AfricOpen - Publicité, Marketing et Communication en Afrique

lundi 30 novembre 2009

LES NTIC POUR BOOSTER LES AFFAIRES : Pub en ligne et services gratuits ont la cote

Les entrepreneurs et développeurs sénégalais ont suivi une formation de deux jours devant leur permettre de tirer un meilleur profit des possibilités du Net et développer leurs affaires. L’atelier organisé par Google pose comme condition une présence durable sur le Net.

Comment faire fructifier ses affaires grâce à Internet et aux Tic ? C’est à cet exercice d’explication que s’attelle Google, le géant mondial de la recherche sur le Net, à travers un atelier de formation organisé à l’endroit des entrepreneurs et développeurs de contenus sénégalais.

Cet atelier constitue un « Ã©change dans les deux sens » entre la communauté des développeurs et entrepreneurs et des experts de Google venus de France, de la Suisse, des Etats-Unis, d’Argentine, etc.

« Nous essayons de développer Internet sur le continent et de travailler avec les développeurs pour qu’il y ait plus de contenus africains dans le Net », explique Tidjane Dème, chargé du bureau de Google à Dakar et chargé de développer les activités de la firme dans l’Afrique francophone. C’est donc, un travail de renforcement de capacités techniques pour montrer aux développeurs comment mettre du contenu en ligne et, ensuite, déclencher un « business model » derrière ce contenu. Pour cela, il faut réunir les trois acteurs-clé que sont : les possesseurs de contenus (dont les journalistes), les entrepreneurs et les développeurs, explique Tidjane Dème.

C’est toute l’ambition de Google Africa. Selon M. Dème, l’Afrique n’est pas encore un terrain propice au web business, mais il faut préparer l’environnement pour que les Africains soient présents en ligne, condition préalable pour en tirer profit. Mais d’après l’expérience même de cette firme qui, jusqu’en 2004, ne gagnait pratiquement pas d’argent, à en croire M. Dème, la recette consiste à être présent sur le Net, être utile à un maximum de personnes pour récolter les fruits après. Des conditions qui, pour le moment, ne sont pas réunies en Afrique. Au Sénégal, par exemple, même si la bande passante est assez développée et que le Net coûte moins cher par rapport à d’autres pays du continent, le nombre d’usagers reste faible et il y a très peu de contenus qui répondent spécifiquement à leurs besoins de tous les jours.

Etre d’abord présent sur le Net

De l’avis de Christian Miccio, « product manager » venu de Suisse, pour les entrepreneurs africains, il s’agira, donc, d’atteindre les gens dans des domaines qui les intéressent directement, où ils sont prêts à payer pour utiliser un certain nombre de services. En fait, il y a plusieurs manières de gagner de l’argent à travers le web, explique M. Muccio.

Le moyen le plus courant, c’est la pub en ligne. Un autre moyen très à la mode dans les pays développés, consiste à créer, en ligne, des services en partie gratuits, en partie payants. Il y a également la vente en ligne combinée avec un système de livraison. « Dans ce cas, explique M. Muccio, le site web qui donne toutes les informations sur le produit ne fait pas lui-même de l’argent, mais il permettra de réaliser plus de vente ».

Pour le moment, c’est uniquement avec les bannières publicitaires insérées dans les sites, comme l’explique Mamadou Mbengue, un participant à l’atelier, que les développeurs locaux gagnent de l’argent « au clic ».

Il faudrait aller plus loin, semble dire Ousmane Blé Mbaye, un autre participant. Pouvoir commander de la nourriture, obtenir une adresse ou un papier administratif sur Internet, par exemple. Mais pour cela, il faut d’abord et avant tout être présent sur le Net, comme l’a si bien expliqué Tidjane Dème.

Depuis un an, Google dispose d’un bureau à Dakar, le septième sur le continent. Entre autres activités, ce bureau a lancé un portail d’informations dédié à l’actualité sénégalaise.

Seydou KA

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vendredi 27 novembre 2009

Reconnaissance unanime pour la Tunisie pour l’intérêt porté aux TIC

Les nombreuses personnalités présentes au forum international des technologies de l'information et de la communication ICT 4 All forum-Tunis+4 ont unanimement salué les efforts et l’intérêt porté par la Tunisie aux TIC, faisant part de leur admiration pour la réussite et la qualité organisationnelle de cet événement.

