AfricOpen - Publicité, Marketing et Communication en Afrique

mercredi 23 décembre 2009

L'Afrique, un continent ‘’très en retard dans la production de contenus sur les réseaux numériques’’, selon un expert

Dakar, 21 déc (APS) – Le continent africain est ‘’très en retard dans la production de contenus sur les réseaux numériques’’, a soutenu le responsable de la grappe Technologies de l’information et de la communication au sein de la Stratégie de croissance accélérée (SCA), faisant notamment référence à la presse en ligne.

‘’La nécessité de promouvoir le développement des contenus locaux en Afrique consacrée par une déclaration du sommet mondial de Genève 2003 et des autres réunions africaines sur la société de l’information, est restée lettre morte’’, a souligné Malick Niaye en marge de l’ouverture, lundi à Dakar, du séminaire sous régional sur les enjeux des contenus dans les réseaux numériques.

Assurant la coordination de la rencontre organisée par la Commission sénégalaise pour l’Unesco, il a assuré qu’aujourd’hui encore, ‘’la faiblesse de la présence de contenus africains dans les réseaux numériques s’est encore accentuée’’.

‘’En lisant la presse en ligne, c’est souvent sûr que le serveur qui l’héberge n’est pas forcément au Sénégal, pour la télévision, même si elle est au Sénégal, le serveur est à l’extérieur’’, selon Malick Ndiaye, notant que les difficultés de prise en charge au niveau local des infrastructures restent réelles.

Ainsi les producteurs de contenus traditionnels destinés au cinéma, à la télévision et à la radio sont confrontés au manque de moyens matériel et financier nécessaires à une production de qualité et à une absence de vision de l’évolution du secteur de la production de contenus adaptés à des supports multiples.

Pour le coordonnateur de la grappe TIC de la SCA, ‘’il n’ y a que sur les téléphones mobiles qu’on a un dispositif local mais en ce qui concerne les réseaux numériques tels que Internet, tout est à l’extérieur’’.

Toutefois, relève le coordonnateur, des contenus africains existent mais ils nécessitent une ‘’transformation dans des formats adéquats pour une utilisation multiple et sécurisée dans les réseaux et plate forme’’.

L’exploitation du patrimoine constitué par les archives audiovisuelles pourrait être d’un grand apport dans cette démarche, de l’avis de la Commission.

C’est pourquoi, la structure a jugé opportun d’organiser la réflexion autour de la problématique de la gestion des contenus sur les réseaux numériques à l’heure de la convergence de technologies entre médias, technologies de la communication et télécommunications, selon le coordonnateur de la rencontre.

Au niveau des présentations, a t – il expliqué, les experts chacun dans son domaine feront des communications sur les aspects technologiques, la production de contenus et d’autres sur des expériences qui soulèvent les problèmes vécus dans ces nouveaux supports.

Ce qui va permettre aux experts juridiques, technologiques et des contenus de discuter et de voir comment renforcer la convergence et les capacités de production de contenus sur les réseaux numériques.

La rencontre sous-régionale consacrée aux ’’enjeux des contenus dans les réseaux numériques, à l’heure de la convergence entre médias, technologies de l’information et de la communication et télécommunication’’, devra aussi aboutir sur ’’l’identification de stratégies appropriées de création et de valorisation des contenus dans un contexte de convergence des technologies et des services’’.

Il s’agira également pour les participants de ’’susciter la réflexion des acteurs africains sur la problématique de la gestion des droits des œuvres qui circulent sur les réseaux numériques’’.

ADL/ADC

Bookmark and Share

vendredi 18 décembre 2009

Afrique: Communication - Internet doit parler les langues africaines

Les ingénieurs polytechniciens réunis vendredi à Yaoundé ont réfléchi aux possibilités de mieux exploiter la Toile.

