AfricOpen - Publicité, Marketing et Communication en Afrique

mercredi 30 septembre 2009

Nielsen devient la référence de la mesure d'audience au UK

Au Royaume-Uni, Nielsen a été choisi pour de venir la référence en matière de mesure d'audience sur Internet, devenu premier média publicitaire du pays.

Nielsen vient d'être retenu par l'UKOM (UK Online Measurement) en tant que fournisseur officiel de mesure d'audience au Royaume-Uni. Un partenariat qui devrait prendre forme avec le lancement d'un outil dédié, "UKOM Audience Planning System", dès janvier 2010. Celui-ci fournira des données concernant les sites d'une audience de 50 000 visiteurs uniques mensuels et plus.Des informations sur lesquelles s'appuieront les agences et les annonceurs pour plannifier leurs campagnes de publicité en ligne.

Nielsen est déjà le fournisseur des audiences de référence sur Internet en France mais aussi en Italie, Espagne, Suisse, Brésil, Japon,Chine et en Afrique du Sud. L'institut vient même de racheter KoreanClick, spécialiste du métier en Corée du Sud.

Pour la première fois outre-Manche les dépenses de publicité sur Internet ont dépassé celles de la télévision, selon l'IAB et PricewaterhouseCoopers. Ainsi, au premier semestre 2009, les investissements en ligne ont cru de 4,6 % à 1,75 milliard de livres sterling, soit une part de 23,5 % dans le mix média. De son côté les investissements en télévision perdent 16,1 % à 1,64 milliard de livres sterling, soit une part de 21,9 % dans le mix média.

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Tunisie : M. Hadj Gley inaugure la 23ème édition du « SIB 2009 »

La 23e édition du salon international de l'informatique et de la bureautique «SIB 2009», a été ouverte, mercredi au Palais des expositions du Kram par M. El HADJ Gley, ministre des Technologies de la communication, accompagné de Mme. Lamia Chaffai Sghaier, Secrétaire d'Etat, chargée de l'informatique, de l'Internet et des logiciels.

Cette manifestation, organisée à l'initiative de la société internationale «SOGEFOIRES » en collaboration avec la Fédération des Technologies de l'Information et de la Communication relevant de l’UTICA se poursuivra jusqu'au 04 octobre courant. L’édition de cette année se veut l'évènement de référence dans le domaine des TIC dans le Maghreb. Elle est organisée cette année au Palais des expositions du Kram dans le cadre de la mise en œuvre des recommandations du Président Zine El Abidine Ben Ali tendant à moderniser les manifestations spécialisées dans les TIC et leur conférer un rayonnement international. Ainsi, plus de 250 exposants participent à cette édition qui s'appuie sur la dimension d’innovation du secteur des TIC, de l’informatique grands public, des télécommunications et des solutions web & marketing. Visitant les divers stands, le ministre, a pris connaissance des différents espaces technologiques de cette foire marquée cette année, par une la présence de grandes marques internationales spécialisées. Le ministre a appelé les exposants à développer davantage les offres destinés au grand public en termes de prix et de solutions innovantes afin de contribuer aux efforts de la communauté nationale dans la diffusion de la culture numérique.

Les organisateurs tablent cette année sur un record en termes de visites. Le public aura l'occasion de prendre connaissances des dernières innovations dans le domaine des TIC et de bénéficier des offres exceptionnelles faites par les exposants, industriels, fournisseurs de PC, fournisseurs de services internet, etc.

L’édition de cette année a dédié pour la première fois un espace pour les logiciels, les solutions informatiques, la sécurité informatique et de la communication ainsi qu’un autre espace aux applications et aux logiciels de l’univers de l’open source.

En marge du salon, plusieurs ateliers et workshops meubleront les journées du 1er au 3 octobre 2009. Ils traiteront diverses questions dont notamment la Sécurité Informatique pour tous, l’école virtuelle de Tunis, l’université virtuelle de Tunis, l’espace intégré pour enfants ainsi que plusieurs autres ateliers proposés par les constructeurs et les équipementiers. By CP

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Conférence internationale des leaders des médias d'Afrique

