AfricOpen - Publicité, Marketing et Communication en Afrique

vendredi 16 décembre 2011

Publicité online au Maroc: un potentiel à exploiter

Le marché de la publicité sur internet est estimé à 80 MDH pour 2011. Google et Facebook restent les éditeurs les plus prisés, malgré l'émergence d'éditeurs nationaux. Le potentiel de la publicité sur internet au Maroc n'est pas pleinement exploité.

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lundi 28 novembre 2011

Tunisie : Médias sociaux et Community Manager décortiqués par FCE

Facebook, twitter, LinkedIn, Viadeo, Digg, les médias sociaux sont de plus en plus nombreux et deviennent également un moyen de communication incontournable pour l’entreprise. Beaucoup d’acteurs (chefs d’entreprises, chargés de communication, responsables marketing, etc.) se demandent comment utiliser efficacement les réseaux sociaux afin de développer l’image de leur entreprise ou de leur marque, créer des liens durables et fidéliser leur clientèle, générer du trafic sur leurs pages.

Afin de répondre à ces attentes, le cabinet de conseils et de services en formation, communication et événemetiel, F.C.E organise les 8 et 9 décembre 2011 à Tunis, une session de formation consacrée à la définition de stratégies marketing sur les réseaux sociaux (facebook, twitter, etc.) et à l’apprentissage du métier de Community Manager ou animateur de communauté Web.

La première journée animée par Nicolas Belnou (Osereso – Paris) sera dédiée à lacompréhension des évolutions du Web, à la construction d’une véritable stratégie de présence sur les réseaux sociaux et à la mise en place des indicateurs d’audience et de performance sur les réseaux sociaux.

La seconde journée animée par Jean Luc Raymond (Consultant – enseignant au CELSA et à la Sorbonne) sera quant à elle dédiée à la compréhension et à la définition des tâches d’un Community Manager, à l’apprentissage de la gestion d’un projet, ainsi qu’à son intégration dans l’entreprise.

Souce : Tunisiait.com

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jeudi 17 novembre 2011

La semaine africaine des TIC jusqu’au 20 novembre 2011

L’Union africaine propose aux autoritĂ©s des pays africains diffĂ©rentes activitĂ©s pour cĂ©lĂ©brer cette semaine : une « journĂ©e sans papier », des jeux, des points d’accès libre Ă  Internet, des vidĂ©oconfĂ©rences et formations, des expositions sur les TIC, la mĂ©diatisation de l’évĂ©nement, une pĂ©riode de SMS et MMS libres (avec le concours des opĂ©rateurs), etc.

L’UA organise chaque annĂ©e la semaine africaine des TIC (SATIC) avec pour objectif de « susciter l’intĂ©rĂŞt des populations africaines Ă  l’utilisation des technologies de l’information et de la communication pour une transformation rĂ©ussie de l’Afrique, Ă  l’ère du numĂ©rique, d’une sociĂ©tĂ© agricole Ă  une sociĂ©tĂ© de la connaissance ».

Cette semaine fait suite aux engagements du Sommet mondial sur la sociĂ©tĂ© de l’information de Tunis (2005) que l’Union africaine veut traduire en initiatives concrètes. En 2011, la troisième Ă©dition de la SATIC est organisĂ©e du 14 au 20 novembre 2011, avec pour thème : « Les TIC, outils d’accĂ©lĂ©ration de l’autonomisation des jeunes pour le dĂ©veloppement durable ».

L’Union africaine indique qu’elle va utiliser tous ses instruments, y compris des réunions et des conférences publiques, pour rendre publics les objectifs et les activités de la SATIC. Reste à savoir si cette manifestation a l’écho attendu dans tous les Etats membres de l’Union.

Source : agenceecofin.com

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mercredi 16 novembre 2011

Afrique : La déclaration de Tunis a sanctionné les travaux du quatrième Forum des Leaders de Médias d’Afrique

LIBREVILLE, 15 novembre (Infosplusgabon) - Au terme du quatrième Forum des Leaders des mĂ©dias d’Afrique qui a rĂ©uni 350 dĂ©lĂ©guĂ©s et qui s’est achevĂ© avec la dĂ©claration de Tunis, les dĂ©lĂ©guĂ©s ont regagnĂ© leurs pays respectifs. Voici la dĂ©claration intĂ©grale qui a sanctionnĂ© les travaux de Tunis :

Nous, propriétaires de medias d’Afrique, réunis dans le cadre du Quatrième Forum des Leaders de Médias d’Afrique (AMLF) à Tunis, en République de Tunisie, du 9 au 11 novembre 2011, à l’effet de discuter de la situation du secteur des medias en Afrique et d’œuvrer ensemble pour le renforcement et le développement des entreprises médiatiques en Afrique afin d’apporter des changements aux plan économique, politique, social et culturel.