Talal Abou Ghazala, Président de l’Alliance Mondiale des TIC et du Développement (G@ID), a salué dans sa déclaration l’intérêt que porte la Tunisie à la société de l’information et aux nouvelles technologies de communication. « Cela, a-t-il ajouté, a valu à la Tunisie la reconnaissance du monde entier, ce qui l’a habilitée à abriter avec brio le deuxième phase du Sommet Mondial de la Société de l’Information qui a été à l’origine de la création de l’Alliance Mondiale des TIC et du Développement, laquelle regroupe des représentants de gouvernements, des secteurs public et privé et aussi de la société dans le but de promouvoir l’exploitation des TIC dans l’œuvre de développement », a-t-il affirmé.

Abou Ghazala a également mis en exergue : « le rôle avant-gardiste mondialement reconnu à la Tunisie en la matière, rôle qui a été constamment propulsé par les nombreuses initiatives du Président Ben Ali et qui traduisent la conviction profonde du président de la République quant à la suprématie du savoir, dans son acception globale, dans la maîtrise des sciences et de la technologie, principe qui transcende la politique de l’Etat Tunisien dans tous les domaines. Grâce à la stratégie adoptée par la Tunisie en la matière, la Tunisie est devenue un modèle dans l’édification des compétences et la promotion des TIC » , a-t-il conclu.

De son côté, Hamadoun Touré, secrétaire général de l’Union Internationale des Télécommunications (UIT), s’est félicité de : « l’appui du Président Ben Ali à la tenue à Tunis du Sommet Mondial de la Société de l’Information (SMSI) au cours duquel il a été décidé de tenir, chaque année en Tunisie, une réunion d’évaluation et de prospection de la politique à suivre. Ainsi, nous devons chaque année revenir en Tunisie pour analyser la situation des TIC dans le monde, en présence de dirigeants politiques, de chefs d’entreprise et de représentants de la société civile et envisager les actions futures à entreprendre afin d’atteindre l’objectif fixé par le SMSI pour qu’à l’horizon 2015 l’accès de tous les citoyens de la planète au cyberespace devienne réalité », a-t-il expliqué.

Pour sa part, Supachai Panitchpadi, secrétaire général de la Conférence des Nations Unies pour le Commerce et le Développement (CNUCED), a tenu à rappeler que : « dans son rapport sur l’information et l’économie pour 2009, la CNUCED a classé la Tunisie parmi les pays les plus dynamiques et les plus entreprenants en termes de pénétration de l’Internet et de stratégie des TIC », rappelant qu’en ce qui concerne le premier point, la Tunisie est classée première en Afrique.

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11e RÉUNION ANNUELLE D’AFRINIC A DAKAR : Plaidoyer pour un succès global de l’Internet en Afrique

Engagée dans l’amélioration de la qualité des infrastructures des technologies de l’Information et de la Communication depuis sa création en 2004, le réseau de l’Internet pour l’Afrique, AfriNic, tient sa onzième réunion à Dakar

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L’Afrique appelée à songer à une meilleure inter connectivité

« Protéger l’avenir de l’Internet en Afrique : en prévision de la mise en Å“uvre du protocole ipv6 ». Tel est le thème de la 11ème réunion du registre de l’internet pour l’Afrique qui s’est ouverte hier mardi 24 novembre à Dakar. Le début de cette rencontre de quatre jours a permis à Adiel Akplogan, directeur général d’AfriNic de rappeler aux africains que « Le continent africain devrait réfléchir sur la manière d’arriver à un meilleur inter connectivité de son réseau Internet et se préparer aux évolutions notées dans ce domaine », déclare M. Adiel.

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jeudi 26 novembre 2009

Tunisie - NTIC : Mohamed Ghannouchi, Premier ministre : «L’économie du savoir en Afrique est tributaire de la diffusion des futurs réseaux»

«Plus de 30% de l’amélioration intervenue au niveau de la productivité des entreprises et de leur personnel provient de l’investissement dans le domaine des technologies de l’information et de la communication (TIC), la diffusion de leur utilisation et l’exploitation de leurs systèmes innovants… Cette contribution directe à l’accroissement de la productivité durant la décennie écoulée a atteint 80% dans certains pays industrialisés comme les Etats-Unis d’Amérique», a déclaré Mohamed Ghannouchi dans son discours d’ouverture de l'ICT forum 4 all-Tunis+4».

