AfricOpen - Publicité, Marketing et Communication en Afrique

vendredi 5 février 2010

RECETTES PUBLICITAIRES EN 2009

Les annonceurs privilégient souvent le petit écran pour faire passer leurs messages.

Environ 514 milliards de dinars ont Ă©tĂ© versĂ©s Ă  l’Entv au titre des recettes publicitaires pour l’exercice 2009. Selon les chiffres rendus publics hier par Sigma, ce montant est en augmentation de 2,4% par rapport Ă  2008. La presse Ă©crite vient en deuxiĂšme position en termes de recettes. Les journaux et revues ont bĂ©nĂ©ficiĂ© de 409 milliards de dinars, en hausse de 33% par rapport Ă  2008. L’affichage vient en troisiĂšme position avec 217 milliards de dinars avec une hausse de 4,5%. La radio n’a pas bĂ©nĂ©ficiĂ© de ce boom. Ses recettes ont baissĂ© de 30,8% pour se situer Ă  88 milliards. Le bilan de Sigma fait ressortir des diffĂ©rences dans l’audience des mĂ©dias selon les pĂ©riodes. Le Ramadhan est la pĂ©riode la plus propice Ă  l’audience. Le taux de pĂ©nĂ©tration de l’Entv lors de ce mois est de 33% contre 16% le reste de l’annĂ©e. L’A3 est victime du mĂȘme contraste. Son audience passe de 14,2% Ă  10,3%. Pour Canal AlgĂ©rie, le rapport est de 2,2% Ă  1,8%. MĂȘme l’audience de Nessma TV est mesurĂ©e pour atteindre des taux de 9,6 et 1,7%. Pour la radio, les chaĂźnes locales sont apprĂ©ciĂ©es des auditeurs. Dans le Grand- Alger, El Bahdja enregistre un taux de pĂ©nĂ©tration de 32%. La ChaĂźne III, la ChaĂźne II et la ChaĂźne I enregistrent des taux respectifs de 9,7, de 3,2 et 1,1%. L’agence Sigma compte prĂ©senter ces rĂ©sultats en dĂ©tail lors d’une rencontre organisĂ©e le 8 de ce mois Ă  l’hĂŽtel Sofitel. En plus des donnĂ©es sur les performances publicitaires des annonceurs, un focus spĂ©cial sera dĂ©diĂ© Ă  la CAN 2010. Les organisateurs annoncent aussi la prĂ©sentation d’une Ă©tude comparative avec le marchĂ© français. Le travail a Ă©tĂ© effectuĂ© avec le Syndicat national de la publicitĂ© tĂ©lĂ©visĂ©e. La sĂ©quence traditionnelle «Vu Ă  la tĂ©lé» portera cette annĂ©e sur le visionnage des spots publicitaires tĂ©lĂ©visĂ©s les plus mĂ©morisĂ©s en AlgĂ©rie. M.Hassen Zergouni, directeur de Sigma aura alors Ă  rĂ©pondre aux questions des journalistes et des professionnels de la publicitĂ©. Il aura Ă  se prononcer sur les caractĂ©ristiques du marchĂ© publicitaire en AlgĂ©rie accaparĂ© par des agences Ă©trangĂšres. Les annonceurs sont aussi constituĂ©s de sociĂ©tĂ©s Ă  capitaux Ă©trangers. C’est le cas pour l’automobile, la tĂ©lĂ©phonie et l’agroalimentaire. Ils sont parmi les plus grands annonceurs. La publicitĂ© a eu une certaine emprise sur le citoyen en quĂȘte d’acquisition de certains biens et services lorsque le crĂ©dit Ă  la consommation Ă©tait encore en vigueur.

Source: L'Expression

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Le ministre de la Communication s’engage à initier les Gabonais aux TIC

Libreville, 3 fĂ©vrier (GABONEWS) – RĂ©pondant aux questions de la presse prĂ©sidentielle au terme du 14Ăšme sommet de l’Union Africaine (UA), axĂ© sur le thĂšme « Les technologies de l’information et de la communication en Afrique : DĂ©fis et perspectives pour le DĂ©veloppement », le ministre de la Communication, de la Poste et de l’Economie NumĂ©rique, Laure Olga Gondjout, faisant partie des membres de la dĂ©lĂ©gation gabonaise conduite par le chef de l’Etat gabonais, Ali Bongo Ondimba, Ă  Addis-Abeba (Ethiopie), a pris l’engagement d’initier les Gabonais aux Technologies de l’Information et de la Communication (TIC).

Revenant sur l’importance du thĂšme de ce 14Ăšme sommet des chefs d’Etats de l’UA et des dĂ©fis Ă  relever sur le plan national, Laure Olga Gondjout qui s’est rĂ©jouie de l’importance que l’Union Africaine a consacrĂ© Ă  ce secteur de dĂ©veloppement Ă©conomique au Gabon, a prĂ©cisĂ© que le dĂ©partement qu’elle dirige va tout mettre en Ɠuvre pour dĂ©ployer les technologies de l’information de la communication sur l’ensemble du territoire national. « En 2010, nous avons certains projets Ă  rĂ©aliser parmi lesquels le dĂ©ploiement de la fibre optique allant de Libreville Ă  Mayumba avec une boucle sur Port – Gentil (ville Ă©conomique) », a assurĂ© Laure Olga Gondjout en rappelant que « Le PrĂ©sident de la RĂ©publique, dans le cadre du ‘’Gabon des services’’, accorde une importance capitale Ă  la crĂ©ation de la zone franche de l’üle-Mandji de Port – Gentil car, nous n’allons pas attendre qu’elle soit crĂ©er pour apporter de la capacitĂ© ».

