AfricOpen - Publicité, Marketing et Communication en Afrique

jeudi 29 octobre 2009

Le club des agences de pub est pour bientôt ?

En marge des deuxièmes Journées internationales du marketing sportif qui se tiendront à Alger les 6 et 7 décembre prochain, les organisateurs, RH. International Communication, veulent aller plus loin, en proposant, selon le directeur général, à la fin de la première journées des travaux, la création d’un club des agences de publicité. Un espace qui sera ouvert aux agences de pub, aux médias et aux annonceurs. «Nous faisons tous partie de la communication, alors pourquoi ne pas nous reconnaître dans de pareils espaces. La publicité doit convaincre, elle doit non seulement expliquer et informer, mais elle doit séduire. Elle ne peut, à mon humble avis, se faire en rangs dispersés. Nous avons besoin de nous unir pour travailler et surtout contribuer à travers nos initiatives à démontrer que les acteurs algériens de ce secteur à peuvent non seulement convaincre, mais aussi expliquer et informer, et enfin séduire. Je reste persuadé, souligne le directeur général de RH. International, que nous réussirons ce pari,si nous voulons réussir celui de la publicité.»

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mardi 27 octobre 2009

Bolloré arrive dans la pub en Afrique

L'info m'a été transmise par Théophile Kouamouo qui a récemment rencontré Gilles Alex, directeur général du groupe Bolloré, dans le cadre d'une formation organisée par la Fondation ICF et la fondation Reuters. Le groupe Havas, géant de la publicité contrôlé par Bolloré, arrive en Afrique très bientôt. La première agence s'installera au Cameroun, la deuxième en Côte d'Ivoire, la troisième au Togo et la quatrième au Sénégal. Ce que j'en dis ? C'est que c'est une bombe ! L'arrivée d'Havas va forcément dynamiser nos marchés, réveiller les agences présentes, les pousser à plus de professionnalisme. Elle peut également rafler localement les marchés de com' des multinationales qui travaillent avec elle ailleurs dans le monde. Je pense par exemple à Orange, Air France, PSA Peugeot Citroën...

Peur dans le petit milieu... Les futurs appels d'offres risquent d'être serrés, notamment pour Voodoo et Mc Cann Erickson, qui gèrent les (gros) budgets Orange. En tout cas, selon Gilles Alix, le secteur de la publicité en Afrique francophone n'est pas très organisé... mais Voodoo sort clairement du lot ! Alors, futur partenaire, futur concurrent, futur partenaire ET concurrent ? Le temps le dira.

Au fait, Havas est déjà en Côte d'Ivoire. L'agence Euro RSCG, qui gèrerait une partie de la campagne du président Gbagbo, dépend en effet de Havas... Que dire de plus ? On attend les futures batailles !

Nadine Kouamouo

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PUBLICITE ET FRANCOPHONIE AU LIBAN ET AU MAGHREB

La publicité est un des secteurs économiques les plus touchés par la mondialisation. On comprend dès lors que les mêmes réseaux d’agences opèrent en Afrique du nord et au Moyen Orient et que beaucoup de marques internationales y adoptent les mêmes campagnes régionales plus ou moins adaptées au contexte local ; tendance favorisée par la large audience des chaînes satellitaires. Autres dénominateurs communs entre le Liban et le Maghreb, une croissance rapide du secteur et, malheureusement, un recul de l’utilisation du français comme langue de communication publicitaire.

Le marché publicitaire par pays

En 2008 les marchés publicitaire étaient respectivement de 132 millions de dollars pour le Liban, 447 millions de dollars pour le Maroc, 152 millions de dollars pour l’Algérie et de 92 millions de dollars pour la Tunisie. Les dépenses publicitaires media par habitant se montaient ainsi à 33$ au Liban, 13$ au Maroc, 9$ en Tunisie et 4,25$ en Algérie.

Le Liban vient donc largement en tête en terme de dépenses publicitaires par habitant, l’Algérie étant à la traîne sur ce plan du fait de deux facteurs : le poids de son secteur public qui limite la concurrence et le maintient par le gouvernement du monopole de l’audiovisuel. Cela dit la publicité a connu une croissance très rapide dans ces quatre pays et les perspectives semblent aussi bonnes en 2009 malgré la crise mondiale du secteur qui a plus affecté les pays arabes du Golfe, en particulier les Emirats Arabes Unis.