Des patrons des médias africains se réunissent bientôt pour examiner comment exploiter et monnayer les « digital natives » entendez par là, les chaines de la génération des stations numériques Les patrons des médias Africains tiendront leur réunion annuelle au plus tard Lundi 4 octobre prochain dans la capitale du Ghana, afin d’examiner les moyens à utiliser pour exploiter et monnayer la jeune audience fortement dépendante des chaînes numériques. Notre pays sera représenté à cette CONFERENCE INTERNATIONALE DES LEADERS DES MEDIAS D’AFRIQUE par la jeune Union des professionnels des médias UPMCI présidée par notre confère Soum Saint Félix de la RTI-Première. "C'est une suite normale à la conférence de l'année précédente. Au cours de celle-ci, ces patrons des médias Africains avaient largement examiné comment des médias du continent noir pouvaient mettre à profit les nouvelles plates-formes médiatiques comme un moyen pour disposer de revenus substantielles et de réaliser une audience supplémentaire ». C’est ce qu’affirma François Mdlongwa, le Directeur de Sol Plaatje (SPI) Institute de Rhodes University pour la Direction(le Leadership) Médiatique, organisateur de ladite Conférence annuelle des Médias Africains (AMLC). "Cette année par contre, l’AMLC jettera un regard critique sur les sociétés médiatiques africaines dans la découverte du marché qu’offre jeunes, les soit disant « générations des chaînes digitales ». Et ce qu'elles pourraient apprendre des médias émettant des autres parties du monde vers leur continent mais aussi de ce qu'elles-mêmes pourraient faire dans l'expérimentation et l’innovation face à de telles opportunités médatiques ». Frank Windeck, Patron du Konrad Adenauer Stiftung’s et du Sub- Sahara African Media Programme, fondateur de l’AMLC – La CONFERENCE AFRICAINE INTERNATIONALE DES LEADERS DES MEDIAS déclarait: « lorsque nous commencions la conférence, les media traditionnels dominaient notre champ d’actions et celui des participants. » Cette situation est en train de changer assez rapidement. Les internautes, les bloggeurs et autres créations découlant des nouveaux médias font de plus en plus partie de façon significative du paysage médiatique. Cela reflète tout simplement la réalité des media au cours du 21ème siècle, particulièrement caractérisé par de nouvelles formes de communication. Pour préparer les media Africains au développement technologique du secteur, il y a un réel besoin de créer plus de connections entre le traditionnel et le moderne. C’est ce qui est en train de se de réaliser à travers cette conférence internationale. Les premières réunions de l’AMLC se sont réalisées grâce au SPI et à la fondation Allemande Konrad Adenauer dès 2002. KAS a établit les bases de la conférence afin d’en faire un rendez- vous annuel de formulations de stratégies, de travail en réseau et d’échanges d’idées ou d’expériences vécues par les tenants des médias africains, des éditeurs de la presse écrite et de l’audiovisuel… Cette année 2009, l’AMLC aura pour thème "Apprendre du futur : la Carte Médiatique de l'Afrique". Et elle se tiendra du Lundi 4 au Jeudi 7 octobre à Accra, capitale du Ghana. Les précédentes rencontres se sont tenues dans divers pays africains : l'Ouganda, l’île Maurice, le Mozambique, le Kenya et l'Afrique du Sud. La participation à cette conférence se faisant seulement sur invitation. Cette année, l’objectif étant de devenir véritablement une institution Panafricaniste, sont conviés à Accra pour la première fois à la conférence, les représentants de la région du Maghreb. Après avoir commencé petit, se concentrant sur les pays de l'Afrique australe, l’AMLC aura progressivement étendu ses empreintes à l'Afrique orientale, puis en Afrique du Nord, en Afrique Centrale. Et enfin, c’est l’Afrique occidentale qui accueille l’événement. Evoluant dans un monde où les relations jouent un rôle très important dans le milieu des affaires et des médias, le Sol Plaatje (SPI) Institute de Rhodes Université manifestera au cours de cette rencontre sa reconnaissance au Konrad Adenauer Stiftung’s (KAS) pour son solide soutien à la fois financier et logistique sans lequel cet important travail n’aurait jamais été possible. Ces conférences sont incontestablement une plateforme pour les décideurs des médias Africains et par moment celles –ci ont débouché sur des idées et projets d’affaires conçus par certains participants. Autre presse par DR

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mardi 29 septembre 2009

La 3D dans la publicité tunisienne : l'assaut

«Lakhdher», «3icha makrouna», «Tunis 2050», «Barhouma Barhouma» font désormais partie des personnages et des séries que la rue tunisienne connaît ou affectionne. C’est depuis 2007, que la conquête de l’image animée dans le paysage publicitaire tunisien se met en place. Cette tendance n’est pas propre au marché local. Elle hisse ses voiles dans le monde entier. Pourquoi la publicité se tourne t- elle vers cette nouvelle technique et cela coûte t-il moins cher que la publicité classique ? L’animation en 3D dans la publicité en Tunisie, date depuis un peu plus longtemps que cette récente vague. Certains, ont encore le vif souvenir d’une animation qui a toujours été présente dans le paysage publicitaire audiovisuel avec notamment, le spot qui loue les attraits de la réclame dans les salles de cinéma dans les années 70. Ce n’est que dans les années 90, avec l’arrivée des logiciels de synthèse d’images qui sont intégrés aux ordinateurs que la technique devient relativement plus accessible. Tout comme l’avènement de la PAO pour l’édition –Publication Assistée par Ordinateur, celle-ci vulgarise les films d’animations. La Présidente du SAPA, Afifa Chihaoui (Groupe McCann Tunisie) se souvient : «En 1997 et à mon retour de l’étranger avec FP7, nous avons commencés a travaillé la 3D dans les « packs shot » et dans les animations promotionnelles (jeux) des spots publicitaires. La 3D en Tunisie a beaucoup évolué depuis. Elle progresse vite et bien. Les divers programmes et films publicitaires en sont la meilleure des preuves. Les potentialités sont énormes et aujourd’hui, notre souci est la disponibilité du matériel technique. Il faut vraiment davantage d’investissements dans la technologie. Les compétences sont en place et il y’ a énormément de jeunes qui ont beaucoup de talent et une soif d’apprendre infinie. Ils sont vraiment doués. Il suffit de les encadrer et de leur donner les moyens afin de les aider à percer».

Au jour d’aujourd’hui, les annonceurs sont aussi une catégorie qui se passionne pour la 3D. De plus en plus séduits par la technique, ils ont les budgets qu’il faut pour passer les commandes et soutenir la créativité. Ils voient en la 3D, un moyen privilégié de toucher une cible sur un ton ludique. Si cette recette a visiblement le vent en poupe, c’est parce qu’elle est très proche du public tunisien et de son humour principalement. Elle touche surtout un segment jeune en s’appuyant sur les nombreuses références à son quotidien, reprenant son vocabulaire et se rapprochant au maximum de lui.

Enseignante et chercheur, Amira Trabelsi (ISG Tunis et ww.marketeuz.com ) a crée un blog qui traite des nouvelles technologies. Elle résume la situation comme suit : «le tunisien s'est familiarisé avec la 3D. Il l’apprécie vraiment et cela explique le recours des entreprises à cette technologie. C'est simple, beau, pas cher, proche de notre quotidien (surtout si le discours des personnages est bien fait) et ça l'air "IN" nouveau et plutôt branché»

Pour expliquer l’engouement des annonceurs pour la 3D, Nejla Chaar, Directeur de la communication de «Tunisiana», est on ne peut plus claire. : «Une marque peut se tourner vers l’animation 3D pour être plus contemporaine et plus innovante par un traitement de l’image différent et différentiateur. Le but d’une marque n’est-il pas de toujours se« démarquer» ? Cette technique permet d’être plus réactif et ne pas avoir à subir la lourdeur d’une réalisation cinématographique traditionnelle avec son lot d’impondérables : conditions météorologiques pour le tournage, disponibilité des acteurs et figurants, stylisme, maquillage.... Il faut aussi retenir que lorsqu’une marque mise beaucoup sur la publicité on-line, la 3D s’avère être la technique la plus appropriée en termes de compatibilité de formats et de poids».