Poursuivant, elle a rĂ©vĂ©lĂ© que la deuxiĂšme boucle devant apporter de la capacitĂ© aux pĂ©troliers se fera sur Gamba tandis que dans une dĂ©marche prospective, Mayumba, ville maritime situĂ©e dans le sud de la province de la Nyanga, qui est Ă©galement un autre pĂŽle de dĂ©veloppement Ă©conomique du pays, devra aussi intĂ©grer cet aspect de l’émergence.

Aussi, elle s’est proposĂ©e d’allĂ©ger le coĂ»t d’accĂšs Ă  ces services jugĂ©s Ă©levĂ©s pour le commun des Gabonais.

« Le problĂšme qui va se poser aprĂšs: c’est le coĂ»t de l’accĂšs. Moi-mĂȘme en tant qu’usager, je me rends compte que le coĂ»t n’est pas abordable. Une rĂ©flexion est menĂ©e en ce moment avec les diffĂ©rents opĂ©rateurs pour dĂ©mocratiser l’utilisation de ces nouvelles technologies », a garantie madame Gondjout.

Affichant cette dĂ©termination, elle a souhaitĂ© qu’il y ait un Ă©clatement poussĂ© des diffĂ©rents secteurs de l’économie en termes de formation et d’initiation aux TIC.

En matiĂšre de communication, le chef de l’Etat Ali Bongo Ondimba ambitionne, dans le cadre d’un Gabon Ă©mergent, de hisser le pays sur une rampe le conduisant vers un dĂ©collage Ă©conomique global.

C’est dans cette optique qu’en mi fĂ©vrier, se tiendra Ă  Libreville, pour renforcer cette idĂ©ologie, le salon dĂ©diĂ© Ă  l’économie numĂ©rique, vectrice de savoirs et promoteurs de nouvelles connaissances.

GN/YKM/DCD/10

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2010 : l’annĂ©e des dĂ©fis et des opportunitĂ©s pour la publicitĂ©

Le festival régional MENA Crystal a démarré au Mzaar Kfardébian.

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jeudi 4 février 2010

Tunisie - La recette pour doubler le marché publicitaire

L’investissement publicitaire brut s’élĂšve en Tunisie Ă  139 millions de dinars, sa croissance est le double de celle du PIB en 2009. Le secteur de la communication commerciale emploie prĂšs de 5 000 employĂ©s en Tunisie dans des mĂ©tiers aussi divers que la crĂ©ation publicitaire, la production audiovisuelle, le mĂ©dia planning, etc. Son potentiel de dĂ©veloppement est immense, il repose sur l’ouverture des espaces mĂ©dias au secteur privĂ©, d’une offre mĂ©dias adaptĂ©e aux diffĂ©rents auditoires, et une libertĂ© d’exercice propice Ă  l’accĂšs Ă  l’entreprenariat et la crĂ©ation d’emplois.

Le poids relativement faible de la publicitĂ© dans l’économie de la Tunisie trahit une rĂ©alitĂ© toute autre. En plus de sa visibilitĂ©, il s’agit en effet d’un excellent marqueur de l’état de la libre concurrence des diffĂ©rents marchĂ©s intĂ©rieurs. Un niveau Ă©levĂ© du ratio Investissements Publicitaires rapportĂ©s au PIB indique l’existence d’une saine concurrence entre opĂ©rateurs d’une mĂȘme branche d’activitĂ©, l’absence de monopoles voire d’oligopoles ou de positions dominantes sur les marchĂ©s. Cela indique aussi la profondeur et le dynamisme du marchĂ© intĂ©rieur du pays ainsi que son ouverture sur les produits et services des multinationales. Toutes ces conditions sont rĂ©unies dans le cas marocain et beaucoup moins dans le cas tunisien malgrĂ© un espace d’expression publicitaire assez dĂ©veloppĂ© en Tunisie avec un secteur audiovisuel privĂ© relativement plus fort, une connectivitĂ© Ă  Internet en cours de rattrapage et une rĂ©glementation gĂ©rĂ©e par le ministĂšre de l’Equipement et des municipalitĂ©s concernant l’affichage urbain relativement plus sophistiquĂ©e, et surtout malgrĂ© un niveau de vie du consommateur tunisien exprimĂ© par l’indicateur de paritĂ© pouvoir d’achat 1,5 fois supĂ©rieur Ă  celui d’un Marocain.

Le champ de crĂ©ativitĂ© publicitaire et l’étendue des interdits sociaux en Tunisie et au Maroc sont quasi les mĂȘmes, la maĂźtrise technologique en la matiĂšre est largement comparable, pourtant le ratio IP/PIB est 3 fois plus important au Maroc qu’en Tunisie. Pis encore, les investissements publicitaires par habitant sont quasiment le double au Maroc qu’en Tunisie. Il est lĂ©gitime de se poser la question sur l’origine de ces Ă©carts. D’abord il y a l’antĂ©rioritĂ© et la maturitĂ© du marchĂ© publicitaire marocain, ensuite, il y a la prĂ©sence des multinationales dont les QG nord africains sont souvent Ă  Casablanca plutĂŽt qu’à Tunis, et surtout le modĂšle Ă©conomique chĂ©rifien plutĂŽt basĂ© sur le dynamisme du marchĂ© intĂ©rieur et oĂč la Tunisie a misĂ© sur l’exportabilitĂ© de ses biens et services et n’encourage pas la consommation des mĂ©nages. L’étroitesse du marchĂ© tunisien favorisant l’émergence de champions locaux en prĂ©sence de challengers plutĂŽt faibles, conjuguĂ©e Ă  la prĂ©sence d’offices et d’agences de l’Etat monopolisant des secteurs entiers de l’économie marchande telle que l’énergie, l’eau, l’assainissement, 
 ainsi que certaines lĂ©gislations protectrices telles que le contingentement de l’importation des vĂ©hicules neufs, ou encore l’implantation libre d’institutions bancaires et financiĂšres Ă©trangĂšres, 
 le tout faisant ne favorise pas assez la culture du choix, base du concept publicitaire.

