AfricOpen - Publicité, Marketing et Communication en Afrique

vendredi 28 août 2009

Tunisie : Quand la télé parie sur le web

La promo des sĂ©ries diffusĂ©es au mois de Ramadan sur les tĂ©lĂ©s tunisiennes passe aussi par le web. Le buzz est alimentĂ©, parfois avec brio, sur le net. AprĂšs «Weld Ettalyena» en ramadan 2008. «2050» s’y met Ă  fond en 2009 !

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Grùce au rachat du portail Internet en arabe Maktoob, le groupe américain met la main sur quelque 22 millions de visiteurs et accroßt sa position au Moyen-Orient

La stratégie de Yahoo de se développer dans les pays émergents à forte croissance franchit une nouvelle étape. Le groupe Internet américain annonce en effet ce mardi racheter Maktoob, un portail Internet en arabe (qui signifie "destin"), accessible notamment dans les Emirats arabes unis, en Jordanie, au Koweit en Egypte et en Arabie saoudite. Le montant de la transaction, non dévoilé dans le communiqué, atteindrait selon le blog américain spécialisé TechCrunch, 85 millions de dollars (59 millions d'euros).

"Suite au rachat de Maktoob, le monde arabe pourra bientÎt bénéficier de l'expérience de Yahoo! avec des contenus, des programmes et des services appropriés en langue locale", commente Carol Bartz, PDG du groupe américain, citée dans le communiqué. "Yahoo! et Maktoob sont des partenaires naturels et leur fusion devrait permettre de stimuler le marché internet de l'ensemble de la région. Le renforcement de Yahoo! au Moyen-Orient est une perspective excitante", déclare de son cÎté Samih Toukan, fondateur de Maktoob.

Des versions en arabe de services de messagerie électronique et de messagerie instantanée de Yahoo! seront également proposées sur le portail.

Fondé en 2000, Maktoob compte prÚs de 22 millions de visiteurs en juin 2009 (source Comscore) contre 6 millions un an plus tÎt. De ce rapprochement, Yahoo espÚre également une augmentation sensible des recettes publicitaires. Il s'appuie notamment sur une étude du cabinet Madar Research, citée dans le communiqué, rapportant que le marché publicitaire dans la région, devrait progresser de 35 à 40% cette année.

Précisons toutefois que plusieurs branches du groupe Maktoob ne rentrent pas dans le périmÚtre d'acquisition. Il s'agit de Souq (enchÚres en ligne), CashU (systÚme de paiement électronique), Araby (moteur de recherche) et Tahadi (jeux) regroupés dans une nouvelle entité baptisée Jabbar Internet Group. Et l'américain de souligner que "Yahoo! et Jabbar Internet Group continueront d'entretenir des relations commerciales solides, comprenant la promotion des entités du groupe Jabbar sur le portail Maktoob".

latribune.fr

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mercredi 26 août 2009

Yahoo! se développe dans le monde arabe en rachetant le portail Maktoob

Le groupe internet américain Yahoo! a annoncé mardi avoir conclu un accord pour acquérir le portail en arabe Maktoob, une plateforme revendiquant plus de 16,5 millions d'usagers.

La transaction, dont les termes financiers n'ont pas Ă©tĂ© dĂ©voilĂ©s, devrait ĂȘtre finalisĂ©e au quatriĂšme trimestre, a indiquĂ© Yahoo! dans un communiquĂ©. Selon des sources interrogĂ©es par le blog amĂ©ricain spĂ©cialisĂ© TechCrunch, le montant de l'acquisition avoisinerait les 85 millions de dollars.

Maktoob, fondé en 2000 et accessible notamment dans les Emirats arabes unis, en Jordanie, au Koweit en Egypte et en Arabie saoudite, "est utilisé aujourd'hui par un internaute sur trois dans le monde arabe", a précisé le groupe de Sunnyvale (Californie, est des Etats-Unis).

"Cette acquisition accélérera la stratégie de Yahoo! de se développer sur des marchés émergents à forte croissance (...) Suite au rachat de Maktoob, le monde arabe pourra bientÎt bénéficier de l'expérience de Yahoo! avec des contenus, des programmes et de services appropriés en langue locale", a commenté la PDG de Yahoo!, Carol Bartz, citée dans le communiqué.

Des versions en arabe de services de messagerie électronique et de messagerie instantanée de Yahoo! seront proposées sur le portail.

"Yahoo! et Maktoob sont des partenaires naturels et leur fusion devrait permettre de stimuler le marché internet de l'ensemble de la région. Le renforcement de Yahoo! au Moyen-Orient est une perspective excitante", a déclaré de son cÎté Samih Toukan, fondateur de Maktoob.

Le portail amĂ©ricain, qui compte actuellement 20 millions d'usagers dans le monde arabe, "n'Ă©tait jusqu'Ă  prĂ©sent que faiblement prĂ©sent dans la rĂ©gion, avec aucune version spĂ©cifique en langue arabe, mĂȘme s'il parvenait malgrĂ© tout Ă  attirer les internautes arabes sur ses sites", observe l'analyste Jason Kincaid sur TechCrunch.