L’avance du Liban s’explique en partie au fait que le revenu moyen par habitant y est supérieur à celui des pays du Maghreb. Mais aussi au fait que les Libanais ont été les pionniers de la publicité dans le monde arabe et, partant, conservent un certain leadership dans ce domaine. En effet bien que Dubaï ait remplacé Beyrouth comme hub régional et que les marchés publicitaires de l’Arabie Saoudite et des Emirats soient plus importants, une bonne partie des cadres des agences de publicité régionales est libanaise.

Tous les réseaux internationaux d’agences de communication marketing sont présents au Liban et au Maghreb et, comme la plupart des sociétés multinationales, ont des directeurs généraux coiffant toute la région MENA (« Middle East and North Africa »). Ces derniers sont en majorité Libanais et on compte aussi des Libanais parmi leurs directeurs de création régionaux et les directeurs généraux de leurs agences locales dans certains pays du Golfe et du Maghreb. Les medias et les autres acteurs de la communication

Le facteur de rapprochement sociétal le plus notable entre le Maghreb et les autres pays arabes est incontestablement le développement spectaculaire des chaînes satellitaires panarabes. Ce rapprochement est favorisé non seulement par l’influence sur l’opinion publique arabe des journaux télévisés et autres émissions d’information mais aussi par les programmes de divertissement qui permettent aux peuples de ces pays de mieux se connaître. Mais ce succès ainsi que l’importance croissante des campagnes de publicité panarabes a aussi contribué au recul du français en faveur de l’arabe comme langue publicitaire au Maghreb comme au Liban.

La presse est largement dominée par les titres locaux au Liban comme au Maghreb. On compte par exemple près de 160 titres en français au Maroc et , en Algérie, qui est le pays comptant la population francophone la plus nombreuse après la France, la proportion des titres francophone est supérieure à celle de la presse arabophone. Au Liban, la presse francophone locale jouit d’une part du marché publicitaire largement supérieure à son taux de d’audience, facteur qui explique en grande partie la bonne santé économique d’un titre comme « L’Orient – Le Jour », doyen des quotidiens de langue française au Moyen. On ne peut parler de media sans citer aussi « Les Affichages Pikasso » société libanaise fondée et dirigée par Antonio Vincenti qui s’est implantée en Algérie en 2005 dont le marché de la publicité extérieure était vierge à l’époque.

Enfin dans le domaine de la production de films publicitaires certaines sociétés libanaises ont créé des studios au Maghreb, comme « The Talkies » au Maroc. Ces initiatives ont certes un objectif avant tout économique mais le partage de la langue française entre professionnels libanais et maghrébins de la communication est un facteur favorable au développement des échanges dans ce secteur. Le déclin de la publicité en français

A la différence de la situation du Maghreb, plutôt caractérisée par un bilinguisme arabe – français, la publicité au Liban est (ou était) trilingue et, jusqu’il y a une quinzaine d’années, l’anglais n’y occupait que la troisième place après l’arabe et le français. Les campagnes de publicité en français se font de plus en plus rares même dans la presse locale d’expression française où c’est maintenant l’anglais qui domine. D’une manière générale, les campagnes pour les produits de consommation courante s’adressant à la masse sont plutôt en arabe alors que les messages pour des produits plus sélectifs sont, soit en français, soit de plus en plus en anglais. Ce phénomène lié à la mondialisation a conduit à l’annulation du « Mondial de la Publicité Francophone », concours international récompensant les meilleures campagnes de publicité qui a eu lieu pour la dernière fois au Liban en 2002. Par Ibrahim Tabet

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dimanche 25 octobre 2009

Tunisie : Le tourisme et le marketing à l’heure des technologies

La deuxième conférence arabe sur le tourisme électronique et le e-marketing (The 2nd Arab International E-Tourism and E-marketing Conférence) « E-marketing Conférence) prévue du 14 au 18 décembre au Caire débattra essentiellement du marketing et des campagnes promotionnelles à l’heure des nouvelles technologies de l’information et de la communication. Le thème retenu cette année sera, en effet «Le tourisme et le marketing à l’heure des technologies : le virtuel et le réel »

