrents europĂ©ens, certains de nos professionnels et chefs d’entreprises pensent dĂ©jĂ  que crĂ©er un site et gĂ©nĂ©rer des profits est beaucoup plus difficile sur internet. Pour d’autres, on ne se prend pas trop la tĂȘte. C’est de la parfaite aberration ! Mohammed Ali Elloumi, directeur d’Access to e-Business, une des entreprises pionniĂšres en la matiĂšre en Tunisie, ne nous contredit pas : "C’est vrai, la culture e-marketing en Tunisie n’est pas encore dĂ©veloppĂ©e et continue encore Ă  faire ses premiers pas. Or le monde change autour de nous et il est inconcevable que la Tunisie reste Ă  la traine. Il est beaucoup plus facile de tirer profit du web. Il suffit de ne pas penser uniquement au marchĂ© tunisien. D’ailleurs, ce marchĂ© demeure trop limitĂ© par rapport aux potentialitĂ©s qu’offre la toile. Comme vous le savez, le challenge pour la Tunisie est l’exportation. Il suffit donc d’y croire. Le webmarketing constitue un axe majeur de dĂ©veloppement de toute stratĂ©gie Ă  l’exportation. C’est ainsi que toute entreprise est appelĂ©e Ă  ancrer son positionnement et accroĂźtre son trafic. Il devient alors stratĂ©gique de rĂ©fĂ©rencer ses pages et de construire une stratĂ©gie autour de l'implantation d'un site sur le rĂ©seau dont l’objectif est d’exporter".

C'est avant tout une culture qui sollicite beaucoup de crĂ©ativitĂ©, de rigueur mais surtout une prise de conscience des possibilitĂ©s offertes par le web. Le cybermarketing c’est encore un maillon, devenu incontournable, dans toute la chaĂźne de production. C’est le cas dans les pays dĂ©veloppĂ©s et depuis des annĂ©es. Mais Ă  cause de la frilositĂ© de certains chefs d’entreprises (qui n’ont toujours pas d’ordinateur dans leur bureau), la Tunisie continue Ă  ĂȘtre Ă  la traĂźne. Une autre prĂ©cision. Le e-marketing reprend les principes de bases du marketing classique mais utilise les possibilitĂ©s offertes par les nouvelles technologies de communication. (Sites, e-mailing, mailing lists, rĂ©fĂ©rencement, newsgroups, chat, partenariats, liens, Ă©tudes en ligne 
).

Cette culture, fruit du rapprochement effectuĂ© entre l’informatique et le marketing classique, n’est donc pas limitĂ©e au rĂ©seau Internet. C’est un domaine plus vaste qui cherche Ă  concilier entre deux enjeux : rĂ©pondre aux besoins et aux attentes des consommateurs et d’autre part, de rĂ©pondre aux objectifs d’une entreprise (image, trafic, vente de produits, audience..)", ajoute M. Elloumi avec un ton confiant. Son entreprise a organisĂ© en l’espace d’un mois, deux sĂ©minaires sur le webmarketing et l'exportation. L’un au Cepex Ă  Tunis et l’autre Ă  Bizerte. Objectif : sensibiliser les exportateurs Ă  apprĂ©hender les diverses techniques de promotion de leurs produits et services via le site web.

Nonobstant la rĂ©ticence de certains, il est bon de noter qu’il y a des expĂ©riences rĂ©ussies en la matiĂšre. A titre d’exemple, M. Elloumi cite cette cĂ©lĂšbre chaĂźne hĂŽteliĂšre qui a enregistrĂ© deux millions de dinars de chiffre d’affaires en plus rien qu’en Ă©pousant cette nouvelle culture. Une agence de voyages Ă  rĂ©alisĂ© plus que 3 millions de dinars via le web. Un de nos clients, qui exerce dans la location des voitures, voit 70% de son chiffre d’affaires provenant du net. Des exemples ? Il y en a ! El Mouradi, Yadis, Traveltodo
 Vraisemblablement, ça marche pour le tourisme et la billetterie, mais il n’y a pas que ces secteurs.

Le produit tunisien est un produit qui peut ĂȘtre commercialisĂ© facilement. Il faut juste s’approprier les moyens adĂ©quats qui permettent de le promouvoir. C’est avec les diffĂ©rentes stratĂ©gies de promotion et les techniques de rĂ©fĂ©rencement y affĂ©rentes que nous pouvons cibler Ă  travers le web des marchĂ©s en Europe, au Japon ou encore en Chine. Il faut juste y croire. Ou, plutĂŽt, il faut juste appliquer les recettes qui ont marchĂ© et fait leurs preuves dans les pays dĂ©veloppĂ©s ! Faut-il que certains de nos chefs d’entreprise acceptent de changer de mĂ©thode et de constater que nous avons changĂ© d’époque ! Walid Ahmed Ferchichi

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Bolloré parie sur l'Afrique

PrĂ©sident et actionnaire majoritaire d’Havas, Vincent BollorĂ© ne manque pas de projets dans la communication et la publicitĂ© en Afrique. « Nous allons inciter nos clients comme Orange, Sanofi ou Danone Ă  investir dans la publicitĂ© », explique-t-il. Le groupe ouvrira dans un premier temps des bureaux d’Havas Afrique au Togo, en CĂŽte d’Ivoire et au Cameroun, puis ultĂ©rieurement au Kenya et au Nigeria. En mai, il a dĂ©jĂ  inaugurĂ© Havas Sports & Entertainment Ă  Johannesburg (Afrique du Sud). Vincent BollorĂ© recherche actuellement des publicitaires africains pour concevoir les messages (film, Ă©dition). Autre projet : le lancement, en novembre au Gabon, du wimax, une technologie hertzienne de transmission de donnĂ©es Ă  haut dĂ©bit. Quant Ă  la Blue Car, la voiture Ă©lectrique qui sera commercialisĂ©e au cours de l’étĂ© 2010 en France, « elle le sera aussi dans un pays d’Afrique subsaharienne », assure BollorĂ©, dont le groupe produit la batterie LMP Ă  base de lithium. Quel pays ? La CĂŽte d’Ivoire, peut-ĂȘtre.

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jeudi 14 janvier 2010

BetClic parie sur l'Afrique

DĂ©jĂ  partenaire de plusieurs clubs europĂ©ens (Olympique Lyonnais, Olympique de Marseille et Juventus de Turin), BetClic s’associe, aujourd’hui, au football africain Ă  travers sa compĂ©tition majeure la Coupe d’Afrique des Nations Orange (CAN) en Angola. La CAN Orange, organisĂ©e tous les deux ans par la ConfĂ©dĂ©ration Africaine de Football (CAF), rassemble seize nations, qualifiĂ©es Ă  l’issue de phases Ă©liminatoires (Ă  l’exception de l’Angola, pays organisateur). La 27e Ă©dition se disputera entre le 10 et 31 janvier 2010.