Avec près de 350 participants venus de 48 pays africains, la rencontre de Tunis a constitué un jalon important et la plus grande réunion de propriétaires et d’opérateurs de médias représentant l’ensemble du continent africain. Depuis le lancement de l’AMLF à Dakar, au Sénégal, en 2008, ce Forum et son organe de tutelle, l’Initiative des Médias d’Afrique (AMI), ont enregistré une croissance en portée, en stature et en expansion de leurs activités, unis par l’objectif commun qui est de créer des médias respectueux de l’éthique, durables, variés et pluriels en Afrique.

Conscients du fait que l’Afrique est un continent à l’orée d’une transformation économique riche de promesses et que, comme l’a montré le “printemps arabe” né à Tunis, les medias ont un important rôle à jouer en matière de transformation sociale, pour donner la voix aux sans voix, et dans la promotion des libertés fondamentales. Pris ensemble, ces développements promettent une plus grande participation citoyenne et un pluralisme accru.

Conscients de la nécessité d’œuvrer collectivement au renforcement du secteur des medias, en tant que partenaires, dans le cadre d’un développement et d’une plate-forme viable pour l’investissement, nous nous engageons, par conséquent, à participer pleinement et entièrement à l’écriture des plus belles pages de la réussite du développement de l’Afrique à travers une plus grande couverture des questions de développement, le positionnement des populations au cœur de nos reportages et l’orientation de nos efforts vers le changement du profil des reportages stéréotypés sur l’Afrique autour de questions portant sur la mort, les maladies, les catastrophes naturelles et le désespoir, en un autre profil fait d’espoir, d’innovation, de visions éclairées, d’intérêts et également de bonnes informations positives sur le développement de notre continent.

Avons rĂ©pondu Ă  ces dĂ©fis en centrant nos discussions Ă  Tunis sur d’importantes problĂ©matiques impactant le secteur des medias en Afrique, notamment :

• Le Rôle et la Pertinence des Médias Traditionnels. Les leaders de medias d’Afrique voient l’avènement des medias sociaux comme une opportunité pour les medias traditionnels de permettre aux citoyens d’apporter des changements sociaux. Le secteur des médias en Afrique doit continuer à mettre l’accent sur la qualité des contenus et la diffusion en temps utile des reportages en exploitant les forces des nouvelles technologies des médias.

• Le Défi de l’Établissement d’une Coalition pour le Développement des Médias en Afrique. Nous reconnaissons notre rôle de fournisseurs de nouvelles, d’idées et d’innovations, et nous estimons que la cause du bien public est mieux servie à travers la diffusion et la publication de nouvelles inédites concernant les histoires à succès du développement de l’Afrique. Le rôle des médias dans l’alimentation des débats est au cœur même du processus de développement durable et de l’amélioration des conditions de vie des populations africaines ordinaires.

• Le Renforcement du Rôle des Médias dans la Consolidation de la Démocratie et de la Bonne Gouvernance en Afrique. Nous estimons que le secteur des médias peut jouer un rôle éminemment utile dans le développement de la démocratie à travers l’émergence d’une citoyenneté informée, et appuyer les processus de bonne gouvernance au travers de l’exercice de la fonction traditionnelle de veille. Des insuffisances en matière de démocratie et de gouvernance vont à l’encontre de la croissance du secteur des medias en Afrique.

• L’Élargissement des Sources de Financement pour le Secteur des Médias en Afrique. Le secteur des médias en Afrique est entravé par le manque de capitaux et un niveau de financement adéquat est d’une importance capitale pour le développement de ce secteur. Nous devons approfondir les discussions avec un grand nombre de parties prenantes-notamment des partenaires au développement qui veulent voir les retombées du développement, les institutions financiers telles que les banques et les bailleurs de capital à risque, et opérateurs de téléphonie mobile qui veulent voir de bons rendements financiers - afin que le secteur des medias puisse commencer à attirer de nouvelles sources de financements et développer des modes innovants de financement d’importance vitale pour sa réussite.

Notre rencontre de Tunis a Ă©tĂ© une rĂ©ussite Ă  plus d’un titre. Dans le sillage des ateliers prĂ©cĂ©dents organisĂ©s au Cameroun, nous avons examinĂ© les modèles de gĂ©nĂ©ration de revenus et d’affaires pour les mĂ©dias, discutĂ© des transitions numĂ©riques, y compris les problèmes de la publicitĂ© et les stratĂ©gies Ă  court et moyen termes, dĂ©battu des amĂ©liorations dans la gestion des salles de rĂ©daction, la convergence, la rationalisation, et d’autres questions relatives au dĂ©veloppement des mĂ©dias. Ces discussions nous ont aidĂ©s Ă  dĂ©terminer les prochaines phases du renforcement du secteur des medias en Afrique, pour amĂ©liorer les aptitudes professionnelles des journalistes Ă  travers l’accroissement des opportunitĂ©s de formation, et la nĂ©cessitĂ© pour l’AMI et l’AMLF d’œuvrer en collaboration avec les gouvernements et la sociĂ©tĂ© civile Ă  l’extension de l’accès Ă  l’information. Par consĂ©quent :