Les langues locales africaines peuvent favoriser le développement de l'Afrique. Pour les ingénieurs africains qui se sont réunis à Yaoundé en fin de semaine dernière, c'est un pari possible. C'est pour cette raison qu'au terme de la conférence internationale des ingénieurs Asap 2009 (African solutions for African problems) dont la clôture a eu lieu vendredi dernier, ils ont appelé les promoteurs d'Internet et les pouvoirs publics à se lancer dans ce créneau.

La cérémonie, qui était conjointement organisée par la Fédération mondiale des organisations des ingénieurs (Fmoi) et l'Association des ingénieurs diplômés de l'Ecole polytechnique de Yaoundé (Aidepy), en présence de nombreux participants dont des experts venus du Cameroun et de l'étranger, des représentant de divers ordres d'ingénieurs, des cadres d'entreprises, des chercheurs, des enseignants et étudiants, a permis de travailler sur la possibilité d'inclure les différentes langues Africaines sur la toile, a déclaré Perrial Jean Nyodog, président de la conférence lors de son discours de clôture de la conférence internationale sur le thème " Diversité culturelle et Internet multilingue en Afrique ".

Plusieurs recommandations ont été prises à l'issue de ses travaux d'ateliers : " Je pense que la principale résolution qui a été prise, c'est la nécessité pour les pays africains d'être présents à travers les langues de leur culture sur Internet. Il s'agit en réalité d'utiliser cet outil mondial que représente Internet pour que notre continent prenne une part beaucoup plus importante, il s'agit tout simplement pour nous de ne plus être essentiellement consommateur. Nous pensons que l'Afrique avec sa culture, avec son génie, a beaucoup apporté au reste du monde donc Internet représente une opportunité formidable pour l'expression de la spécificité africaine ", a indiqué Perrial Jean Nyodog.

Il importera donc à la communauté des ingénieurs pour leur part, de s'engager à faire face aux nombreux défis qui interpellent l'Afrique, à oeuvrer plus efficacement et à participer plus activement à l'effort commun pour le décollage du continent africain, a conclu le président de la conférence.

Écrit par quotidienmutations.info

Bookmark and Share

TIC l'un des outils qu'a l'Afrique pour rattraper le train en marche vers un développement durable

L’Afrique a décidé de célébrer la journée africaine des sociétés de l’information, tout les 7 décembre de chaque année pour marquer l’importance qu’ont les TIC dans le développement de l’Afrique et surtout que les TIC ont été marqués comme un des axe pour atteindre les objectifs du millénaire pour le développement .

Le développement des Nouvelles Technologies de l’Information et de la Communication (NTIC) a constitué un fait majeur de la deuxième moitié du 20ème siècle. La révolution technologique marquée par la convergence entre l’informatique, les télécommunications et l’audiovisuel, est un facteur déterminant de la croissance actuelle des pays développés.

En effet, fortement créatrice d’emplois nouveaux, la révolution numérique aura dans les prochaines décennies un impact économique et socioculturel considérable. Bien au-delà des secteurs déjà cités des télécommunications et de l’audiovisuel, elle a un effet majeur dans les domaines de la santé, des transports, du commerce, de l’environnement, de l’éducation, de l’agriculture, de la gouvernance, et de la réduction de la pauvreté, etc.

Plus que les précédentes révolutions industrielles, l’ère numérique peut constituer une opportunité pour les pays en développement en leur offrant des possibilités et des outils extrêmement puissants pour l’amélioration des conditions de vie de leurs populations. Conscientes du rôle capital des NTIC dans la réalisation des buts/objectifs du nouveau millénaire, les Nations Unies encouragent de par le monde les politiques favorisant leur promotion et vulgarisation. Lors du Sommet du Millénaire de Septembre 2000 à New York, les Chefs d’État et de Gouvernement du monde entier ont adopté la Déclaration du Millénaire dans laquelle la place des NTIC comme moteur de développement a été fortement renforcée.