"Cet accord lui offre effectivement une porte d'entrée immédiate sur le marché (internet en arabe)", ajoute M. Kincaid.

D'aprÚs le cabinet spécialisé ComScore, dans une étude reprise par TechCrunch, Maktoob a enregistré sur un an une impressionnante croissance, passant de 6 millions de visiteurs en juin 2008 à 21,8 millions de visiteurs un an plus tard.

Yahoo! et Maktoob misent par ailleurs sur un accroissement des recettes publicitaires suite Ă  leur rapprochement : "Les annonceurs pourront dĂ©sormais avoir accĂšs Ă  l'Ă©ventail combinĂ© des usagers (des deux portails) pour toucher plus efficacement les consommateurs de toute la rĂ©gion", estime Ahmed Nassef, directeur gĂ©nĂ©ral de Maktoob.

Selon une étude du cabinet Madar Research, citée dans le communiqué, le marché publicitaire dans la région, actuellement en pleine croissance, devrait progresser de 35 à 40% cette année.

Plusieurs branches du groupe Maktoob ne sont cependant pas concernées par la transaction, à l'instar de Souq (enchÚres en ligne), CashU (systÚme de paiement électronique), Araby (moteur de recherche) et Tahadi (jeux). Ces derniÚres seront regroupées dans une nouvelle entité baptisée Jabbar Internet Group.

"Yahoo! et Jabbar Internet Group continueront d'entretenir des relations commerciales solides, comprenant la promotion des entités du groupe Jabbar sur le portail Maktoob", a souligné Yahoo!. AFP

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mardi 25 août 2009

Le Maroc Ă©tablit une cartographie de l’utilisation des TIC par son administration

Quel niveau d’équipement et d’accĂšs aux technologies de l’information (TIC) a atteint l’administration marocaine ? C’est Ă  cette question d’actualitĂ© que rĂ©pond la premiĂšre Ă©tude exhaustive sur les TIC dans les secteurs publics rĂ©alisĂ©e par le MinistĂšre de la modernisation de services publics.

Cette cartographie a Ă©tĂ© Ă©tablie sur la base d’un questionnaire dĂ©ployĂ© auprĂšs de 256 entitĂ©s (ministĂšres, hauts commissariats et Ă©tablissements publics) pendant la pĂ©riode allant d’octobre 2008 au juin 2009.

D’emblĂ©e, les rĂ©sultats de la cartographie ont mis en Ă©vidence un taux de prĂ©sence Ă©levĂ© de structure informatique chez l’ensemble des entitĂ©s gouvernementales, soit 86%.Cependant, le Maroc enregistre un faible pourcentage de dĂ©partements ministĂ©riels ayant une structure informatique avec un niveau hiĂ©rarchique Ă©levĂ©.

La maturitĂ© du processus d’appropriation des TIC continue par contre Ă  se renforcer. Pour preuve, au niveau global, 47% des entitĂ©s sondĂ©es disposent d’un schĂ©ma directeur ou d’un plan informatique. Le mĂȘme taux est observĂ© au niveau des administrations disposant d’un plan de sĂ©curitĂ© informatique. Cet intĂ©rĂȘt pour cet aspect sensible explique que presque 70% des organismes publics disposent d’un responsable de la sĂ©curitĂ© du systĂšme d’information (RSSI).

“Si l’administration marocaine consacre un budget annuel pour le fonctionnement et l’investissement de 600 millions de DH, il n’en demeure pas moins que cette cartographie fait ressortir un faible taux des ressources humaines dans les TIC. Et pour cause, les informaticiens ne reprĂ©sentent que 1% par rapport Ă  l’effectif global du personnel des diffĂ©rents organismes de l’Etat”, indique Karim Jazouan, manager marketing et communication chez la sociĂ©tĂ© Casanet.

En corrĂ©lation avec l’emploi, l’étude a fait le point sur le taux d’équipement. Le rĂ©sultat de cet indicateur met en Ă©vidence qu’il existe seulement en moyenne un poste (desktop et portable) pour quatre fonctionnaires. Pire encore, seule la moitiĂ© des ordinateurs sont connectĂ©s Ă  Internet, avec une dominance de l’accĂšs Ă  hauteur de 256 kbps (une entitĂ© sur quatre). Cette faiblesse d’accĂšs explique en partie que seuls 12% du personnel du secteur public ont une adresse e-mail professionnelle.

Paradoxalement, la disponibilitĂ© d’un nom de domaine se gĂ©nĂ©ralise puisque plus de 79% des entitĂ©s ont un nom de domaine professionnel. Mais, l’étude n’a recensĂ© que 287 sites web pour l’ensemble des organismes des secteurs publics.” Outre le nombre limitĂ© de sites gouvernementaux, mĂȘme ceux qui sont en ligne, ne fournissent pas des informations actualisĂ©es et de proximitĂ©â€, regrette Driss Lebbat, directeur de la sociĂ©tĂ© de dĂ©veloppement ADK Media.