Nous nous rĂ©jouissons des progrès rĂ©alisĂ©s par l’AMI et l’MLF au cours de ces quatre dernières annĂ©es, et remercions le Conseil d’administration de l’AMI pour son leadership et l’orientation apportĂ©e dans le renforcement du secteur des medias en Afrique ;

Nous apprĂ©cions le rĂ´le de prĂ©curseur de l’AMI Ă  travers ses efforts dĂ©ployĂ©s pour le dĂ©veloppement “du leadership et des principes directeurs pour les propriĂ©taires et gestionnaires de medias en Afrique”, et considĂ©rons cela comme Ă©tant un pilier central de la poussĂ©e globale vers l’amĂ©lioration de la viabilitĂ© et de la durabilitĂ© des industries mĂ©diatiques en Afrique ;

Nous approuvons la crĂ©ation d’associations nationales de propriĂ©taires et d’opĂ©rateurs de medias dans tous les pays africains en vue d’un plus grand engagement et une meilleure interaction aux plans national, rĂ©gional et continental. L’implantation du siège de l’AMI au Kenya est un dĂ©veloppement qui vient Ă  son heure et nous attendons avec impatience la finalisation de l’Accord de siège de l’AMI avec le Gouvernement kenyan ;

Nous saluons le soutien reçu de la Banque africaine de développement et envisageons avec empressement un plus grand engagement avec d’autres institutions multilatérales telles que la Banque mondiale, la Société financière international, la Fondation pour le renforcement des capacités en Afrique, les bailleurs de fonds internationaux et la société civile. Nous reconnaissons et remercions la Fondation Konrad Adenauer pour son soutien à l’AMI, et exprimons notre profonde gratitude à tous nos bailleurs et partenaires pour leur collaboration et leur assistance permanentes.

Nous appelons de tous nos vœux la tenue d’une réunion technique à l’effet de discuter de financement innovateur avant le Forum de 2012.

Nous confions au Secrétariat de l’AMI la mission d’étudier les diverses offres reçues pour l’organisation de l’AMLF en 2012 et d’informer les membres à chaque fois que de besoin.

Source :infosplusgabon.com

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lundi 7 novembre 2011

E-commerce

E-commerçants, porteurs de projets, webmasters, responsables marketing, web, IT et logistique… se donnent tous rendez-vous à la première édition du salon E-commerce Expo. L’événement a ouvert ses portes à Casablanca le jeudi 3 novembre et se poursuivra jusqu’au 5. Les nouvelles tendances de l’e-commerce s’orientent globalement vers les deals, les enchères en ligne, les applications mobiles, le management des réseaux sociaux ou encore le webmarketing. Pour cette première édition, 40.000 visiteurs de différents profils sont attendus (professionnels, institutions publiques, étudiants, ingénieurs en informatique et nouvelles technologies…). Au total, 74 exposants présentent les dernières idées et concepts inédits en e-commerce, solutions de paiement, logistique et distribution, online marketing, mobilité multi-canale et autres spécialités. 80% des entreprises représentées sont marocaines. Le reste se répartit entre Français ou Américains. L’événement est marqué par une forte présence des institutions publiques qui sont pleinement engagées dans l’informatisation de leurs systèmes. A priori, le plan Maroc Numeric 2013, visant la vulgarisation des nouvelles technologies, commence à donner des résultats concrets. Parmi les institutions publiques, la Trésorerie générale du Royaume (TGR) avec son nouveau mode de règlement des taxes locales en ligne, Barid Al-Maghrib à travers Amana, son offre d’achat et de vente en ligne, la Caisse nationale de sécurité sociale (CNSS), la Fédération nationale du tourisme… Autre particularité du salon, la présence d’un service audit e-commerce. En effet, la société Data Protect a été accréditée à côté de six autres spécialistes par le ministère du Commerce et de l’Industrie ainsi que la CGEM pour auditer les sites marchands. Une première du genre. L’objectif est de contrecarrer les arnaques du paiement en ligne. Le label «Ethiqa» marquera les sites conformes aux normes. D’autres spécialistes de l’e-commerce exposent pour la première fois leurs services d’achats en ligne. C’est le cas notamment de Marocenchere.ma qui vient d’être lancé le jour de l’ouverture du salon. «L’idée est que l’achat d’un produit donne droit gratuitement à la participation aux enchères sur des produits technologiques haut de gamme. Et ce, à travers l’alimentation du compte par des clics», explique Abedellatif Ezzatari, directeur de Marocenchere.ma. Les portails de promotion et de deal ne sont pas en reste. Ils exposent leurs offres en ciblant les professionnels et les particuliers. Sur ce registre, un nouveau site de ventes par achats groupés portant le nom «Undeal.ma» vient de voir le jour.

Source : l'Economiste Intissar BENCHEKROUN

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mercredi 26 octobre 2011

L'E-Commerce prend ses marques au Maroc

L’e-commerce tient salon. Nouveau rendez-vous des professionnels de l’e-commerce et l’e-communication, la première édition du salon E-commerce Expo se tiendra du 3 au 5 novembre prochain à Casablanca. Cette fois, ce sont les e-commerçants, les porteurs de projets, les webmasters, les responsables marketing, IT, logistique.

