L’Internet marocain devrait suivre la mĂŞme direction : certains blogueurs historiques ont quittĂ© la blogoma pour aller sur facebook – rĂ©seau qui compte aujourd’hui plus de 300 000 membres. Concernant la professionnalisation je pense que l’on devrait voir apparaĂ®tre prochainement des initiatives de presse en ligne « participative ».

Sur ce dernier point la difficulté est que le Maroc de l’Internet est un marché très étroit. Petit économiquement, morcelé linguistiquement. Une presse en ligne francophone sur le Maroc ne peut compter que sur un faible lectorat et sur des rentrées publicitaires très étroites. Cela laisse peu de moyens pour innover.