S’agissant des rĂ©seaux locaux dans l’administration, leur gĂ©nĂ©ralisation s’intensifie. Le rapport indique que plus de 90 des entitĂ©s sondĂ©es disposent de tels rĂ©seaux y compris dans les dĂ©partements ministĂ©riels. Pour ce qui est des systĂšmes de gestion de bases de donnĂ©es (SGBD) utilisĂ©s par les entitĂ©s des secteurs publics, ils sont, dans environ 92% des cas, parmi quatre logiciels qui sont sur le marchĂ©. (SQL Server, MySQL, Oracle, et MS-Access).

Autre fait marquant de cette cartographie, sa radioscopie de l’usage de l’open source. Au niveau global, plus d’une entitĂ© sur trois dĂ©clarent disposer de logiciel libre pour leur bureautique. Au niveau global, et parmi les entitĂ©s qui disposent de SGBD, 39,25% utilisent un logiciel libre.

Enfin, pour ce qui est du e-gov, l’étude rĂ©vĂšle que le Maroc compte 286 tĂ©lĂ©-services via diffĂ©rents canaux de diffusion (Web, centre d’appels, borne interactive 
). “Le dĂ©fit aujourd’hui pour l’administration est de rĂ©ussir Ă  adopter un mode de gouvernance pour la stratgĂ©ite egov et aussi encourager la mutualisation et la sous-traitance pour rĂ©ussir les diffĂ©rents chantiers”, prĂ©cise TaĂŻeb Debbagh, secrĂ©taire gĂ©nĂ©ral du dĂ©partement de la Poste, des tĂ©lĂ©coms et des technologies de l’information.

A rappeler que l’intĂ©gralitĂ© des rĂ©sultats de cette cartographie est disponible en tĂ©lĂ©chargement sur le site du MinistĂšre de la modernisation des secteurs publics : www.mmsp.gov.ma

Rachid Jankari

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Randa Fi Darna, une nouvelle web-série tunisienne pour le mois de Ramadan

Wezign et Randa reviennent avec un concept interactif & Web 2.0 durant le mois de ramadan. MalgrĂ© son aspect commercial, le projet prĂ©sente une plateforme innovatrice basĂ©e sur l’UGC (User Generated Content). Randa Fi Darna mise uniquement sur le Web tunisien et propose une web-sĂ©rie style tĂ©lĂ© rĂ©alitĂ© et projette des concours et des dĂ©fis communautaire autour d’un contenu vidĂ©o. Le tout dans une rĂ©alisation flash soignĂ©e, moderne et ergonomique. Le communiquĂ© officiel vous explique davantage le principe de cette opĂ©ration dans ce qui suit


AprĂšs avoir lancĂ© le jeu concours DĂźner-Pour-Deux sur une application Facebook pour le compte de Randa, Wezign.com, agence interactive indĂ©pendante lance la web-sĂ©rie tunisienne Randa Fi Darna, sur le site www.RandaFiDarna.com Ă  partir du 1er jour de Ramadan.Une web-sĂ©rie est une sĂ©rie conçue pour ĂȘtre diffusĂ©e sur Internet, en se basant sur le mĂȘme principe que la tĂ©lĂ© rĂ©alitĂ©, sauf que la mise en ligne des diffĂ©rentes sĂ©quences se fera le lendemain du tournage, aprĂšs montage.

Chaque jour du mois de Ramadan Randa s’invite chez une famille tunisienne. La famille est filmĂ©e Ă  partir de 16h30 jusqu’à la soirĂ©e en passant par toutes les Ă©tapes : courses, prĂ©paration du dĂźner, dĂźner, soirĂ©e. L’idĂ©e directrice de ce concept interactif est de ne pas diriger les familles dans leurs activitĂ©s et de ne pas intervenir sur le cours des Ă©vĂ©nements.

Au total, 28 familles seront filmĂ©es et une vidĂ©o de chaque famille sera mise en ligne avec un jour de dĂ©calage sur le site www.randafidarna.com. Sur le site, les internautes auront la possibilitĂ© de poster des dĂ©fis aux familles que celles-ci peuvent se proposer de rĂ©aliser ; et les vidĂ©os des 28 familles filmĂ©es seront soumises au vote final des internautes. La famille gagnante aura droit Ă  des cadeaux offerts par Randa.

Outre l’aspect innovateur de miser uniquement sur une diffusion exclusive Ă  internet, Randa met en place un concept osĂ©, basĂ© sur une approche participative oĂč les internautes auront le dernier mot dans le choix des gagnants. Le cĂŽtĂ© UGC (User Generated Content) est d’autant plus amplifiĂ© par la possibilitĂ© d’agir sur le contenu filmĂ© en proposant aux familles un dĂ©fi proposĂ© par les internautes Ă  leur convenance de le rĂ©aliser ou pas.

Hichem Jouini

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samedi 22 août 2009

Les investissements se multiplient pour que l'Afrique ait accĂšs Ă  l'Internet Ă  grande vitesse

Se connecter sur Internet en Afrique, c'est comme tĂ©lĂ©phoner en France dans les annĂ©es 1960. Connections alĂ©atoires, vitesse de transmission dĂ©sespĂ©rante, pannes inopinĂ©es, avec, parfois, la coupure d'Ă©lectricitĂ© qui rend vaines des heures de patience. "Une charrette Ă  Ăąnes sur une autoroute", rĂ©sume un internaute du Mozambique sur le site de la BBC. Au Kenya, une publicitĂ© pour l'Internet rapide met en scĂšne un homme d'affaires excĂ©dĂ© se tapant la tĂȘte sur son ordinateur.