Cependant, produire une pub en 3D, coûte t-il moins cher pour les entreprises ? Pour CGS et son Directeur Général Riadh Ghariana, la réponse est affirmative. «Généralement, la 3D est moins chère que le tournage réel, mais le recours des annonceurs à des pubs en 3D n'est pas lié uniquement au coût.

Le prix se détermine à partir de plusieurs critères, tels que le nombre de décors, de personnages, de la durée du spot,...C'est une équation entre différents paramètres. Il faut compter, entre 15 000 d à 50 000 d pour un spot d'une certaine complexit»

Du côté des annonceurs et des décideurs qui gèrent les budgets de création, on refuse de se contenter de répondre par l’affirmative. Najla Chaar rétorque activement : «Ce n’est ni plus cher, ni moins cher. Cela coûte le coût de l’art, du temps, de l’innovation et de l’imagination. Réaliser une idée forte et différente coûte aussi à une marque les moyens qu’elle a consentie à mettre pour atteindre un objectif»

La question qui reste en suspens est alors, sans appel : Quel est le coût de l’art ? Celui du temps, de la réussite et du prix à mettre pour créer la différence entre les entreprises ?

Le cas des pâtes « Rose Blanche » est l’un des plus édifiants. La marque parie sur un feuilleton télévisé depuis 3 ans pour traiter avec humour et dérision la vie d’une famille tunisienne moyenne. La série qui dure deux minutes, passe durant le mois de ramadhan qui représente un pic dans l’investissement publicitaire au sein des entreprises tunisiennes. La marque semble satisfaite de sa stratégie. Son taux de notoriété pourrait atteindre 50 ou 60 % pour cette année. Zied Lazghab, responsable du Marketing de la société alimentaire déclarait dans le magazine Jeune Afrique «notre feuilleton a permis d’accéder à une notoriété généralisée avec plus de 60% des personnes interrogées qui ont regardé au moins un épisode ; Plus un seul tunisien n’ignore notre série. Et à un cout abordable. Le prix d’un épisode de deux minutes d’icha Makrouna équivaut à un spot de 30 secondes de 100 000 d à 160 000d»

Pour les professionnels, le marché de la publicité en Tunisie est en train de mûrir. Selon Hassen Zargouni, patron de Sigma Conseil, ceci témoigne «de la place qu’il y’a pour une vraie industrie de la production audiovisuel» Il lui reste, entre autres, à passer à une vitesse supérieure : Investir complètement l’approche interactive.

Il semble que l’un des avenirs possibles de la publicité, se trouve dans l’interactivité. Le consommateur ne pourra, ni voudra, subir plus longtemps les messages publicitaires. Najla Chaar précise à ce sujet, que le consommateur «voudra agir de plus en plus. D’ailleurs, cela fait plusieurs années que l’on parle de «consommateur». Les exemples de jeux publicitaires en ligne (Advergames) sont nombreux à l’étranger. En Tunisie, quelques marques s’en sont un tout petit peu rapproché. Quoiqu’il en soit, si l’interactivité est l’avenir de la publicité, la technique d’animation 3D est pour le moment, la technique qui lui est la plus approprié».

Loin d’être une technique pour amateurs, vulgarisée par des logiciels accessibles à tous l’animation 3D est un univers de créativité. Les animations 3D sont des œuvres artistiques à part entière. Les plus enthousiastes estiment que l’image virtuelle serait même un atout pour l’Art. N’étant pratiquement pas soumise à l’impondérable, elle peut repousser les limites de l’imagination. Un fait est désormais certain, elle est désormais l’un des alliés majeurs de l’entreprise.

Au jour d’aujourd’hui, la question est de savoir si la créativité tunisienne est arrivée à maturité. La qualité des films tunisiens est –elle en mesure d’être reconnue par les publicitaires européens et ceux du monde entier ? Peut-elle envisager de s’exporter ? Amel Djait

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samedi 26 septembre 2009

Le salon E-commerce de Paris ouvre ses portes à 8 entreprises tunisiennes.

La grand-messe du commerce électronique et du web ouvre ses portes les 29, 30 septembre et 1er octobre 2009 au Parc des Expositions à Paris-Porte de Versailles. Avec près de 350 exposants et 250 conférences sur trois jours, le salon E-commerce se veut le plus informatif possible pour les entreprises : tous les sujets du commerce en ligne sont abordés : de la création de sites à la logistique en passant par le e-marketing ou les stratégies multicanal. Cette année, huit entreprises tunisiennes seront présentes sur l’événement, accompagnées par Classe Export Tunisie et avec le soutien de la Maison de l’Exportateur (CEPEX) et le Ministère du Commerce. Ainsi l'opérateur historique Tunisie Telecom fera le déplacement mais aussi d'autres enseignes tunisiennes de renom à savoir le spécialiste du référencement et des services web Espace-REF, le web agency française basée en Tunisie Bee Web, l'agence TANITOSS ainsi que le Groupement Blue Com. Outre ces agences, le télémarketing et la gestion de la relation client sera représentée par le centre d'appels Phone Act pour présenter son expérience et témoigner de son success story ainsi que par l'équipementier en solutions de call centers, Phone Control. Par ailleurs, Skander HADDAR fondateur de la société Tunisie Place de Marché présentera à cette occasion sa nouvelle plateforme B2B «France-Affaires». Les exposants tunisiens assureront la promotion de leurs services afin de développer la sous-traitance des solutions web vers la Tunisie et favoriser la mise en réseau des acteurs tunisiens avec leurs vis-à-vis européens. Dans le même ordre d’idées et afin de mettre, encore plus, en valeur les solutions et les compétences tunisiennes deux conférences sont prévues. La première sera assurée conjointement par La Chambre Syndicale Nationale des Centres d'Appels et de la Relation Client, l’opérateur Tunisie Telecom ainsi que Phone Control et tournera autour de la relation client. Quant à la seconde conférence, elle portera sur le Nearshoring et sera présentée par la chambre nationale syndicale des sociétés de services et d’ingénierie informatique (INFOTICA) avec la participation du consortium GET-IT Tunisia.

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Tunisie-High-tech : NetSystem et TOPNET s’intègrent au Get’IT

Deux nouvelles entreprises viennent d’enrichir le groupement de sociétés Tunisiennes de services informatiques, Get’IT. Il s’agit en effet de NetSystem, une société de services et d'ingénierie informatique, présente en Tunisie, en Suisse, récemment au Maroc et de Topnet, fournisseur de services et d'accès Internet en Tunisie. L’entrée de ces deux nouvelles entreprises ont porté à 10 le nombre d’entreprises composant ce groupement.