C’est dans cette optique que le Burundi a célébré ce 11/12/2009 cette journée des sociétés d’information en Afrique, elle a été matérialisé par la validation des données d’une enquête sur les indicateurs TIC au Burundi. Les indicateurs TIC étant un matériel essentiel pour les investisseurs dans ce domaine d’une part et pour le gouvernement d’autre part pour une bonne canalisation de sa politique de développement des TIC.

Toutes fois cette journée a été marquée par le lancement le 7/12/2009, par un des opérateurs de téléphonie mobile (ECONET Wireless) d’un téléphone solaire ce qui coïncidé également au lancement des négociations de Copenhague sur le changement climatique. Ce model de téléphone pourra aider les Burundais les moins servie par l’électricité (ce qui est un frein majeur pour le développement des TIC selon l’enquête sur l’indicateur des tic au Burundi) a être plus joignable et il pourra contribuer également à la sauvegarde de l’environnement et à la promotion de l’utilisation des énergies renouvelable au Burundi.

Bookmark and Share

Radio, Convergence and Development in Africa

Carleton University’s Centre for Media and Transitional Societies (CMTS), in collaboration with Canada’s International Development Research Centre (IDRC), is pleased to launch a call for concept notes, in French or English, outlining proposed research examining the impact of convergence between traditional radio and new information and communications technologies (ICTs) in sub-Saharan Africa.

For full details on the research competition, the call for concept notes and the submission process, please visit the project website at www.cmts-cmst.org

Ultimately, the purpose of this competitive research project is both to generate important research and to support African researchers in their efforts to produce rigorous and analytical social science research findings on the ways that radio and the growth and penetration of new ICTs - such as mobile phones, the Internet and other digital technologies - have affected social, cultural, political and economic development.

The call for proposals will be run in two stages.

1. Call for concept notes (submission deadline: January 8, 2010). All interested applicants are required to submit a concept note outlining a synopsis of a proposed research idea.

2. Call for full proposals. Based on the assessment of the concept notes, shortlisted applicants will be invited to submit a full proposal in early 2010.

There are three levels of targeted funding, each with different eligibility criteria:

  • A set of small seed grants at CAD$7,500 each will be awarded to promising graduate students, small organizations and individual researchers.
  • Grants of CAD$25,000 open to researchers affiliated with an established organization.
  • Grants of up to CAD$100,000 open only to researchers affiliated with an established organization.

Again, for full details on the research competition, the call for concept notes and the submission process, please visit the project website at www.cmts-cmst.org

Bookmark and Share

jeudi 17 décembre 2009

Pourquoi Google ignore la Tunisie ?

Se positionner sur le moteur de recherche numéro un au monde est crucial. Or tous les pays du monde ne sont pas logés à la même enseigne. Pourquoi Google ignore la Tunisie alors que des pays comme l’Ouganda ou l’Ethiopie ont ses faveurs ?

Google occupe une position centrale sur le Net. Certains iront jusqu’à dire qu’il détient un monopole de fait. Dès lors, se positionner sur le moteur de recherche numéro un au monde devient crucial. Or tous les pays du monde ne sont pas logés à la même enseigne. C’est que Google a ses chouchous, ses petits préférés, qui seront d’autant avantagés. Il ne s’agit pas ici d’évoquer la jungle du référencement. Mais des pays que le leader de la recherche cybernétique a choisis entre tous, pour les faire bénéficier d’un traitement particulier. Alors que la firme de Mountain View semble tourner délibérément le dos à la Tunisie.

Rares sont les Etats à ne pas avoir leur propre porte d’entrée sur le site d’actualité estampillé Google Actualités. «Chaque édition est élaborée spécifiquement avec des actualités adaptées à un public donné» précise le moteur de recherche. Au niveau africain, on remarquera que des pays comme le Botswana, l’Ethiopie, le Ghana, le Kenya, la Namibie, le Nigéria, l’Afrique du Sud, l’Ouganda, le Zimbabwe, disposent de leur entrée dédiée sur Google Actualités. Si des géants comme le Nigéria ou l’Afrique du Sud ont assurément une actualité plus trépidante, la présence de pays comme la Namibie ou l’Ouganda, rendent l’absence de la Tunisie particulièrement criante. Google aurait-il choisi d’ignorer délibérément les pays francophones de notre continent? L’exception du Sénégal, seul pays africain de langue française à figurer sur la liste, confirmerait-elle la règle ?