. qui sont concernés. Organisée par Expert Events, cette édition met les solutions «open source» à l’honneur, en référence à la croissance régulière (25% par an) des plateformes open source qui sont devenues stratégiques pour les organisations. Au total, 74 exposants dont 80% de Marocains présenteront les dernières innovations en e-commerce, solutions de paiement, logistique et distribution, online marketing, mobilité, multi-canal et autres spécialités. Les internationaux sont généralement issus de la France et des Etats-Unis. Pour cette première édition, les organisateurs tablent sur 40.000 visiteurs de différents profils: professionnels de l’e-commerce, institutions publiques, étudiants et ingénieurs en informatique et nouvelles technologies… Sur une superficie de 3.100 m², le salon couvrira plusieurs champs, mis à part celui de l’exposition. Ainsi, un espace conférence sera dédié aux thématiques de l’e-commerce, aux cas concrets, expertises métiers et témoignages clients. Au total, 18 conférences sont programmées. Les débats focaliseront notamment l’état des lieux du commerce électronique au Maroc, les tendances du marché, les opportunités pour le secteur touristique, les rapports de l’e-commerce et la sécurité… Un autre espace abritera les Speedconfs, des démonstrations de services ou produits en live sur écran géant. Le service audit e-commerce marquera également l’événement. Sur ce point, un expert en ergonomie et e-merchandising portera l’éclairage et se chargera d’analyser les sites des demandeurs. Enfin, l’espace formation permettra aux participants de bénéficier de séminaires animés par les professionnels du secteur. A en croire les organisateurs du salon, cet événement vient, à point nommé, contribuer à la médiatisation d’un secteur, dont l’essor souhaité, par les pouvoirs publics, est encore inégalement perçu, aussi bien par les opérateurs des différents secteurs que par le grand public. Surtout que le Maroc a de nombreux défis à relever pour atteindre les objectifs du plan Maroc Numeric 2013, consistant essentiellement à vulgariser les nouvelles technologies. D’ailleurs, le secteur affiche déjà un niveau de croissance soutenu. L’évolution des transactions par carte et des opérations en ligne explose. En témoigne le bond de 182% qu’a connu le paiement sur le Net en s’établissant à 295 millions de DH en 2010. Plus de 136 millions de DH des transactions ont été effectuées au 2e trimestre 2011 auprès des e-marchands affiliés à Maroc Telecommerce, majoritairement via le paiement par carte bancaire.

Source : L'Economiste

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lundi 24 octobre 2011

Tunisie : baisse des investissement publicitaire pour le mois de septembre 2011

Selon l’agence de Médiamétrie MédiScan, le marché publicitaire a fortement régressé pendant le mois de septembre (seulement 13 425 477DT investis). Le volume de la publicité a ainsi diminué de 68,99% par rapport au mois d’août 2011 et de 22,75% par rapport au mois de septembre 2010. Cette baisse était prévue étant donné que la plupart des annonceurs renforcent leurs communications durant le mois de Ramadan.

Les médias TV et RADIO sont les plus touchés par cette régression, ils ont enregistre respectivement-86,03 et -42,36% vs août 2011. La presse écrite et l’affichage ont également enregistré une baisse mais moins importante avec respectivement -17,3% et -18,90% vs Août 2011.

On avait l’habitude, dans ces sondages, de voir les entreprises commerciales classées au podium des plus grands annonceurs, en septembre 2011, ce sont deux partis politiques, le UPL de Slim Riahi et le PDP de Néjib Chebbi qui ont été les plus grands du mois avec plus de 1,6 MDT chacun, loin devant l’MRT (mouvement réformateur tunisien) avec presque 200 mille DT. Ils sont, loin devant des entreprises comme Monoprix, Orange ou Tunisie Télécom.

Source : AfricanManager

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Plaidoyer pour l’inscription des TIC sur les priorités de développement des pays africains

La Commissaire de l’Union Africaine (UA), chargée des Infrastructures et de l’Energie, le Dr Elham Mahmoud Ibrahim, a plaidé pour que les pays africains inscrivent les Technologies de l’Information et de la Communication (TIC) sur le tableau de leurs priorités de développement.

« Peu de pays du continent africain ont placĂ© les TIC dans leurs prioritĂ©s de dĂ©veloppement. Mais il faut qu’ils le fassent car les TIC peuvent participer Ă  l’effort de dĂ©veloppement et amĂ©liorer le bien ĂŞtre des populations », a dit la Commissaire de l’UA, citant une Ă©tude rĂ©cente qui montre que ces outils ont contribuĂ©, en 2010, Ă  3,4% du PIB mondial.

Elle s’exprimait au cours de la clôture de la table ronde ministérielle en prélude à la 42ème réunion de l’ICANN prévue du 23 au 28 octobre à Dakar.