Get’IT est un spécialiste dans la conduite de projets Nearshore. C’est un groupement de sociétés Tunisiennes de services informatiques, éditeurs de logiciels, intégrateurs de solutions, web-agencies, centre d’appels, parmi les leaders en Afrique du Nord.

On s’intégrant à Get’IT, ’NetSystem souhaite développer, à travers Get’IT, ses références à l’échelle internationale, en mutualisant les initiatives marketing et commerciales pour un meilleur positionnement Nearshore.

Quant à Topnet, elle ambitionne de s’ouvrir à l'international et d’intégrer entre autre différents métiers tels que la mise à disposition d’un Datacenter, la vente indirecte à l’export et ce à travers un partenariat avec des SSII exportatrices pour du SaaS.

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L'internet fait des accros en Algérie

Une nouvelle étude sur les internautes algériens révèle que des millions d'entre eux dépendent de l'internet pour les informations, les recherches et des activités telles que les réseaux sociaux.

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vendredi 25 septembre 2009

Salon e-Commerce Paris: Présence de huit entreprises tunisiennes sous l’impulsion d’Infotica

Le salon e-Commerce sera organisé les 29, 30 septembre et 1er octobre 2009 au parc des Expositions à la Porte de Versailles. Pour sa sixième édition, E-commerce Paris accueillera pas moins de huit sociétés tunisiennes exposantes, et 2 conférences seront présentées.

La première portera sur la relation client, alors que la seconde sera présentée par la Chambre nationale syndicale des sociétés de services et d’ingénierie informatique (INFOTICA) avec la participation du consortium Get’IT. Ainsi, cette conférence, axée sur les «Ressources humaines du e-Commerce», se tiendra le jeudi 1er octobre à 15h45 et aura pour thématique «Tunisie : valeur ajoutée Nearshore pour le e-Commerce».

Et comme il se doit, cette conférence sera animée par MM. Kais Sellemi et Khalil Charfi, respectivement président et vice-président de INFOTICA, qui essayeront de mettre en exergue les capacités du secteur IT tunisien (SSII et ressources) pour le Nearshore, en particulier dans le domaine du e-Commerce, ainsi que la valeur ajoutée que les SSII tunisiennes peuvent apporter aux sociétés françaises en termes d’expertise et d’accès aux marchés d’Afrique et du Moyen-Orient.

A cette occasion, Get’IT, représenté par M. Med Ali Elloumi, présentera sa solution e-Commerce externalisée, proposée aux web agencies, SSII, et autres éditeurs… soucieux de renforcer leurs business en ligne.

Il est à noter dans cette optique que grâce à sa solution intégrée et ses acteurs spécialisés, Get’IT permet d’avoir le contrôle sur l’ensemble de la chaîne de valeur: plateforme internet, web marketing, gestion de contenu, monitoring, gestion des appels, CRM et supply chain management, pour une optimisation des produits de ses clients et une réduction des coûts.

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Rencontre à Dakar des ministres en charge des TIC de la CEDEAO

Dakar, 24 sept (APS) - La 8-ème réunion des ministres en charge des télécommunications et des technologies de l’information et de la communication de la Communauté économique des Etats de l’Afrique de l’ouest (CEDEAO) s’ouvre à Dakar le 2 octobre prochain, indique un communiqué reçu à l’APS.

L’objectif visé, à travers cette rencontre, est de doter les Etats membres de la CEDEAO d’un arsenal juridique approprié dans les télécommunications et les technologies de l’information et de la communication, souligne la même source.

Il s’agira d’examiner et de valider plusieurs rapports, notamment celui consacré à la réunion préparatoire des experts et du rapport sur le projet d’acte additionnel relatif aux transactions électroniques, mentionne le texte. AKS/AD

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Système d`information numérique : La CEDEAO veut s'inspirer de l'exemple de la Côte d'Ivoire

Une délégation de la commission de la Communauté Economique Des Etats de l’Afrique de l’Ouest (CEDEAO) est en visite en Côte d’Ivoire depuis quelques jours. Elle est venue s’inspirer de l’exemple de la Côte d’Ivoire en matière de système d’information numérique. Cette délégation a été reçue pour une séance de travail, le jeudi 24 septembre 2009, au Centre d’Information et de Communication Gouvernementale (CICG), sis au Plateau, résidence Front Lagunaire, boulevard Lagunaire.

Au cours de cette séance de travail, la délégation de la CEDEAO, conduite par Mme Benetta J. Tarr, Responsable des Relations extérieures, a présenté le site internet de l’institution sous-régionale et présenté auxquels elle est confrontée dans l’administration de se site internet. La délégation a aussi exprimé sa volonté de mettre en place un système d’information, d’où sa visite au CICG.

A la suite de la délégation, Mme Anne-Marie Konan-Payne, Directeur du CICG, entourée de certains de ses collaborateurs, a expliqué l’expérience du CICG, à travers du programme Gouv.ci, qui se présente de la façon suivante : une nomenclature organisée, une plate forme technologie, une plate forme d’information et une plateforme collaborative. Toute cette expérience a pu être mise en Å“uvre grâce à un concept bien élaboré basé lui-même sur une vision claire et précise de la communication gouvernementale.

C’est de toute cette expérience ivoirienne, découverte à travers le site internet du ministère de l’Intégration africaine, que la délégation de la CEDEAO voudrait s’inspirer dans la réalisation de son système d’information, dont la porte d’entrée sera le site internet de l’institution.

Par CICG

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mercredi 23 septembre 2009

Tunisie : Salon des ''nouveautés du web'' » du 7 au 11 octobre 2009

Le salon des "Nouveautés du web" se tiendra du 7 au 11 octobre 2009, au centre d'exposition l'Exposium (Menzah 9B) à Tunis. Cette exposition-vente constitue une occasion pour présenter les dernières nouveautés des technologies du web (web design, web marketing) et des solutions software.