Un gisement immense pour le marchĂ© publicitaire en Tunisie Mais si on extrapole le niveau de l’investissement publicitaire tunisien Ă  travers le prisme marocain en tenant compte seulement du niveau de vie des consommateurs, on se retrouve avec un potentiel de marchĂ© de l’ordre de 274 millions de dinars, soit exactement le double du niveau du marchĂ© actuel. Est-ce possible d’atteindre cette barre symbolique ? La rĂ©ponse est bien Ă©videmment oui. Oui, car quand on voit le potentiel offert par les diffĂ©rents supports des mĂ©dias actuels en Tunisie, on comprend que cet objectif est possible et peut ĂȘtre atteint assez rapidement. Pour le cas de la tĂ©lĂ©vision, le day time et l’access prime time ne sont exploitĂ©s ni par les tĂ©lĂ©visions publiques ni privĂ©es. S’agissant de Tunisie 21, voila un support TV couvrant 100% du territoire via les moyens terrestres et satellitaires et largement sous utilisĂ©. Il se rĂ©anime seulement au mois de Ramadan. Hannibal TV possĂšde des Ă©missions phares en prime time, mais certains soirs, la grille ne propose pas d’émissions permettant de capter d’une maniĂšre plus massive l’auditoire tunisien, elle peut doubler facilement son potentiel d’audience et donc de recettes publicitaires sur le crĂ©neau du prime time seulement. Nessma TV, en adaptant la grille de programmes d’une maniĂšre Ă  coller aux diffĂ©rents faisceaux horaires Ă  chaque pays du Maghreb : 18h-20h pour la Tunisie, 20h-22h pour l’AlgĂ©rie et 22h-00h pour le Maroc, chaque auditoire local trouvera son compte et la chaĂźne progressera en audience sur chaque sous-marchĂ© tout en gardant sont Ă©ditorial pan maghrĂ©bin qui fait la marque de la chaĂźne.

La Tunisie compte actuellement 400 000 abonnĂ©s ADSL, ce qui a cantonnĂ© la publicitĂ© sur Internet aux produits et services hauts de gamme telle que la tĂ©lĂ©phonie corporate, l’automobile, la banque et l’Internet. Or, on sait que le plus gros du marchĂ© publicitaire est fait de produits de grande consommation, et celle-ci table sur la masse et les mass-mĂ©dias. Le taux d’équipement en lignes ADSL de la Tunisie progresse relativement vite pour atteindre le million dans les 2 ans qui suivent. Les annonceurs de l’alimentaire, des produits d’hygiĂšne et d’entretien mĂ©nager entreront en jeu et les investissements publicitaires sur Internet exploseront, Ă  condition de crĂ©er l’offre de supports adĂ©quate entre sites web portant sur l’art de vivre, la dĂ©co, la santĂ©, l’éducation, 
 De plus le paysage radiophonique tunisien permet aisĂ©ment l’émergence d’une radio privĂ©e Ă  Sfax et mĂȘme une deuxiĂšme Ă  Tunis auprĂšs de MosaĂŻque FM, la chaĂźne radio pionniĂšre du secteur privĂ©.

Enfin, la dĂ©rĂ©glementation du secteur en passant de l’agrĂ©ment au cahier des charges a fait booster l’industrie publicitaire et lui a permis de prĂ©tendre durablement au dĂ©veloppement et de constituer un levier d’essor des autres secteurs d’activitĂ©s Ă©conomiques que compte le pays avec l’émergence d’une nouvelle gĂ©nĂ©ration d’agences de communication gĂ©rĂ©es par des jeunes crĂ©atifs, trĂšs versĂ©s vers les technologies, Ă  qui il faut transmettre les bons signaux : imagination crĂ©ative, dĂ©ontologie, Ă©thique et perfectionnisme au niveau de l’exĂ©cution.

Hassen Zargouni

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Hausse de 4,4 % du marché publicitaire algérien