En ce qui concerne les pays arabes, les Emirats Arabes Unis, l’Arabie Saoudite, le Liban, l’Egypte disposent de leur propre édition de Google Actualités, et en version arabe, s’il vous plaît. Et toujours pas d’espace dévolu à la Tunisie, même du côté des désormais incontournables accessoires «googlesques».

Google Ad Planner, est la solution de mesure d’audience Made in Mountain View. Mieux : l’interface est appelée à jouer un rôle grandissant dans la communauté des professionnels du web. Il s’agit ici d’un outil appelé à bousculer sérieusement l’activité des régies publicitaires, puisqu’il met à la disposition des statistiques détaillées sur les intervenants les plus intéressants du web. A cet égard, on notera que l’onde de choc Ad Planner commence tout juste à faire sentir ses effets en Tunisie. Notre confrère Babnet.net a même dressé un nouveau classement des sites web les plus visités de notre pays. Et la nouvelle hiérarchie établie, est fondée sur les chiffres fournis par Google. Elle est donc, de ce fait, beaucoup plus crédible que les classements fantaisistes publiés par les uns et les autres. Le problème ? Les sites tunisiens ne pourront pas bénéficier de toute l’étendue de la panoplie d’outils d’Ad Planner. Les intéressés devront se contenter des chiffres de visites. Alors que dans la version complète, les annonceurs potentiels peuvent même avoir les profils détaillés des lecteurs…

Et si Google Ad Planner ne tient pas compte de la Tunisie, au niveau maghrébin l’outil fournira des études détaillées sur les portails internet de l’Algérie, et du Maroc. Les sites tunisiens, eux, se contenteront du service minimum. Même si le contenu algérien en ligne n’est pas nécessairement plus riche que celui produit par les web journalistes tunisiens. L’Afrique du Sud, elle, sera toujours aussi bien servie, tout comme l’Egypte et l’Arabie Saoudite au niveau arabe.

On relèvera pourtant que les noms de domaine google.com.tn et même google.tn ont été réservés par le géant mondial des recherches. Le service whois de l’Agence Tunisienne de l’Internet (ATI) le confirme. La version en .com.tn redirige l’internaute vers google.com, plus précisément vers www.l.google.com. Le site google.tn, lui, n’est tout simplement pas «disponible». Mais pourquoi donc Google continue d’ignorer la Tunisie alors que des pays comme le Pérou, l’Ouganda, l’Ethiopie, semblent avoir ses faveurs ?

Bookmark and Share

48h pour aider à la valorisation du contenu africain sur le web

''Les entrepreneurs et développeurs sénégalais ont suivi une formation de deux jours devant leur permettre de tirer un meilleur profit des possibilités du Net et développer leurs affaires. L’atelier organisé par Google pose comme condition une présence durable sur le Net.

Comment faire fructifier ses affaires grâce à Internet et aux Tic ? C’est à cet exercice d’explication que s’attelle Google, le géant mondial de la recherche sur le Net, à travers un atelier de formation organisé à l’endroit des entrepreneurs et développeurs de contenus sénégalais.

Cet atelier constitue un « Ã©change dans les deux sens » entre la communauté des développeurs et entrepreneurs et des experts de Google venus de France, de la Suisse, des Etats-Unis, d’Argentine, etc.