Le Premier ministre a rappelé que les transactions électroniques basées sur les réseaux de communication représentent désormais, à elles seules, 50% du volume du commerce et des services dans le monde dans le cadre d’un marché numérique qui compte plus de 4,5 milliards d’utilisateurs du téléphone mobile et 1,7 milliard d’internautes. Ce nombre est appelé à augmenter de 50% d’ici 2013. Cette progression considérable touche en premier lieu aux utilisateurs du haut débit dont le nombre, dans le monde, s’élève à près de 420 millions d’abonnés. M. Ghannouchi a attiré l’attention sur l’importance des nouvelles technologies de l’information dans les médias et les télécommunications dans le développement d’un espace économique qui a ouvert grandes les portes de l’innovation, de la recherche et de la créativité à travers une industrie qui occupe de plus en plus de place au niveau des industries des hautes technologies, à savoir celles des logiciels, la maintenance des matériels et systèmes numériques, la gouvernance et la gestion des réseaux domestiques des entreprises.

Le marché africain, a précisé le Premier ministre, attire un volume de plus en plus important de programmes d’investissements et réalise des performances notables au niveau du développement des réseaux. Ceux de la téléphonie mobile se sont multipliés portant la densité téléphonique sur le continent à 40% d’abonnés sur 100 habitants contre 9% en 2004.

Toutefois, explique M. Ghannouchi, le développement de l’économie du savoir et de la société de l’information en Afrique reste tributaire de l’acquisition d’une aptitude suffisante à accélérer la diffusion des futurs réseaux, en particulier les services de haut débit via les réseaux de téléphonie fixe et de téléphonie mobile. La densité moyenne à l’échelle africaine ne dépasse guère le 0,3% d’habitants contre des ratios de 20% dans les pays industrialisés.

«Certaines multinationales du secteur des TIC ont démontré un réel soutien aux économies africaines. Nous ne pouvons que nous en réjouir et leur demander de consolider cet appui», a rappelé, pour sa part, Hédi Djilani, président de l’UTICA, lors de son discours à l’ouverture de «l’ICT forum 4 all». Il les a appelées à investir plus en Afrique sans pour autant nier leurs droits de rechercher des profits.

M. Djilani a parlé de la fracture numérique multidimensionnelle, qui existe entre les différents pays y compris sud-sud et qui persiste et risque de s’élargir. «Sa réduction, a-t-il précisé, est une étape importante et un passage obligé vers la réduction de la fracture globale. Les technologies ont eu l’avantage de réduire le monde à un village planétaire. Mais si elles n’aboutissent pas à un réel développement de la vie des peuples, elles ne feront qu’accentuer les frustrations».

Parlant de l’exemple tunisien, le président du patronat a insisté sur le fait que la Tunisie a toutes les chances d’exceller en matière de services à grande valeur ajoutée, grâce à la qualité de ses ressources humaines. Le nouveau programme de mise à niveau, conjugué à l’amélioration continue des infrastructures, offrira un nouveau point de départ à une croissance encore plus soutenue en la matière, a-t-il ajouté.

En Tunisie, la contribution des TIC au PIB s'élève aujourd'hui à 11% (elle était de 7% en 2005). La téléphonie mobile a, pour sa part, enregistré des niveaux record avec 88 d’abonnés pour 100 habitants. La mise en service du câble sous-marin de haute capacité entre la Tunisie et les pays européens pour le développement et la modernisation du flux de communications téléphoniques, Internet et tous les services se rapportant à la télécommunication, sans oublier la réduction des coûts des communications qui œuvreraient pour un développement plus important des NTIC dans notre pays. A.B.A.

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11e RÉUNION ANNUELLE D’AFRINIC A DAKAR : Plaidoyer pour un succès global de l’Internet en Afrique

Engagée dans l’amélioration de la qualité des infrastructures des technologies de l’Information et de la Communication depuis sa création en 2004, le réseau de l’Internet pour l’Afrique, AfriNic, tient sa onzième réunion à Dakar