L'Ă©dition 2010 de l'Open Sigma se tiendra lundi prochain Ă  Alger. Cette rencontre constituera l'occasion idoine pour dresser le bilan 2009 d'une annĂ©e de mĂ©dias et de marketing en AlgĂ©rie et les perspectives 2010 du marchĂ© algĂ©rien de la publicitĂ© ainsi que le benchmark des meilleures pratiques et standards internationaux. Le programme s'annonce d'ailleurs particuliĂšrement riche. L'Ă©vĂ©nement est ouvert aux annonceurs, aux agences de communication, aux agences mĂ©dias, aux rĂ©gies publicitaires, aux experts mĂ©dias, aux journalistes, aux universitaires et aux Ă©tudiants en marketing et en communication. Lors de ce traditionnel petit-dĂ©jeuner convivial, Sigma prĂ©sentera le paysage mĂ©dia et publicitaire en AlgĂ©rie, avec les principales Ă©volutions enregistrĂ©es en 2009 et les perspectives 2010. L'open Sigma sera l'occasion de prĂ©senter les performances publicitaires des annonceurs et des agences par grands mĂ©dias (TV, radio, presse, affichage, internet), en termes d'investissements et d'efficacitĂ© publicitaire, en 2009, ainsi qu'un focus spĂ©cial la CAN 2010, un benchmark avec le marchĂ© français de la publicitĂ© sera prĂ©sentĂ© en partenariat avec le Syndicat national de la publicitĂ© tĂ©lĂ©visĂ©e (SNPTV France). Il faut dire que dans son prĂ©-bilan, Sigma estime qu'avec des investissements publicitaires de plus de 12 milliards de dinars, le marchĂ© algĂ©rien a enregistrĂ© une baisse de 4, 4 %. Aussi paradoxal que cela puisse paraĂźtre, les investissements publicitaires sur les supports mĂ©dias TV, affichage et presse Ă©crite ont enregistrĂ© des hausses. C'est ainsi qu'avec un montant de plus de 5 milliards de dinars la tĂ©lĂ©vision toutes chaĂźnes nationales confondues, a enregistrĂ© une hausse de ses recettes publicitaires Ă  hauteur de 2,4 %. Le marchĂ© de l'affichage publicitaire croĂźt de 4,5 % avec des investissements publicitaires d'un montant de plus de 2 milliards de dinars. Mais la plus grosse performance reste celle enregistrĂ©e par la presse Ă©crite qui a vu ses recettes publicitaires augmenter de 33,3 % et des entrĂ©es de plus de 4 milliards de dinars. NĂ©anmoins, la radio enregistre une grosse contre-performance avec une baisse de 30,8 % de ses recettes publicitaires, estimĂ©es Ă  un peu plus de 874 millions de dinars. Pour ce qui est des audiences TV et radio, on relĂšve, comme chaque annĂ©e, une hausse de l'audience TV durant le mois de Ramadhan avec un pic de 33,2 % pour l'ENTV, contre 16,3 % hors Ramadhan. La chaĂźne Nesma TV n'arrive toujours pas Ă  tenir la dragĂ©e haute face aux chaĂźnes algĂ©riennes avec un taux de pĂ©nĂ©tration de 9,6 % pendant le mois de Ramadhan et de 1,7 % hors Ramadhan. Pour ce qui est de l'Ă©coute Radio ce sont les chaĂźnes locales qui enregistrent les plus grandes performances avec un taux de pĂ©nĂ©tration de 33,3 % pour radio El Bahdja dans le Grand Alger , de 14,8 % pour radio El Bahia Ă  Oran et de 48,7 % pour radio Cirta Ă  Constantine. Les grandes chaĂźnes nationales enregistrent pour leur part des taux d'Ă©coute infĂ©rieurs Ă  5%, mis Ă  part la ChaĂźne III qui enregistre un taux d'Ă©coute de 21,6 % Ă  Constantine. Notons que dans la perspective de mettre en avant les meilleurs pratiques en matiĂšre de crĂ©ation publicitaires, Sigma proposera un florilĂšge des meilleures crĂ©ations primĂ©es par les cristal festival Network, qui rĂ©compensent chacune annĂ©e les meilleures crĂ©ations publicitaires en Europe, en Afrique du Nord, au Moyen-Orient et en Chine. L'Open Sigma sera aussi l'occasion de prĂ©senter les outils logiciels d'optimisation des investissements publicitaires X & Z plan en partenariat avec le groupe IPSOS. Et enfin, la sĂ©quence traditionnelle " Vu Ă  la tĂ©lĂ© " portera cette annĂ©e sur le visionnage des spots publicitaires TV algĂ©riens les plus mĂ©morisĂ©s et les plus apprĂ©ciĂ©s selon leurs cibles respectives, en se basant sur les enquĂȘtes mensuelles rĂ©alisĂ©es par Sigma le long de l'annĂ©e 2009. Une sĂ©ance de dĂ©bat questions/rĂ©ponses avec le confĂ©rencier, M. Hassen Zergouni, fondateur et directeur gĂ©nĂ©ral de Sigma Group, est prĂ©vue Ă  la fin des prĂ©sentations pour clĂŽturer cet Ă©vĂ©nement annuel, point d'orgue d'une annĂ©e qui s'Ă©coule (bilan 2009) et d'une annĂ©e qui commence (perspectives 2010). Il est Ă  rappeler que Sigma est un groupe de bureaux d'Ă©tudes fondĂ© en 1998, spĂ©cialisĂ© en recherche marketing et mĂ©dias, implantĂ© dans l'ensemble des pays du Maghreb et dont le mĂ©tier est la rĂ©alisation d'enquĂȘtes par sondage quantitatives et d'Ă©tudes Ă©conomiques et de marchĂ©, Sigma est membre de l'European Standardisation of Marketing Research (ESOMAR), organisme europĂ©en de certification qualitĂ© et partenaire de IPSOS en mĂ©dia management.

Dalila T.

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mercredi 3 février 2010

Le 14ùme sommet de l’UA prend fin avec l’appel à investir dans les infrastructures TIC en Afrique

APA-​Ad­dis Abeba (Ethio­pie) Le 14Ăšme som­met de l’Union afri­caine (UA), qui s’est tenu pen­dant trois jours au siĂšge de l’or­ga­ni­sa­tion pan­afri­caine dans la ca­pi­tale Ă©thio­pienne, s’est ter­mi­nĂ© mardi par un appel des chefs d’Etat Ă  in­ves­tir dans les in­fra­struc­tures de tech­no­lo­gies de l’in­for­ma­tion et de la com­mu­ni­ca­tion (TIC).

Le som­met d’Ad­dis-​Abe­ba s’est tenu sous le thĂšme "Tech­no­lo­gies de l’In­for­ma­tion et de la Com­mu­ni­ca­tion en Afrique, dĂ©fis et pers­pec­tives de dé­ve­lop­pe­ment".

"Nous, di­ri­geants afri­cains, dé­ci­dons d’ex­ploi­ter les TIC au pro­fit du dé­ve­lop­pe­ment de l’Afrique", a dé­cla­rĂ© le pré­sident en exer­cice nou­vel­le­ment Ă©lu de l’UA et chef de l’Etat du Ma­la­wi, Dr. Bingu Wa Mu­tha­ri­ka.

« Je suis plus que convain­cu que les TIC se­ront un vec­teur de notre pro­gramme de dé­ve­lop­pe­ment", a-​t-​il dé­cla­rĂ©.

Selon le pré­sident Mu­tha­ri­ka, le som­met a Ă©ga­le­ment pris di­verses dé­ci­sions sur les ques­tions de paix et sé­cu­ri­tĂ© sur le conti­nent, dans le cadre de l’ini­tia­tive lan­cĂ©e par l’UA pour faire de 2010 « l’AnnĂ©e de la Paix et de la Sé­cu­ri­tĂ© en Afrique ».