(Tourism and Marketing in the Age of Technology: Virtual and Real). La conférence organisée par l’Organisation Internationale du E-Tourisme à El Gouna sur les rivages enchanteurs de la Mer Rouge (Mövenpick Resort & Spa El Gouna, Sheraton Miramar Resort El Gouna and Steigenberger Golf Resort El Gouna ) en collaboration avec l’organisation arabe du tourisme relevant de la Ligue Arabe et le ministère égyptien du tourisme sera également marquée par la présentation d’une vue d’ensemble sur le tourisme dans la région arabe ainsi que des workshops sur la publicité en ligne, le shopping sur la Toile, le marketing viral, la formation touristique à distance et l’impact du Web 2.0 sur l’industrie du tourisme et des voyages. Des ateliers seront également tenus en margé de la manifestation sponsorisée par le Ministère égyptien de la Communication sur des thèmes techniques comme l’optimisation des sites Web, la maximisation de leur visibilité ou encore le networking avec les professionnels du tourisme et les experts de la technologie.

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mardi 20 octobre 2009

TIC : Lancement du projet Algerian Start-up Initiative à Alger

Le projet Algerian Start-up Initiative (ASI), dédié à la création d'entreprises spécialisées dans les nouvelles technologies de l'information et de la communication (NTIC), a été lancé, hier à Alger, en présence du ministre de la Poste et des Technologies de l'information et de la communication, M. Hamid Bessalah. L'ASI a pour objectif notamment de créer un pont entre des entrepreneurs établis à l'étranger et leurs homologues algériens afin qu'ils puissent partager leur expérience dans le domaine de la réalisation de business plans, de dépôt de brevets, de collecte de fonds, de gestion des ressources humaines, de marketing et de partenariat, a-t-on indiqué lors de cette rencontre sur le thème "Opportunité technologique en Algérie dans le domaine des TIC". Le projet ASI de coopération technologique entre des opérateurs algériens et d'autres vivant à Silicon Valley, aux Etats-Unis d'Amérique vise à aider les entreprises algériennes à franchir les différentes étapes de leur développement en leur donnant la possibilité d'ouvrir un bureau à Silicon Valley. Intervenant à l'ouverture de cette rencontre, M. Bessalah a mis en exergue les projets intégrés de la politique gouvernementale et de son ministère, en insistant sur le développement des ressources humaines. Il a indiqué que l'Algérie s'est développée dans le domaine des technologies de l'information et de la communication, appelant à accélérer le rythme de ce développement. Le ministre a rappelé que l'Algérie s'est lancée dans la construction d'une économie numérique dans le cadre du programme "E-Algérie 2013", qui s'articule autour de plusieurs axes, dont l'administration, d'où la nécessité, a-t-il poursuivi, "d'accélérer également l'introduction des TIC dans ce secteur". La première conférence sur la création de start-up en Algérie a eu lieu hier à Alger sous le thème : "La création de start-up algériennes spécialisées dans les nouvelles technologies de l'information et de la communication (NTIC)". Cette conférence se tiendra sous le haut patronage du ministère de la Poste et des Technologies de l'information et de la communication, du ministère de la Solidarité nationale, de la Famille et de la Communauté nationale à l'étranger, avec le soutien de l'ambassade d'Algérie aux Etats-Unis. Elle est co-organisée respectivement par l'Agence nationale de promotion et de développement des parcs technologiques (ANPT), le Conseil d'affaires algéro-américain (USABC) et un groupe de dirigeants algériens d'entreprises basées en Algérie et dans la Silicon Valley. Ce séminaire "se veut d'abord pédagogique et ouvert sur les réalités économiques de l'Algérie". Il a pour objectif de "promouvoir l'innovation et l'investissement dans les nouvelles technologies : les nouvelles valeurs de demain". Des experts dans la création de start-up et dans le conseil aux entreprises aborderont "les points clés de leur réussite" et "comment à partir d'une idée, d'un projet de fin d'étude, élaborer un solide Business Plan, transformer tout cela en une véritable start-up à succès, et permettre d'obtenir ainsi, le soutien d'une banque ou d'un fonds d'investissement".Cette rencontre donnera aussi le coup d'envoi d'une "compétition inédite" pour des milliers de jeunes férus de NTIC et dont les idées n'ont trouvé d'échos leur permettant d'émerger. Les trois premiers lauréats se verront remettre à l'occasion un chèque conséquent pour leur démarrage et bénéficieront de la mise à disposition d'un bureau intelligent au niveau de l'incubateur du cyberparc de Sidi Abdallah, un accompagnement personnalisé et la possibilité de visiter la Silicon Valley pour y rencontrer des représentants des entreprises leaders dans le monde des NTIC.