Ateliers sur la sécurité, discussions sur le Forum de la gouvernance de l’Internet, présentations de quelques leaders du secteur et de certaines institutions de régulation sur les décisions et les bonnes pratiques qui pourront influencer le succès global de l’internet en Afrique sont, entre autres, les activités de la onzième réunion du Réseau de l’Internet pour l’Afrique, AfriNic, qui se tient depuis le samedi 21 novembre 2009 à Dakar. Hier, après deux jours de formation portant sur l’IPv6 (Internet protocole version 6), la cérémonie officielle d’ouverture s’est effectuée en présence d’Aminata Tall, Secrétaire générale de la Présidence de la République. S’exprimant sur cette onzième réunion d’AfriNic dont le thème est « Protéger l’avenir de l’Internet en Afrique : en prévision de la mise en Å“uvre du protocole IPv6 », Mme Tall, évoquant les prévisions d’AfriNic et des quatre autres registres Internet régionaux dans le monde, a estimé que les adresses IPv4 attribuées vont vraisemblablement se tarir bien avant l’échéance 2011. Ainsi, la mise en Å“uvre de l’IPv6 va permettre de résoudre les problèmes liés au développement et à la démocratisation d’Internet. Elle a rappelé que le président Abdoulaye Wade, coordonnateur du volet Tic du Nepad, affiche un intérêt particulier à l’évolution de la technologie dans le monde et cette onzième réunion d’AfriNic qui porte sur l’IPv6, la sécurité et le forum sur la gouvernance de l’Internet, répond à cette attente.

En attendant les recommandations de la rencontre qui prend fin vendredi, Aminata Tall a estimé qu’elles auront un impact considérable sur la suite à donner quant à la gouvernance de l’Internet. « Les stratégies qui seront mises en Å“uvre pourront contribuer décisivement à l’élaboration d’une charte collective de gouvernance concertée d’Internet dans un contexte de convergence technologique », a-t-elle affirmé. De par l’amélioration de la qualité des infrastructures des technologies de l’Information et de la Communication, le Réseau de l’Internet pour l’Afrique, créé en 2004 à Dakar et qui s’est élargi à travers le continent, a fait beaucoup de chemin, selon son directeur exécutif, Adiel Akplogan. Ce dernier a salué en l’Agence de régulation des télécommunications et des Postes (Artp) l’une des rares structures à s’engager pour le développement des Tic et a cité le Sénégal comme un modèle. Grâce à un staff de dix-huit personnes, AfriNic a visité plus de vingt-cinq pays en Afrique pour le déroulement de son programme intensif de formation à la gestion des technologies de l’Information et de la Communication. Omar DIOUF

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L’Afrique n’a pas à envier le reste du monde sur les technologies d’Internet

Dakar, 24 nov (APS) - Les pays africains n’ont pas à envier les pays développés dans le domaine des technologies de l’information et de la communication, a estimé mardi Viv Padayatchy, le directeur d’Afrinic.

‘’L’Afrique a pris beaucoup de temps pour démarrer sur le plan d’internet, mais elle n’a pas à envier les pays développés surtout en matière de nouvelles technologies comme l’IPv6’’, a-t-il notamment dit.

Le directeur d’Afrinic s’exprimait lors de l’ouverture de la 11-ème réunion de son association sur le thème : ‘’protéger l’avenir de l’Internet en Afrique en prévision de la mise en Å“uvre du protocole IPv6’’.

‘’On a déjà commencé des actions en faveur de l’adoption de l’IPv6 sur le continent. Les pays africains vont probablement adopter cette technologie au même titre que les pays développés’’, a déclaré Viv Padayatchy.

Afrinic est le registre régional d’internet chargé d’attribuer les adresses IP et les numéros de système d’autonomie pour la région Afrique et Océan Indien.

‘’L’Internet est la chance pour l’Afrique. C’est vrai que le continent africain a adopté les technologies d’internet plus tard que les autres continents. Malgré cette situation, il se donne les moyens d’adopter les dernières technologies’’, a indiqué le directeur d’Afrinic.

D’une durée de six jours, la 11-ème réunion d’Afrinic se penchera sur l’IPv6, sur la gouvernance et la sécurité de l’Internet.

BHC/AD

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mardi 24 novembre 2009

Google Sénégal Day 2009: 48h pour aider à valoriser le contenu sur internet

Le bureau Afrique francophone de Google basé à Dakar a organisé ce week end un séminaire de 02 jours pour former les développeurs et web-entrepreneurs afin de mieux valoriser le contenu à mettre en ligne sur internet.

« Organiser l'information à l'échelle mondiale pour la rendre utile et accessible », telle est la mission de Google, selon Tidjane Deme le chargé du bureau de Dakar pour le développement des activités de Google sur l'Afrique francophone.

Venus de Paris, Zurich et New York, les experts de Google ont partagés leurs savoir faire à travers des démonstrations et ateliers de formation qui avaient pour objectifs de permettre aux acteurs locaux de mettre l'information au service du développement de leur activités et de leur pays.