Les principales spécialités qui y seront présentées sont le commerce électronique (conseils, réalisations, sites, espaces marchands..), les technologies du web (création, hébergement, références), le e-business (porte-monnaie électronique, progiciels relation client sur web) et les nouveautés multimédia (moteurs de recherche, fournisseurs d'accès Internet, terminaux Internet, certification électronique) Seif.M

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Tunisie Place de Marché au salon E-commerce Paris

Tunisie Place de Marché ‘’TPM’’ participera au salon E-commerce Paris qui se déroulera les 29, 30 septembre et 1er octobre à la Porte de Versailles ; un salon considéré comme l’un des événements les plus importants du secteur en Europe, avec 27 000 m² dédiés à la vente en ligne, 13 salles de conférences, 450 exposants dans tous les domaines du e-commerce (solutions techniques, logistiques, e-marketing, relation clientèle, etc.), et des débats et des formations, annonce un communiqué de l’entreprise.

Au cours de sa participation, TPM exposera aux visiteurs ‘’les avantages de www.maghrebex.com : 1ère plateforme d’E-commerce B2B euro-méditerranéenne’’. Et à cette occasion, le portail tentera de regrouper les 4 plateformes éditées dans les 4 pays du Maghreb, à savoir www.made-in-tunisia.net www.made-in-algeria.com made in Morocco et made in Libya) et dans la France www.france-affaires.com .

On rappelle que ‘’ce réseau a pour vocation d’aider les entreprises maghrébines et françaises à se retrouver sur une plateforme en ligne et accéder à une banque d’informations commerciales quotidiennement mise à jour (produits, services, entreprises, opportunités d’affaires, appels d’offres, salons et évènements)’’.

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La FIFA signe avec Jeune Afrique pour promouvoir le Mondial 2010

Dakar, 21 sept (APS) - La Fédération internationale de football (FIFA) a signé récemment un contrat de communication avec Jeune Afrique, hebdomadaire panafricain basé à Paris, pour faire la promotion de la Coupe du monde 2010 prévue en Afrique du Sud, a appris l’APS de source sûre.

L’instance dirigeante du football mondial a remarqué que ‘’la promotion de l’évènement, surtout dans le continent africain, ne semble pas encore préoccuper les organisateurs sud-africains’’, précise la même source.

‘’Aussi la FIFA a-t-elle décidé de suppléer cette négligence. Elle vient de signer - c’est une première dans l’histoire de la Coupe du monde - un contrat de communication avec l’hebdomadaire parisien Jeune Afrique’’.

La même source rappelle que c’est à l’issue de la visite d’inspection qu’il avait effectuée, du 14 au 17 septembre 2008, en Afrique du Sud, que le président de la FIFA Sepp Blatter avait relevé le déficit communicationnel.

‘’Je n’ai pas, déclarait-il, ressenti l’effet Coupe du monde. Il y a un grand besoin de vendre plus le Mondial 2010. L’Afrique du Sud doit proclamer au monde entier qu’elle est prête à accueillir la compétition. Croyez-moi, il faut, dans tous les continents et pas seulement ici, accrocher des banderoles.’’

Le contrat a été négocié à Zurich (Suisse), par Jérôme Champagne, chargé des relations internationales à la FIFA, et Amir Ben Yahmed, directeur général du groupe Jeune Afrique.

Avant la signature qui a eu lieu pendant la Coupe des Confédérations en juin dernier, le Comité d’organisation et la FIFA avaient organisé un voyage de presse pour des journalistes africains.

Ces derniers se sont rendus dans les principales villes organisatrices de la compétition et sur les chantiers des infrastructures devant accueillir. Ils avaient discuté avec les responsables du Comité d’organisation pour constater tous les efforts faits sur le plan de l’organisation, de la sécurité afin d’avoir une Coupe du monde réussie sur tous les plans. SD/ADC

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lundi 21 septembre 2009

12,8% des Algériens sont accros à internet

En pleine période de croissance, l’Internet en Algérie devient de plus en plus la nouvelle ‘’Mecque’’ de millions d’internautes. Evalué à 4.5 millions de personnes, les internautes Algériens ont été l’objet d’une étude intitulée ‘’Webdialna’’ qui révèle les comportements et les centres d’intérêts de cette frange qui représente 12,8% de la population.

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Publicité: Marché encore mal segmenté

Personne ne peut négliger le rôle de l'investissement publicitaire au sein des entreprises tunisiennes surtout au vu de l'importance capitale de la publicité dans le développement de leurs activités. En effet, ce secteur s'est développé de plus en plus et touche, hormis les industriels, le politique et le social dont le principe est de promouvoir les produits de grande consommation et de rendre, célèbre telle ou telle marque. Donc, pour réaliser ces objectifs primordiaux, les investisseurs sont conscients du passage obligatoire à la publicité surtout que la concurrence sur le marché est devenue féroce. De ce fait, le secteur de l'investissement publicitaire en Tunisie a été marqué par une évolution progressive et variée des supports publicitaires qui demeurent professionnels et efficaces. A fur et à mesure que les instruments publicitaires se créent et progressent les annonceurs ont recours à tout type de communication. D'après les statistiques publiées par l'agence SIGMA Conseil Group, le support publicitaire le plus sollicité et le plus efficace est le spot télévisé avec 46.5% de l'investissement publicitaire global en 2008 pour un montant de 59.3 millions de dinars (HT) contre 21.5 % pour la presse écrite, 15.9 % pour le radio, 14.7 % pour l'affichage et seulement 1.3 % pour l'internet, en effet le montant global de l'investissement publicitaire en Tunisie en 2008 s'élève à 127.4 millions de dinars (HT). Cependant, les annonceurs ont opté pour le support télévisé du fait que le Tunisien est profondément influencé par les spots télévisés. Toutefois, la part de l'Internet dans le marché tunisien de la publicité est de 1.7 millions de dinars. Une part infime et ce, malgré les apparences. A l'avenant, le recours des annonceurs à la PUB TV dénote d'une évolution du secteur alimentaire et de la télécommunication et la téléphonie mobile précisément. Dans ce cadre, 50.1 % des spots publicitaires en termes de diffusion en secondes sont consacrés au secteur alimentaire contre 20.1 % pour le secteur de la télécommunication et Internet. Ces données paraissent proportionnelles à celles afférentes au nombre des spots publicitaires promouvant les produits alimentaires. D'ailleurs, parmi les dix premiers annonceurs pour la publicité télévisée, six sont des fabricants de produits alimentaires. La presse est considérée comme le second support de communication important pour les annonceurs après la télévision. En effet, 27.4 millions de dinars d'investissement publicitaire sont destinés à la publicité sur la presse avec une dominance des autres secteurs (Hors télécommunication, distribution, banques, alimentations et véhicules) pour un taux de 55 % du montant global des investissements publicitaires pour la presse en 2008. La radio elle, est le support publicitaire le plus sollicité par les annonceurs du secteur de la télécommunication et Internet (après la télévision) avec un taux de 38.7 % du montant global de l'investissement publicitaire pour la radio qui s'élève à 20.3 millions de dinars. Si les annonceurs ont opté pour ce support c'est sans doute pour l'importance que lui porte le citoyen tunisien avec l'émergence de nouvelles chaînes qui ciblent une catégorie bien précise de la société tunisienne, notamment les jeunes. En revanche, ces chiffres se heurtent à une réalité beaucoup moins optimiste au niveau du montant global de l'investissement publicitaire qui a marqué une croissance de 12.9 % en 2008 pour un montant de 91.2 millions de dollars, un chiffre qui demeure assez maigre comparé avec nos voisins comme le Maroc : 492.9 millions de dollars et l'Algérie : 179 millions de dollars.