Pour don­ner une idĂ©e du bond ful­gu­rant des TIC en Afrique on a l’ha­bi­tude de don­ner l’exemple des abon­ne­ments de té­lé­pho­nie mo­bile qui ont consi­dé­ra­ble­ment aug­men­tĂ© en Afrique, pas­sant de 138 mil­lions en 2005 Ă  370 mil­lions en 2008, selon ce mĂȘme rap­port.

« Le taux de pé­né­tra­tion des té­lé­phones mo­biles a aug­men­tĂ© de 15,6 pour 100 ha­bi­tants Ă  39 pour la mĂȘme pé­riode. Ce­pen­dant, il est Ă  noter d’im­por­tantes dif­fé­rences entre les ré­gions afri­caines et les pays », a-​t-​il dit.

Selon l’Union in­ter­na­tio­nale des té­lé­com­mu­ni­ca­tions, seule­ment en­vi­ron 5% de la po­pu­la­tion afri­caine uti­li­sait In­ter­net en 2005-​2007, contre plus de 20% en Amé­rique la­tine et les CaraĂŻbes, ainsi qu’en Asie de l’Est et le Pa­ci­fique.

Les di­ri­geants afri­cains ont conve­nu de ren­for­cer les in­fra­struc­tures en TIC, in­di­quant que leur uti­li­sa­tion en Afrique reste faible par rap­port Ă  l’évo­lu­tion ra­pide de cette tech­no­lo­gie et sa contri­bu­tion au dé­ve­lop­pe­ment.

« L’uti­li­sa­tion glo­bale des TIC en Afrique est en­core faible, ce qui laisse am­ple­ment d’es­pace pour da­van­tage de crois­sance dans les an­nĂ©es Ă  venir. L’Afrique de­meure le conti­nent le moins connec­tĂ©, tant d’un point de vue de pé­né­tra­tion d’In­ter­net qu’en termes de bande pas­sante to­tale uti­li­sĂ©e », dit le rap­port.

La crois­sance et la vi­tesse d’In­ter­net sont en­core li­mi­tĂ©es en Afrique oĂč il n’existe qu’un seul abon­nĂ© haut dĂ©bit pour 1000 ha­bi­tants contre 200 abon­nĂ©s par 1.​000 ha­bi­tants pour l’Eu­rope.

Au cours de la cé­ré­mo­nie de clέture, le dis­cours de re­mer­cie­ment a Ă©tĂ© pro­non­cĂ© par le pré­sident ga­bo­nais Ali Bongo, ainsi que le Pre­mier mi­nistre de Saint Vincent, Ralph Gon­salves, qui Ă©tait l’un des in­vi­tĂ©s du som­met.

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Extrait de l'allocution du chef de l’Etat devant la 14e session ordinaire du Sommet de l’UA

Le PrĂ©sident Zine El Abidine Ben Ali s’est adressĂ© Ă  la 14e session ordinaire de la ConfĂ©rence des chefs d’Etat et de Gouvernement de l’Union Africaine (UA) sur le thĂšme « Technologies de l’Information et de la Communication en Afrique: DĂ©fis et perspectives pour le DĂ©veloppement », par une allocution, prononcĂ©e en son nom par M. Kamel Morjane, ministre des Affaires Ă©trangĂšres.

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Les TIC, Technologies de l’information et de la communication, thùme du sommet de l’Union africaine

Les Technologies de l’information et de la communication Ă©taient le thĂšme du sommet de l’Union africaine. Elles sont, selon la banque mondiale, l’un des principaux moteurs de la croissance en Afrique, ces 5 derniĂšres annĂ©es. Le secteur a attirĂ© 21 milliards de dollars d’investissements, en particulier dans la tĂ©lĂ©phonie mobile. Le nouveau dĂ©fi, c’est le dĂ©veloppement d’Internet. Par Virginie Gomez

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Une publicité bien chÚre payée

PrĂšs de 69,5 millions d’euros ont Ă©tĂ© investis en 2009 en Tunisie en 2009 (+ 4,9 % en un an), des les chiffres provenant de l'agence Sigma, le 23 janvier Ă  Tunis. Avec 38 millions d’euros, la tĂ©lĂ©vision s'approprie 54,7 % du montant total, stimulĂ©e (+ 23 %) par la libĂ©ralisation du secteur audiovisuel. La radio n’est pas en reste, avec 21,3 millions de DT (+ 5 %), les budgets dans l’affichage, la presse Ă©crite et internet ont en revanche respectivement baissĂ© de 31,3 % (12,8 millions de DT), 6,7 % (25,6 millions de DT) et 88 % (900 000 DT).

CĂŽtĂ© annonceurs, les opĂ©rateurs tĂ©lĂ©coms et les gĂ©ants de l’industrie agroalimentaire continuent d’occuper les premiĂšres places, avec plus de 50 % des investissements. Orascom, qui opĂšre sous la marque Tunisiana, a dĂ©boursĂ© 17 millions de DT, loin devant Tunisie TĂ©lĂ©com (6,7 millions). Les groupes locaux dans l’agroalimentaire (Slama, Mabrouk ou Meddeb) ne sont pas distancĂ©s par les multinationales (Danone, Unilever, Coca-Cola, Henkel
).

En 2010, « deux sĂ©ismes vont se produire », pronostique Hassen Zargouni, fondateur et PDG de Sigma. Dans les tĂ©lĂ©coms d’abord, avec l’arrivĂ©e en fĂ©vrier d’Orange, qui va bousculer « un marchĂ© dĂ©jĂ  trĂšs publivore ». Et dans la finance, avec le lancement rĂ©cent de Zitouna Bank, qui va stimuler ses concurrentes. « La Biat, Attijariwafa Bank et ATB ne resteront pas les bras croisĂ©s », assure Zargouni.