Pour elle, cette difficultĂ© des pays africains Ă  « embrasser les TIC est due Ă  leur manque de moyens financiers et humains ». « C’est pourquoi, a-t-elle indiquĂ©, l’Union Africaine est embarquĂ©e dans beaucoup de programmes visant Ă  renforcer le dĂ©veloppement des TIC en Afrique. Ces programmes tournent autour de la formation, de renforcement de capacitĂ©s des populations, de l’harmonisation des politiques et de la rĂ©glementation et la mise en place de cadres stratĂ©giques de dĂ©veloppement des TIC ».

PrĂ©sidant la rencontre, le ministre des Affaires Etrangères du SĂ©nĂ©gal, Me MadickĂ© Niang, a indiquĂ© que « les politiques de dĂ©veloppement de l’Afrique doivent considĂ©rer les TIC comme accĂ©lĂ©ratrices du dĂ©veloppement dans tous ses aspects ».

« Si nous perdons le combat de l’informatique, l’Afrique sera toujours derrière. C’est pourquoi, il faut une feuille de route claire et faire de sorte que l’informatique soit partout, que les enfants y accèdent et la maĂ®trisent », a dit Me Niang, soulignant que pour ce faire, il faut Ă©lectrifier les zones rurales afin de leur permettre d’accĂ©der Ă  l’informatique.

La table ronde ministérielle s’est tenue du 19 au 21 octobre dernier à Dakar, en prélude à la 42e réunion de l’ICANN, prévue du 23 au 28 octobre.

Elle visait à mettre à niveau les ministres africains, les régulateurs et les décideurs sur les enjeux et les implications de la gouvernance actuelle de l’Internet au niveau de l’ICANN.

(Source : APA, 21 octobre 2011)

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lundi 17 octobre 2011

Ntic-Cedeao - Le continent veut rattraper son retard

L'Afrique, principalement l'Afrique subsaharienne, accuse un grand retard en matière de technologie de l'information et de la communication (TIC). C'est justement pour rattraper ce grand écart que se tiendra, vendredi prochain à Yamoussoukro, la 11ème réunion des ministres de la Cedeao en charge dudit département. Mais avant, des experts venus des pays membres, planchent, depuis lundi dernier à la Fondation Félix Houphouët Boigny, sur la matrice qui va guider les travaux des ministres.

Au cours de cette première journĂ©e, ils se sont consacrĂ©s Ă  l'examen de plusieurs recommandations issues de travaux prĂ©cĂ©dents. Notamment, la suppression des taxes de terminaison entre les Etats membres sur le trafic entrant ; le projet de règlement sur l'accès aux câbles sous-marins en Afrique de l'Ouest. Les experts auront aussi Ă  plancher sur les questions relatives Ă  l'Ă©tat de la transposition des textes communautaires, en vue de l'harmonisation des politiques et règlements rĂ©gissant les marchĂ©s des tĂ©lĂ©communications de l'espace Cedeao.

Apetey David, directeur de cabinet du ministre de tutelle, a invité les experts à faire des recommandations pertinentes qui vont permettre à la Cedeao de relever les nombreux défis auxquels elle doit faire face.

Pour sa part, le représentant de la commission de la Cedeao, David Camara, a réaffirmé la volonté de cette institution de multiplier ses efforts en vue de poursuivre son programme Intelcom II.

Source : http://www.notrevoie.com/

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mercredi 3 août 2011

Le marketing du ramadan

Alors que la communauté musulmane en France est très importante, les grandes enseignes de l’agroalimentaire se sont lancées dans le marketing ramdanesque. Mais le succès n’est pas toujours au rendez-vous pour ces opérations parfois maladroites.

Conscients du succès du marchĂ© des produits halals et orientaux, les grands groupes de l’agroalimentaire lancent des campagnes publicitaires en l’honneur du ramadan, pĂ©riode durant laquelle les musulmans consomment beaucoup. « Il y a une sorte de banalisation du ramadan », dĂ©clare Franck Fregosi, chercheur au CNRS et spĂ©cialiste de l’islam en France.

En effet, des rayons dans les grands magasins sont consacrĂ©s au ramadan, et des campagnes publicitaires accompagnent le mouvement. Cependant, les stratĂ©gies marketing ne sont pas toujours de bonne augure. Certains ne parlent pas de produits du ramadan, mais de produits orientaux, ou des mille et une nuits, et d’autres disent simplement « ramadan moubarak ». Des opĂ©rations marketing qui n’évoluent pas depuis des annĂ©es et qui sont mal adaptĂ©es Ă  la clientèle musulmane. Seule la marque de charcuterie et de plats halal Isla DĂ©lice a dĂ©jĂ  gagnĂ© en 2010 le prix de la campagne la plus innovante selon l’Observatoire de l’innovation publicitaire.