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L'Afrique réaffirme vouloir réduire la fracture numérique

A l'occasion du sommet Africa Telecom 2009, le secrétaire général de l'Union internationale des télécommunications et les représentants de pays africains ont réaffirmé leur volonté de réduire la fracture numérique. Voeu pieux ? En 2007, moins de 4 Africains sur 100 utilisaient internet et le taux de pénétration du haut débit était inférieur à 1% sur le continent. Depuis, la situation a sensiblement progressé. « Aujourd'hui, la télédensité du cellulaire mobile se chiffre à 32,6% et plus de 30 millions d'habitants de l'Afrique subsaharienne ont accès à internet », a indiqué Hamadoun Touré, secrétaire général de l'UIT/ITU, lors de son intervention du 10 septembre au sommet d'Abuja, Nigéria. Avant d'ajouter : « ce qu'il faut maintenant, c'est une percée décisive dans le secteur de l'accès large bande ».

Pour passer à la vitesse supérieure, l'Afrique entend séduire les investisseurs étrangers et travailler en bonne intelligence avec les riches entreprises du secteur des technologies de l'information (TI), notamment dans les domaines de l'infrastructure, de la cybersécurité et de la réglementation. Lors du prochain ITU Telecom World, rendez-vous annuel des acteurs des télécommunications et des TI, les chefs d'Etat et chefs de gouvernement des pays d'Afrique auront l'occasion de 'vendre' leurs projets. Si l'Occident boude cette opportunité, il est probable que la Chine n'hésitera pas à se lancer.

L'ITU Telecom World 2009 se tiendra en Suisse, à Genève, du 5 au 9 octobre prochains.

Ariane Beky

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lundi 14 septembre 2009

AccessKenya et Tata Communications signent un accord de partenariat pour lancer un point d’accès Internet au Kenya / Le point d’accès IP du Kenya reliera les Africains de l’Est à l’Europe et à l’Afrique du Sud ainsi qu’à l’Asie et à lâ

Tata Communications, fournisseur leader d’un nouveau monde de communications, et le Groupe AccessKenya, premier fournisseur Internet coté du Kenya grâce à sa compagnie de technologies de l’information et de communication reconnue publiquement, ont annoncé aujourd’hui qu’ils avaient signé un accord de partenariat pour établir un point d’accès Internet pour Tata Communications à Nairobi, au Kenya.

En tant que fournisseur mondial IP avec un réseau maillé de 1,5Tbps construit sur des réseaux fédérateurs de 10G, Tata Communications est l’un des principaux transporteurs mondiaux du trafic Internet. Tata Communications est également le fournisseur numéro un en dehors du Kenya de la connectivité mondiale sur Internet pour les transporteurs locaux, les fournisseurs de services et les opérateurs téléphonie mobile *. En créant un point d’accès au Kenya, Tata Communications pourra proposer aux fournisseurs d’Internet et d’autres services l’accès à l’un des réseaux IP mondiaux comportant les itinéraires les plus dynamiques et les plus performants dans l’offre de services.

Le point d’accès IP est configuré pour proposer automatiquement des chemins d’accès redondants pour le trafic Internet allant vers le nord en Europe ou vers le sud en Afrique du Sud ainsi qu’en Asie et en Inde grâce au système de câblage SEACOM. Par exemple, si une fibre venait à être coupée sur la route de Londres, le trafic serait dévié vers l’Afrique du Sud afin de s’assurer que les services clients ne sont pas interrompus.

En plus de la faculté de récupération, les prestataires de service achetant de la largeur de bande à partir du point d’accès au Kenya profiteront d’une plus grande rapidité et de liens directs grâce à la nouvelle connexion. Auparavant, afin que les prestataires de service kenyans puissent proposer à l’Asie ou à l’Afrique du Sud des liens Internet, ils devaient acheter de la fibre internationale grâce à un réseau câblé se trouvant à Londres, ce qui signifiait que tout le trafic passait par Londres au lieu d’emprunter un itinéraire plus direct. David Chin

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RANDA FI DARNA : Le Web pour une communication participative

Donner à tous une nouvelle occasion de naviguer dans ce passionnant espace qu’est le Web, en encourageant cette nouvelle forme de communication. Leur faire vivre à la fois toutes les similitudes et toutes les diversités de nos foyers : une idée basée sur l’échange et la convivialité. Le choix d’une marque leader qui n’hésite pas à offrir aux tunisiens l’originalité d’une communication participative. Voici encore la preuve que Randa est réellement dans l’air du temps avec son éternel désir d’innover pour toujours mieux satisfaire.

Dès les premiers jours du Ramadhan, on a tous eu l’impression que la télévision allait crouler sous les annonces. Cela s’étend à tous les espaces de toutes nos chaînes publiques ou privées, et certainement les plus irritantes pour un grand nombre de téléspectateurs sont ces interminables pauses de pub en plein feuilleton ou émission de jeu. Cette tendance exponentielle du nombre de passages donne aussi une réelle impression de matraquage et on finit souvent par être beaucoup mois sensible à la qualité et aux messages des spots publicitaires.