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mardi 2 février 2010

L’Union Africaine intensifie le dĂ©veloppement des TIC sur le continent

Le 14e som­met de l'Union Afri­caine a dé­bu­tĂ© di­manche Ă  Ad­dis-​Abé­ba en Ethio­pie. ThĂšme du som­met: "les Tech­no­lo­gies de l'In­for­ma­tion et de la com­mu­ni­ca­tion (TIC) en Afrique: DĂ©fis et Pers­pec­tives pour le dé­ve­lop­pe­ment". Cette Ă©di­tion est l’oc­ca­sion, pour les chefs d'Etat et de gou­ver­ne­ment des pays membres de l'UA pré­sents, d’éva­luer les pro­grĂšs que le conti­nent a rĂ©a­li­sĂ©s dans le sec­teur des TIC au cours des an­nĂ©es pas­sĂ©es et de ré­flé­chir aux fu­turs stra­té­gies qui per­met­tront Ă  l’Afrique de com­bler le fossĂ© nu­mé­rique qui la sé­pare en­core du reste du monde.

GrĂące aux ef­forts des pays afri­cains, les TIC ont en­re­gis­trĂ© une forte crois­sance sur le conti­nent. Le nombre d'abon­ne­ments de té­lé­phone mo­bile et le nombre d’in­ter­nautes ont crĂ» plus vite que ceux d’autres ré­gions du monde. Ce­pen­dant, le conti­nent af­fiche tou­jours des ni­veaux de pé­né­tra­tion des TIC bien Ă©loi­gnĂ©s du reste du monde. Prin­ci­pale cause, les coĂ»ts d’accĂšs au ré­seau sont en­core trop oné­reux.

Des coûts de connexion trop éle­vés

Si la connexion In­ter­net dans la ma­jo­ri­tĂ© des pays d’Afrique est une des plus chĂšres du monde, c’est en grande par­tie Ă  cause des ta­rifs fa­ra­mi­neux pra­ti­quĂ©s sur les pas­se­relles in­ter­na­tio­nales du ré­seau. In­ter­net ne se fait pas (ou peu) en Afrique, beau­coup de sites afri­cains sont hé­ber­gĂ©s en Eu­rope ou aux Etats-​​Unis parce que c’est plus Ă©co­no­mique. L’Afrique hé­berge ainsi Ă  peine le 100 000e du total mon­dial des pages Web. MĂȘme le tra­fic local passe la plu­part du temps par l’étran­ger faute de Points d’Echange In­ter­net, au­tre­ment dit de car­re­fours d’échange lo­caux.

Consé­quence: en Afrique, 7 connexions sur 10 tran­sitent par l'Eu­rope ou les Etats-​​Unis selon l’Union In­ter­na­tio­nale des Té­lé­com­mu­ni­ca­tions, En clair, consul­ter une page in­ter­net Ă  par­tir d'un pays afri­cain sup­pose la plu­part du temps une connexion via le sa­tel­lite ou le cĂąble sous-​ma­rin pour ac­cé­der Ă  l'in­for­ma­tion re­quise. Et le pro­ces­sus est le mĂȘme pour l'Ă©change de conte­nus lo­caux.

MĂȘme si les in­ter­nautes afri­cains ne consul­taient que des sites hé­ber­gĂ©s en Afrique, leurs connexions conti­nue­raient donc de tran­si­ter par l’in­ter­na­tio­nal
Faute d’in­fra­struc­tures au sein mĂȘme des pays, de car­re­fours oĂč peuvent se ren­con­trer les four­nis­seurs d’accĂšs, ce que les an­glo­phones ap­pellent les "IXP" pour points d’échange in­ter­net. « La pre­miĂšre rai­son d’ĂȘtre d’un point d’échange in­ter­net est de gar­der le tra­fic local au ni­veau local et d’évi­ter jus­te­ment le re­cours Ă  des pas­se­relles in­ter­na­tio­nales trĂšs oné­reuses », selon un rap­port ré­cent de l’Or­ga­ni­sa­tion de Co­opé­ra­tion et de Dé­ve­lop­pe­ment Eco­no­mique.

L’ab­sence de concur­rence fait grim­per les ta­rifs

Le manque de concur­rence est la pre­miĂšre cause des ta­rifs de l’in­ter­net en Afrique. Les opé­ra­teurs pri­vĂ©s qui ont in­ves­ti le mar­chĂ© des té­lé­com­mu­ni­ca­tions ces der­niĂšres an­nĂ©es ne sont en effet pas trĂšs nom­breux sur le conti­nent. L’Union in­ter­na­tio­nale des té­lé­com­mu­ni­ca­tions en dé­nombre sept prin­ci­paux parmi les­quels Orange, au­tre­ment dit France Te­le­com. Clas­sĂ© en der­niĂšre po­si­tion juste der­riĂšre Maroc Té­lé­com, fi­liale flo­ris­sante de Vi­ven­di, le groupe pro­gresse tou­te­fois ra­pi­de­ment sur la carte de l’Afrique oĂč il opĂšre dans douze pays, Ă  ma­jo­ri­tĂ© fran­co­phones.

L’Union Afri­caine de­mande l’éla­bo­ra­tion d’un Agen­da nu­mé­rique afri­cain

De­vant ce constat, l’Union Afri­caine cherche Ă  Ă©la­bo­rer un Agen­da nu­mé­rique Ă  l’échelle du conti­nent. Les Etats afri­cains s’en­gagent ainsi Ă  in­ten­si­fier l’har­mo­ni­sa­tion des po­li­tiques et ré­gle­men­ta­tions en ma­tiĂšre de té­lé­com­mu­ni­ca­tions et de TIC en Afrique afin de sti­mu­ler la libre concur­rence. La prio­ri­tĂ© est Ă©ga­le­ment de dé­ve­lop­per les in­ves­tis­se­ments dans la tech­no­lo­gie et dans la mise en place d’in­fra­struc­tures nu­mé­riques Ă  l’échelle du conti­nent.