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Développement des Tic en Algérie

Nécessité d’un fonds national d’investissement technologique

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lundi 19 octobre 2009

MedAlliance planchent sur la communication numérique à Chypre

ANIMA Investment Network,une plate-forme multi pays pour le développement économique de la Méditerranée, coordonne dans le cadre du programme Invest In Med* un nouveau séminaire de formation visant à sensibiliser et former les professionnels web des réseaux de la MedAlliance* sur les nouveaux enjeux de la communication numérique. Ce séminaire tentera de répondre à la question suivante : ‘’Comment mettre le web marketing au service des investissements privés et du développement économique ?’’. En effet, Laurence Fontaine, responsable communication de ANIMA, indique dans un communiqué que17 participants et 4 intervenants ressortissants de 11 pays méditerranéens (Algérie, Chypre, Egypte, Espagne, France, Jordanie, Liban, Maroc, Palestine, Syrie et Tunisie) se retrouveront à Nicosie (Chypre) du 27 au 29 octobre, pour présenter la stratégie de webmarketing adoptée par leurs institutions (Chambres de Commerces, Agences de promotion des Investissements, etc.), ainsi que pour partager leur expérience avec les autres participants. Ce sera également l'opportunité pour eux de se familiariser aux nouveaux outils du webmarketing (SIG et cartographie économique en ligne au service des investisseurs, référencement, marketing viral, etc.).

Ces 3 jours d'échanges et de formation déboucheront sur la constitution d'un réseau des webmasters de la Méditerranée, prélude indispensable à la dissémination et au transfert des bonnes pratiques du web entre les spécialistes des systèmes d'informations de la MedAlliance.

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jeudi 15 octobre 2009

En Afrique, la vie médiatique se passe en ligne pour les digital natives

Les jeunes générations du continent s'informent principalement sur le web. D'où la nécessité de trouver les moyens de leur en faciliter l'accès, encore limité. Et de mettre au point de nouveaux modèles d'affaires.

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Privée de tout : L’Afrique sait tirer le maximum des Ntic

Les sociétés africaines adoptent les nouvelles technologies dès qu’elles leur sont accessibles. Grâce au numérique, le continent est en train de se transformer à une vitesse tout à fait exceptionnelle.

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Tunisie – 196.000 dinars de publicité sur le web au cours du mois de ramadan

L’agence de webmarketing Access to e-business a publié, en exclusivité et pour la première fois en Tunisie, les piges publicitaires enregistrées au cours du mois de ramadan sur les sites web tunisiens. 45 sites web ont été analysés durant la période allant du 22 août au 22 septembre 2009. On en trouve de tous les genres : sites d’information, forums et sites communautaires, sites d’annonces, sites de commerce électronique et portails et FSI (uniquement trois sur cinq). Selon les résultats fournis par Access to e-business, les 45 sites ont obtenu 196.000 dinars de publicité théorique, hors remises, taxes, forfaits, dégressifs et gratuités.

64 annonceurs ont été recensés pour 86 campagnes différentes. Selon l’agence, c’est Tunisiana qui a le plus investi dans le web tunisien avec 21.671 dinars, suivie par Topnet avec 18.000 dinars, Randa avec 12.000 dinars et l’Université libre de Tunis avec 9200 dinars. Ces chiffres sont naturellement théoriques et l’agence n’a pas donné de précision sur sa méthodologie de travail. Certains annonceurs se sont vus attribuer des montants bien inférieurs à ceux qu’ils ont réellement investis. D’autres, qui ont bénéficié d’importantes remises, se sont au contraire vus attribués des montants bien supérieurs. Le premier secteur à investir sur le web est celui des télécommunications et d’internet, suivi par celui des banques et finances, l’automobile et l’agro-alimentaire.

Précision importante : contrairement aux autres supports, le web offre à l’annonceur l’avantage de ne payer que les visuels vus par son public-cible. Il ne s’agit donc pas d’acheter un espace sans savoir par qui cet espace sera exactement vu. Le web offre donc le meilleur retour sur investissement possible d’où l’intérêt de l’étude réalisée par Access to e-business en dépit de son manque de précision. Mais ce n’est qu’un début…

R.B.H.