BetClic sera visible pendant toute la durĂ©e de la compĂ©tition, que ce soit sur les terrains, la billetterie, les zones d’interviews ou les outils de promotion de l’évĂ©nement. L’opĂ©rateur participe Ă©galement Ă  la promotion de l’évĂ©nement en lançant une importante campagne de communication sur internet. Ainsi, de nombreux sites afficheront des banniĂšres aux couleurs de la CAN Orange pendant toute la durĂ©e du tournoi, ce qui contribuera amplement Ă  la promotion de la compĂ©tition auprĂšs des internautes sur le continent africain et en France.

Pour honorer ce partenariat avec la CAN Orange, BetClic a conclu un accord avec Roger Milla. La star du Mondial 1990 avec les Lions Indomptables du Cameroun est une vĂ©ritable lĂ©gende du football africain: Elu meilleur joueur africain du siĂšcle Ă  l’issue d’un sondage organisĂ© par la CAF, il dĂ©tient Ă©galement le record du joueur le plus ĂągĂ© ayant marquĂ© un but en Coupe du Monde. Il sera l’ambassadeur de la marque pendant toute la durĂ©e de la compĂ©tition et tiendra une chronique quotidienne sur le site.

Il y rejoindra Marcel Desailly, Champion du Monde en 1998 et Champion d’Europe en 2000. ConsidĂ©rĂ© comme l’un des meilleurs dĂ©fenseurs du football français avec 116 sĂ©lections nationales Ă  son palmarĂšs, Desailly est aujourd’hui l’un des ambassadeurs attitrĂ©s de BetClic.

« Ce partenariat reprĂ©sente une opportunitĂ© unique de devenir un acteur de premier plan du football en Afrique et d’apporter notre soutien au dĂ©veloppement de ce sport sur le continent. Notre position de leader français des paris sportifs nous a naturellement rapprochĂ©s du football africain. Cet accord nous permettra de dĂ©velopper encore davantage les affinitĂ©s entre notre marque et les communautĂ©s d’origine africaine vivant en France. La perspective de ce partenariat ‘coup de cƓur’ nous enthousiasme », prĂ©cise Nicolas BĂ©raud, fondateur et prĂ©sident de BetClic.

Un vrai coup réalisé une fois de plus par l'opérateur de paris en ligne.

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E-government: La Tunisie premiĂšre en Afrique et au Maghreb

La Tunisie a Ă©tĂ© classĂ©e par l’indice des nations unies (ONU) sur le « e-government »,premiĂšre en Afrique et au Maghreb et 66 Ăšme dans le monde sur un total de 192 pays listĂ©s, gagnant ainsi 58 places comparĂ© Ă  2009 (124 Ăšme).

IntitulĂ© « 2010 UN Global E-Government readiness survey » cet indice Ă©value le degrĂ© d’application des technologies de l’information et de la communication (TIC) par les administrations publiques de maniĂšre Ă  amĂ©liorer leurs prestations de services.

L’indice onusien est Ă©tabli sur la base de plusieurs critĂšres. Ceux-ci ont trait, essentiellement, Ă  la mesure de l’usage d’Internet, de l’infrastructure des tĂ©lĂ©communications et des ressources humaines.

L’objectif de ce classement est de consolider la crĂ©dibilitĂ© des initiatives gouvernementales auprĂšs des citoyens, plus particuliĂšrement en cette pĂ©riode de crise Ă©conomique.

En Afrique, la Tunisie fait mieux que l’Afrique du sud (97ùme), l’üle Maurice (77 ùme) et la Zambie (143 ùme).

A l’échelle arabe et maghrĂ©bine, elle devance plusieurs pays tels que Oman (82 Ăšme), l’Egypte (86 Ăšme), le Liban (93 Ăšme), la Libye (114 Ăšme), le Maroc (126 Ăšme), l’AlgĂ©rie (131 Ăšme) la Syrie (133 Ăšme), la Mauritanie (157 Ăšme) et le YĂ©men (164 Ăšme).

Autre performance Ă  l’actif de la Tunisie, le mĂȘme indice rĂ©vĂšle que la Tunisie est mieux classĂ©e que la Chine (72 Ăšme).

Ce bon score vient rĂ©compenser les efforts dĂ©ployĂ©s par les pouvoirs publics en matiĂšre de promotion du rĂŽle de l’administration Ă©lectronique dans le processus de dĂ©veloppement du pays, et ce, conformĂ©ment aux objectifs fixĂ©s par le programme prĂ©sidentiel pour le prochain quinquennat, plus particuliĂšrement le 23Ăšme point « Une administration moderne au service du citoyen et du dĂ©veloppement ».

Il s’agit notamment de la mise en ligne Ă  l’horizon 2014 de 200 nouvelles prestations administratives Ă  caractĂšre prioritaire, la mise en place d’un cadre juridique et d’un observatoire relatifs Ă  l’administration Ă©lectronique.

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mercredi 13 janvier 2010

Discop Africa 3 : Sur les traces de la production audiovisuelle africaine

La capitale sĂ©nĂ©galaise abrite du 22 au 26 fĂ©vrier prochains, la troisiĂšme Ă©dition de la Discop Africa. Un marchĂ© spĂ©cialisĂ© dans la vente, l’achat et la coproduction de contenu audiovisuel. InitiĂ© par Basic Lead, structure basĂ©e Ă  Paris, le MarchĂ© Discop Africa en sera cette annĂ©e, Ă  sa troisiĂšme Ă©dition. En effet, organisĂ© deux fois par an alternativement Ă  Dakar et a Nairobi, Discop Africa sera une fois de plus dans la capitale sĂ©nĂ©galaise. Ce sera du 22 au 26 fĂ©vrier 2010. Pour l’occasion, trois cent professionnels, notamment des fournisseurs africains et internationaux, des annonceurs Tv, des agences de publicitĂ© feront le dĂ©placement afin de participer audit marchĂ© dont l’un des objectifs majeurs est de permettre aux chaĂźnes de tĂ©lĂ©visions, aux plate formes Ă  pĂ©age et aux producteurs de contenu audiovisuel africain, «de profiter d’une annĂ©e charniĂšre pour le dĂ©veloppement de la tĂ©lĂ©vision sur le continent africain». La proximitĂ© de la coupe du monde de football qui se dĂ©roulera en Afrique du Sud du 11 juin au 11 juillet 2010 Ă©tant le bon prĂ©texte.

Pour ces cinq journĂ©es de marchĂ© donc, le dĂ©veloppement de la tĂ©lĂ©vision en Afrique sera Ă©galement au cƓur des dĂ©bats. C’est ainsi que, la crĂ©ation de bouquets de chaĂźnes thĂ©matiques, l’amĂ©lioration des relations entre chaĂźnes de Tv et annonceurs, la nature des relations entre fournisseurs de contenu audiovisuel et opĂ©rateurs de tĂ©lĂ©phonie mobile, l’amĂ©lioration de la diffusion de programmes Ă©ducatifs, mĂ©dicaux et d’aide sociale seront encore esquissĂ©es.