Travailler avec la communauté des développeurs pour qu'il y ait plus de contenus africains pour les africains.

Pour Tidjane Deme, « l'accès doit être plus abordable et le contenu plus intéressant et plus attractif ». L'individu qui paie son argent pour aller sur internet doit y trouver son compte à aussi ajouté Mr Deme. C'est pourquoi Google, à travers son initiative G-Africa organise ces genres d'ateliers pour aider les développeurs et web-entrepreneurs en mettant à leur disposition des outils et méthodes pour publier du contenu en ligne et le valoriser.

Deux journées n'ont pas suffit pour faire le tour d'horizon de l'ensemble de produits de Google mais les développeurs web en ont certainement profité pour se familiariser avec certains outils de Google comme Google Maps, Google AppEngine, iGoogle, OpenSocial, Google Friend Connect, Chrome, etc... Entreprendre en ligne avec succès.

Avoir un site avec du bon contenu, c'est bien, mais le rendre rentable en terme de revenus, c'est encore mieux. La deuxième journée qui était consacrée aux techniques de référencement et d'optimisation a permis aux participants au séminaire de mieux comprendre comment générer plus de trafics vers leurs sites en utilisant les outils de Google comme Google Analytics, Website Optimizer, Insight for search,...

Ces ateliers ont également permis aux spécialistes du marketing en ligne, aux responsables techniques et aux développeurs de mieux comprendre le fonctionnement des applications en ligne de Google consacrées à la recherche, à la gestion et au partage de documents comme Google Apps.

Google qui est à la fois partenaire de recherche et partenaire de contenu pour les web-entrepreneurs a pour rôle selon ses responsables présents à Dakar de connecter les gens à ce qui leur est important dans la vie, innover, partager, analyser les données, faciliter le mode de ciblage à travers ses outils comme Adsense, Adwards et autres applications de Google.

Mountaga CISSE

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vendredi 20 novembre 2009

Le chiffre d’affaires du secteur de la publicité et de la communication en Algérie devrait dépasser 11 milliards de dinars en 2009.

La part du marché national publicitaire en Algérie est estimée à 11,6 milliards de dinars, dont 56 % sont détenus par l’ANEP. C’est ce qu’a révélé, avant-hier, le secrétaire d’Etat auprès du Premier ministre chargé de la Communication, M. Azzedine Mihoubi, qui a fait part de sa volonté d’insuffler une dynamique professionnelle aux différents intervenants dans le marché de la publicité et de la communication. « Nous ambitionnons de mettre en place des textes à même de régir le secteur de la publicité en Algérie et de placer les entreprises activant dans ce domaine sur les rails du professionnalisme », a déclaré M. Mihoubi. En outre, le secteur a besoin d’une meilleure organisation.

C’est pour cela que le responsable du secteur va lancer, sous peu, en coordination avec le ministère du Commerce, un atelier pour la création d’un fichier national spécial. Le secrétaire d’Etat, qui répondait aux questions des membres du Conseil de la nation, a indiqué que l’atelier en question, qui regroupera plusieurs secteurs, « sera ouvert pour mettre en place un fichier national des agences activant dans le domaine de la communication et de la publicité ». L’objectif final est d’aboutir à une loi adaptée aux mutations en la matière, sachant que le secteur est régi actuellement par des textes réglementaires. M. Mihoubi a évoqué, par ailleurs, la pratique publicitaire qui manque, a-t-il reconnu, de régularité et de déontologie, malgré l’existence d’une autorité de régulation.

Synthèse de Samir, www.algerie-dz.com

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lundi 16 novembre 2009

Publicité et communication : M. Mihoubi annonce l’ouverture d'un atelier pour la création d'un fichier national