C'est donc une bonne nouvelle pour le continent : le premier cĂąble de fibres optiques reliant la cĂŽte est Ă  l'Europe et Ă  l'Asie vient d'ĂȘtre inaugurĂ© dans les ports de Mombasa (Kenya) et Dar es-Salaam (Tanzanie). Sur 17 000 kilomĂštres Ă  travers l'ocĂ©an Indien, cette nouvelle artĂšre de la planĂšte communicante connecte l'Afrique du Sud, le Mozambique, la Tanzanie Ă  Marseille, Londres et Bombay. La moitiĂ© de l'investissement de 420 millions d'euros a Ă©tĂ© consentie par des opĂ©rateurs et des investisseurs sud-africains, l'autre moitiĂ© par des Kenyans et des AmĂ©ricains.

Peu avares de formules grandiloquentes, les promoteurs de ce cùble baptisé "Seacom" annoncent une réduction de 90 % du coût d'accÚs à l'Internet rapide pour les opérateurs et un débit décuplé. De fait, les nouvelles capacités offertes devraient améliorer les performances et les prix d'un Internet africain souvent dépendant des liaisons satellites, plus coûteuses et moins efficaces.

Mais "l'aube d'une nouvelle Úre pour les communications", selon leurs propos, n'est pas un événement unique.

Dans la seule annĂ©e Ă  venir, quatre autres cĂąbles - deux en Afrique de l'Ouest (GLO-1 et MaIN OnE), deux Ă  l'est du continent (TEAMs et EASSy) - vont ĂȘtre mis en service, et deux autres d'ici Ă  2012. L'accĂ©lĂ©ration est considĂ©rable : avant Seacom, l'Afrique de l'Est n'Ă©tait pas desservie par la fibre optique, et l'Afrique de l'Ouest l'Ă©tait par un unique cĂąble, SAT 3, en service depuis 2002. Plusieurs de ces installations, dont la tĂȘte de pont est l'Afrique du Sud, seront prĂȘtes pour la Coupe du monde de football en 2010.

"Le changement a Ă©tĂ© radical : l'Internet est dĂ©sormais considĂ©rĂ© comme un Ă©lĂ©ment stratĂ©gique par les gouvernants africains, constate Georges Krebs, directeur gĂ©nĂ©ral adjoint des rĂ©seaux sous-marins chez Alcatel-Lucent, un des principaux fournisseurs de cĂąbles. Une coupure d'Internet est ressentie aussi durement qu'une panne d'Ă©lectricitĂ©. Des coupures accidentelles au Soudan ou en Egypte ont Ă©tĂ© traitĂ©es comme des affaires d'Etat."

Education, mĂ©decine, centres d'appels, tourisme, information : les applications de l'Internet ne manquent pas sur un continent qui, contre toute attente, a adoptĂ© massivement et rapidement le tĂ©lĂ©phone portable comme un substitut Ă  l'indigence des routes et du rĂ©seau de tĂ©lĂ©phone filaire, adaptant ses usages Ă  la pauvretĂ© ambiante. Les Ă©conomistes considĂšrent d'ailleurs l'Internet comme un accĂ©lĂ©rateur de croissance. Une rĂ©cente Ă©tude de la Banque mondiale estime qu'une augmentation de 10 % des points d'accĂšs Ă  l'Internet rapide gĂ©nĂšre 1,3 point de croissance.

Il est vrai qu'en Afrique, oĂč moins de 5 % de la population utilise l'Internet en moyenne (0,5 % au Congo-Kinshasa mais 8 % au SĂ©nĂ©gal), la marge de croissance est Ă©norme. En termes de dĂ©bit, puisque l'immense continent ne dispose au total, pour l'instant, que d'un tiers de la capacitĂ© d'un Etat comme l'Inde, selon l'Union internationale des tĂ©lĂ©communications. Mais aussi en termes de prix, puisque le coĂ»t d'accĂšs y est de 5 Ă  10 fois plus Ă©levĂ© que dans les pays dĂ©veloppĂ©s. Dans un cybercafĂ© de Brazzaville, l'heure de connexion (lente) coĂ»te la moitiĂ© du salaire minimal et thĂ©orique quotidien.

"La pente de croissance de la demande solvable - le taux est Ă  deux chiffres sur un an - est si forte qu'il n'y a pas de risque de surcapacitĂ© des nouveaux Ă©quipements", assure Vivek Badrinath, directeur exĂ©cutif rĂ©seaux opĂ©rateurs chez France TĂ©lĂ©com. Il rĂ©pond ainsi aux observateurs qui soulignent la propension des "opĂ©rateurs historiques", Ă©galement copropriĂ©taires du cĂąble existant, Ă  verrouiller son accĂšs afin d'empĂȘcher leurs concurrents d'y accĂ©der, organisant la pĂ©nurie. Dans certains pays, l'usage du tĂ©lĂ©phone sur le Net est interdit aux entreprises pour protĂ©ger le marchĂ© du fixe.