Face à cette situation, Randa, en marque leader, a décidé de bousculer les habitudes par une initiative audacieuse, en s’investissant sur la communication participative sur le Web avec un nouveau concept : Randa Fi Darna.

Une rupture avec le matraquage !

C’est une grande première en Tunisie. En prenant l’initiative de créer « Randa Fi Darna », Randa a trouvé la parade pour contourner le matraquage publicitaire en cours et en amenant la communication vers le Web à travers une campagne publicitaire de rupture. Il est important de noter que ce n’est pas pour autant que Randa va négliger la communication télévisée : elle cherchera toujours à être présente et créative dans ce domaine, mais pas dans ces conditions d’embouteillage. De toutes les façons, elle compte bien se jeter dans la mêlée actuelle, certes beaucoup plus légèrement que d’habitude, pour au moins annoncer et expliquer son nouveau challenge. Oui, il s’agit bien d’un challenge et d’une initiative audacieuse car on se rend évidemment compte que le Web nécessite une approche foncièrement différente de toute autre forme de communication. Ainsi, Randa a dû innover dans ses moyens « d’appel » en utilisant par exemple le formidable réseau social Facebook dans lequel a été créé le groupe « Randa Fi Darna, la première web-série tunisienne ». On y expose les principes à la manière cool du Web, on tutoie les interlocuteurs, on reste simple, on séduit… ‘’Si tu es intéressé et que tu souhaites mettre ta famille à l’honneur pendant le mois de Ramadhan, participe au grand casting ! Ta famille est tunisienne, originale, drôle, décalée ou au contraire tout ce qu’il y a de plus classique? Nous sommes preneurs!’’. On y explique que chaque jour de Ramadhan, la vie d’une famille sera filmée: la préparation du diner, la soirée, les discussions… Et pour faire chauffer l’ambiance et créer la compétition, Randa promet de fabuleux cadeaux aux familles gagnantes et même aux votants par tirage au sort!

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Highway Africa 2009 : entre football et développement des médias numériques

La 13ème conférence des journalistes africains prépare la couverture de la coupe du monde et recycle aux nouveaux supports de communication.

Les spécialistes de la stratégie en marketing devant ce cas diront que c'est une opportunité en or qu'a su exploiter le Comité d'organisation sud africain de la Coupe du monde 2010 en Afrique du Sud. Pour l'ouverture de Highway Africa 2009 du 6 au 8 septembre 2009, conférence annuelle des journalistes africains sur les problématiques de développement des médias numériques sur le continent à Grahamstown, le comité d'organisation a invité les 500 hommes et femmes de médias traditionnels et modernes au Nelson Mandela Bay Stadium à Port Elizabeth. L'extérieur de ce stade ressemble à un nid d'oiseau blanc taillé en petits losanges qui accentuent la forme contemporaine de l'infrastructure qui fera partie des 10 stades qui accueilleront les matchs de la coupe du monde en 2010.

La visite des cinq étages, 37 suites présidentielles avec ascenseurs, issues de secours et pour handicapés, bars et salles de télévision du stade d'une capacité de 48.000 places, a laissé les participants à Highway Africa 2009 sans voix. Danny Jordann, président de ce comité a par la suite fait une présentation des autres stades où on retrouve le Soccer city stadium, le plus grand au monde avec 94.000 places. Pour lui, l'enjeu de ce regroupement "est d'outiller les journalistes pour qu'ils réalisent la meilleure couverture de la coupe du monde 2010. Nous avons tous un énorme défi à relever, tous ensemble parce que nous sommes africains. L'Europe a déjà organisé 18 coupes du monde et nous ce sera la première. Prouvons au monde que nous sommes les meilleurs".

C'est sur cette vague qu'a surfé également Chris Kabwato, le directeur de Highway Africa pour dire aux journalistes, venus de 43 pays africains d'expressions francophone, anglophone et lusophone, que "pour faire mieux que les autres, il faut travailler. C'est pour cela que notre conférence a pour thème cette année : reportage sur l'actualité africaine et la coupe du monde 2010 et le développement des médias pour faire face à la démocratie." Un thème autour duquel une trentaine de sous thèmes et ateliers ont été développés en vue d'apporter des outils aux journalistes et de permettre l'augmentation des capacités en partageant les expériences. Le lien transversal, au-delà des moyens et techniques entre ces éléments, c'est la construction effective de l'autoroute numérique.

Comment être un maillon dans la chaîne de cette autoroute qu'est Highway Africa sans avoir la maîtrise les outils Internet ? Pour Cherrif Sy, conférencier, "les journalistes doivent dépasser le stade basique d'envoyer et de recevoir des emails. Il faut que chaque journaliste puisse créer son blog et participer aux forums de développement. Dans le blog, on n'est pas sanctionné par la ligne éditoriale du journal ou les pressions des financiers du média." Pour Dibussi Tande, "les journalistes africains ont une plateforme extraordinaire avec Internet, car ils peuvent toucher dix fois plus de personnes que le support papier et faire entendre leurs voix plus loin que les barrières naturelles du pays. Mais cela passe par une formation et un recyclage permanent".

Ouverture Les journalistes sont-ils encore capables de couvrir toute l'actualité de leur pays ? A cette question qui a opposé les journalistes et journalistes citoyens dans la salle de conférence Eden Grove blue de l'Université de Rhodes lundi 7 septembre 2009, John Kaninda, panéliste et correspondant sport en Afrique du Sud pour Radio France international (Rfi), répond par la négative. D'après lui "l'évolution des médias a dépassé les techniques traditionnelles de collecte de l'information. Aujourd'hui avec un téléphone portable ou une caméra amateur, un citoyen donne une information en exclusivité qu'il aurait fallu une journée et de l'argent pour qu'un envoyé spécial le fasse. Le journaliste n'a pas le don d'ubiquité pour être partout et CNN a compris cela et crée une rédaction pour les reportages populaires. Faisons le maintenant dans nos médias pour ne pas rater le train de la modernité".