Cependant, « Cette annĂ©e, le spot sera visible sur le site, mais nous ne rĂ©aliserons pas de nouvelles publicitĂ©s spĂ©cifiques au ramadan », annonce FrĂ©dĂ©rique Dokes, directrice marketing d’Isla DĂ©lice. « Mille et une saveurs d’Orient » pour Leclerc, « Les saveurs orientales Ă  petits prix » pour Auchan ou encore, « Comme un parfum d’orient » par Carrefour, les catalogues promotionnels des enseignes de la grande distribution sont parfois absurdes et contiennent des produits qui n’ont aucun rapport avec le ramadan, comme des hamburgers ou des nuggets. Le mot ramadan semble tabou. Rarement employĂ© dans ces campagnes pourtant lancĂ©es en plein dans cette pĂ©riode…

Source : Yabiladi

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La publicité en baisse dans les pays du Moyen-Orient

Un rapport du PARC (Pan Arab Research Center) révèle que le marché de la publicité a chuté de 4% par rapport à l’an dernier sur la même période dans les pays du Moyen-Orient. Avec 5,85 milliards de dollars dépensés en publicités pour la première moitié de l’année 2011, le marché moyen oriental perds 4% par rapport à l’an dernier. L’Egypte qui était classé en tête des dépenses l’an dernier au Moyen Orient rend sa première position aux Emirats Arabes Unis qui l’avaient perdue en 2010. La révolution égyptienne a un rôle considérable dans cette régression puisque de première l’an dernier, L'Egypte est aujourd’hui en 4ème position des dépenses en publicités de tout type.

D’autres pays ont connu des baisses plus ou moins fortes par rapport à 2010 comme le Koweït et le Qatar avec -3%, le Bahreïn qui a plongé de -22% ou la Jordanie qui a décliné de 19%. A l’inverse certains sont en hausse comme le Liban avec +3% ou l’Arabie Saoudite avec + 8%.

Les media arabes, d’habitude en forte croissance, n’ont globalement connu qu’une hausse de 3% et profité de 51% du marché global par rapport aux autres secteurs. La télévision, qui est le moyen de communication favori des annonceurs, perd 4% avec 57% de part de marché; les journaux perdent 7%. Seuls les magazines enregistrent une hausse de 7% des demandes d’espaces publicitaires.

Les 3 acteurs les plus dépensiers en publicité, à savoir les services communication (-3%), le secteur cosmétique (-8%) et les gouvernements (-12%) ont tous largement ralenti leur dépense avec une baisse combiné de -8%. L’immobilier, incapable de remonter la pente depuis 2009 connait une baisse de 29%. Le seul domaine en hausse est celui de la nourriture avec +16% et les supermarchés qui doublent leurs dépenses par rapport à l’an dernier avec +10%. Le top 3 des firmes demandeuses de publicités sont Procter&Gamble, Pepsi et Unilever.

Le rapport précise que le marché devrait se ressaisir très bientôt mais que la reprise ne sera pas uniforme dans tout les pays du Moyen-Orient.

Source : iloubnan.info

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vendredi 8 juillet 2011

Tunisie-Médias : Investissement publicitaire, la presse écrite papier la grande perdante

Avec -23% au mois de juin 2011 (vs juin 2010), la presse écrite papier enregistre la plus forte baisse des investissements publicitaires, contre une baisse de 15% pour la radio et seulement 10% pour la télé; sachant que la baisse globale moyenne a été de 14%.

60% de l’investissement théorique publicitaire est allé vers les chaînes de télés, sur les 40%, 23% est investi à la radio et seulement 17% du total de l’investissement du mois de juin 2011 est allé vers la presse écrite papier.

Quand on sait le nombre de journaux et de magazines qui arrivent sur le marché, on se demande ce que peuvent faire les nouveaux arrivés dans une situation où la manne publicitaire est faible et face à des annonceurs qui privilégieront la sécurité des titres dont ils ont l’habitude.

Par secteur d’activité, l’alimentaire, qui est à l’origine de 1/3 des investissements pub du mois de juin 2011, privilégie HannibalTV (2,26 MDT), vient ensuite les chaînes nationales AlWataniya 1 et 2 (1,13 MDT), suivies par Nessma avec 0,237 MDT.

Pour le secteur des télécoms et Internet, c’est d’abord HannibalTV et ensuite les chaînes Alwataniya.

Pour l’hygiène, ce sont les chaînes nationales qui arrivent en tête pour le volume des investissements, avec 355 mDT, suivies par HannibalTV (195 mDT) et Nessma (188 mDT).