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lundi 12 octobre 2009

Privée de tout, l’Afrique sait tirer le maximum des NITC

Les sociétés africaines adoptent les nouvelles technologies dès qu’elles leur sont accessibles. Grâce au numérique, le continent est en train de se transformer à une vitesse tout à fait exceptionnelle.

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Afrique : 215 millions de dollars pour Internet dans 11 pays

La Banque mondiale a annoncé, le 6 octobre dernier, le financement de l'installation du l'internet haut débit dans 11 pays africains, dont le Gabon, dans le cadre du programme de baisse des coûts des services téléphoniques et internet sur le continent. Cette aide de la Banque mondiale sera également accompagnée de démarches visant à harmoniser les lois et règlements de ce secteur clé pour le développement socio économique.

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Gouvernance/Internet: Forum en Egypte

Un Forum sur la gouvernance d'internet accueillera plus de 2.000 intervenants du 15 au 18 novembre prochain à Sharm El Sheik, en Egypte, a indiqué aujourd'hui à Tarek Kamel, ministre égyptien des technologies de l’information et de la communication.

L’Égypte sera le premier pays d’Afrique et du Moyen Orient à accueillir l’"Internet Governance Forum", qui en est à sa 4ème édition, a-t-il souligné lors du salon international des télécommunications ITU Telecom World de Genève.

La protection de l’enfance en ligne, la cyber sécurité, la gestion des ressources critiques de l’Internet, l’accès et la diversité, la gouvernance de l’Internet et les réseaux sociaux figurent notamment dans les sujets au programme, a détaillé le ministre égyptien. AFP

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lundi 5 octobre 2009

En attendant les quatrièmes journées euro-maghrébines

Dans l’environnement économique d’aujourd’hui, rendre efficace chaque dollar de publicité est essentiel. La capacité à maximiser le rendement des efforts de marketing en ligne à chaque étape de la planification, de l’exécution et du processus d’évaluation est une nécessité. Il faut bien qu’un jour que l’on sache où va la publicité en Algérie, où se situe le niveau de créativité de cet outil qui contribue au développement économique d’un pays. Un élément de référence a été donné par un dossier traité par l’équipe de Jeune Afrique qui annonce, dans l’une de ses dernières éditions, en se référant au cabinet d’études Sigma Conseil, que «le record a été battu, le 23 août dernier où 299 minutes – quasiment 5 heures – de publicité ont été diffusées sur le petit écran tunisien lors du deuxième jour du mois de Ramadhan. Les pays voisins ne sont pas en reste. Au total, près de 200 heures de pub ont été diffusées à la fin du mois du mois sacré (août-septembre) dans les trois pays du Maghreb – cinq fois plus qu’un mois «normal», écrit-il, et d’ajouter que «ces records sont révélateurs de ce mois d’exception, qui n’est plus seulement celui du jeûne ou du recueillement spirituel, mais aussi celui de l’hyperconsommation». Le rédacteur du dossier, signale qu’«au Maghreb, les annonceurs investissent massivement le petit écran : près de 75 millions d’euros pour ce cru 2009 (+40 %), des tunnels de publicité jusqu’à 18 minutes en continu, 27 coupures pub en moyenne chaque jour au Maroc au lieu de 18 en temps normal, 23 en Algérie au lieu de 12, et 17 en Tunisie au lieu de 10 (chiffres Sigma Conseil). La palme revient à la Tunisie, eu égard à sa taille, avec plus de 69 heures de pub, au lieu de 13 heures. Il faut aussi signaler que rien n’est dit sur la publicité en Algérie, ou très peu, sinon à l’occasion des dernières journées euro-maghrébines sur la communication publicitaire organisées par la société algérienne RH. International Communication. Pas de débats sur ce thème ni à la radio ni à la télé et très peu dans les médias. Pourtant, cet outil est indispensable pour vérifier la bonne santé de nos diverses industries. L’automobile gagne du terrain y compris dans les médias où des pages entières sont consacrées à ces marques qui nous viennent d’ailleurs, mettant ainsi en arrière-plan la production nationale. Les débats, les analyses, les critiques et les commentaires des experts venus d’ailleurs pour évoquer les expériences des autres ne suffisent pas à situer le niveau de créativité algérienne dans le domaine de la publicité. «Regrettable, dira un expert, que les médias s’expriment très rarement sur ce sujet.» Tarek Derghal, DG de Emediadz, en partenariat avec RH. International a créé un site consacré à la publicité : www.djazairpub.com, un espace qui diffuse quelques infos sur ce qui se passe en Algérie et au Maghreb dans le domaine de la publicité. Enfin, il faut savoir qu’en matière de volume du marché publicitaire, pour l’année 2008, le chiffre d’affaires global a été de 12,9 milliards de dinars et a atteint 11,4 milliards de dinars durant le premier trimestre 2009. Même si une forte progression de la publicité sur Internet en Algérie est observée, on est encore loin du niveau d’autres pays. L’investissement publicitaire annuel en 2007 s’est élevé à 22 millions de dinars. Ce développement du marché de la publicité témoigne d’une prise de conscience des opérateurs économiques de la nécessité de la communication publicitaire pour se faire connaître et augmenter leurs ventes. C’est ce qui a été retenu des Troisièmes journées euro-maghrébines de la communication publicitaire. R. H.