« Nous essayons de développer Internet sur le continent et de travailler avec les développeurs pour qu’il y ait plus de contenus africains dans le Net », explique Tidjane Dème, chargé du bureau de Google à Dakar et chargé de développer les activités de la firme dans l’Afrique francophone. C’est donc, un travail de renforcement de capacités techniques pour montrer aux développeurs comment mettre du contenu en ligne et, ensuite, déclencher un « business model » derrière ce contenu. Pour cela, il faut réunir les trois acteurs-clé que sont : les possesseurs de contenus (dont les journalistes), les entrepreneurs et les développeurs, explique Tidjane Dème.

C’est toute l’ambition de Google Africa. Selon M. Dème, l’Afrique n’est pas encore un terrain propice au web business, mais il faut préparer l’environnement pour que les Africains soient présents en ligne, condition préalable pour en tirer profit. Mais d’après l’expérience même de cette firme qui, jusqu’en 2004, ne gagnait pratiquement pas d’argent, à en croire M. Dème, la recette consiste à être présent sur le Net, être utile à un maximum de personnes pour récolter les fruits après. Des conditions qui, pour le moment, ne sont pas réunies en Afrique. Au Sénégal, par exemple, même si la bande passante est assez développée et que le Net coûte moins cher par rapport à d’autres pays du continent, le nombre d’usagers reste faible et il y a très peu de contenus qui répondent spécifiquement à leurs besoins de tous les jours.

Etre d’abord présent sur le Net

De l’avis de Christian Miccio, « product manager » venu de Suisse, pour les entrepreneurs africains, il s’agira, donc, d’atteindre les gens dans des domaines qui les intéressent directement, où ils sont prêts à payer pour utiliser un certain nombre de services. En fait, il y a plusieurs manières de gagner de l’argent à travers le web, explique M. Muccio.

Le moyen le plus courant, c’est la pub en ligne. Un autre moyen très à la mode dans les pays développés, consiste à créer, en ligne, des services en partie gratuits, en partie payants. Il y a également la vente en ligne combinée avec un système de livraison. « Dans ce cas, explique M. Muccio, le site web qui donne toutes les informations sur le produit ne fait pas lui-même de l’argent, mais il permettra de réaliser plus de vente ».

Pour le moment, c’est uniquement avec les bannières publicitaires insérées dans les sites, comme l’explique Mamadou Mbengue, un participant à l’atelier, que les développeurs locaux gagnent de l’argent « au clic ».

Il faudrait aller plus loin, semble dire Ousmane Blé Mbaye, un autre participant. Pouvoir commander de la nourriture, obtenir une adresse ou un papier administratif sur Internet, par exemple. Mais pour cela, il faut d’abord et avant tout être présent sur le Net, comme l’a si bien expliqué Tidjane Dème.

Depuis un an, Google dispose d’un bureau à Dakar, le septième sur le continent. Entre autres activités, ce bureau a lancé un portail d’informations dédié à l’actualité sénégalaise.''