Les chefs d’Etat et de gou­ver­ne­ment de l’UA s’en­gagent Ă©ga­le­ment Ă  pro­mou­voir des ac­tions de re­cherche et dé­ve­lop­pe­ment ainsi qu’un en­vi­ron­ne­ment pro­pice Ă  l’in­no­va­tion et Ă  l’en­tre­pre­na­riat en vue de trou­ver des so­lu­tions et de crĂ©er des ser­vices ré­pon­dant Ă  la si­tua­tion et aux be­soins des uti­li­sa­teurs afri­cains

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lundi 1 février 2010

L'Algérie à la traßne

Le 10Ă©me Open SIGMA vient de ce tenir le 23 janvier 2010 Ă  Tunis. Des annonceurs, des agences de communications, des agences mĂ©dias, des rĂ©gies publicitaires, des experts mĂ©dias et communication, des journalistes et des universitaires ont pris part Ă  ce traditionnel rendez-vous. L'objectif est commun, s'informer des performances publicitaires des annonceurs et des agences, en termes de pression et d'investissements publicitaires en 2009. Les chiffres de Sigma Conseil des investissements publicitaires de l'annĂ©e 2009 montrent que le secteur est bien Ă  la traĂźne au Maghreb. ComparĂ© aux standards des pays de l'OCDE, il semble que les annonceurs ne soient toujours pas conscients que pour pouvoir vendre plus, il faut ĂȘtre plus prĂ©sent dans le paysage mĂ©diatique et publicitaire. Pour ce qui est du comparatif entre les trois principaux pays du Maghreb, il ressort que le Maroc sort du lot avec des investissements publicitaires massifs avec plus de 500 millions de dollars suivi de l'AlgĂ©rie qui a investi prĂšs de 165 millions de dollars et enfin la Tunisie avec un marchĂ© publicitaire de 100 millions de dollars. Mais si l'on se penche sur la part du marchĂ© publicitaire par habitant il ressort que l'AlgĂ©rie est trĂšs en retard. Selon les chiffres de Sigma Conseil, un AlgĂ©rien paye 3 dollars pour la pub contre 7,5 dollars pour un Tunisien et 12 dollars pour un Marocain. RapportĂ© au PIB x 1000, l'investissement pub en Tunisie est de 2,5, contre 1 en AlgĂ©rie, 6,3 au Maroc et 8,5 en France. Qui est responsable de ces chiffres ? Les annonceurs ! Les grands groupes ne respectent pas les standards internationaux, y compris les reprĂ©sentants des grandes marques internationales. Ainsi, recommande Sigma, il faut combler le gap quantitatif avec le Maroc. Il y a un Ă©norme potentiel de captation de l'auditoire que les annonceurs doivent exploiter. Enfin, au niveau des stratĂ©gies mĂ©dias, il faut une vision et un plan d'action. L'opportunisme et le butinage n'apportent ni efficacitĂ© ni efficience. Pour rappel, SIGMA est un groupe de bureaux d'Ă©tudes fondĂ© en 1998, spĂ©cialisĂ© en recherche marketing et mĂ©dias, implantĂ© dans l'ensemble des pays du Maghreb et dont le mĂ©tier est la rĂ©alisation d'enquĂȘtes par sondage quantitatives, qualitatives et d'Ă©tudes Ă©conomiques et de marchĂ©.

Dalila T.

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Prépondérance du Maroc sur le marché de la publicité

Avec un chiffre d'affaires de 503 millions d'euros en 2007 tous mĂ©dias confondus, le marchĂ© de la publicitĂ© a connu une trĂšs belle progression en AlgĂ©rie, en Tunisie et au Maroc. Tel est le constat qui ressort de l'enquĂȘte annuelle rĂ©alisĂ©e par le cabinet tunisien Sigma Conseil, « Conjoncture Ă©conomique et nouveaux mĂ©dias 2007 ». Avec les deux tiers du marchĂ© publicitaire du Maghreb (315 millions d'euros) environ, le Maroc domine largement l'AlgĂ©rie (118 millions) et la Tunisie (70 millions). Mais rien n'est dĂ©finitif. « L'AlgĂ©rie s'est rĂ©veillĂ©e et la Tunisie profite de l'arrivĂ©e de nouveaux mĂ©dias comme les tĂ©lĂ©visions privĂ©es », remarque Hassen Zergouni, le patron de Sigma Conseil. La tĂ©lĂ©vision demeure le principal support de diffusion. Elle capte quelque 230 millions d'euros du marchĂ© publicitaire maghrĂ©bin, loin devant la presse Ă©crite (127 millions), l'affichage (97 millions), la radio (48 millions) et Internet (900 000 euros). Parmi les annonceurs, sept opĂ©rateurs de tĂ©lĂ©communication (Maroc TĂ©lĂ©com, MĂ©di TĂ©lĂ©com, Orascom TĂ©lĂ©com AlgĂ©rie, etc.) se glissent aux dix premiĂšres places. Seul l'agroalimentaire conteste leur hĂ©gĂ©monie avec IMM-Procter & Gamble (6e), Unilever (9e) et Danone Maroc (10e). L'essor du secteur bancaire, d'Internet et de l'automobile devrait permettre de maintenir une croissance Ă  deux chiffres du marchĂ© publicitaire maghrĂ©bin dans les annĂ©es Ă  venir. En termes d'audience, en revanche, l'Ă©rosion des parts de marchĂ© des chaĂźnes françaises risque de se poursuivre, Ă  cause de la concurrence des tĂ©lĂ©visions satellitaires panarabes.