Localement, les anciens monopoles sur le tĂ©lĂ©phone restent souvent entre les mains des clans au pouvoir. France TĂ©lĂ©com Orange, trĂšs prĂ©sent chez les opĂ©rateurs africains, affiche "la dĂ©mocratisation de l'Internet" comme "une prioritĂ© stratĂ©gique". L'Internet sans ordinateur, autrement dit la diffusion de terminaux de type iPhone simplifiĂ©s fabriquĂ©s en Chine ou en Europe, pourrait en ĂȘtre le vecteur en Afrique. Faute de cĂąblage terrestre suffisant, les rĂ©seaux de tĂ©lĂ©phonie portable semblent ĂȘtre les mieux placĂ©s pour populariser l'accĂšs au Net.

Reste Ă  savoir si les nouvelles capacitĂ©s offertes rencontreront une demande solvable et si la concurrence favorisera des tarifs plus abordables. Sans prendre d'engagement de baisse de prix, M. Badrinath estime que l'insuffisance de l'accĂšs au cĂąble a empĂȘchĂ© jusqu'Ă  prĂ©sent de modĂ©rer les tarifs.

De fait, la concurrence devrait s'exacerber en Afrique de l'Ouest, oĂč les promoteurs principaux des deux projets de cĂąblage concurrents sont le français Orange et des opĂ©rateurs sud-africains, prĂ©sents dans les pays desservis.

Eric Bernard, auteur d'une thĂšse sur l'Internet en Afrique de l'Ouest, doute d'une rĂ©elle dĂ©mocratisation. "Pourquoi des monopoles de fait dont les clients sont captifs baisseraient-ils leurs prix ? interroge-t-il. Il leur sera difficile de trouver assez de clients solvables et Ă©quipĂ©s de PC pour compenser le manque Ă  gagner."

L'avenir dira si cette compétition profitera aussi aux pays de l'Afrique centrale. Enclavés, ils dépendent soit du satellite - qui offre l'avantage de desservir une zone entiÚre sans infrastructure terrestre -, soit du bon vouloir de leurs voisins bénéficiant d'une façade maritime.

Car les cĂąbles ne sont pas de simples tuyaux Ă  sons et Ă  images. Leur cartographie reflĂšte la rĂ©alitĂ© des rapports Ă©conomiques. Ainsi, le Nigeria et l'Afrique du Sud, puissances dominantes du continent, sont les principaux promoteurs africains des cĂąbles. Les nouveaux cĂąbles cĂŽtiers permettront de relier les pays africains concernĂ©s au monde riche (destination de 90 % du trafic), mais aussi directement entre eux. Une petite rĂ©volution par rapport Ă  la situation actuelle, oĂč 75 % du trafic interafricain transite (via satellites) par des plates-formes dans les pays du Nord, qui en rĂ©coltent les bĂ©nĂ©fices.

Pourtant, la conquĂȘte par les Africains de leur cyberespace restera limitĂ©e : par le jeu des filiales des opĂ©rateurs et des participations financiĂšres dans les consortiums gĂ©rant les liens en fibre optique, EuropĂ©ens et AmĂ©ricains continueront Ă  garder la part belle.

Philippe Bernard

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vendredi 21 août 2009

Publié le 21 août 2009 à 10:25 4 vues

L’agence Access to eBusiness a assistĂ©, au cours de ces derniĂšres annĂ©es, Ă  une augmentation exponentielle des nombre d’internautes tunisiens (+ 50% entre 2008 et 2009) pour atteindre, selon les derniers chiffres communiquĂ©s par l’ATI, les 2.960.000 utilisateurs avec plus de 262.000 de lignes ADSL.

Cependant, et malgrĂ© l’importance du nombre grandissant des internautes tunisiens, on constate une absence de publications qui traitent du comportement atypique de ces derniers et de l’usage qu’ils font du web.

Consciente des attentes des marqueteurs et des diffĂ©rents acteurs du web tunisien, Access to eBusiness, agence de conseil en webmarketing, s’est proposĂ©e de combler ce manque d’informations en analysant les spĂ©cificitĂ©s du contexte local. C’est donc Ă  l’approche du mois de Ramdan, qui coĂŻncide pour la deuxiĂšme annĂ©e de suite avec la rentrĂ©e scolaire, que l’agence publie une Ă©tude dont la finalitĂ© est de tracer le comportement des internautes tunisiens au cours de cette pĂ©riode et ce en se basant sur la pĂ©riode de rĂ©fĂ©rence 01/08/2008 - 01/10/2008.