Seydou Ka

Bookmark and Share

lundi 14 décembre 2009

Après la téléphonie et les banques, bientôt l'immobilier

Tirés PAR les télécoms, des annonceurs venus d'autres secteurs d'activité sont apparus sur la scène publicitaire africaine. Parmi eux, les banques. Celles-ci ont nettement dépassé les constructeurs automobiles, au final assez discrets, si l'on excepte le cas de l'Algérie. Au Maroc, Attijariwafa Bank consacrerait environ 5 millions d'euros en budget publicitaire, et le Crédit du Maroc 3 millions. Avec une dizaine de banques qui investissent, contre deux à trois opérateurs mobiles, le secteur devient peu à peu incontournable. « Depuis deux ans, mon budget de communication a explosé car le succès et l'efficacité sont là », explique Kamal Jabry, directeur marketing et de la communication externe du Crédit du Maroc. Cet établissement est l'un de ceux, en Afrique, qui ont décidé de renouveler le langage publicitaire. « Nous avons cassé les codes en choisissant l'humour, d'abord avec cinq spots tournés avec Gad Elmaleh, il y a neuf ans, et, depuis, avec l'humoriste marocaine Hanane Fadili », s'enorgueillit Kamal Jabry. Longtemps leader de la publicité africaine, l'agroalimentaire perd-il du terrain ? Cela dépend des pays. Dans le Nord, les agro-industriels restent des annonceurs centraux. Ainsi, en Tunisie, Délice Danone, SFBT (boissons), Sotubi-Lu et Sotuchoc (biscuiteries) demeurent parmi les tout premiers annonceurs. Au Maroc, Unilever, Lesieur Cristal ou Danone investissent chaque année quelques millions d'euros dans la publicité télé. Le groupe français est également un gros investisseur en Algérie où un autre acteur de poids, Cevital, se classe depuis début 2008 dans la catégorie des très gros annonceurs. Au sud du Sahara, en revanche, les biscuiteries, chocolatiers ou brasseurs sont à la traîne. « Dans beaucoup de pays d'Afrique francophone subsaharienne, NDLR, les agro-industriels étaient les premiers annonceurs ; ils ne sont plus que troisièmes derrière les télécoms et les services financiers, explique Isabelle Aimonetti, cofondatrice de l'agence de communication AG Partners. Non qu'ils investissent moins, mais les autres investissent beaucoup plus. » Au Sénégal et au Cameroun, la tendance est moins nette : « L'agroalimentaire est le deuxième annonceur, car beaucoup d'entreprises se sont mises à communiquer », explique Aziz Barry.

Hausse du ticket d'entrée pour les annonceurs Mais si le secteur conserve très souvent la deuxième place sur le marché des annonceurs, il ne brille pas par son imagination. « Ã€ part les télécoms, le marché n'a pas réellement évolué, et il aurait fallu pour cela que les entreprises concernées comprennent l'intérêt de la communication, explique Marème Malong, fondatrice de MW Marketing Services. Beaucoup ont plusieurs agences selon les budgets, d'où un manque de synergie et une absence de cohérenceÂ… » Un pavé dans la mare des directeurs de la communication ou du marketing. Certains grands groupes, comme Ecobank ou ­Alucam, par exemple, n'ont pas d'agence de communication. Des grandes sociétés fonctionnent au coup par coup. Mais tous ces secteurs, y compris celui des télécoms, qui montre des limites dans certains pays, pourraient être rapidement rattrapés et départagés par une activité immobilière qui monte en flèche. Et dont l'appétit en publicité s'annonce considérable. « De nombreux projets très importants sont en cours, et il faudra communiquer massivement, notamment à l'étranger, pour les commercialiser, explique Nébil Karoui. Cela va révolutionner la publicité maghrébine, car les budgets devraient dépasser de loin ceux des télécoms. » Après cinq ans de boom dans les télécoms, l'immobilier va provoquer une nouvelle révolution. Ce qui n'est pas vraiment une bonne nouvelle pour les autres secteurs, car le ticket d'entrée pour les annonceurs va encore augmenter. « L'investissement publicitaire requis pour qu'une campagne soit mémorisée dans la région du Maghreb a quasiment doublé en trois ans. La boulimie des opérateurs de télécommunications a réduit le nombre d'annonceurs qui ciblent le grand public », note Hassen Zargouni, du cabinet Sigma Conseil. L'Algérie a vu le nombre d'annonceurs à la télévision passer de près de 300 en 2003 à environ 100 en 2007 ! Et en Tunisie, l'investissement publicitaire moyen par annonceur par an à la télévision est passé de 100 000 à 220 000 euros sur la même période. Une course à la surenchère qu'amplifiera l'immobilier. Jeune Afrique | Par : Frédéric Maury

Bookmark and Share

lundi 7 décembre 2009

Memac Ogilvy Label Tunisie s'offre l'argent aux Epica Awards 2009

Dans une compétition qui réunissait 4945 campagnes de 664 agences de 51 pays différents d'Europe, d'Afrique et du Moyen-Orient, Memac Ogilvy Label Tunis accroche à son tableau de chasse déjà bien garni un trophée très convoité: L'Epica d'Argent pour sa campagne presse Sigma Conseil. L'agence conseil en communication termine en beauté une année qui avait déjà commencé par une moisson de prix aux Dubai Lynx (Gold, Silver et Bronze), une place de finaliste au très prestigieux festival de Cannes et 3 Pros d'Or au dernier Grand Prix de la Communication.