La majorité des participants de Highway Africa ont effectivement évoqués à travers l'arrivée d'Internet la mort prochaine du média presse écrite. Raison pour laquelle Guy Berger, responsable du département de journalisme et média a préconisé "le développement dans les médias et auprès des journalistes citoyens l'utilisation d'Internet en tant fournisseurs de solutions à la difficulté de survie après la vulgarisation complète du numérique. Il faut rendre les hommes et femmes de médias autonomes face au Tics. Ce n'est pas normal que des participants présents ici n'aient pas d'ordinateurs portables pour communiquer avec le monde sur ce rendez-vous." Pour les chercheurs, académiciens, praticiens des médias, la presse écrite en Afrique (où 11% ont accès à Internet), a encore du temps pour s'améliorer car en Europe il se pose déjà le problème de la survie du journal papier parce que la bande passante est énorme et permet aux supports numériques, sites, blogs, forums, etc. de diffuser l'information à la seconde près. Une dizaine d'ateliers pratique sur la construction des sites, les blogs, le journalisme d'investigation, les techniques de reportages avec les Tics,le journalisme citoyen ; le journalisme de développement, etc. ont été ouverts au près de 500 participants pendant deux jours.

Pour Laurent Charles Boyomo Assala, Directeur de l'Esstic, qui prend part aux travaux "c'est une leçon que donne l'Afrique du Sud aux pays africains quand à la préparation d'un évènement. La coupe du monde se déroule en 2010, mais ils ont invités les journalistes de plus de 40 pays pour les former aux techniques de reportage et de couverture de cet évènement. Highway Africa s'appuie sur les applications et équipements Internet, téléphone, twister, sites, etc. peuvent optimiser la qualité de la collecte, du traitement et la rapidité de diffusion. Il faut également saluer le modèle de partenariat qui existe ici entre l'Université de Rodes, les entreprises et gouvernement et enfin la société". C'est notamment grâce à ce modèle de partenariat que 500 africains, journalistes, chercheurs, académiciens, experts de l'industrie en ligne, société civile et de défense des droits de l'homme ont pu se réunir à Grahamstown pour construire une nouvelle vision du développement des médias sur le continent, améliorer les capacités des hommes de médias et recycler les participants aux nouveaux supports numériques.

Marion Obam à Grahamstown

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vendredi 4 septembre 2009

Kenya : hausse du bénéfice et baisse des ventes pour Scangroup

La compagnie Scangroup Ltd, la plus grande société de marketing et de publicité en Afrique orientale, a annoncé une hausse de 38% du bénéfice net au premier semestre 2009, soit 146,79 millions Sh durant les 6 premiers mois de 2009, contre 106,56 millions Sh un an plus tôt. Par contre, les ventes ont chuté à 2,71 milliards Sh, alors qu'elles étaient de 2,76 milliards Sh pour la même période de 2008.

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mercredi 2 septembre 2009

L’Entv fait le plein pendant le Ramadhan

Les chaînes de l’Entreprise nationale de télévision algérienne (terrestre, A3, Canal Algérie, A4, A5) ont récolté 46% de part d’audience sur la journée du 22 août, soit 14 millions de téléspectateurs, ce qui la place loin devant les chaînes étrangères. Cette performance touche toutes les classes de la population algériennes quels que soient l’âge, le sexe ou le niveau social. C’est le constat issu d’une enquête de l’IEA (Institut d’études algériennes, société d’études media & marketing indépendante). Selon la même source, près de 95% de la population ont regardé la télévision le premier jour du Ramadhan avec une durée d’écoute moyenne d’environ 3h et 15 minutes. «Le pic d’audience, toutes chaînes confondues, qui définit la tranche du prime time, se situe entre 18h30 et 22h30 avec un minimum de 20% et qui atteint 63% au peak time entre 19h30 et 20h», précise-t-on. L’IEA confirme ainsi les tendances relevées depuis plusieurs années déjà qui indiquent une hausse de la consommation télévisuelle durant cette période et ce particulièrement sur la chaîne terrestre. A noter que depuis le début du Ramadhan, la chaîne satellitaire A3 semble gagner plus du terrain par rapport à Canal Algérie et la chaîne terrestre qui de coutume s’accapare la quasi-totalité du gâteau d’audience en période de Ramadhan. En effet, l’A3 s’offre une part non négligeable de l’audience et connaît une hausse de 10 points de pénétration par rapport à 2008, avec un score global de 22% le samedi 22 août contre 12 % en 2008. C’est, selon les spécialistes de l'audiovisuel, le meilleur score jamais atteint depuis la création de la chaîne dont l’audience se concentre surtout entre 19h et 21h, pour atteindre près de 23 % de part de marché soit un peu plus d’un téléspectateur sur 5 au moment de la diffusion de la sitcom Hadj Lakhdar. Ce dernier semble être le programme gagnant de l’A3 après avoir fait les beaux jours de la chaîne terrestre au Ramadhan 2008. «Il avait enregistré alors le meilleur score de la grille le premier jour de Ramadhan avec 51% d’audience», indique l’enquête de l’IEA. Canal Algérie dans une moindre mesure gagne, quant à lui, 2 points de pénétration par rapport à 2008 avec un score de 9%. A noter, par ailleurs, que cette année les programmes sont différents entre l’A3 et la chaîne terrestre sur les cases qui entoure le ftour. Les chaînes algériennes se concurrencent. Djemai Family sur la chaîne terrestre et Hadj Lakhdar sur l’A3. «Cette stratégie de programmation est payante pour l’A3. Cela prouve qu'en adaptant sa stratégie de programmation au marché, l’Entv peut encore faire de la croissance malgré une forte concurrence et que la chaîne satellitaire, de par le taux d’équipement des foyers en démodulateurs, est appelée à prendre plus d’importance si la programmation et la promotion de ses programmes suivent», estime les enquêteurs. Et de noter que la chaîne terrestre reste en première position des audiences alors que les chaînes panarabes sont en recul. A souligner que l’enquête concerne la semaine du 22 au 30 août 2009 auprès d’un échantillon représentatif de la population composé de 5 250 personnes âgées de 5 ans et plus, réparties dans Alger, Blida, Sétif, Constantine, Chlef, Oran et Biskra. Radia Zerrouki

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