Le secrétaire d'Etat auprès du Premier ministre, chargé de la Communication, M. Azzedine Mihoubi, a annoncé jeudi dernier à Alger, l'ouverture d'un atelier en coordination entre son département et le ministère du Commerce pour la création d'un fichier national de la publicité et de la communication. M. Mihoubi, qui répondait aux questions des membres du Conseil de la nation lors d'une session plénière présidée par M. Abdelkader Bensalah sur les dispositions de la loi organique sur la publicité, a indiqué que cet atelier intersectoriel "sera ouvert pour mettre en place un fichier national des agences activant dans le domaine de la communication et de la publicité". Pour le ministre, ce fichier permettra de définir les critères professionnels et juridiques des établissements et agences de publicité et de communication. Ce secteur est régi actuellement par des textes réglementaires en attendant la promulgation d'une loi adaptée aux nouvelles mutations et développements survenus en la matière, a-t-il ajouté. Il s'agit a-t-il expliqué, "de l'adaptation de ces textes qui devraient répondre aux besoins du secteur et à même d'apporter des solutions aux questions liées à l'évolution de la société algérienne". M. Mihoubi a évoqué par ailleurs la pratique publicitaire qui manque, a-t-il reconnu, de régularité et de déontologie malgré l'existence d'une autorité de régulation. Concernant la distribution et le monopole du produit publicitaire, M. Mihoubi a affirmé que le secteur public ne monopolisait pas le champ rappelant que sur les 80 quotidiens existant "74 vivent de la publicité". Il a estimé dans le même contexte que six journaux publics ne pourraient monopoliser le champ publicitaire car la presse privée vit essentiellement des revenus de la publicité". Le ministre a étayé ses propos par les chiffres avancés durant les 9 derniers mois en matière de publicité. M. Mihoubi en outre rappelé le chiffre d'affaires de la presse et de l'Agence nationale d'édition et de publicité (ANEP) estimé à 5,183 milliards de dinars sur lesquels la presse privée s'est adjugée la plus grande part avec 3,982 milliards alors que le secteur public s'est contenté de 1,200 milliard de dinars. Concernant le publicité hors ANEP, son chiffre d'affaires a été estimé, selon le même responsable, à 4,329 milliards de dinars dont 159 millions pour la presse publique contre 4,170 milliards pour le secteur privé. Il a par ailleurs rappelé le chiffre d'affaires du secteur concernant l'ANEP lors de l'année écoulée qui atteint 6,530 milliards de dinars dont 1,746 milliards pour le secteur public et 4,783 milliards pour le secteur privé. Concernant le chiffre d'affaires global hors ANEP, il avait atteint lors de la même année 221 millions de dinars au profit des entreprise publiques alors que les revenus publicitaires du secteur privé avaient atteint 4,933 milliards de dinars, a-t-il encore ajouté. La part du marché national publicitaire est estimée à 11,682 milliards de dinars dont 56% sont détenus par l'ANEP, a souligné M. Mihoubi pour qui ces chiffres traduisent "l'ouverture et la libération" du marché publicitaire en Algérie. "Nous ambitionnons de mettre en place des textes à même de régir le secteur de la publicité en Algérie et à placer les entreprises activant dans ce domaine sur les rails du professionnalisme", a dit M. Mihoubi pour conclure.

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jeudi 12 novembre 2009

Tunisie : Tunisiana pour la transparence sur le web

Tunisiana, l’un des plus gros annonceurs en Tunisie demande à nos portails en ligne de mettre en place une solution tierce de mesure d’audience. Une initiative plutôt audacieuse dans un secteur pas toujours transparent.

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ICT 4 All Forum-Tunis+4 les 24 et 25 novembre à Hammamet

La quatrième édition "ICT 4 All Forum-Tunis+4" aura lieu les 24 et 25 Novembre 2009 à Hammamet (Tunisie), sous le thème « TIC : Innovation, Levier de Compétitivité et de Croissance ». L’objectif de cette rencontre est de traiter le développement des activités liées aux Technologies de l'Information et de la Communication. Cet événement est organisé par le Gouvernement Tunisien en collaboration avec notamment la CNUCED, l'Internationale des Télécommunications et en partenariat avec G@ID, la CEA, la BAD, la Banque Mondiale, la Société Arabe pour la Propriété Intellectuelle et l'UTICA, à l'occasion du quatrième anniversaire de la seconde phase du Sommet Mondial sur la Société de l'Information tenu à Tunis en Novembre 2005.

Il s'agit d'une manifestation importante, comprenant un Forum International et une Exposition Technologique dans l'objectif de participer à la concrétisation de la mise en œuvre des résultats du Sommet Mondial sur la Société de l’Information, à travers la promotion d'un environnement d'affaires plus dynamique dans le domaine des TIC dans la zone méditerranéenne et en Afrique tout particulièrement.