ConsidĂ©rĂ© comme le seul marchĂ© professionnel Ă  destination de l’Afrique Subsaharienne, Discop Africa qui est spĂ©cialisĂ©e dans la vente, l’achat et la coproduction de contenu audiovisuel intĂ©resse au plus haut niveau, les organismes finançant l’industrie de la production audiovisuelle du continent. D’oĂč leur participation effective aux diffĂ©rents marchĂ©s.

En marge dudit marchĂ©, se tiendra la seconde Ă©dition du programme de formation et de pitching « Made in Africa » pour trois jours. Un programme qui s’inscrit dans l’optique d’accompagner les producteurs et distributeurs africains dans leurs recherches de financements et de distributeurs.

Pour rappel, Discop Africa dont la quatriĂšme Ă©dition est prĂ©vue l’étĂ© prochain au Kenya, sera dĂ©sormais annuel.

Mamy SY

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samedi 9 janvier 2010

Tunisie – Open Sigma : Bilan annuel medias et publicitĂ© 2009

L'Open SIGMA de l’annĂ©e 2010 se tiendra Ă  l'hĂŽtel Sheraton Ă  Tunis le 23 janvier prochain Ă  partir de 9 heures du matin avec un programme particuliĂšrement riche pour celte 10Ăšme Ă©dition. L'Ă©vĂ©nement est ouvert aux annonceurs, aux agences de communications, aux agences mĂ©dias, aux rĂ©gies publicitaires, aux experts mĂ©dias, aux journalistes, aux universitaires et aux Ă©tudiants en marketing et en communication.

Lors de ce traditionnel petit-dĂ©jeuner convivial, SIGMA prĂ©sentera le paysage mĂ©dia en Tunisie avec les principales Ă©volutions enregistrĂ©es en 2009. L'Open SIGMA sera l'occasion de prĂ©senter les performances publicitaires des annonceurs et des agences par grands mĂ©dias (TV, Radio, Presse, Affichage, Internet), en termes d'investissements et d'efficacitĂ© publicitaire en 2009. La publicitĂ© TV est nĂ©e en France il y a 40 ans, elle existe depuis 30 ans au Maroc, 20 ans en Tunisie et prĂšs de 10 en AlgĂ©rie. A cette occasion, SIGMA donne la parole au DĂ©lĂ©guĂ© GĂ©nĂ©rai de la Chambre Syndicale de la PublicitĂ© TV en France (SNPTV), M. StĂ©phane Martin, pour passer en revue toute l'Ă©volution de ce secteur vital de l'Ă©conomie de marchĂ©. Les Ă©volutions sociĂ©tales, les avancĂ©es technologiques et les diffĂ©rentes dispositions juridiques qui ont jalonnĂ© ces 40 annĂ©es seront passĂ©es en revue avec la projection de spots TV emblĂ©matiques de cette Ă©volution. Et enfin, la sĂ©quence traditionnelle « Vu Ă  la TĂ©lĂ© » portera cette annĂ©e sur le visionnage des spots publicitaires TV tunisiens les plus mĂ©morisĂ©s et les plus apprĂ©ciĂ©s selon leurs cibles respectives, en se basant sur les enquĂȘtes mensuelles rĂ©alisĂ©es par SIGMA le long de l’annĂ©e 2009. Une sĂ©ance de dĂ©bat questions/rĂ©ponses avec le confĂ©rencier, M. Hassen Zargoum, fondateur et Directeur GĂ©nĂ©ral de SIGMA Conseil, ainsi que M. StĂ©phane Martin, Expert en matiĂšre de communication audiovisuelle, est prĂ©vue Ă  la fin des prĂ©sentations pour clĂŽturer cet Ă©vĂ©nement annuel point d'orgue d'une annĂ©e qui s'Ă©coule (bilan 2009) et d'une annĂ©e qui commence (perspectives 2010). II est Ă  rappeler que SIGMA est un groupe de bureaux d'Ă©tudes, fondĂ© en 1998, spĂ©cialisĂ© en recherche marketing et mĂ©dias, implantĂ© dans l'ensemble des pays du Maghreb et dont le mĂ©tier est la rĂ©alisation d'enquĂȘtes par sondage quantitatives, qualitatives et d'Ă©tudes Ă©conomiques et de marchĂ©. SIGMA est membre de l’European Standardisation of Marketing Research (ESOMAR), organisme europĂ©en de certification qualitĂ©.

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Nicolas Sarkozy stigmatise Google

Lors des vƓux au monde de la culture, le prĂ©sident a repris l'idĂ©e d'une taxe sur la publicitĂ© en ligne. Google, Yahoo! et Microsoft rĂ©agissent.



Les vƓux prĂ©sidentiels Ă©taient jeudi clairement placĂ©s sous le signe de la rĂ©volution numĂ©rique. PrĂ©sentant ses vƓux au monde de la culture, Nicolas Sarkozy a repris Ă  son compte quelques grandes lignes du rapport Zelnik. Pour donner corps Ă  une hypothĂ©tique «taxe Google», le prĂ©sident de la RĂ©publique a invitĂ© «le ministĂšre des Finances Ă  lancer au plus vite une expertise pour apprĂ©hender fiscalement les activitĂ©s publicitaires des grands portails et moteurs de recherche internationaux prĂ©sents en France. Pour l'instant, ces entreprises sont taxĂ©es dans le pays siĂšge alors qu'elles ponctionnent une part importante de notre marchĂ© publicitaire», s'est insurgĂ© Nicolas Sarkozy. Pour avoir une chance d'apprĂ©hender les revenus français de Google qui sont enregistrĂ©s en Irlande, Nicolas Sarkozy va «solliciter un avis de l'AutoritĂ© de la concurrence sur l'Ă©ventuelle position dominante acquise par Google sur le marchĂ© de la publicitĂ© en ligne». Google sera bien obligĂ© d'identifier son activitĂ© en France.

Pour Ă©viter de dĂ©stabiliser les petites rĂ©gies nationales, la taxe sur les revenus publicitaires devrait se concentrer sur les revenus supĂ©rieurs Ă  50 millions d'euros. Mais les acteurs du Web qui vivent de leurs revenus publicitaires n'ont pas tardĂ© Ă  rĂ©agir. Renaissance numé­rique, un think-tank qui rĂ©unit des dirigeants d'entreprises Internet, s'est dit consternĂ© par cette proposition. «ArrĂȘtons de diaboliser Internet et regardons les bĂ©nĂ©fices apportĂ©s par le Web, s'est exclamĂ©e Christine BalaguĂ©, coprĂ©sidente de l'association. Car ni les annonceurs en ligne, ni les fournisseurs d'accĂšs Ă  Internet ne volent les artistes.»

