Pour sa part, Jacques Bille, vice-président et membre du board mondial de l’International advertising (IAA), professeur associé à l’université de Paris II Sorbonne, a indiqué dans ce contexte qu’il est impératif de mettre en exergue le rôle de la pub comme objectif commercial, mais aussi comme objectif social. Et d’ajouter qu’une responsabilité sociale doit être prise en considération par les acheteurs des marchés publicitaires. De ce fait, a-t-il indiqué qu’il est de mise que ce marché réponde aux normes de la déontologie de la communication. Pour rappel, les sujets débattus ont eu trait à la communication entre le réel et le virtuel astreint agences et annonceurs à réinventer leurs entreprises et s’avère être le concentré de plusieurs études qui incluent celles menées auprès des présidents des grandes entreprises. Le second sujet a eu trait à l’audience des chaînes satellitaires maghrébines auprès de la population d’origine maghrébine à l’étranger, l’avenir de la publicité et des agences dont la mondialisation, la fragmentation des médias et les nouvelles technologies qui ont fait évoluer les habitudes des consommateurs, et donc les défis des annonceurs et agences du monde entier, pour ainsi imaginer le monde de demain. En bref : comment les experts des marques et des communications devront-ils repenser leurs façon de travailler ?

17-06-2008 Souâd Grine