En effet, c’est Ă  travers une proximitĂ© permanente du mĂ©dia Internet depuis 1999, que l’agence Access to eBusiness a su dĂ©velopper son capital savoir faire ainsi que l’expertise terrain indispensables pour la rĂ©alisation de cette Ă©tude qu’elle partage Ă  travers ce lien http://www.accesstoebusiness.com/docs/Impact-rentree-et-Ramadan-sur-comportement-internautes-tunisiens.pdf

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Le Kenya va abriter la conférence panafricaine sur la recherche dans les médias

APA-​Nai­ro­bi (Kenya) Le Kenya doit or­ga­ni­ser la 11Ăšme Confé­rence pan­afri­caine sur la re­cherche dans les mé­dias qui va re­grou­per des pro­fes­sion­nels des mé­dias et des cher­cheurs de tout le contient afri­cain, ont an­non­cĂ© jeudi les or­ga­ni­sa­teurs.

Cette confé­rence pré­vue les 24 et 25 aoĂ»t verra Ă©ga­le­ment la par­ti­ci­pa­tion de spé­cia­listes du mar­ke­ting, de com­mu­ni­ca­teurs so­ciaux, d’agences pu­bli­ci­taires et de dé­ci­deurs.

Elle sera pen­dant deux jours, une pla­te­forme de dis­cus­sions et de par­tage de connais­sances, a dé­cla­rĂ© John Mwan­gi, le di­rec­teur gé­né­ral d’AITEC East Afri­ca.

Pus de 30 di­ri­geants d’in­dus­tries du sa­voir Ă  tra­vers le contient ont confir­mĂ© leur pré­sence Ă  cette ren­contre, a ajou­tĂ© M. Mwan­gi.

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mercredi 19 août 2009

En attendant le Ramadan

Comme la consommation d’électricitĂ© est un baromĂštre du secteur industriel, les investissements publicitaires peuvent ĂȘtre considĂ©rĂ©s comme un indicateur de la santĂ© de l’activitĂ© Ă©conomique en gĂ©nĂ©ral (consommation comprise). Et, de ce point de vue, l’économie tunisienne ne pourrait aller mieux !

C’est ainsi que, selon Mediascan, les annonceurs tunisiens ont augmentĂ© de 18% leurs investissements mĂ©dias durant le premier semestre 2009 (seulement 5% pour les trois premiers mois) tous supports confondus (TV, Radio, Presse Ă©crite et panneaux permanents).

La part du lion revient, comme toujours, Ă  la tĂ©lĂ©vision qui a absorbĂ© l’investissement le plus important en valeurs, mĂȘme si les tarifs de certaines chaĂźnes de tĂ©lĂ©vision ont nettement augmentĂ©.

CĂŽtĂ© annonceurs, ce sont aussi comme toujours les tĂ©lĂ©communications et l’agroalimentaire qui sont les premiers investisseurs.

Une augmentation qui, de toute Ă©vidence, va monter vers des sommets pendant le mois de Ramadan ; lĂ  oĂč tout y passe. Bien sĂ»r l’ensemble de ce qui a trait de prĂšs ou de loin Ă  l’agroalimentaire (yagourt, macaroni, chamia, tomates
). Le GSM aussi mais pas tellement l’achat des appareils que la consommation en appels, SMS et tous les ‘’services’’ qui s’illustrent en cette pĂ©riode (jeux, concours
).

Le boum du Ramadan qui est attendu comme chaque annĂ©e a frĂŽlĂ© les 30 millions de dinars en 2008 en investissements publicitaires. Un record qui sera, sans l’ombre d’un doute, battu !

Par Maryam OMAR

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mardi 18 août 2009

Les Algériens aiment-ils la pub ?

OrganisĂ© par RH International Communication, le premier Festival sur la publicitĂ© aura lieu en octobre prochain Ă  l’hĂŽtel El Aurassi (Alger).

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mercredi 12 août 2009

Lotfi Belhassine et Aziz Miled, associés pour le lancement du portail officiel du tourisme tunisien

Le siĂšge du ministĂšre du Tourisme a abritĂ© mardi 11 aoĂ»t 2009 la signature d’une convention de partenariat de publicitĂ© portant crĂ©ation du portail du tourisme tunisien, en l’occurrence Tunizie.com, entre Lotfi Ben Hassine et Aziz Miled, co-fondateurs du nouveau portail, et le directeur gĂ©nĂ©ral de l’ONTT, Raouf Jomni.

Khelil LĂąajimi, ministre du Tourisme, a assistĂ© Ă  la cĂ©rĂ©monie de signature de la convention et a dĂ©clarĂ© que ce portail s’inscrit dans le cadre des efforts dĂ©ployĂ©s par les autoritĂ©s publiques pour booster l’image de la Tunisie et faciliter l’accĂšs, aux touristes potentiels, Ă  une plateforme regroupant tous les services.

L’idĂ©e de "Tunizie.com" (avec la lettre Z et non S) a germĂ© dans la tĂȘte de Lotfi Ben Hassine et Aziz Miled depuis deux ans au moins. Il s’agit bien d’un portail marchand ouvert Ă  tous les professionnels du secteur touristique : hĂŽtellerie, restauration, agences de voyage, agences de location de voitures, compagnies aĂ©riennes. Il sera rĂ©alisĂ© par une Ă©quipe regroupant Ă  la fois des compĂ©tences tunisiennes et Ă©trangĂšres. Selon M.Ben Hassine, le portail sera opĂ©rationnel en 2010. DestinĂ© Ă  plus de 500 millions de touristes europĂ©ens potentiels, le portail table sur un nombre de visiteurs oscillant entre 60.000 et 150.000 par jour. Un cheval de bataille pour le secteur touristique tunisien ? Certes, il s’agit d’un portail Ă  vocation marchande. En ce sens que l’objectif primordial serait de commercialiser les diffĂ©rents services affĂ©rents au secteur du tourisme. Cependant, les fondateurs ambitionnent d’avancer un site riche en informations, simplifiant l’accĂšs aux services proposĂ© par les diffĂ©rents intervenants du secteur.