«Un enfer fiscal»

Directement visĂ©s par une Ă©ventuelle taxe sur la publicitĂ©, les grands portails adoptent des positions diffĂ©rentes. Chez Yahoo!, on souligne un Ă©quilibre Ă©conomique extrĂȘmement fragile. «Nos revenus publicitaires ont chutĂ© de 12 % en un an et nous achevons un plan de suppression de postes», rappelle un porte-parole de Yahoo!. Microsoft relativise : «Cette taxe n'est qu'une des 22 propositions du rapport, estime Marc MossĂ©, le directeur des affaires publiques et juridiques en France. On ne sait pas sur quelle assiette cette taxe serait calculĂ©e ni le taux appliquĂ©. Mais nous sommes certains que ceux qui comme nous favorisent des modĂšles vertueux de partage avec les Ă©diteurs de contenus ne seront pas pĂ©nalisĂ©s.» Google a demandĂ© Ă  ses juristes d'Ă©plucher le rapport et redoute que la taxe ne cible que lui. Ce qu'il appelle «un enfer fiscal». Le groupe se fĂ©licite en revanche «que des solutions de coopĂ©ration soient envisagĂ©es», rappelant que Patrick Zelnik avait Ă©tĂ© un des premiers Ă  signer un accord avec la plate-forme de vidĂ©o YouTube pour son label NaĂŻve.

Valérie Collet, Paule Gonzales et Marie-Catherine Beuth

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jeudi 7 janvier 2010

Un rapport propose une "taxe Google" sur les revenus publicitaires en ligne

PARIS (AFP) - Un rapport remis mercredi au ministre français de la Culture propose l'instauration d'une "taxe Google" sur les revenus publicitaires en ligne, afin d'améliorer l'offre légale de biens culturels sur internet et la rémunération des créateurs.

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Contenus payants : l'échelle des valeurs des internautes

Les internautes seraient d'Ă©ternels pirates et indĂ©crottables disciples du culte de la gratuitĂ© ? Faux ! Ils sont prĂȘts Ă  payer... mais pas pour n'importe quoi. C'est ce que rĂ©vĂšle une Ă©tude menĂ©e par l'institut Nielsen auprĂšs de 27 000 consommateurs de 54 pays.

CĂŽtĂ© contenu, ce sont la musique, les films, les jeux et la vidĂ©o qui ont le plus de valeur pour les internautes. La presse attire 42% d'avis faborables tandis que les blogs ferment la marche : les internautes sont trois fois plus disposĂ©s Ă  payer pour de la musique que pour un blog ! Au fond, nous sommes prĂȘts Ă  payer pour ce pour quoi on paye dĂ©jĂ .

Par ailleurs, 47% des sondĂ©s ont indiquĂ© ĂȘtre prĂȘts Ă  supporter davantage de publicitĂ© pour financer des contenus gratuits. Cette prĂ©disposition grimpe Ă  57% au Moyen-Orient et en Afrique et 55% en Asie Pacifique. En revanche, elle redescend sous la barre des 40% en AmĂ©rique du Nord et en Europe.

"Les modĂšles de monĂ©tisation devront ĂȘtre trĂšs flexibles - il y aura plus et non pas moins d'options pour financer le coĂ»t du contenu, analyse Nic Covey, responsable Cross-Platform Insight, chez Nielsen. L'avenir de la monĂ©tisation comportera un Ă©ventail beaucoup plus large de modĂšles Ă©conomiques qu'il n'y en a aujourd'hui." Marie-Catherine Beuth

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mercredi 6 janvier 2010

AZZEDINE MIHOUBI ASSURE «L’Etat n’a pas le monopole sur la publicité»

La part du marchĂ© national publicitaire est estimĂ©e Ă  11,6 milliards de dinars, dont 56% sont dĂ©tenus par l’Agence nationale d’édition et de publicitĂ©.

La rĂ©gulation du marchĂ© de la publicitĂ© en AlgĂ©rie est Ă  son balbutiement. Dans ce contexte, l’Agence nationale d’édition et de publicitĂ© n’a pas la tĂąche facile et elle est pointĂ©e du doigt. Tout le monde n’est pas d’accord sur les modalitĂ©s de gestion du marchĂ© publicitaire. La rĂ©partition de la manne publicitaire est jugĂ©e mauvaise. Les professionnels n’ont jamais compris les critĂšres qui ont guidĂ© les choix des responsables d’une institution créée initialement pour assumer les fonctions de rĂ©gulation. Certaines accusations sont Ă©cartĂ©es par Azzedine Mihoubi, le secrĂ©taire d’Etat auprĂšs du Premier ministre, chargĂ© de la Communication. Il a affirmĂ© jeudi dernier Ă  l’APN qu’«il n’y avait pas de monopole sur le marchĂ© de la publicitĂ©, libĂ©ralisĂ© depuis 22 ans». Le ministre rĂ©pondait Ă  une question d’un dĂ©putĂ© sur la rĂ©glementation du domaine de la publicitĂ© et son rĂŽle dans le dĂ©veloppement local. M.Mihoubi a prĂ©cisĂ© que «l’Agence nationale d’édition et de publicitĂ© n’exerçait aucun monopole sur le marchĂ© de la publicitĂ© en AlgĂ©rie». Il a prĂ©cisĂ© que «l’agence ne gĂ©rait que prĂšs de 56% du marchĂ© national de la publicité». «Elle gĂšre les annonces Ă  caractĂšre institutionnel ou juridique, mais pas la publicitĂ© commerciale», a-t-il soulignĂ©. «Sur les 80 quotidiens que compte le paysage mĂ©diatique national, 6 seulement sont publics et ne peuvent donc pas monopoliser toute la publicitĂ©. Ce sont les 74 journaux de la presse privĂ©e qui bĂ©nĂ©ficient des revenus publicitaires importants», explique-t-il. Concernant le retard accusĂ© dans la publication des appels d’offres dans les journaux, le secrĂ©taire d’Etat l’a imputĂ© Ă  des raisons «purement techniques», liĂ©es notamment Ă  l’incapacitĂ© de certaines entreprises Ă  faire face au volume important d’annonces qui leur parviennent. Il a Ă©galement prĂ©cisĂ© que «certaines entreprises faisaient passer des annonces avant d’autres en fonction de la rapiditĂ© du paiement». Afin d’éviter Ă  l’avenir tout dysfonctionnement dans la publication des annonces, M.Mihoubi a affirmĂ© que «l’Anep dĂ©ployait d’importants efforts pour pouvoir publier l’annonce dans un intervalle de 48 heures aprĂšs son envoi». Il a prĂ©cisĂ© que «le gouvernement s’attelait actuellement Ă  la mise Ă  jour des textes juridiques rĂ©gissant le secteur de la communication, Ă  commencer par le Code de l’information qui constitue le cadre gĂ©nĂ©ral rĂ©gissant la pratique de la profession de journaliste et les autres textes s’y rapportant comme les textes relatifs Ă  la publicité». M.Mihoubi a estimĂ© important de «booster» le secteur de la publicitĂ© au vu de la dynamique qui marque le secteur Ă©conomique. Cela implique, a-t-il dit, «un encadrement pour atteindre les objectifs fixĂ©s, Ă  savoir libĂ©rer le secteur de la publicitĂ©, assurer la transparence et la protection du consommateur, adapter les normes Ă  celles en vigueur de par le monde et enfin, lutter contre le monopole dans ce domaine». Pour rappel, la part du marchĂ© national publicitaire en AlgĂ©rie est estimĂ©e Ă  11,6 milliards de dinars, dont 56% dĂ©tenus par l’Anep. Dans une dĂ©clatayion prĂ©cĂ©dente Ă  la presse, M.Mihoubi a fait part de sa volontĂ© d’insuffler une dynamique professionnelle aux diffĂ©rents intervenants dans le marchĂ© de la publicitĂ© et de la communication. «Nous ambitionnons de mettre en place des textes Ă  mĂȘme de rĂ©gir le secteur de la publicitĂ© en AlgĂ©rie et de placer les entreprises activant dans ce domaine sur les rails du professionnalisme», a-t-il mis en exergue.