Depuis 4 ans, Memac Ogilvy Label est la seule agence en Afrique du Nord à être régulièrement récompensée dans les plus grandes manifestations créatives internationales et reste plus que jamais au contact des meilleures agences de la région MENA. A noter enfin que Label a obtenu ces nombreuses récompenses dans des disciplines de communication différentes: En campagnes 360, en TV, Presse, affichage, Medias, Marketing direct, Ambient et Marketing alternatif, ce qui fait d'elle une agence créative complète.

Bookmark and Share

mercredi 2 décembre 2009

Tunisie : Memac Ogilvy Label Tunisie récompensée aux Epica Awards 2009

L’agence de conseil en communication Memac Ogilvy Label Tunisie a remporté la médaille d'argent des Epica Awards 2009 pour sa campagne de presse Sigma Conseil et ce, lors d’une compétition entre 4945 campagnes de 664 agences participantes issues de 51 pays d'Europe, d'Afrique et du Moyen-Orient, pour le prix de la publicité la plus innovante et la plus créative de 2009.

Memac Ogilvy Label Tunisie a déjà à son actif l’obtention de prix aux Dubaï Lynx (Gold, Silver et Bronze), une place de finaliste au Festival de Cannes et trois Pros d'Or au dernier Grand Prix de la Communication.

En 4 ans, Memac Ogilvy Label est la seule agence en Afrique du Nord à être régulièrement récompensée dans les plus grandes manifestations créatives internationales. Elle reste plus que jamais au contact des meilleures agences de la région MENA.

Memac Ogilvy Label a obtenu ces nombreuses récompenses dans différentes disciplines de communication : en Campagnes 360, en TV, Presse, Affichage, Medias, Marketing direct, ambiant et Marketing alternatif. African Manager

Bookmark and Share

Tunisie : Memac Ogilvy Label Tunisie récompensée aux Epica Awards 2009

L’agence de conseil en communication Memac Ogilvy Label Tunisie a remporté la médaille d'argent des Epica Awards 2009 pour sa campagne de presse Sigma Conseil et ce, lors d’une compétition entre 4945 campagnes de 664 agences participantes issues de 51 pays d'Europe, d'Afrique et du Moyen-Orient, pour le prix de la publicité la plus innovante et la plus créative de 2009.

Memac Ogilvy Label Tunisie  a déjà à son actif l’obtention de prix aux Dubaï Lynx (Gold, Silver et Bronze), une place de finaliste au Festival de Cannes et trois Pros d'Or au dernier Grand Prix de la Communication.

En 4 ans, Memac Ogilvy Label est la seule agence en Afrique du Nord à être régulièrement récompensée dans les plus grandes manifestations créatives internationales. Elle reste plus que jamais au contact des meilleures agences de la région MENA.

Memac Ogilvy Label a obtenu ces nombreuses récompenses dans différentes disciplines de communication : en Campagnes 360, en TV, Presse, Affichage, Medias, Marketing direct, ambiant et Marketing alternatif.

Bookmark and Share

Les connexions en progression en Afrique

Pour réduire la fracture numérique Nord-Sud, les gouvernements africains mettent les bouchées doubles pour développer les connexions Internet avec une vitesse de croisière qui a atteint actuellement 50% par an, indique des statistiques sur les nouvelles technologies de l'information rendues publiques récemment à Dakar.

Lire la suite

Bookmark and Share