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Tunisie : Le web ou la lĂ©gitimitĂ© d’un fils de pub

En Tunisie, l’avenir de la pub passe par le web. Le trĂŽne de la presse imprimĂ©e sera Ă  court terme Ă©branlĂ©. Durant la dĂ©cennie Ă  venir, c’est le royaume de la tĂ©lĂ© qui sera menacĂ©. Et ce ne sont pas des prĂ©visions Ă  la Cyrus Mondal. Analyse.

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Tunisie: Investissements Publicitaires : Encore du chemin Ă  parcourir

Lors de la 10Ăšme Ă©dition de l’Open Sigma, tenue le 25 janvier Ă  l’hĂŽtel Sheraton Tunis, les chiffres ont parlĂ© : il y a encore du chemin Ă  parcourir pour ce qui est de la communication et des investissements publicitaires en Tunisie. La pub en Tunisie? C’est simple : Produits alimentaires et TĂ©lĂ©phonie : ces deux secteurs couvrent plus de la moitiĂ© des investissements publicitaires dans notre pays. La palme d’or revient Ă  Orascom Tunisiana, chef de file, avec 17,1 MDT loin devant GIAS (Goldina, Vanoise) avec 7,3 MDT, et Tunisie TĂ©lecom avec 6,7 MDT, soit prĂšs de trois fois moins que sa concurrente directe. La suite du top 10 :

4- Stial Délice Danone 6,1 MDT

5- SFBT-COCA COLA : 4,2 MDT

6-Unilever : 4,1 MDT



7-Henkel : 3,7 MDT

8- SOTUBI : 3,7 MDT

9- SociĂ©tĂ© FrĂšres Slama : 3,6 MDT

10- PrĂ©sident : 2,8 MDT

L’absence du secteur bancaire du Top 10 est flagrante, l’ATB premiĂšre de son secteur n’est que 11Ăšme, juste devant Topnet, premier reprĂ©sentant des fournisseurs d’accĂšs Ă  Internet, qui brillent Ă©galement par leurs faibles budgets de communication. Les investissements publicitaires en Tunisie restent encore loin des standards internationaux. MĂȘme au niveau maghrĂ©bin, les annonceurs tunisiens sont Ă  la traĂźne. Orascom Tunisiana premier annonceur en Tunisie vient tout juste d’intĂ©grer cette annĂ©e le top 10 maghrĂ©bin, Ă  la 8Ăšme position. La tĂ©lĂ©vision reste le premier support mĂ©diatique Ă  bĂ©nĂ©ficier de la publicitĂ© avec 73 MDT, devant la presse qui connaĂźt une baisse par rapport Ă  l’annĂ©e prĂ©cĂ©dente avec 25,6 MDT. L’affichage est troisiĂšme avec 17,2 MDT, devant la Radio 21,3 MDT et Internet, loin derriĂšre avec 1,8 MDT. Le web reprĂ©sente un marchĂ© dans lequel les annonceurs devront plus investir vu son faible coĂ»t ( par rapport aux autres supports), et surtout son importante rĂ©activitĂ©.



Sarah B.H

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jeudi 28 janvier 2010

Hommage africain Ă  la Tunisie pour ses initiatives avant-gardistes en matiĂšre de maĂźtrise des TIC

L’organisation tunisienne des mĂšres (OTM) a participĂ© aux rĂ©unions prĂ©paratoires de la sociĂ©tĂ© civile et du genre, prĂ©cĂ©dant la tenue de la 14e session du sommet africain des chefs d’Etat et de gouvernement, du 25 au 2 fĂ©vrier 2010.

La session se tient sous le signe «Technologie de l’information et de la communication dĂ©fis et perspective du dĂ©veloppement en Afrique».

Mme Saida Agrebi, prĂ©sidente de l’OTM et prĂ©sidente de la commission d’accrĂ©ditation des ONG au conseil Ă©conomique, social et culturel de l’Union africaine, a affirmĂ©, Ă  cette occasion, que la Tunisie est parvenue Ă  jeter des bases Ă©quitables de la sociĂ©tĂ© de l’information et Ă  garantir Ă  tous, la femme et les jeunes en particulier, le droit d’accĂ©der aux opportunitĂ©s numĂ©riques.

La prĂ©sidente de l’OTM a soulignĂ© la volontĂ© du prĂ©sident Ben Ali de diffuser la culture numĂ©rique auprĂšs de toutes les familles tunisiennes, Ă  travers la gĂ©nĂ©ralisation de «l’ordinateur familial».

Elle a passĂ© en revue les principales initiatives prĂ©sidentielles et programmes spĂ©cifiques dĂ©cidĂ©s dans les domaines des TIC. Mme. Agrebi a rappelĂ© la tenue en 2005 Ă  Tunis, de la 2Ăšme phase du Sommet mondial sur la sociĂ©tĂ© de l’information (SMSI) qui a abouti Ă  l’adoption de l’agenda de Tunis. La Tunisie constitue un modĂšle Ă  suivre et une destination numĂ©rique qui encourage l’investissement dans l’économie immatĂ©rielle et l’intelligence, a-t-elle relevĂ©.

Mme Agrebi s’est fĂ©licitĂ©e de l’appel de Mme. Leila Ben Ali, Ă©pouse du Chef de l’Etat et prĂ©sidente de l’Organisation de la femme arabe (OFA), visant Ă  permettre Ă  toutes les catĂ©gories et notamment la femme, d’accĂ©der aux TIC.

Elle a mis l’accent sur l’attachement de Mme Ben Ali Ă  conforter les capacitĂ©s de la femme arabe dans divers domaines, conformĂ©ment Ă  l’initiative du Chef de l’Etat de proclamer l’annĂ©e 2010, annĂ©e internationale des jeunes.

Les participantes ont mis l’accent sur la rĂ©ussite du SMSI Tunis, exprimant leur engagement Ă  contribuer activement Ă  la concrĂ©tisation de l’agenda de Tunis Ă  l’orĂ©e 2015.

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