Lynda BEDAR

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Les prix ont été distribués le 17 décembre derniers aux vainqueurs des différentes catégories du grand prix Com.News

La fin d’annĂ©e 2009 a coĂŻncidĂ© avec la remise de distinctions dans divers secteurs d’activitĂ©. Dans le domaine du marketing, c’est le Grand Prix Com.News qui, une fois de plus, Ă©tait au rendez-vous avec sa quatriĂšme Ă©dition. La cĂ©rĂ©monie de remise des prix a eu lieu le jeudi 17 dĂ©cembre dernier au siĂšge du Gicam Ă  Douala. A cette occasion, le grand prix Com.News proprement dit a Ă©tĂ© attribuĂ© Ă  l’agence Voodoo avec la campagne promotionnelle Schweppes Ginger de la SociĂ©tĂ© anonyme des Brasseries du Cameroun (Sabc). Avec cette mĂȘme campagne, Voodoo a remportĂ© en outre le prix de la meilleure crĂ©ation graphique. Finalement, cette agence s’est mĂȘme taillĂ© la part du lion en enlevant aussi le prix du meilleur spot tĂ©lĂ©vision avec la campagne « Beaufort Lager » des Brasseries du Cameroun et le prix spĂ©cial du jury pour le professionnalisme.

Pour le reste, le prix de la meilleure campagne corporate est revenu Ă  l’agence Tendances Scenic, avec la campagne “Vacances et NoĂ«l sans Accident” de la sociĂ©tĂ© pĂ©troliĂšre Tradex. Dans le mĂȘme temps, c’est Mekis qui remportait la prix de la meilleure campagne marketing, avec la campagne « La promo de Signal 2 » de la sociĂ©tĂ© Unilever. Enfin, le quotidien Le jour a remportĂ© le grand prix mĂ©dia tandis que le prix spĂ©cial du jury pour rĂ©compenser le talent est revenu Ă  Bobby Shaman.

Au total, ce sont une trentaine de concurrents qu’a dĂ» dĂ©partager le jury prĂ©sidĂ© par Bob NgamoĂ©, professeur Ă  l’universitĂ© de Douala et vice-prĂ©sident de l’Association camerounaise des professionnels du Marketing (Acpm). Selon les organisateurs, « le jury a mis l’accent sur la crĂ©ativitĂ©, la pertinence et l’originalitĂ© des travaux des candidats. »

Le grand prix Com.News est organisĂ© chaque annĂ©e depuis quatre ans par le magazine mensuel du mĂȘme nom, spĂ©cialisĂ© dans l’observation et l’analyse des faits marquants de la sociĂ©tĂ© camerounaise en rapport avec les mĂ©dias, le marketing et la communication. Magazine dont le directeur de publication est Thierry Ekouti.

Julien Chongwang

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lundi 4 janvier 2010

Mihoubi : Il n'y a pas de monopole sur le marché de la publicité en Algérie

Le secrétaire d'Etat auprÚs du Premier ministre, chargé de la Communication, M. Azzedine Mihoubi a affirmé hier à Alger qu'il n'y avait pas de monopole sur le marché de la publicité, libéralisé depuis 22 ans.

RĂ©pondant Ă  une question orale Ă  l'AssemblĂ©e populaire nationale (APN) sur la rĂ©glementation du domaine de la publicitĂ© et son rĂŽle dans le dĂ©veloppement local, M. Mihoubi a prĂ©cisĂ© que l'agence nationale d'Ă©dition et de publicitĂ© (ANEP) n'exerçait aucun monopole sur le marchĂ© de la publicitĂ© en AlgĂ©rie. Il a prĂ©cisĂ© que l'agence en question ne gĂ©rait que prĂšs de 56% du marchĂ© national de la publicitĂ©. Elle gĂšre les annonces Ă  caractĂšre institutionnel ou juridique, mais pas la publicitĂ© commerciale, a-t-il soulignĂ©. Sur les 80 quotidiens que compte le paysage mĂ©diatique national, 6 seulement sont publics et ne peuvent donc pas monopolisĂ© toute la publicitĂ©. Ce sont les 74 journaux de la presse privĂ©e qui bĂ©nĂ©ficient des revenus publicitaires importants. Certaines parties tentent d'induire les gens en erreur concernant le monopole qu'aurait l'ANEP sur ce domaine, a-t-il soulignĂ©. Concernant le retard accusĂ© dans la publication des appels d'offres dans les journaux, le secrĂ©taire d'Etat l'a imputĂ© Ă  des raisons "purement techniques", liĂ©es notamment Ă  l'incapacitĂ© de certaines entreprises Ă  faire face au volume important d'annonces qui leur parviennent. Il a Ă©galement prĂ©cisĂ© que certaines entreprises faisaient passer des annonces avant d'autres en fonction de la rapiditĂ© du paiement. Afin d'Ă©viter Ă  l'avenir tout dysfonctionnement dans la publication des annonces, M. Mihoubi a affirmĂ© que l'ANEP dĂ©ployait d'importants efforts pour pouvoir publier l'annonce dans un intervalle de 48 heures aprĂšs son envoi. Il a prĂ©cisĂ© que le gouvernement s'attelait actuellement Ă  la mise Ă  jour des textes juridiques rĂ©gissant le secteur de la communication, Ă  commencer par le code de l'information qui constitue le cadre gĂ©nĂ©ral rĂ©gissant la pratique de la profession de journaliste et les autres textes s'y rapportant comme les textes relatifs Ă  la publicitĂ©. M. Mihoubi a estimĂ© important de "booster" le secteur de la publicitĂ© au vu de la dynamique qui marque le secteur Ă©conomique. Cela implique, a-t-il dit, un encadrement pour atteindre les objectifs fixĂ©s Ă  savoir libĂ©rer le secteur de la publicitĂ©, assurer la transparence et la protection du consommateur, adapter les normes Ă  celles en vigueur de par le monde et enfin, lutter contre le monopole dans ce domaine. A une question sur la couverture mĂ©diatique par la tĂ©lĂ©vision nationale (ENTV) des Ă©vĂšnements politiques nationaux et "les critiques de parti pris", M. Mihoubi a qualifiĂ© d'"infondĂ©" tout ce qui est rapportĂ© sur la marginalisation de certains partis politiques sous prĂ©texte qu'ils critiquent l'Etat. Il a d'autre part, indiquĂ© que l'ENTV assure un service public sur la base d'un cahier de charges et tend Ă  prĂ©senter des Ă©missions diversifiĂ©es dans les domaines sportif, politique, socio-Ă©conomique et autres sans marginalisation ou exclusion. M. Mihoubi a tenu Ă  prĂ©ciser que l'ENTV tente de rester loin des conflits partisans et refuse d'ĂȘtre une tribune d'injures Ă  l'encontre de quiconque partant du principe de professionnalisme. Dans ce contexte, il a rappelĂ© le projet de crĂ©ation de 5 chaĂźnes thĂ©matiques dans les domaines sportif, culturel, Ă©ducatif, d'informations et de proximitĂ© Ă  mĂȘme de consacrer l'interactivitĂ© et le pluralisme au sein de la sociĂ©tĂ© algĂ©rienne. Il a par ailleurs, prĂ©cisĂ© que le secteur mise sur l'Ă©largissement du rĂ©seau des radios Ă  l'ensemble des wilayas et encourage la crĂ©ation de quotidiens locaux.