« Plus de 70% des EuropĂ©ens consultent Internet avant de rĂ©server. Pour nous, ce portail est une aubaine pour associer l’information Ă  la commercialisation. C’est un pont permettant de relier les professionnels du mĂ©tier aux marchĂ©s europĂ©ens. Il permet Ă©galement d’afficher la grille tarifaire de chaque hĂŽtel et de les ajuster le cas Ă©chĂ©ant en fonction de la demande en toute transparence », prĂ©cise M. Ben Hassine.

W.A.F.

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Tunisie: Lotfi Belhassine et Aziz Miled lancent un portail touristique

Une convention de partenariat publicitaire pour la création d'un site web marchand, destiné exclusivement à la promotion de la destination Tunisie, a été signée mardi, à Tunis, entre MM. Lotfi Belhassine, patron de liberty channels et Aziz Milad président du groupe TTS d'une part et M.Raouf Jomni, directeur général de l'Office National du Tourisme Tunisien (ONTT) d'autre part.

Le portail devant ĂȘtre lancĂ© par la sociĂ©tĂ© "La Tunizie.com", sera conçu par une Ă©quipe d'experts tunisiens et europĂ©ens et ouvert Ă  tous les prestataires de services touristiques (hĂŽteliers, tour opĂ©rateurs, agencesde voyages), qui peuvent ĂȘtre "Ă  la fois des actionnaires du portail et des clients."

La crĂ©ation de ce portail, premier du genre Ă  ĂȘtre dĂ©diĂ© "exclusivement" Ă  la destination Tunisie, s'inscrit dans le cadre des efforts dĂ©ployĂ©s pour dĂ©velopper de nouveaux canaux de promotion et de marketing, autres que les moyens classiques, a relevĂ© le ministre du tourisme, lors du point de presse tenu Ă  l'occasion de la signature de la convention.

Cette vitrine du tourisme tunisien permettra Ă  la destination Tunisie a indiquĂ© M. Lajimi, d'ĂȘtre connue sur une plus large Ă©chelle et contribuera Ă  accroitre les taux de rĂ©servation et aura pour avantage de permettre aux professionnels du tourisme tunisien de cibler environ 500 millions de touristes europĂ©enns.

Pour M. Lotfi Belhassine, Directeur Général de la société "La Tunizie.com", l'objectif de la création de ce site, qui ciblera 50 000 à 60 000 visiteurs par jour, est de rapprocher davantage la destination Tunisie de la clientÚle, notamment, celle des marchés lointains.

Ce portail qui s'ajoute à l'arsenal de mesures et d'activités de promotion et de marketing du tourisme tunisien, contiendra toutes les informations pertinentes et utiles (services, prix, climat, réseaux de santé, informations générales et sur les festivals et autres) a ajouté le co-fondateur du site.

d'aprĂšs T.A.P

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mardi 11 août 2009

PremiÚre edition Grand jury de la publicite africaine: Les jurés connus

Au nombre de 9, les jurĂ©s de la premiĂšre Ă©dition du concours dĂ©nommĂ© Grand jury de la publicitĂ© africaine (Gjpa) ont Ă©tĂ© prĂ©sentĂ©s jeudi dernier, au Palais de la Culture, Ă  Treichville. AprĂšs son lancement officiellement le 25 mai dernier, au Plateau, Mme Marie Antoinette Kouassi qui en est la prĂ©sidente et ses accesseurs ont organisĂ© cette rencontre avec la presse pour lui prĂ©senter le jury qui aura l'exaltante charge de statuer sur les diffĂ©rentes publicitĂ©s qui seront soumises Ă  leur apprĂ©ciation. Le prĂ©sident du jury est le Professeur Ousmane Sy SavanĂ© qui, pour des raisons indĂ©pendantes de sa volontĂ©, n'a pu ĂȘtre prĂ©sent. Il aura Ă  ses cĂŽtĂ©s 8 autres experts nationaux et Ă©trangers de la culture et de la publicitĂ© dont le Directeur gĂ©nĂ©ral du Palais de la Culture, Sidiki Bakaba, le SecrĂ©taire gĂ©nĂ©ral du Conseil gĂ©nĂ©ral de la publicitĂ©, Botty Bro. AprĂšs la prĂ©sentation du jury par M. Alioune Badra Sall, SecrĂ©taire gĂ©nĂ©ral du Gjpa, les 80 Ɠuvres collectĂ©es entre le 1er juin et le 15 juillet de cette annĂ©e ont Ă©tĂ© remises (sous la supervision d'un huissier assermentĂ©) au reprĂ©sentant du prĂ©sident du jury par le biais de la reprĂ©sentante de la tutelle, Mme Ida Alloh. Les diffĂ©rents spots et affiches en compĂ©tition concernent cinq catĂ©gories d'activitĂ©s. En l'occurrence, la tĂ©lĂ©phonie cellulaire, l'agro-alimentaire, les Ă©tablissements financiers, le transport et divers. Le jury, entiĂšrement souverain, sĂ©lectionnera 4 nominĂ©s dans chaque secteur. Et le choix des meilleures Ɠuvres reviendra au public lors d'une soirĂ©e grandeur nature le 10 octobre prochain au Palais de la Culture. Le Gjpa, est une manifestation dĂ©diĂ©e Ă  la publicitĂ© et son but est de distinguer et de rĂ©compenser les meilleures crĂ©ations publicitaires.