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Publicité ramadan 2009 en Tunisie : les chiffres clés*

144 minutes de publicité en moyenne par jour au moment de la rupture du jeûne, 4500 dt hors taxes pour un spot de 30 secondes, 27,6 millions de dinars déboursés par les annonceurs : les chiffres de la publicité télévisée pour le ramadan 2009 en Tunisie sont assez vertigineux.

Les tarifs des spots de pub du ramadan en prime time

Tunisie 7 : 4500 dt Canal 21 : 3000 dt Hannibal T.V : 2880 dt

Tunisie 7 tire le meilleur parti de ces programmes phares du ramadan 2009. Grâce à Maktoub 2 et à l’ensemble des chiffres de son audience, la chaîne nationale se permet de proposer le tarif de spot au 30 secondes le plus cher.

Les sommes déboursées par les annonceurs tunisiens pendant ce ramadan 2009

Sur Tunisie 7 : 12,6 millions Sur Hannibal T.V : 10 millions Sur Nessma : 3,6 millions Sur Canal 21 : 1,5 millions

Avec un total cumulé à 27,6 millions de dinars pour le seul mois du ramadan, on peut dire que le marché tunisien de la publicité télévisée lors du mois saint a de quoi voir venir. Les annonceurs continuent de miser largement sur la publicité télé et au vu de ces chiffres ne semblent pas encore prêts ou convaincus de miser sur la communication sur internet.

Le programme le plus bankable du ramadan 2009

Sans surprise c’est Maktoub 2 qui remporte la palme du programme qui génère autour de lui le plus de temps de pub. En comptant les 3 pauses pub ( avant, pendant et après) qui entourent la diffusion de la série phare de Tunisie 7, on arrive à 75 minutes de programme. Sur ses 75 minutes, 40 sont consacrées à la publicité. On imagine du coup que la série Maktoub 2 est extrêmement rentable. oural

  • Source Jeune Afrique du 20 au 26 septembre 09- N° 2541
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Tunisie : Le Net achèvera-t-il la télé ?

Des grincheux affirment que la gravure a tué le cinéma tunisien. Ils pourraient pousser l’analyse un peu plus loin. Parce que le web finira peut-être par achever notre télé. Et sur le web, la vidéo bat des records.

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Algérie: Publicité durant le mois de Ramadhan - Déferlement des campagnes de promotion

Les spots publicitaires investissent des plages entières des grilles télévisuelles, occupent plusieurs pages dans les journaux, ainsi que les espaces dédiés aux panneaux d'affichage durant le mois sacré. Cette technique adoptée par diverses entreprises et les opérateurs de téléphonie mobile n'est pas du tout nouvelle car, à chaque mois de Ramadhan, le même scénario se répète dans notre pays.

Le motif ? Les publicitaires, dans le cas de la télévision et de la radio, profitent de l'attention particulière qu'accorde le public algérien à ces deux médias pour investir ces espaces afin d'attirer de nouveaux clients et, par ricochet, accroître leur chiffre d'affaires. Les lecteurs des différents quotidiens constatent également que plusieurs pages y ont été consacrées durant ce mois. Mais si le déferlement des campagnes de promotion fait certainement l'affaire des supports sur lesquels ils sont diffusés, il n'en demeure pas moins que les nerfs des téléspectateurs et des lecteurs sont mis à rude épreuve sans pour autant trouver d'alternatives.