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Les marques étrangÚres ont la mainmise sur la pub

ArrivĂ©es en pole position en termes d'investissements publicitaires au Maghreb, les multinationales affĂ»tent leurs budgets pour s'imposer. Sur les six premiers mois de 2008, elles accaparent 68,5 % du total de ces investissements en Tunisie, 72,1 % en AlgĂ©rie et 87 % au Maroc, note l'Ă©tude de Sigma Conseil rendue publique le 24 juin. En 2007, les trente premiers annonceurs avaient dĂ©pensĂ© 116 millions d'euros. Hormis dans les tĂ©lĂ©coms, qui arrivent en tĂȘte dans chacun des pays, les enseignes locales sont Ă  la peine face Ă  cette offensive des marques Ă©trangĂšres. Dans le Top 10 des annonceurs en Tunisie, qui ont dĂ©pensĂ© 15,8 millions d'euros en 2007, cinq labels locaux pointent Ă  partir du cinquiĂšme rang, avec des budgets situĂ©s entre 0,8 et 1,5 million d'euros : Sotubi-Lu (biscuiterie) devance Sotuchoc (confiserie-chocolaterie), SAH (hygiĂšne), Gipa (agroalimentaire) filiale du groupe Poulina, et La Poste. Au Maroc, oĂč les tĂ©lĂ©coms reprĂ©sentent 59 % du total (73,8 millions d'euros), seuls deux annonceurs du cru se glissent dans le Top 10 : Attijariwafa Bank, juste derriĂšre le ministĂšre de l'IntĂ©rieur, qui multiplie les campagnes de sensibilisation (santĂ©) auprĂšs du public. Quant Ă  l'AlgĂ©rie, l'entreprise publique de tĂ©lĂ©phonie ATM Mobilis, le laboratoire VĂ©nus (cosmĂ©tique) et CĂ©vital (margarines et huiles) sauvent l'honneur dans un classement dominĂ© par Danone, Procter & Gamble, Henkel ou Bel AlgĂ©rie. Les dix premiers annonceurs ont dĂ©pensĂ© 26,4 millions d'euros en 2007. Cette mainmise des annonceurs Ă©trangers produit son effet. Seulement 7,8 % des habitants des trois pays font confiance Ă  leurs marques nationales, contre 62,2 % aux marques Ă©trangĂšres. Dans le dĂ©tail, cette crise de confiance s'avĂšre plus aiguĂ« dans le pays le plus ouvert aux multinationales : seuls 4,2 % des Marocains s'en remettent aux marques de leur pays contre 7,4 % des AlgĂ©riens, et 20,3 % des Tunisiens. Si la Tunisie apparaĂźt comme le pays le moins complexĂ©, Ă  en croire ces chiffres, face Ă  sa production nationale, l'AlgĂ©rie cultive de son cĂŽtĂ© un paradoxe. MalgrĂ© le peu de crĂ©dit qu'ils accordent Ă  leurs marques nationales, les AlgĂ©riens sont 61,4 % Ă  les acheter plus souvent. Soit deux fois plus qu'au Maroc (32,9 %) et en Tunisie (32,9 %). Une apparente contradiction qui s'explique par un pouvoir d'achat dont la baisse en AlgĂ©rie est sans Ă©quivoque. Bien que plĂ©biscitĂ©s, les produits Ă©trangers coĂ»tent tout bonnement trop cher.

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samedi 2 janvier 2010

MadWatch: L’ENTV a les tarifs publicitaires les plus chers du monde arabe.

Selon un nouveau rapport de l’Arab Advisors Group portant sur les tarifs publicitaires pratiquĂ©s par les chaĂźnes de tĂ©lĂ©vision terrestres du monde arabe pour l’annĂ©e 2009, l’Afrique du Nord est la rĂ©gion la “plus chĂšre” de la zone.

Selon le rapport, le peak time en terme de tarifs publicitaires en Afrique du Nord se situe entre 21h et 22h Ă  un niveau moyen de 2780 US$ contre 23h - 00h et 1863 US$ pour le Golfe et 20h - 21h et 1749 US$ pour le levant.

L’étude publiĂ©e le 15 dĂ©cembre 2009 Ă  Ă©tĂ© rĂ©alisĂ©e sur un Ă©chantillon de neuf (9) pays considĂ©rĂ© comme reprĂ©sentatif gĂ©ographiquement de la rĂ©gion arabe : Jordanie, Liban, Syrie (Levant), Algerie, Egypte, Tunisie (Afrique du nord) et Oman, Arabie Saoudite, Emirats Arabes Unis (Golfe).

Selon Noura Abdulhadi, Senior Research Analyst auprĂšs de Arab Advisors Group, “L’AlgĂ©rie, L’Arabie Saoudite et le Liban prĂ©sentent dans l’ordre les niveaux tarifaires moyens les plus hauts de la rĂ©gion pour les chaĂźnes terrestres.