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mardi 10 novembre 2009

© webmanagercenter.com - 09 Novembre 2009 07:53:00

Organisé par ANIMA (1) dans le cadre du programme Invest in Med (2) le séminaire sur le webmarketing qui s'est tenu à Nicosie (Chypre), du 27 au 29 octobre, a permis à une vingtaine de professionnels web travaillant pour des CCI et agences de promotion des investissements (API) membres de la MedAlliance de se former aux nouveaux outils dans ce domaine.

Durant les 3 jours de formation, les participants ont découvert plusieurs expériences. Invest in Spain est ainsi venu présenter son outil de gestion intégré servant d'interface directe entre les investisseurs et les territoires d'implantation. Un modèle simple jugé performant et duplicable dans la région par de nombreux participants.

Lydie Cornand, webmaster du programme Invest in Med et organisatrice de la formation, a mis en avant les avantages de l'utilisation de la technologie web 2.0 dans la promotion économique des territoires, domaine qui reste aujourd'hui sous exploité dans les pays Med. Elle a en particulier présenté les possibilités offertes par le «web collaboratif» pour améliorer la communication des sites internet des API méditerranéennes. Selon Yanal Al Manasir, représentant du Jordan Investment Board au séminaire, «ces nouveaux outils peuvent jouer un rôle très important dans le marketing de nos sites web. Dans la mesure du possible, nous allons essayer de les mettre en application afin de rester en phase avec l'évolution générale d'internet».

ANIMA devrait mettre en ligne, dès 2010, un système d'information géographique (SIG) de la Méditerranée sur laquelle figureront les principaux pôles d'attractivité de la région. En partageant son expérience dans la mise en place d'un tel outil, ANIMA a notamment insisté sur le rôle important que peut jouer un SIG pour une API en matière d'informations données aux investisseurs. Pour Noha Abo Agwa, représentante de l'API égyptienne GAFI, "la technologie SIG peut trouver sa place sur le site internet des API, à condition qu'ils soient simples d'utilisation. C'est un outil innovant qui est très utile pour attirer des investisseurs étrangers, le GAFI est par ailleurs intéressé par la mise en place d'une telle technologie sur son site.

L'agence franco-libanaise web EbizProduction, quant à elle, est venue sensibiliser les participants sur l'importance du bon référencement web, en présentant une palette de nouveaux outils pouvant renforcer la visibilité des sites des API et élargir largement leur audience.

Enfin, tous ces professionnels du web ont répondu présents à la proposition d'ANIMA de fonder le premier réseau des webmasters de la MedAlliance, Web inMed, réseau qui permettra aux professionnels web de la MedAlliance de poursuivre leurs échanges et de développer leurs stratégies sur les thématiques du webmarketing.

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La Tunisie en tête du classement en matière de pénétration d'Internet en Afrique

Selon un rapport publié récemment par la Conférence des Nations unies sur le commerce et le développement (CNUCED), en matière de pénétration d'internet en Afrique, la Tunisie arrive en première position devant le maroc 2e, l'Egypte 4e et l'Algérie (6e). En termes d'accès à Internet rapide (Haut débit), la Tunisie est classé en 4éme position toujours devant le maroc 5éme, Algérie 7éme et l'Egypte 8éme. En tête du classement, il y a les Sycheles. Pays qui a connu, selon la CNUCED, la plus forte progression en Afrique entre 2003 et 2008. Période qui a servi de base pour l’élaboration du rapport. Intitulé « Information Economy Report 2009 : Trends and Outlook in Turbulent Times », ce document constate que 90% des abonnés à l'Internet haut débit se retrouvent uniquement dans cinq pays, à savoir l'Afrique du Sud, l'Algérie, l'Égypte, le Maroc et la Tunisie. Tous pays africains confondus, le rapport trouve que l'Afrique se laisse distancer par d'autres régions en développement pour ce qui est de l'utilisation d'Internet et, plus encore, du raccordement au haut débit. Car la plupart des autres régions en développement enregistrent une pénétration du haut débit dix fois supérieure à celle de l'Afrique. Ce retard est notamment attribuable à l'absence d'infrastructures de télécommunications fixes. Concernant la pénétration au téléphone portable, la Tunisie occupe la 4éme place derrière la Libye 3éme et l'Algérie 2éme et devant le marco 8éme. Et c'est le Gabon qui est à la tête du classement cette fois-ci.