Car aucun support n'y échappe, y compris l'Internet. Petit exemple : aucun de nous ne peut ignorer les différents placards publicitaires installés dans divers lieux publics. C'est dire, en somme, si le marché publicitaire en Algérie enregistre une courbe ascendante, notamment durant cette période. Et les chiffres parlent d'eux-mêmes. Selon les récentes statistiques du secrétariat d'Etat auprès du Premier ministre chargé de la communication, le volume du marché publicitaire a été de l'ordre de 12,9 milliards de dinars en 2008, et de plus de 11,4 milliards de dinars au premier trimestre de l'année en cours. Egalement, ce marché, selon les mêmes statistiques, enregistre un nombre croissant d'opérateurs de publicité (plus de 2 282 en 2007) et près de 2 300 agences de communication durant la même période de référence.

Toutefois, le revers de la médaille peut s'avérer préjudiciable et pour les annonceurs et pour les consommateurs. En effet, s'il est vrai que la publicité est l'un des piliers de la communication, les spécialistes en marketing admettent que le recours abusif à ce moyen portera certainement préjudice au principal objectif tracé par l'entreprise, à savoir l'augmentation de son chiffre d'affaires et l'image de marque de ses produits. Comment ? Selon les experts en marketing, à force d'occuper les espaces télévisuels par ces spots, ceci ne manque pas de pousser les téléspectateurs à zapper pour voir d'autres programmes. En un mot, trop de pub tue la pub... Par créneau, il y a lieu de constater que le secteur alimentaire accapare la part la plus importante de l'investissement publicitaire.

Les Algériens ont remarqué en fait que les spots des produits alimentaires ont été les plus nombreux, suivis de ceux de la téléphonie mobile.Cependant, les concessionnaires automobiles, contrairement aux années précédentes, n'ont pas charmé par leurs fameuses campagnes de promotion, se limitant ainsi au strict minimum. Par ailleurs, certains spécialistes justifient cet engouement par le fait que ce genre de publicité (notamment les produits alimentaires) durant le mois sacré fait partie, en outre, de l'ambiance ramadhanesque.

Salah Benreguia

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Market Place : Une plateforme en français pour les arabo-maghrébins

Lors du symposium maghrébin, organisé jeudi 1er octobre 2009 par le CJD Tunisie, à l’occasion de la candidature du président Ben Ali aux élections présidentielles 2009, le CJD a présenté un nouveau projet. Il s’agit de la première Market Place dédiée aux Jeunes Dirigeants maghrébins.

Ce portail a pour objectif de créer un réseau B2B intermaghrébins pour les JD, à travers lequel chaque JD peut : • Exprimer son savoir-faire et son business • Bénéficier d’un système de matching et de réseautage • Trouver et rencontrer des JD et créer des opportunités d’affaires

Ce portail maghrébin offre aux jeunes dirigeants plus de visibilité de leurs produits au niveau maghrébin, et par conséquent de nouveaux marchés et clients. De plus, il les alerte des principaux événements, derniers appels d’offres et opportunités d’affaires.

Le Market Place intervient également au niveau du référencement en permettant aux JD de consolider davantage leurs référencements Google et de bénéficier d’affiliation et réseautage ainsi que d’une publicité en ligne.

Ce projet représente un pas géant vers une intégration maghrébine réussie. Cependant, il aurait été judicieux de penser à intégrer notre langue commune maghrébine, à savoir la langue arabe, dans la plateforme, afin de faciliter les échanges communicationnels entre les maghrébins, avant de concrétiser les échanges matériels. By Audinet Tunisie

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vendredi 2 octobre 2009

Le SIB 2009 respire

Une nouvelle édition, une nouvelle formule, de l’espace, une nouvelle organisation avec le retour d’un Hall spécial professionnels, des stands qui respirent, des exposants plus confiants, et une bonne impression d’entrée. Sûr qu’on ne regrettera pas le SIB 2008.

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E-commerce: Un marché à développer

· Un chiffre d’affaires de 80 millions de DH

· 100 sites marchands déjà opérationnels

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