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Cameroun: Construction de 3200 km de fibre optique

Fibre optique - Les travaux de réalisation de 3200 nouveaux kilomÚtres de fibre optique ont été lancés mardi à Kye-Ossi, à environ 300 Km au sud du pays, a appris la PANA de source officielle.

A terme, il s'agira de porter à 6000 kilomÚtres le réseau de fibre optique qui va desservir les dix régions du pays.

La réalisation de ce projet va permettre et faciliter les transmissions simultanées de données, sons, images et autres services multimédias.

Ainsi, à la fin des travaux, prévue en juillet 2011, le Cameroun sera doté d'infrastructures modernes pour le développement des technologies de l'information et de la communication.

Le projet, dont les travaux sont exĂ©cutĂ©s par une entreprise chinoise, est financĂ© sur un prĂȘt de la Exim Bank Chine d'un montant de 26 milliards de FCFA.

85 pour cent du financement est fourni par la partie chinoise, le reste étant supporté par la Cameroon telecommunications (CAMTEL).

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SociĂ©tĂ© de l’information : la commission pour l’Unesco prĂŽne l’harmonisation des textes

La Commission nationale pour l'UNESCO a prÎné, mardi à Dakar, l'harmonisation de tous les textes applicables à la société de l'information au plan national, sous-régional et régional.

Cette recommandation a Ă©tĂ© faite lors de la clĂŽture d'un sĂ©minaire sous-rĂ©gional sur ‘'les enjeux des contenus dans les rĂ©seaux numĂ©riques Ă  l'heure de la convergence entre mĂ©dias, technologies de l'information et de la communication et tĂ©lĂ©communications‘', qui a regroupĂ© le Cap-Vert, la Gambie, le Mali et le SĂ©nĂ©gal.

Pendant deux jours, les participants, qui ont réfléchi sur les contenus et le cadre juridique, ont également exprimé le souhait pour la mise en place d'une commission chargée de mutualiser et discuter les espaces convergents de régulation possibles.

De mĂȘme, ils ont appelĂ© Ă  conditionner les subventions publiques au respect du rĂšglement des redevances des droits de propriĂ©tĂ© intellectuelle.

‘'Promouvoir l'Ă©mergence d'une expertise nationale dans les domaines du droit des mĂ©dias, des technologies de l'information et des tĂ©lĂ©communications, et de la propriĂ©tĂ© littĂ©raire et artistique'' fait aussi partie des recommandations.

Les intervenants, aprĂšs avoir dĂ©gagĂ© les contraintes majeures qui empĂȘchent une meilleure production et une meilleure diffusion des contenus numĂ©riques, ont Ă©galement invitĂ© les Etats Ă  soutenir l'accĂšs aux produits numĂ©riques par une politique incitative des prix. Ils ont ainsi plaidĂ© pour la dĂ©taxation des produits culturels et numĂ©riques.

De la mĂȘme façon, ils ont prĂ©conisĂ© l'utilisation de l'Ă©cole comme une porte d'entrĂ©e pour l'accĂšs aux contenus numĂ©riques, estimant que l'expĂ©rience sĂ©nĂ©galaise des volontaires de l'Ă©ducation formĂ©s Ă  l'utilisation des contenus numĂ©riques peut ĂȘtre adaptĂ©e au contexte africain.

Dans le cadre la promotion des langues nationales, l'Etat et l'UNESCO sont appelés à s'investir davantage en mettant l'accent sur la formation des acteurs culturels et des producteurs de contenus.

Ils ont aussi recommandĂ© que ‘'la sauvegarde de notre patrimoine culturel soit inscrite au cƓur des prĂ©occupations dans la numĂ©risation des contenus ‘'.

L'UNESCO a pris l'engagement de prolonger la réflexion dans un cadre plus large.

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Tunisie : Karoui & Karoui s’apprĂȘte Ă  dĂ©crocher un gros contrat publicitaire en Afrique du Sud

Selon le site «lesafriques.com», le groupe tunisien de communication Karoui & Karoui, du nom des frĂšres Nabil et Ghazi, s’apprĂȘte Ă  dĂ©crocher un gros contrat publicitaire en Afrique du Sud.

« Nous sommes en train d’étudier une acquisition qui englobe l’Afrique du Sud et d’autres pays du continent. Cela fera de nous un leader africain », a annoncĂ© Nabil Karoui, lors d’un passage Ă  Alger pour la promotion de la nouvelle grille des programmes de Nessma TV, la chaĂźne dont il est directeur et dont le siĂšge est Ă  Tunis. Nabil Karoui : « Cela avance. Tant que je serai en vie, le groupe ne sortira jamais de l’AlgĂ©rie. Ma grand-mĂšre est algĂ©rienne, mon pĂšre est Ă  demi algĂ©rien. L’AlgĂ©rie pour moi, c’est vital. » Karoui & Karoui s’occupe dĂ©jĂ  de la publicitĂ© du groupe koweĂŻtien de tĂ©lĂ©communication Zain (ex-Celtel). ZaĂŻn, qui est prĂ©sent dans seize pays africains et dans sept pays arabes, revendique 150 millions de clients. Le groupe tunisien est en charge Ă©galement du gĂ©ant sud-africain de tĂ©lĂ©phonie mobile MTN qui active dans 21 pays en Afrique et au Moyen-Orient. MTN est un des sponsors officiels de la prochaine coupe du monde de football prĂ©vue en 2010 en Afrique du Sud. « Nous deux principaux clients sont Zain et MTN, deux gĂ©ants de la tĂ©lĂ©phonie mobile en Afrique. Naturellement, nous voulons nous aussi grandir. Aussi, prĂ©parons-nous d’autres acquisitions en Afrique », a prĂ©cisĂ© Nabil Karoui. En Libye, Karoui & Karoui, qui a ouvert des bureaux depuis plus d’une annĂ©e Ă  Tripoli, a rĂ©ussi Ă  prendre le marchĂ© promotionnel du groupe agro-alimentaire Nassim, l’équivalent de CĂ©vital en AlgĂ©rie. « Et, nous sommes en nĂ©gociation assez avancĂ©e avec la firme Libya Oil and gas et avec l’opĂ©rateur de tĂ©lĂ©phonie mobile Libyana », a indiquĂ© Nabil Karoui. Selon lui, le groupe va se lancer dans « un grand projet » en AlgĂ©rie en janvier 2010.