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vendredi 6 novembre 2009

Tunisie - Hannibal TV rafle 43% de la publicité destinée à l’ensemble des médias

L’agence Sigma Conseil a publié les investissements publicitaires dans les médias tunisiens au cours du mois d’octobre. Selon les chiffres de Sigma, les investissements publicitaires ont atteint 6.759.458 dinars. Ces chiffres ne représentent pas les investissements réels, mais les investissements théoriques exprimés à partir des grilles tarifaires publiques, sans prendre en considération les remises, les dégressifs et les gratuités.

Sur les 6,759 millions de dinars investis dans la publicité servie, selon Sigma, aux médias tunisiens, la part de la chaîne de télévision privée Hannibal TV a été de 2,948 millions de dinars, soit 43% de l’ensemble des investissements. Les chaines de télévision nationale ont obtenu pour leur part 697.000 dinars, soit à peine 23% de HTV et 10% de l’ensemble des investissements publicitaires globaux. La chaîne privée Nessma TV n’a pas été comptabilisée dans le rapport mensuel de Sigma.

Pour sa part, la presse papier a théoriquement obtenu, tous titres confondus, quelque 2,143 millions de dinars. La presse électronique n’a pas été comptabilisée. Dans ce registre, Sigma Conseil pourrait s’appuyer sur les chiffres communiqués par l’agence Access to e-business, qui s’est dotée des moyens nécessaires pour établir approximativement la pige publicitaire des sites internet en Tunisie.

Quant aux radios, les deux stations privées Mosaïque FM et Jawhara FM ont reçu des investissements théoriques hors parrainage de 970.000 dinars. Les stations publiques n’ont pas été prises en compte dans le rapport public de Sigma qui réserve les détails croustillants de ses publications à ses clients et partenaires. R.B.H.

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jeudi 5 novembre 2009

Les députés panafricains pour une réduction des coûts de l’Internet

Un effort ‘’permanent’’ devrait être engagé en vue de réduire les prix des services de télécommunications en particulier de l’Internet large bande sur le continent, ont estimé mardi les parlementaires panafricains, réunis en session à Midrand en Afrique du Sud. Les députés du continent ont dans ce sens adopté le rapport ‘’Contribution du Parlement panafricain dans le domaine des Technologies de l’information et de la communication en Afrique : défis et perspectives’’ présenté par la Commission permanente des Transports, de l’Industrie, des Communications, de l’Energie, des Sciences et de la Technique.

Cette Commission permanente qui s’est réunie récemment au siège du PAP a planché sur le thème : ‘’Technologies de l’information et de la communication : défis et perspectives’’ inscrit à l’ordre du jour de l’agenda du 12-ème sommet de la Conférence des chefs d’Etats prévu en janvier à Adis Abeba.

Au cours de sa réunion, la commission a aussi reçu le représentant du NEPAD, conseiller du projet E-Africa qui a présenté un rapport sur le protocole de Kigali du 29 août 2006 et le suivi sur le projet du câble sous marin Uhurunet et le réseau terrestres UMOJA.

’’Un effort permanent devrait être engagé en vue de réduire les prix des services de télécommunication en particulier de l’Internet large bande sur le continent. Afin de rendre les services plus abordables par une compression des prix, les réglementations doivent porter sur la réduction des taxes, les taxes d’interconnexion et des redevances’’, a recommandé la Commission.

Les députés ont demandé aux gouvernements de ‘’favoriser la large bande hertzienne par l’attribution de fréquences et en libéralisant les systèmes d’octroi de licences’’. L’optimisation de l’utilisation des fonds pour l’accès et le service universel et la démocratisation de l’accès du public à Internet figurent également dans les recommandations des parlementaires.



La commission a toutefois mis en garde contre les ‘’effets pervers’’ de ces nouvelles technologies, notamment les risques de maladies et autres nuisances que peuvent entraîner les téléphones, les stations relais, etc.

’’Si ces équipement sont incontournables, il y a lieu de se pencher sérieusement sur notre aptitude à juguler les effets néfastes sur notre santé et engager avec les fournisseurs d’équipement, outre des mécanismes de prévention et de protection, y compris la sensibilisation des populations (....), mais aussi des dispositifs appropriés d’indemnisation des victimes’’, soutient la Commission.

L’autre mise en garde est relative à la cybercriminalité. ‘’Aussi, pour la Commission, est-il urgent d’inscrire cette préoccupation dans nos lois et règlements et initier au sein de nos organes législatifs des actions consistant à élaborer les instruments juridiques et les mécanismes appropriés pour lutter et à tout le moins atténuer les nuisances de ce nouveau défi de la modernité’’. Source : APS

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