Source Sigma

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Burkina Faso : la BM finance le secteur économique et les TIC

Le gouvernement burkinabé et la (BM) ont signé ce lundi à la capitale Ouagadougou, deux contrats de financement d’un montant total de 69 milliards de F CFA (153 millions de dollars) dans le but de soutenir les secteurs d’activités économiques et les technologies de l’information et de la communication (TIC) du pays. L’objectif du premier accord dont le montant s’élève à 57,5 milliards de F CFA (127,5 millions de dollars) est de pouvoir accroître l’activité économique dans la région de Bagré, notamment par une augmentation des investissements privés, la création d’emplois et la production agricole. Ainsi donc ce premier contrat sera destiné à financer le projet pool de croissance de Bagré. Il est composé de trois volets à savoir l’amélioration de la capacité institutionnelle, le renforcement du climat d’investissement et les services divers relatifs aux affaires, à la formation et à la gestion des fonds à coût partagé. Quant au second accord d’un montant de 11,5 milliards de F CFA (25,5 millions de dollars), il sera consacré au financement de la première phase du Programme régional d’infrastructures et de communication pour l’Afrique occidentale. Ce financement pourra renforcer et élargir la couverture géographique des réseaux à bande passante de grande capacité et ainsi favoriser la réduction des coûts des services de communication sur le territoire national. Cette réduction des coûts facilitera l’accès des télécommunications aux populations les plus vulnérables et contribuera efficacement à la croissance de l’économie burkinabè. Comme le premier, le deuxième projet aussi comprend trois volets qui sont la connectivité, l’environnement juridique et l’assistance technique.

Source : Afrique7

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jeudi 30 juin 2011

Avec Africawin, lancer sa campagne publicitaire en Afrique ou auprès de la diaspora africaine devient un jeu d’enfant !

Première régie publicitaire online dédiée à l’Afrique depuis 2007, Africawin met à la disposition des annonceurs une interface de création de campagnes ciblées et facile à utiliser.

« Nous cherchions depuis longtemps une solution simple et efficace permettant de mettre Ă  disposition des annonceurs africains notre rĂ©seau de plus de 4.000 sites web affiliĂ©s tout en leur offrant la possibilitĂ© de cibler un marchĂ© national, leur diaspora ou une thĂ©matique. Bref de proposer une offre publicitaire adaptĂ©e Ă  leur problĂ©matique. Avec nos solutions sous forme de packs, c’est chose faite !» prĂ©cise Yves Palma fondateur de la rĂ©gie Africawin.



A qui s’adressent les packs Africawin ?

Les packs Africawin s’adressent à tout type d’annonceurs, qu’ils cherchent à lancer un nouveau produit halal en Europe, à booster leurs ventes au Maghreb ou faire connaître leurs sites de rencontre auprès de la communauté musulmane. Africawin proposera le pack répondant au mieux à leurs problématiques.

Grâce à son interface en mode self-service, Africawin met à la disposition des annonceurs différents packs spéciaux pour réussir leur campagne publicitaire sur internet à un prix attractif. L’annonceur a la possibilité d’opter pour un ciblage précis, de définir la date de démarrage de sa campagne, sa durée ainsi que son budget journalier. Il peut ainsi maîtriser le montant de ses dépenses et ajuster son budget à tout moment grâce à ses statistiques consultables en temps réel.



Africawin, une valeur sûre

Forte de plus de 4.000 sites web en français, anglais et arabe, dédiés à la communauté africaine et/ou musulmane, Africawin dispose d’un réseau à thématiques variées (sport, actualité, musique, forum, petites-annonces etc.) et attire plus de 12,3 millions de visiteurs par mois à travers le monde dont 6.1 millions en Afrique.



A propos d’Africawin

Africawin est une plateforme sécurisée de mise en relation d’éditeurs et d’annonceurs qui intervient en Afrique mais aussi en Europe et au Moyen-Orient pour accompagner les entreprises dans le développement de leur business online et l’amélioration de leur présence sur internet grâce à son réseau et sa technologie de ciblage adaptée aux besoins de l’annonceur.



Pour plus d’information rendez-vous sur www.africawin.com

Contact : Anne Meyberger

Email : anne@africawin.com

Tel : +00 33 9 72 26 52 77

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jeudi 9 juin 2011

l'ENTV boudée par les annonceurs pour sa faible audience

L’annonce il y’a un mois de chiffres indiquant la baisse du marché publicitaire algérien en 2010 a fait réagir les professionnels. L’un d’entre eux, Mourad Ait Aoudia, directeur de FP7 Mc Caan revient sur les causes d’un marasme qui ne fait qu’accroitre le gap des métiers de la communication algériens vis-à-vis des voisins maghrébins. Le monopole de l’Audiovisuel n’est pas seul en cause.