PublicitĂ© Ă©motionnelle « Cela avance. Tant que je serai en vie, le groupe ne sortira jamais de l’AlgĂ©rie. Ma grand-mĂšre est algĂ©rienne, mon pĂšre est Ă  demi algĂ©rien. L’AlgĂ©rie pour moi, c’est vital », a indiquĂ© Nabil Karoui, sans plus de dĂ©tails sur le futur projet. Son groupe active en AlgĂ©rie depuis 1998. Il envisage d’y installer Ă©galement les bureaux de la chaĂźne Nessma dont il est propriĂ©taire Ă  50%. RelancĂ©e en juin 2009, Nessma TV, qui revendique une audience de 22% en AlgĂ©rie et 15% en Tunisie, est Ă©galement propriĂ©tĂ©, Ă  25% chacun, du producteur tunisien Tarak Ben Ammar et du magnat italien de tĂ©lĂ©vision Silvio Berlusconi. Karoui & Karoui ne craint pas la concurrence des grands groupes publicitaires occidentaux en Afrique. « On sait se dĂ©fendre. Nous venons d’un pays africain et arabe. On comprend les gens et notre publicitĂ© est Ă©motionnelle. Elle est proche des gens. Ce n’est pas une pub qui s’adresse Ă  la lune et aux Ă©toiles ! », a expliquĂ© NaĂ©bil Karoui citant l’exemple du slogan « AlgĂ©rie, mon amour » qui a fait la rĂ©putation de l’opĂ©rateur de tĂ©lĂ©phonie mobile Nedjma. Il a fiĂšrement annoncĂ© que son groupe a brisĂ© la mainmise libanaise sur le marchĂ© saoudien de la rĂ©clame. « Nous sommes entrĂ©s Ă  l’Arabie saoudite en 2008. Nous sommes la premiĂšre agence non libanaise qui s’installe sur le marchĂ© saoudien depuis cinquante ans. Et le bureau de Ryadh est tenu par un AlgĂ©rien. DĂ©jĂ  35 MaghrĂ©bins y travaillent. Cela ne doit pas faire plaisir Ă  nos amis libanais ! », a-t-il soulignĂ©, sans cacher que le groupe suit Ă©galement de prĂšs l’évolution des marchĂ©s indiens et pakistanais. « SpĂ©cialiste des pays Ă©mergents » « Nous sommes des spĂ©cialistes des pays Ă©mergents de la tĂ©lĂ©phonie mobile. Il existe des opportunitĂ©s au Pakistan et en Inde. Si l’occasion se prĂ©sente, on les prendra », a-t-il dit. Selon lui, la diversification des activitĂ©s du groupe est venue d’une maniĂšre naturelle. « Nous sommes sur des marchĂ©s oĂč rien, ou presque, n’existe. Si un client me commande dix spots publicitaires, je ne trouve pas une maison de production capable de le faire. Je suis alors obligĂ© de lancer une agence de production. AprĂšs, il faut trouver des studios de poste prod ». Ce n’est pas toujours facile d’en trouver », a-t-il notĂ©. Pour lui, Il s’agit d’opportunitĂ©s de business qu’il faut prendre. « StratĂ©giquement, cela nous donne une certaine libertĂ© », a-t-il appuyĂ©. Les diffĂ©rentes filiales du groupe sont regroupĂ©es sous le label Karoui & Karoui World, dĂ©signĂ© par une simple identitĂ© visuelle, un point rouge.

By Audinet Tunisie

		
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Sport Business: BientÎt une régie publicitaire

LE ministĂšre la Jeunesse et des Sports est appelĂ© Ă  devenir le 1er afficheur publicitaire du Royaume! C’est l’ambition clairement affichĂ©e par le dĂ©partement de Moncef Belkhayat. La prioritĂ© pour 2010 est de mettre en place un rĂ©el sport business. «La crĂ©ation d’une rĂ©gie publicitaire s’inscrit dans cette logique», explique Jalal Hajjou, conseiller du ministre. A noter que dans de nombreux pays europĂ©ens, le business du sport reprĂ©sente entre 2 Ă  3% du PIB. Au Maroc, si la dynamique est enclenchĂ©e, il pourrait atteindre 1,5% du PIB. Le sport business comprend un large Ă©ventail d’activitĂ©s gĂ©nĂ©ratrices de revenus comme le droit Ă  l’image, le sponsoring, le naming de stades (la rĂ©fĂ©rence internationale est l’Emirates Stadium d’Arsenal, avec 150 millions d’euros pour une exploitation de 15 ans) ou encore l’affichage publicitaire. En crĂ©ant une rĂ©gie publicitaire, le ministĂšre ambitionne de rĂ©colter, via cette activitĂ© quelque 650 millions de DH de recettes Ă  l’horizon 2016. Une somme qui viendrait s’ajouter au budget du ministĂšre, lequel a Ă©tĂ© fixĂ© Ă  1,49 milliards de DH en 2010 ( soit 0,78% du budget de l’Etat). La crĂ©ation de cette rĂ©gie publicitaire se fera d’abord via la Sonarges (SociĂ©tĂ© nationale de rĂ©alisation et de gestion des stades). Cette nouvelle entitĂ© aura accĂšs Ă  l’ensemble de l’espace des infrastructures appartenant au ministĂšre, soit un foncier de prĂšs de 5 milliards de DH. Piscines, salles omnisports, stades de foot et surtout les centres socio-sportifs de proximitĂ© (CSPI) seront placardĂ©s d’affiches publicitaires via des panneaux Led, avec dispositif de rotation. «Aujourd’hui, les annonceurs ont du mal Ă  trouver des façades importantes dans les quartiers populaires», souligne Hajjou. Les 1.000 CSPI qui seront prĂ©sents un peu partout sur le territoire peuvent permettre donc aux annonceurs d’avoir plus de visibilitĂ© dans des quartiers oĂč ils n’ont pas accĂšs Ă  ce jour. Mais pas seulement, «puisque certains CSPI se trouvent aussi dans des quartiers plus huppĂ©s, comme Californie Ă  Casablanca», tient Ă  prĂ©ciser le conseiller du ministre. Ainsi, l’affichage ne sera pas seulement Ă  vocation populaire. De plus, si l’on considĂšre qu’en moyenne chaque CSPI est frĂ©quentĂ© par 16.000 jeunes, les annonceurs auront alors une population cible potentielle de 16 millions de jeunes. D’oĂč l’importance de la force de frappe d’une rĂ©gie. A noter qu’à ce jour, 17 CSPI sont en construction et 3 stades ouvrent leurs portes en 2010 (Tanger, Agadir et Marrakech). Quant au cahier des charges de la rĂ©gie, il est en cours d’élaboration avec le concours du cabinet Capital Consulting/Roland Berger. Le ministĂšre dĂ©finira le statut ainsi que le mode de gestion de cette nouvelle entitĂ© avec le cabinet de consulting. La stratĂ©gie de l’administration de Moncef Belkhayat reposant sur le sport business, comporte de nombreuses promesses allĂ©chantes, notamment en termes de crĂ©ation d’emplois et de gĂ©nĂ©ration de revenus. Encore faut-il que les lois prĂ©vues pour rĂ©former le milieu du sport, vĂ©ritables maillons de cette stratĂ©gie, soient adoptĂ©es et assimilĂ©es par tous.

AĂŻcha AKALAY

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