EugĂšne Djabia

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TIC et développement rural

Les TIC représentent un secteur présent dans toutes les sphÚres de la vie de tous les jours. Ainsi, dans cet article, nous aborderons de leur apport au service du développement rural. Bien que cela puisse paraßtre incongru, les TIC ont bien leur rÎle à jouer dans le développement du monde rural. Ce thÚme est assez important pour les pays en voie de développement car une grande partie de la population vit dans les campagnes, ou y concentre leurs activités. La problématique est donc de savoir comment nos populations peuvent profiter des progrÚs technologiques réalisés dans le domaine de la convergence de l'informatique et des télécommunications, sans pour autant porter atteinte à nos valeurs socioculturelles.

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samedi 8 août 2009

Fibre : l'Afrique de l'Est passe au haut débit

Le 23 juillet 2009, les derniers mĂštres du cĂąble sous-marin Est-africain ont Ă©tĂ© posĂ©s. 17.000 kilomĂštres sĂ©parent son extrĂ©mitĂ© du nƓud qui le relie au rĂ©seau mondial, quelque part entre l'Inde et l'Oman (sur le cĂąble eurasiatique). L'Afrique du Sud, la Tanzanie, le Kenya, l'Ouganda et le Mozambique devraient dĂ©sormais pouvoir bĂ©nĂ©ficier de services, voix, donnĂ©es, IPTV haute dĂ©finition et peer-to-peer, Ă  bas prix.

« Jusqu'Ă  prĂ©sent, il en coutait 800.000 dollars par mois Ă  une entreprise qui souhaitait un dĂ©bit de 300 mĂ©gabits via satellite », explique Gadhfi Mahamed, directeur technique chez Ouganda Telecom. Aujourd'hui, avec les 1,28 tĂ©rabits par seconde transmis par le cĂąble optique, les coĂ»ts de connexion pourraient chuter de 60% (vidĂ©o CNN en anglais). « En Afrique, une technique pour regarder YouTube consiste Ă  mettre rapidement la vidĂ©o sur pause, attendre vingt minutes (ou plus), puis regarder. LĂ , on a lancĂ© Kung Fu baby et pour la premiĂšre fois j'ai vu une vidĂ©o YouTube se charger en moins de dix secondes », explique Josh, sur son blog In an African Minute.

Cette installation Seacom de 700 millions de dollars (sans compter les retards provoquĂ©s par la prĂ©sence de pirates), devrait ĂȘtre suivi, en octobre, d'un autre projet initiĂ© par le East African Marine System. Matthieu Dailly

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mardi 4 août 2009

Un festival sur la publicité en octobre

Un festival sur la publicitĂ© en octobre Le premier Festival sur la publicitĂ© aura lieu en octobre prochain Ă  l’hĂŽtel El Aurassi (Alger). OrganisĂ© par RH International Communication, il permettra de dresser un bilan des nombreuses mutations en cours : publicitĂ©s audiovisuelles, imprimĂ©es, interactives et mobiles.

Cette annĂ©e, le nombre croissant d’annonceurs on line sont des signaux forts qui prouvent une fois de plus l’inventivitĂ© du marchĂ© de la publicitĂ© interactive et le professionnalisme de ses acteurs. La pub sur internet est embryonnaire en AlgĂ©rie. Dans le monde, elle reprĂ©sente un vecteur de communication Ă  part entiĂšre pour les annonceurs et un vĂ©ritable relais de croissance pour les sites de contenus qu'ils soient Ă  100% sur internet ou qu'ils soient l'Ă©manation de mĂ©dias traditionnels. La plupart des mĂ©dias ont longtemps espĂ©rĂ© un transfert de la publicitĂ© traditionnelle vers internet. Les investissements publicitaires sur internet en AlgĂ©rie ont atteint les 38 millions de dinars au deuxiĂšme trimestre 2009.

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L'internet haut débit arrive lentement sur la cÎte est du continent africain

Ken Sas se bat toutes les semaines pour se connecter et surfer sur le web dans un cafĂ© de Maputo. Il attend avec impatience l'arrivĂ©e de l'internet haut dĂ©bit grĂące Ă  un cĂąble de fibre optique qui vient d'ĂȘtre installĂ©, allant du Kenya Ă  l'Afrique du Sud.

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