« La coupe du monde de football a Ă©vitĂ© un effondrement du marchĂ© publicitaire algĂ©rien en 2010 » prĂ©vient d’entrĂ©e Mourad AĂŻt Aoudia, l’un des professionnels algĂ©riens les plus en vus dans la publicitĂ©, laurĂ©at en fĂ©vrier dernier Ă  Beyrouth de la Lawhat d’or pour le meilleur film publicitaire dans la catĂ©gorie TIC. « En rĂ©alitĂ© la baisse exprimĂ©e en valeur ne relate pas la rĂ©alitĂ© de la chute. Les supports, la tĂ©lĂ©vision en particulier, a augmentĂ© ses prix de manière constante sur la pĂ©riode alors mĂŞme que son audience baissait. Si on devait Ă©valuer le marchĂ© par le nombre de production, la baisse est encore plus spectaculaire. Voyez par exemple depuis combien de temps Mobilis n’a pas fait un film ! ». L’écart entre le marchĂ© algĂ©rien et le marchĂ© marocain de la publicitĂ© est de 1 Ă  4 en valeur, mais plus important en nombre de produits et de campagnes rĂ©alisĂ©es. L’interdiction de Djezzy Ă  la tĂ©lĂ©vision algĂ©rienne, un dĂ©ni du droit des affaires, est l’autre cause de la baisse du marchĂ© publicitaire, Ă©valuĂ©e Ă  10% en 2010. « D’une manière gĂ©nĂ©rale Djezzy a Ă©tĂ© contraint de rĂ©duire son budget d’annonce et cela pèse sur le marchĂ© car la concurrence n’a plus besoin de s’étalonner sur lui dans les campagnes. Si Djezzy ne communique pas, les autres aussi ». La seconde source qui alimente les annonces publicitaires, le marchĂ© automobile n’a pas augmentĂ© ses budgets sur la pĂ©riode. La faute sans doute Ă  la suppression du crĂ©dit Ă  la consommation qui a tassĂ© ses ventes en 2009 et au premier semestre 2010. OĂą se trouve donc l’espoir d’un rebond cĂ´tĂ© annonceur ? « Regardez la publicitĂ© Ă  la tĂ©lĂ©vision en Europe. Un annonceur sur trois est une banque, une assurance, un vendeur de service. En AlgĂ©rie, ces acteurs sont absents Ă  la tĂ©lĂ©vision. C’est lĂ  que se trouve le gisement de dĂ©veloppement des recettes ». Il y’a aussi les entreprises publiques. Pour Mourad Ait Aoudia, elles subissent une distorsion de concurrence par le fait de ne pas pouvoir choisir librement les supports efficaces et dĂ©penser comme les concurrents privĂ©s pour dĂ©fendre leurs parts de marchĂ©. La communication institutionnelle devrait Ă©galement enfin prendre son essor, tant elle demeure encore atone.

Nessma TV et les libanaises en profitent

La crise du support image reste toutefois le plus gros frein Ă  la reprise d’un marchĂ© qui s’est ressenti en 2010, des premiers effets de l’arrĂŞt des investissements directs Ă©trangers et de l’incertitude sur le climat des affaires. « L’audience de la tĂ©lĂ©vision algĂ©rienne baisse d’annĂ©e en annĂ©e. Aujourd’hui, en dehors du mois de ramadan, elle n’est plus un mĂ©dia porteur pour de très nombreux annonceurs. Nessma TV et les chaĂ®nes libanaises en profitent. Mais avec les tarifs proposĂ©s pour la prochaine grille du ramadan je suis curieux de voir combien d’annonceurs vont tout de mĂŞme y aller ».

C’est la logique Felix Potin… plus cet ancien distributeur de proximitĂ© en France approchait de la banqueroute et plus il augmentait les tarifs sur ces rayons. La presse papier n’a pas pu rĂ©ellement profiter du dĂ©samour forcĂ© des annonceurs pour la tĂ©lĂ©vision nationale qui garde tout de mĂŞme 46% des recettes de la pub en 2010. « Il existe trop de titres. Un certain dynamisme des dĂ©buts s’est un peu perdu. Trop de journaux gĂ©nĂ©ralistes. Pas assez de perspicacitĂ©. La presse papier a besoin de se renouveler pour augmenter ses recettes de publicitĂ© ». Une dernière panne contribue au gros trou d’air du marchĂ© publicitaire algĂ©rien selon Mourad AĂŻt Aoudia ; la crĂ©ativitĂ© des publicistes est bridĂ©e : « Notre champ d’expression est complètement rĂ©duit. Il faut faire gaffe mĂŞme dans l’humour. Nous travaillons sur le plus petit dĂ©nominateur commun. Dans les dĂ©briefings avec les clients la formule standard est « vous ne pensez pas que cela va choquer ». L’idĂ©e la mieux partagĂ©e chez les grands annonceurs est que les algĂ©riens ne comprennent pas. Il faut faire le plus terre Ă  terre avec eux ». dĂ©plore Mourad AĂŻt Aoudia qui note comme « pas du tout anodin », que seules deux ou trois agences de publicitĂ©s algĂ©riennes arrivent Ă  coexister avec des acteurs Ă©trangers qui dominent le marchĂ©. « Le rĂ´le de la publicitĂ© est aussi de faire Ă©voluer les sociĂ©tĂ©s ». C’est une Ă©tude prĂ©sentĂ©e par Mohamed Haoues, directeur du Marketing Ă  MĂ©dia AlgĂ©ria, lors de la 5e journĂ©e euro-maghrebine sur la publicitĂ© le 09 mai dernier, qui avait rĂ©vĂ©lĂ© la baisse en 2010 de la valeur monĂ©taire du marchĂ© algĂ©rien de la publicitĂ© de 142 millions d’euros Ă  128 millions d’euros.

Source : Maghrebemergent.info

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